L’obsession du détail chez Apple : les connecteurs

L’attention portée par Apple aux moindres détails du design de ses machines confine souvent à l’obsession. En voici un exemple : quand elle conçoit ses cartes-mères, Apple fait fabriquer des connecteurs dont les différentes pièces en plastique reprennent la couleur du boîtier. Tout le contraire des fabricants de PC qui affectent une couleur à chaque port : bleu pour l’USB et l’écran, rose pour le micro, vert pour la souris, mauve pour le clavier…

Ainsi, quand les premiers Macs étaient beige, ou gris platine, leurs ports ADB, modem et imprimante, étaient assortis.

Apple , Les ports du Performa 6400

Puis quand elle a commencé à proposer des accessoires noirs, comme ce QuickTake 100 de 1994, la marque a intégré des port noirs.

Apple , Les ports du QuickTake 100

Même choix, évidemment, avec les PowerBooks, comme ce modèle G3 de 1999 (nous l’avons déjà présenté sous toutes les coutures dans un précédent comparatif).

Apple , Les ports du PowerBook G3

Et même quand elle s’est tournée vers le blanc le plus étincelant, Apple a conservé cette manie. C’est le cas de l’iBook G4, mais aussi de l’eMac de 2002 ici présenté.

Apple , Les ports de l'eMac

C’est encore le cas aujourd’hui, avec l’Apple TV, l’iMac et l’iMac Pro, les MacBooks, le Mac Pro… Finalement, il n’y a eu qu’une seule vraie entorse à cette règle, mais c’était pour la bonne cause : le premier Apple TV, en 2007, a utilisé les codes couleurs habituels des appareils de salon, pour mieux se faire accepter dans ce qui n’était encore pour Apple qu’un hobby.

Apple , Les ports de l'Apple TV

Un nouveau souvenir de « Test Drive a Macintosh »

Chez l’Aventure Apple, nous avons un petit faible pour la campagne « Test Drive a Macintosh », qui fête aujourd’hui ses 36 ans. Souvenez-vous, nous vous l’avions présentée il y a deux ans : elle permettait aux particuliers d’emmener un Mac chez eux pour l’essayer durant 24 heures, avec des disquettes de démonstration, un petit livret et un guide enregistré sur une cassette audio. Depuis, nous avons trouvé petit à petit chacun de ces éléments : le livret, la cassette et deux disquettes. Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous présenter notre dernière acquisition : le petit boîtier de transport des disquettes !

Boite Test Drive a Macintosh Apple 1984

Rien d’extraordinaire : juste une petite boîte carrée pouvant contenir une poignée de disquettes. Celles de « Test drive a Macintosh » ou celles d’HyperCard, d’eWorld, ou même les fausses disquettes de transport de ce bon vieux Macintosh !

Boite Test Drive a Macintosh Apple 1984

Le plus surprenant, c’est que cette boîte est constituée d’une seule pièce de plastique, plus souple que toutes ces boîtes en plastique transparent qui finissaient toujours par casser (une maladie partagée avec les boîtes des cassettes audio d’ailleurs). Ce boîtier fait l’objet du brevet n°US4369879A, déposé par un certain Robert A. Egly en 1981.

US4369879A floppy box Apple Test Drive a Macintosh

La pub du dimanche – PowerMac G3 bleu

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine : une publicité de 1999 pour le PowerMac G3 « Bleu et blanc ». Steve Jobs le présenta officiellement en janvier 1999, six mois après le lancement du premier iMac et sept mois avant la présentation de l’iBook. Le PowerMac G3 se distinguait par sa porte latérale donnant accès à l’ensemble des composants, à l’opposée des conceptions fermées et collées qu’Apple adoptera quelques années plus tard.

Publicité Apple pour le PowerMac G3 bleu et blanc

Publicité : Apple Expo 88 à La Villette

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une invitation à l’Apple Expo qui se déroulait, en septembre 1988, à La Grande Halle de la Villette, pour la troisième et dernière année avant de filer s’installer au CNIT de La Défense dès l’année suivante. En septembre 1988, Apple n’avait pas grand chose de neuf à présenter par rapport à l’année précédente : un vague Apple IIc Plus, un gros Macintosh IIx (avec un X, comme le Macintosh SEx), un lecteur AppleCD SC, et… c’est à peu près tout.

Apple Expo 1988 à La Villette

Cursor /// contre Cursor ///

Suite à la mise aux enchères d’un exemplaire de joystick Apple Cursor /// sur eBay, dont nous avons parlé mardi, une petite polémique a éclaté. Alors que le vendeur d’eBay parle d’un exemplaire unique et jamais-vu, un certain Yesterbits a publié sur Twitter une photo de sa propre collection qui contient non pas un, mais deux Cursor ///, et avec leurs cartons !

Yesterbits Cursor /// - The Keyboard Company

Sauf qu’en y regardant de plus près, ce produit qui porte le même nom que celui d’Apple, et qui lui ressemble à s’y méprendre, n’est pas une production de la marque à la pomme, mais d’une autre marque, The Keyboard Company, une entreprise qui n’a pas survécu jusqu’à nos jours. Si une entreprise du même nom vend toujours des souris et des claviers, elle n’a été créée qu’en 1989. Celle qui produisait le joystick Cursor /// avait été créée dès 1978 par Michael Muller, à l’invitation de Steve Jobs qui cherchait un sous-traitant pour les claviers de l’Apple II. Dès l’été 1980, The Keyboard Company avait été rachetée par Apple, pour devenir l’Accessory Products Division (APD), non sans avoir entre-temps imaginé le fameux joystick Cursor ///, qu’Apple avait choisi de commercialiser dans son propre réseau. Si l’on en croit le récit qu’il en fait lui-même, Michael Muller avait supervisé ensuite la création de l’ImageWriter, de l’écran de l’Apple III (et du support qui permettait de l’adapter à l’Apple II), avant de gérer la production des souris et claviers du Lisa et du Macintosh.

Une recherche permet aisément de trouver d’autres photos du Cursor ///, comme ces deux vues. L’étiquette inférieure n’est pas celle d’Apple, le logo de la marque est manquant sur le dessus, et l’un des deux boutons est remplacé par un levier.

Cursor /// - The Keyboard Company
Image : Retrotech sur Pinterest
Cursor /// - The Keyboard Company
Image : Retrotech sur Pinterest

Un petit détail coince cependant dans le récit de Michael Muller. Comme souvent, c’est Google Books qui nous offre cette petite trouvaille, un article d’InfoWorld paru le 23 novembre 1981 et annonçant la commercialisation du Cursor /// et de son clone, le Joystick II. Or, à l’époque, l’entreprise était censée avoir disparu…

Cursor III in InfoWorld 1981

Les sites enregistrant les marques déposées, comme Trademarkia ou Justia, indiquent également des dates discordantes, comme un dépôt du logo en août ou en décembre 1981,après une première utilisation en février 1980. Un lecteur pourra-t-il nous en dire plus ?

AppleLink, le réseau d’Apple avant Internet

Connaissez-vous AppleLink ? Apparu en 1985, ce service permettait de connecter les revendeurs Apple aux serveurs de la marque, puis les développeurs, et même de simples utilisateurs. Il avait rempli son office jusqu’en 1994, avant de laisser sa place à eWorld. AppleLink était basé sur un logiciel permettant de visualiser les données proposées par la marque, à la manière des dossiers et fichiers du Finder. Pour cela, Apple avait dû développer un format de fichier particulier, adapté aux fichiers du Macintosh (avec leurs ressources et leurs données séparées). AppleLink offrait également un service de messagerie.

Voici justement une brochure américaine datant de 1988, présentant ce service lors de son ouverture au grand-public. Apple vantait la possibilité de poser des questions au service après-vente de la marque, d’assister à des conférences, de discuter avec d’autres utilisateurs, et de télécharger des logiciels gratuits ou des versions de démonstration. AppleLink offrait aussi des services boursiers, des actualités et informations sportives, ou encore des réservations de voyages, autant de services fournis par Quantum Computer Services (l’ancien nom d’AOL).

AppleLink 1988 brochure

Pour participer à cette aventure, il suffisait d’ajouter un modem à son ordinateur (Macintosh ou Apple IIe, IIc ou IIGS), par exemple l’excellent Apple Personal Modem. Il fallait aussi penser à demander au revendeur le coût de la connexion : pas moins de 15 dollars de l’heure de connexion…

AppleLink 1988 brochure

Et vous savez le plus beau ? En 1991, AppleLink utilisé sur un Macintosh Portable avait permis d’envoyer le premier e-mail depuis l’espace ! Les astronautes Shannon Lucid et James Adamson avaient pu envoyer quelques lignes, retransmises grâce au système de connexion de la navette Atlantis. C’est lors de la même mission qu’avait été tournée cette courte vidéo où l’on voit une disquette éjectée par le Macintosh Portable, en apesanteur !

Bon anniversaire le Macintosh Portable !

Le 20 septembre 1989, il y a tout juste trente ans, Apple présentait son premier Macintosh Portable. Une grosse machine de 7 kg et épaisse de 10 cm, mais équipée d’un écran LCD à matrice active d’une qualité exceptionnelle, et du premier trackball de l’histoire d’Apple (on pouvait le supprimer et installer à la place un pavé numérique).

Cet anniversaire est l’occasion de ressortir de l’étagère l’excellent livre Appledesign : The Work of the Apple Industrial Design Group, dont on a déjà parlé ici plusieurs fois. On y apprend que le Macintosh Portable, sous le nom de code Laguna, s’inspirait du travail d’Alan Kay sur l’informatique portable, qu’il devait son premier design à la volonté de Steve Jobs de faire travailler l’équipe Snow White sur un projet de Macintosh Portable dès 1982, et qu’il avait finalement été réellement mis en route par Jean-Louis Gassée à l’automne 1986, pour proposer un Macintosh SE transportable. Un Mac sans compromis, avec un écran en 640×480 inédit, une batterie longue durée et un disque dur interne, à une époque où ceux-ci n’avaient pas encore été miniaturisés !

Prototypes Macintosh Portable

Pour réussir son pari, Apple se tourne vers Sharp et exige un écran à matrice active presque sans défaut : pas plus de 6 pixels morts pouvaient être acceptés. Sharp devra construire une nouvelle usine pour y parvenir ! La batterie, de son côté, devait être capable d’évaluer sa charge pour l’afficher à l’écran. Il faut donc renoncer aux batteries nickel-cadmium et choisir une batterie au plomb, bien plus lourde. Et ce n’est pas tout : fidèle à son habitude, Gassée veut une machine que l’on peut ouvrir et fermer sans outil. Il faut donc ajouter des clips plastiques un peu partout pour assembler les pièces ! Bref, après plusieurs années de développement et quelques orientations malheureuses, le Macintosh Portable est devenu… gros et lourd. À des années-lumières des premiers projets tout en finesse de l’équipe de design. Il faudra deux années supplémentaires pour qu’Apple peaufine son concept et propose enfin le PowerBook.

1995 : le meilleur des deux mondes

Au milieu des années 90, Apple était au milieu du gué. Elle venait de réussir une belle transition vers le processeur PowerPC, mais elle peinait à imaginer l’avenir de son système d’exploitation, face à Microsoft dont le système Windows 3 s’était imposé dans le monde entier, et qui s’apprêtait à enfoncer le clou avec Windows 95. Faute de pouvoir se démarquer avec un produit moderne et performant, Apple cherchait alors à minimiser son caractère marginal, en insistant sur le fait que ses clients n’étaient pas coupés du monde des PC. On a déjà parlé sur ce blog de la publicité « Oui ! » célébrant le mariage PC/Macintosh sur le Performa 630. Ces extraits du magazine Apple News, le magazine d’Apple France, en sont un autre parfait exemple.

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power Macintosh

Apple laissait clairement envisager qu’il n’était plus nécessaire de choisir entre l’achat d’un Mac et celui d’un PC. Le Mac devenait capable de lire les disquettes formatées pour les PC ; d’utiliser des logiciels conçus pour DOS ou Windows ; et même d’intégrer un véritable PC sous le capot : toute les barrières étaient levées !

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power Macintosh

La lecture de disquettes était rendue possible par le lecteur de disquettes SuperDrive, intégré aux Macs depuis la fin des années 1980, épaulé par les tableaux de bord « Échange PC/Macintosh » et « Macintosh Easy Open », permettant de lire les disquettes formatées par DOS ou Windows, et de gérer les applications capables de prendre en charge chaque type de document (rappelons qu’à l’époque, les formats PC et Mac étaient incompatibles dans la plupart des logiciels…). SoftWindows pouvait venir à la rescousse, en émulant un environnement DOS/Windows sur le Power Macintosh, avec « des performances limitées à celles d’un PC milieu de gamme ». Mais la vraie grande classe, c’était le Power Macintosh 6100 DOS Compatible. C’était un vrai Mac, avec un vrai PC dedans : processeur Intel 486 DX2/66, carte Sound Blaster 16, DOS 6.22 et Windows 3.1.

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power MacintoshSur ce Power Macintosh, un nouveau tableau de bord, nommé « Réglages PC », permettait de gérer finement la configuration du PC, depuis les images-disques connectées jusqu’à la quantité de mémoire vive allouée.  C’est aussi depuis ce tableau de bord qu’on démarrait le PC et qu’on l’affichait à l’écran. Pour basculer d’un environnement à l’autre, il suffisait de taper Cmd-Retour au clavier. Quant au copier-coller partagé entre les deux univers, il était géré du côté du PC par un pilote spécifique à installer sous DOS et Windows 3.

Un émulateur HyperCard chez Internet Archive

Vous connaissez sans doute le site Internet Archive, ce site à but non lucratif qui héberge une bibliothèque numérique gratuite, dans laquelle on trouve notamment des versions navigables du web à différentes époques, sous le nom de Wayback Machine. On peut ainsi retrouver le site d’Apple tel qu’il était en 1999, ou celui de l’Aventure Apple en 2001 !

Depuis 2017, Internet Archive dispose également d’un émulateur de Macintosh sous système 6, permettant de retrouver en ligne de nombreux logiciels archivés. Une section est dédiée à HyperCard.

Hypercard emulator on Internet ArchiveCette section dédiée facilite grandement la mise en ligne de piles personnelles, puisqu’il suffit de les télécharger sur le site HyperCardOnline pour les voir automatiquement apparaître sur le site Internet Archive, chacune pré-chargée dans un émulateur. Attention cependant, quelques défauts gâchent encore un peu le concept , notamment les sons qui ne sont pas gérés, le clavier qui est parfois inopérant (notamment les raccourcis interceptés par Mac OS X) et les icônes personnalisées qui ont tendance à se mélanger les pédales. Mais vous pourrez retrouver vos images, vos champs de texte, et même modifier les scripts de vos piles, avec une lenteur digne de nos bons vieux Macs à 8 Mhz !

HyperCard Script

1994 : Apple cherche…

Intéressant, cet article de la revue SVM de janvier 1994 : « Apple déploie ses têtes chercheuses ». Comme cet autre article au sujet de Taligent, il nous rappelle à quel point la situation d’Apple était critique au milieu des années 90 : réelle stratégie ou recherche de portes de sortie tous azimuts ? s’interroge Pierre Vandeginste.

Car en 1995, Apple fabrique des ordinateurs, mais aussi une plate-forme mobile Newton,  un lecteur multimédia PowerCD, elle édite des logiciels et diffuse des CD-Roms, elle gère des services de messagerie, et voici qu’elle se lance dans la distribution de logiciels et participe à une expérimentation de vente à distance !

1994 Apple SVM

Même Jean-Louis Gassée, qui n’est plus de la partie, s’interroge sur le bien-fondé de cette stratégie. Car Apple n’est pas experte en distribution de logiciels. Le succès de Claris ? « Pas honteux, mais plus moyen qu’éblouissant ». Pendant ce temps, pour la troisième année, certains espèrent encore voir apparaître des clones de Mac, pour des marchés particuliers (comme la Chine ou le secteur médical). Pas de quoi fouetter un chat, pendant que d’autres attendent que le Newton décolle, à la deuxième, ou même à la troisième génération.

Pendant ce temps-là, les signaux négatifs s’accumulent. Certes, Apple est riche (800 millions de dollars de réserve et peu de dettes), mais son bénéfice en 1993 n’atteint que 2,7 millions sur plus de huit milliards de dollars de chiffre d’affaire, autant dire rien ! Car Apple baisse ses marges pour tenter d’aligner le prix de ses Macs sur celui des PC. Il lui faut donc augmenter les volumes, alors que ses clients attendent l’arrivée d’un nouveau Mac équipé du processeur PowerPC, qui doit déjà lui-même être remplacé par la génération suivante équipée de ports PCI.

Se pose alors LA question de la décennie pour Apple : quel système d’exploitation pour ces Macintosh turbo ? Il y a bien Taligent, la filiale commune d’Apple et IBM, mais « Taligent est un mystère pour beaucoup de monde» affirme un spécialiste. Car si Apple et IBM ont réaffirmé leur intérêt dans le projet, le système a pris un retard considérable ! Et pendant ce temps, en interne, Apple a continué de développer son système 7, ou plutôt ses systèmes 7 puis 7.5, avec ou sans QuickDraw GX, en version amateur ou Pro. Bref, le grand flou.

Grand flou aussi du côté de Power Open, cette initiative visant à faire cohabiter les systèmes d’Apple et d’IBM sur une même machine : Mac OS, A/UX, OS/2, AIX… « Aucune nouvelle…» d’après les développeurs. Tout comme pour Bedrock, l’initiative commune avec Symantec pour bâtir l’environnement de développement Mac et Windows du futur (NDLR : le projet était en réalité déjà abandonné, notamment en raison de ses contradictions avec le projet OpenDoc porté par Apple…).

Apple et le Lego

Après les petites voitures Apple / Pixar / Disney, nous restons dans le sujet des jeux d’enfants (mais pas seulement…). À notre connaissance, Apple et Lego, le fameux fabriquant de petites briques en plastique, n’ont jamais eu l’occasion de collaborer directement. On trouve bien le logiciel Lego Digital Designer pour MacOS X, ainsi qu’une collection de jeux basés sur les personnages Lego, portés sur Mac par Feral Interactive. Lego a aussi développé toute une série d’applications pour iPad et iPhone, ainsi qu’une version pour Mac de son logiciel EV3 destiné à piloter les briques robotisées Mindstorms.

Lego iOS apps

Mais à l’inverse, on ne trouve aucun produit Apple représenté en petites briques dans le catalogue Lego. Pourtant, en cherchant bien, on peut trouver quelques réalisations personnelles, dont certaines sont même disponibles à la vente !

Famous Brick, par exemple, vend un petit Steve Jobs plus vrai que nature. Le site propose aussi Steve Wozniak, Bill Gates, Jonathan Ive et bien d’autres. Vous en trouverez un autre exemplaire, un peu plus âgé, auprès d’un vendeur coréen spécialisé dans les pièces Lego sur eBay.

Famous Brick Lego Steve Jobs

D’autres se sont essayés à l’architecture, en représentant des Apple Store en Lego, avec plus ou moins de succès. Cette représentation de l’Apple Store de la 5è avenue est une merveille. Le compte Flickr de son créateur H.K. Leung, qui le présente en détail, vaut le détour.

Lego Apple Store Fifth Avenue

Celui-ci, sur le site officiel Lego Ideas, a le mérite d’avoir tenté de représenter la pomme en n’utilisant que des briques… pas facile !

Apple Store en Lego

Si l’on pouvait suggérer une idée à Lego, ce serait de commercialiser des modèles d’appareils Apple, comme ce petit Macintosh,  conçu par Chris McVeigh. Le site CultOfMac consacre une galerie de photos à ce type de projets.

Apple Macintosh in Lego

Chris McVeigh propose sur son site les pas-à-pas pour construire ses modèles de Macintosh et d’Apple IIe et IIc. Vu le succès des séries Architecture et Creator, nul doute que des passionnés seraient prêts à dépenser de belles sommes si ce type de modèle était commercialisé par la marque.

Apple II Lego

Sur le site Lego Ideas, on peut aussi croiser des projets officiellement proposé à la marque par des amateurs inspirés. Un exemple ? Ce petit Bricintosh, qui peine à rassembler les soutiens malgré quelques idées sympa, comme la disquette qui peut réellement s’insérer et s’éjecter !

LEGO COMPUTER BRICINTOSH

Impossible d’ailleurs de se quitter sans jeter un coup d’oeil à cette maquette Lego du siège d’Apple à Cupertino, le fameux Apple Park. Son créateur, Spencer Reskalla, a passé presque deux ans sur cette réalisation, dont la galerie Flickr mérite plus qu’un détour !

Apple Park Lego