Une Apple Set Top Box sur eBay

Voici un appareil que l’on croise très rarement sur eBay : une box d’Apple, de son vrai nom Apple Interactive Television Box, ou « Set Top Box ». En quelques sortes, l’ancêtre de l’Apple TV. En 1994-1995, Apple s’intéressait au marché de la télévision par le câble, une nouvelle technologie permettant de réinventer la manière d’accéder aux programmes télévisés.

En lien avec plusieurs cablo-opérateurs, comme British Telecom, Belgacom ou Plein Ciel en France, Apple proposait une solution complète pour choisir et visualiser des films, des vidéos, des chaînes en direct, mais aussi pour accéder à des programmes interactifs.

À l’intérieur de la machine, on trouvait l’équivalent d’un LC 475, avec un processeur 68LC040 à 25 Mhz, épaulé par 4 Mo de mémoire vive. Le système produisait des vidéos de 640 x 524 pixels, et disposait de sorties coaxiales, S-Vidéo et Peritel (absent sur le modèle présenté). Côté logiciel, on retrouvait une version allégée du Système 7.1, avec QuickTime et Oracle Media Objects.

Cet appareil ne peut pas être considéré comme un prototype, puisque l’étiquette située sous le boîtier porte l’approbation de la FCC, La Federal Communications Commission des États-Unis, en charge du contrôle des appareils électroniques commercialisés. Il s’agit donc sûrement de l’un des 2500 modèles diffusés lors d’un test grandeur nature mené en Grande-Bretagne, à Ipswich.

Sources : L’Aventure Apple ; Wikipedia ; Google Books ;

Le manuel de Test Drive a Macintosh

Il y a quelques semaines, nous vous avions raconté l’histoire de la campagne publicitaire « Test Drive a Macintosh », au cours de laquelle Apple avait prêté ses premiers Macs à d’hypothétiques futurs clients, à la fin de l’année 1984. Nous vous avions aussi présenté l’étiquette à bagages fournie par Apple à ses testeurs, dont nous disposons dans notre collection.

Aujourd’hui, nous vous présentons le manuel distribué pour l’occasion par Apple à ses testeurs. À l’aide de cette brochure, et éventuellement d’une cassette audio prêtée pour la durée du test, les clients pouvaient découvrir le Macintosh, mais aussi MacWrite, MacPaint, MacProject, ainsi que Multiplan et Charts de Microsoft (qui deviendront Excel après leur fusion).

Cliquez sur l’image pour naviguer en 3D dans cette brochure !

Comme vous le découvrirez si vous parlez un peu anglais, le testeur était invité à vivre le lancement d’un nouveau produit, par la création de mémos, de tableaux, de budget, et d’un planning de lancement. Au passage, il découvrait l’ordinateur, la souris, les menus, le copier-coller, et toutes ces nouveautés du Macintosh qui nous paraissent aujourd’hui tellement naturelles.

Apple précisait que ce livret pouvait être conservé par l’utilisateur, qui devait cependant ramener à la boutique les disquettes, la cassette, la sacoche de transport et, hélas, le Macintosh…

Dernier détail intéressant : le copyright de la marque « Macintosh » était encore crédité, en dernière page, à McIntosh Laboratory, et utilisé par Apple avec l’autorisation de son propriétaire. Nous avons déjà raconté ici l’histoire de cette reprise de la marque par Apple.

Inside Apple… en 1983 !

Vous connaissez sans doute le livre Inside Apple, dont le sous-titre « Dans les coulisses de l’entreprise la plus secrète au monde » permet aisément de deviner le sujet. Nous avons retrouvé une publicité d’Apple, une sorte de publicommuniqué avant l’heure, publiée dans le magazine Byte d’avril 1983, sous le même nom !

Inside Apple, publicité de 1983

Dans cette publicité au format A3, Apple présente sa gamme de périphériques, qui offre une garantie de compatibilité et de service après-vente digne de la marque : Apple Dot Matrix Printer et Apple Letter Quality Printer, Apple Joysticks (le premier modèle ambidextre du marché !), Apple Hand Controller, disque dur Apple ProFile, sans oublier le pavé numérique et ses quatre touches de fonctions.

Les liens entre Apple et Coldplay

Pendant toute une décennie, le groupe anglais Coldplay a joué un rôle tout particulier dans l’histoire d’Apple. En voici les principales étapes.

Dès le 8 septembre 2003, Chris Martin, leader de Coldplay, a droit a une petite intervention dans le communiqué de presse qui annonce qu’iTunes a vendu dix millions de chansons depuis son lancement quatre mois plus tôt. Il y exprime son honneur d’être l’un des artistes les plus vendus sur l’iTunes Music Store, et sa reconnaissance à Apple pour avoir mis à la disposition des amateurs de musique une plateforme performante pour découvrir et acheter des albums et des chansons.

Le 14 septembre 2005, Coldplay réserve à l’iTunes Music Store l’exclusivité d’un mini-album baptisé Fix You, composé de quatre pistes et vendu 2.99 dollars, dont le bénéfice est reversé à la Croix Rouge au profit des victimes de l’ouragan Katrina qui a frappé les États-Unis quelques jours plus tôt.

Le 23 février 2006, l’iTunes Music Store vend sa milliardième chanson. Pour l’occasion, son acheteur remporte un iMac, dix iPods et un chèque-cadeau de 10.000 dollars à dépenser sur l’iTunes Music Store. L’histoire a retenu que la milliardième chanson était Speed of Sound de Coldplay. On rappellera pour l’anecdote qu’un an plus tôt, l’acheteur de la 500 millionième chanson avait justement remporté, en plus de dix iPods, quatre billets pour un concert de Coldplay et une rencontre en coulisse avec le groupe. Le concours avait donné à lieu à l’affichage d’un compteur affiché « en temps réel » sur le site d’Apple.

En mai 2008, Coldplay apparaît dans un spot publicitaire dédié à iTunes, au son du titre « Viva la Vida ». Le groupe avait été précédé dans cet exercice par U2, Paul McCartney et Bob Dylan. Visuellement, le clip de Coldplay était le plus travaillé, et sans doute le plus réussi. Chris Martin avait d’ailleurs remercié Apple d’avoir fait de cette chanson un succès, alors que sa maison de disque n’était pas convaincue de son potentiel

Le 1er septembre 2010, lors d’un Special Event, Apple présente la quatrième génération de son iPod shuffle, la sixième de son iPod nano (avec son écran tactile) et la quatrième génération de son iPod touch. À l’issue de cette présentation, le leader de Coldplay Chris Martin monte sur scène pour jouer quelques titre seul (dont une ballade inédite, Wedding Bells), en s’accompagnant au piano. Une performance diversement appréciée, comme le sera d’ailleurs le réseau social Ping présenté par Apple à cette même occasion…

Le 19 octobre 2011, Coldplay participe à l’hommage rendu à Steve Jobs, sur le campus d’Apple à Cupertino. Le groupe interprète Viva La Vida, puis Fix You, et enfin Every Teardrop Is a Waterfall, une chanson de circonstance pour Chris Martin qui était proche de Steve Jobs. Sur scène, le chanteur raconte notamment comment celui-ci avait traité l’un de ses titres de « m*rde » dix ans plus tôt, ou comment il lui avait réparé un jour son ordinateur portable en panne. La chanteuse Norah Jones était également présente aux côtés de Tim Cook et Jonathan Ive, deux semaines après le décès du créateur d’Apple.

Coldplay sera encore à l’honneur des 12 jours de cadeaux iTunes le 26 décembre 2011, avec un mini-album de trois titres audio et vidéo, enregistrés l’été précédent à l’iTunes Festival, lors d’un concert donné le 22 juillet 2011 à Londres. Coldplay participera à nouveau à l’iTunes Festival, le 19 février 2014, à Austin (Texas).

Et en 2014, quel piste Kevin Lynch choisit-il au moment de présenter la fonction musicale de la toute nouvelle Apple Watch ? Quel suspens ! Au hasard, mais alors complètement au hasard : A Sky Full of Stars, par Coldplay !

Kevin Lynch Apple Watch Coldplay

Faut-il enfin rappeler que le leader du groupe, Chris Martin, et sa compagne d’alors, Gwyneth Paltrow, ont donné à leur fille, née en 2004, le prénom Apple ? Un prénom qui a immédiatement connu un pic de popularité (tout à fait relatif — une fille pour 50.000 naissances), qui s’estompe depuis quelques années.

Le Newton de Siemens sur eBay

Avis aux amateurs de Newton : on trouve ces jours-ci, sur le site d’enchères eBay, un Siemens NotePhone. Si ce nom de modèle ne vous dit rien, c’est simplement parce qu’il s’agit de la déclinaison du Newton MessagePad imaginée par le constructeur allemand.

Siemens NotePhone

Le matériel et le système étaient identiques à ceux du modèle d’Apple, mais Siemens y avait ajouté sa petite touche, notamment en créant une station d’accueil qui faisait aussi fax et téléphone. Ainsi, il était possible de préparer un fax sur le NotePhone en déplacement, et celui-ci était automatiquement expédié au moment de poser le NotePhone sur sa base. Siemens avait donc adapté un modem dans un format adapté au PDA lui-même (c’est la partie située à droite sur cette photo). Les deux pouvaient s’emporter ensemble, pour pouvoir connecter le NotePhone à un réseau sans l’aide de sa base-téléphone.

Siemens NotePhone
Image : Rare & Old Computer Blog

Sorti en 1994, le système coûtait 2400 Deutsche Marks — soit approximativement 8000 francs français — soit à peu près 1700 de nos euros en tenant compte de l’inflation. Le prix de 199 euros paraît un peu suréavalué : un modèle du même type s’est vendu il y a quelques jours pour 52 euros, aux enchères.

Siemens NotePhone boîte

Souvenir – Office 98

Et vous, avez-vous connu Office 98 sur Macintosh ? Quand Steve Jobs fait enterrer la hache de guerre avec Microsoft à l’été 1996, la marque à la pomme renonce à toutes les poursuites judiciaires relatives à ses brevets, et Microsoft s’engage à développer la suite Office pour Mac.

Le résultat ne se fait pas attendre : dès janvier 1998, un représentant de Microsoft monte sur la scène de la MacWorld Expo de San Francisco pour présenter Office 98. Sa présentation bluffante terminera sous les applaudissements. Apple, avec une gamme matérielle renouvelée et simplifiée, peut enfin communiquer au sujet des logiciels disponibles sur son système, un point faible jusqu’alors très décrié par ses concurrents.

Pro Go Whoa PowerMacintosh G3, PowerBook G3, iMac - and Office 98

Et même s’il ne s’agit en réalité que de la version « Mac » d’Office 97, c’est déjà une telle révolution pour ses clients qu’Apple ne se gêne pas pour retourner l’affaire à son avantage, et communiquer sur le fait que le Mac bénéficie d’Office 98 en avant-première : « it’s still not available on Windows » (il n’est toujours pas disponible pour Windows).

Comment passer de GNUMail à Mail d’Apple ?

Passer de GNUMail à Mail sans perdre ses messages, c’est facile ! Si vous avez utilisé GNUMail avant de passer au logiciel Mail de MacOS X, il y a une solution simplissime pour récupérer tous vos messages et ne plus devoir jongler entre les deux logiciels pour visualiser tous vos mails. Vous gagnerez en plus la possibilité de faire des recherches de texte dans vos mails grâce à cette fonction très efficace de Mail.Commencez par créer une nouvelle boite aux lettres en utilisant le menu « BAL » de Mail. Nommez-la, par exemple « GNUMail », vous la reconnaîtrez facilement.

Créer une boîte aux lettres dans Mail d'Apple

Une fois cette opération réalisée, quittez Mail. Dans le dossier « Utilisateur/Library/Mail/Mailboxes », vous allez trouver une nouvelle icône « GNUMail.mbox ». Cliquez dessus en appuyant sur Commande (Pomme) pour faire apparaître le menu déroulant, et choisissez la commande « Afficher le contenu du progiciel ». Une nouvelle fenêtre, vide, apparaît. Allez récupérer votre boite aux lettres de GNUMail, qui se trouve dans le dossier « Utilisateur/gnumail » : c’est le fichier « inbox ». Sélectionnez-le, puis tapez Pomme-C pour le copier, et collez-le dans la fenêtre vide « GNUMail.mbox ». Renommez ce fichier « mbox». Refermez cette fenêtre, et relancez Mail.

De GNUMail à Mail d'Apple

Puis cliquez sur l’icône de la boite aux lettres « GNUMail » dans la liste des boites aux lettres. Et là, surprise ! Non seulement la liste des messages apparaît après quelques instants d’importation, mais en plus Mail reconstruit un index, une table des matières et met les couleurs à jour si vous avez activé cette fonction dans les préférences ! Vous n’avez plus qu’à ranger les messages dans vos dossiers habituels, et faire de même avec la boite aux lettres « outbox » qui contient vos messages envoyés (en déplaçant ces messages vers la boite de messages envoyés, le destinataire apparaîtra automatiquement dans la colonne correspondante). Faut-il préciser que les pièces jointes, les liens et les formats de textes sont respectés ?

Cette astuce avait été publiée en 2003 dans la revue A Vos Mac.

Enregistrer un produit Apple en 1980

Aujourd’hui, quand on achète un produit Apple, on s’enregistre auprès d’Apple sans même s’en rendre compte. Il suffit de relier son nouvel iPhone, ou son iMac, à son compte Apple/iCloud, pour qu’il soit enregistré auprès d’Apple. Mais comment faisait-on il y a quarante ans ? Hé bien on envoyait un formulaire par courrier, tout simplement. Un formulaire qu’on avait auparavant rempli au stylo, avec des numéros de série et des informations personnelles.

Apple 1980 Registration and Warranty Card

Apple en profitait pour proposer un exemplaire de découverte d’Apple Orchard, son premier magazine, dont le titre signifiait « Verger de pommes » (magazine auquel succèdera Apple on Apples). Et quitte à faire d’une pierre trois coups, Apple rappelait aussi les conditions d’application de sa garantie pièces et main d’œuvre de 90 jours.

Apple 1980 Registration and Warranty Card

Here’s to the crazy ones, dans une icône de Swift

Nous avons déjà eu l’occasion de parler de la campagne de publicité Think Different et de son texte Here’s to the crazy ones. Apple n’a jamais oublié cette déclaration refondatrice de l’entreprise au retour de Steve Jobs : après l’avoir intégrée dans l’icône de TextEdit, elle l’a plus récemment ajoutée sous forme de clin d’oeil dans l’icône des documents Swift, son langage de développement présenté en 1994.

Comme l’avait remarqué le site 9to5Mac, l’icône des fichiers Swift contient une version « swiftée » du texte, reprenant ses principaux éléments : misfits, rebels et troubleMakers deviennent des variables, qui sont respectivement citées, glorifiées ou dénigrées à l’aide des fonctions du même nom…

Swift file icon

Est-ce le moins connu des produits Apple ?

Peut-on encore découvrir un produit Apple dont on ignorait jusqu’à l’existence, après plusieurs décennies de lecture, de collection, de recherches et d’écriture ? Eh bien oui ! Cette semaine, au détour de quelques recherches au sujet de MacTerminal, j’ai découvert l’Apple Cluster Controller, un gros machin qui venait s’intercaler entre le Mac (ou le Lisa) et les gros systèmes de télécommunications d’IBM, connu sous le nom de 3270.

Apple Cluster Controller
Un Apple Cluster Controller sur BitBang

Je me suis évidemment immédiatement replongé dans mes archives numériques de MacWorld, MacUser, Byte et autres SVM, pour confirmer que cet étrange appareil n’apparaît quasiment jamais dans la presse spécialisée, sauf au détour d’un article sur MacTerminal, justement.

De manière générale, le boîtier semble avoir été fabriqué en un nombre très limité d’exemplaires et si quelques sites de passionnés en parlent, peu de collectionneurs en ont réellement vu un vrai de leur yeux. On peut en croiser un sur Reddit chez r/VintageApple. D’après son heureux propriétaire, le système est basé sur un processeur Z80, le fameux processeur à tout faire des années 80, qui est d’ailleurs resté en vente jusque récemment.

Apple Cluster Controller

 

À l’arrière du boîtier, qui ne ressemble à aucun autre produit de la marque, on trouvait de nombreux ports permettant de connecter les différents ordinateurs et périphériques au réseau. S’il ne ressemble pas aux produits Apple, c’est parce que, comme souvent à l’époque, il s’agissait d’une version modifiée par Apple d’un produit existant : le 74D de Protocol Computers, Inc.

Apple Cluster Controller back

L’Apple Cluster Controller remplaçait l’IBM cluster controller en évitant d’ajouter le petit modem AppleLine pour chaque appareil Apple connecté au réseau.  Un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici comment on pourrait résumer les choses.

Apple Cluster Controller interface with IBM

L’excellent site Archive.org a conservé une copie du Guide de référence destiné aux revendeurs du produit. En 73 pages, c’est le document idéal pour tout comprendre sur le sujet, expliquer le monde des communications IBM et montrer comment les produits de communication synchrones d’Apple permettent aux ordinateurs personnels Apple de s’intégrer dans ce monde.

Apple Cluster Controller Sales reference guide

Souvenir : Reconstruire le bureau

Et vous, avez-vous connu l’époque où l’on pouvait reconstruire le bureau des disques et des disquettes ? Pour y parvenir, il fallait appuyer sur les touches Pomme et Option (on dirait aujourd’hui Commande et Alt) au moment d’insérer une disquette, ou juste avant l’apparition du disque dur à l’écran à la fin du démarrage.

Reconstruire le bureau d'un disque (Macintosh Système 6)

Cette méthode permettait au système de redéfinir les liens entre les fichiers et leurs applications, enregistrés dans deux fichiers invisibles à la racine de chaque disque : Desktop DB et Desktop DF. La reconstruction du bureau était l’un des réflexes les plus élémentaires face à un Mac présentant des troubles du comportement, comme le refus d’ouvrir un fichier au prétexte que « l’application qui l’a créé est introuvable ».

Au passage, vous vous souviendrez peut-être que jusqu’au système 7.5.2, la reconstruction du bureau provoquait la disparition des commentaires de la fenêtre « Lire les informations » de chaque fichier.

Reconstruire le bureau d'un disque (Macintosh MacOS 8)

Lors du passage à Mac OS X, durant les quelques années où ce nouveau système a cohabité avec l’ancien, rebaptisé Classic, il était possible de reconstruire le bureau du disque de démarrage sans toucher au clavier : un bouton spécialement dédié à cette tâche se trouvait dans les Préférences Système « Classic » (panneau des options avancées).

Reconstruire le bureau d'un disque (Macintosh Mac OS X)

La présentation du Macintosh par SEEDRIN (4)

Ce matin, nous vous présentons une brochure spécifique à la France, éditée par SEEDRIN, la filiale française d’Apple. Elle fait partie d’une série de brochures A4 recto-verso publiées à l’occasion de la sortie du Macintosh, pour présenter cet ordinateur, son système, son matériel et ses logiciels. Elles vont nous accompagner quelques jours… Après le matérielle Système, puis les extensions et la compatibilité, voici MacWrite. La suite demain !

Brochure Macintosh SEEDRIN : MacWrite

Brochure Macintosh SEEDRIN : MacWrite

[edit] La série complète : le matérielle Systèmeles extensions et la compatibilitéMacWriteMacPaintles outils de développementMicrosoft Multiplan et Charts.

L’Apple Djinn de la Collection de l’Aventure Apple

L’Apple Djinn, on ne le présente plus. Ce modem était co-produit en 1993 par Apple et France Télécom, le même duo à l’origine du PowerBop. Un beau petit modem, dans un style tout à fait inédit, loin des petites boîtes plates de l’époque.

Apple Djinn Modem France Télécom
Pour 3490 Francs HT, soit 4140 F TTC, ce petit boîtier était certes un modem, un minitel en couleur, et un fax, mais aussi un téléphone, capable de composer automatiquement les numéros de vos correspondants enregistrés et de recevoir des appels en votre absence, en s’adaptant à vos interlocuteurs.

Apple Djinn Modem France Télécom

Le premier modèle d’Apple Djinn plafonnait à 2.400 bauds : de quoi télécharger 1 Mo en une heure ! Le Djinn proposait en effet de télécharger des logiciels depuis le 36 15 Apple, ou d’échanger des fichiers entre deux Macintosh.

Apple Djinn Modem France Télécom

À l’occasion d’une visite sur le Journal du Lapin, vous trouverez l’unique test de cet appareil et de ses logiciels révolutionnaires. Pensez donc : le Djinn proposait, plus de dix ans avant l’iPhone, un répondeur visuel pour naviguer à la souris entre les messages enregistrés !

Apple Djinn Modem France Télécom box disks

Son design innovant avait cependant un inconvénient : avec une prise de chaque côté, il fallait à le positionner bien au large sur le bureau, comme le rappelait le manuel utilisateur :

Apple Djinn Modem France Télécom

Comme souvent, c’est le magazine Apple News qui en parle le mieux (à ce sujet, le successeur du Djinn, le Djinn Pro, était disponible sur la page des périphériques disponibles pour Noël 1995, sur cet article de notre blog) :

Apple Djinn France Telecom - Apple News