Adapter son Macintosh à un handicap

Vous peinez à vous servir votre Macintosh en raison de la petite taille des informations s’affichant à l’écran ou de vos difficultés à utiliser le clavier ? Voici quelques astuces pour que votre Macintosh sous Mac OS 8 ou Mac OS 9 s’adapte à votre utilisation.

Commençons par l’écran : les techniques pour améliorer sa lisibilité sont nombreuses. Pensez tout d’abord à réduire le nombre de pixels affichés, en choisissant la résolution minimale (généralement, 640 pixels fois 480). En réduisant le nombre de pixels affichés sur une même surface, vous augmentez leur taille, c’est logique ! Pensez également à modifier la taille des polices du Finder et des menus (dans le Tableau de bord Apparence). Optez pour des polices lisibles (Chicago, Charcoal, Geneva) et évitez les polices fantaisistes ! Pour améliorer la visibilité des icones, pensez à choisir un fond d’écran uni et de couleur claire.

Si cela ne suffit pas, Apple a prévu un outil très performant : il s’agit du tableau de bord “CloseView”, disponible sur tous les CD et disquettes d’installation du système depuis 1984. Ce tableau de bord permet d’agrandir une partie de l’écran, à la manière d’une loupe, avec un grossissement de 2 à 16 fois ! Pour améliorer encore la lecture, il est possible d’afficher l’écran en négatif : le texte apparaît ainsi blanc sur fond noir. Pour installer ce Tableau de bord, il suffit de le glisser depuis le CD fourni avec la machine vers le dossier système. Dès le redémarrage, il est possible de l’activer.

Close View sur Mac OS 8

Close View sur Mac OS 8

Après l’écran, il est temps de passer au clavier et à la souris. Là aussi, quelques astuces peuvent vous simplifier la vie : par exemple, imprimez une liste des raccourcis-claviers de vos applications, pour ne plus devoir utiliser la souris. Il est plus simple de taper Pomme-W que de chercher le sous-menu “Fermer” ! Utilisez également les touches de fonction, pour lancer des applications sans devoir aller les chercher au fond de votre disque dur… Pensez aussi à la présentation par boutons qui vous évite d’utiliser le double-clic.

Présentation du Macintosh par boutons

Une nouvelle fois, Apple a même pensé à ceux qui auraient du mal à utiliser le clavier, et notamment à appuyer sur plusieurs touches à la fois. Sur le CD ou les disquettes d’installation de votre ordinateur, vous trouverez un autre Tableau de bord, appelé “Options d’accès”. Grâce à ce petit outil, vous pouvez paramétrer le fonctionnement des touches spéciales (Pomme, Option, Majuscule). Ainsi, au lieu de devoir appuyer en même temps sur Pomme et “O” pour ouvrir un fichier, il suffit de taper une fois sur Pomme, puis d’appuyer sur la touche O ! Le tableau de bord permet également de remplacer la souris par le clavier numérique (on déplace avec les 8 touches encadrant le 5 et on clique avec cette dernière touche). Enfin, il est possible d’obliger l’ordinateur à ne reconnaître que les touches maintenues appuyées suffisamment longtemps (cela permet d’éviter qu’une frappe involontaire soit prise en compte).

Un clavier d’évangéliste sur eBay

Amusante, cette trouvaille sur eBay : un clavier Apple Extended Keyboard II, portant des autocollants du service « Apple Evangelism ». Si le clavier a une apparence tout à fait classique du côté pile, quelques autocollants font tout son intérêt du côté face. On y trouve donc la mention « Property of  Evangelism » et un autocollant le rattachant à Debbi Perez, poste 4-6521, au service APPLE-EVANGELISIM (faute de frappe d’origine…), au sein de la Recherche & Développement, 3 Infinite Loop à Cupertino…

Apple Evangelism Keyboard

Malgré nos recherches, nous n’avons pas trouvé de trace de Debbi Perez chez Apple. Mais ce clavier nous rappelle cette époque où Apple disposait d’un « service d’évangélisme » : une unité chargée de porter la « bonne nouvelle », de convaincre les développeurs d’écrire pour le Macintosh, puis de faciliter les relations entre eux et les équipes d’Apple.

Apple Evangelism Keyboard

Le premier d’entre-eux fut Mike Boich, de l’équipe Macintosh ; le plus connu fut sans doute son collègue Guy Kawasaki, que l’on voyait partout jusqu’au milieu des années 90, et qui obtint même le grade envié d’Apple Fellow, une fonction de guide spirituel au sein de l’entreprise, offert en reconnaissance de la contribution de l’intéressé au développement de l’informatique.

Souvenir – Word 4

Et vous, utilisiez-vous Word 4 sur Mac, en 1989 ? Il faut être honnête : quiconque a utilisé des versions « modernes » de Word (disons, depuis Office 98) sera ébahi de la simplicité de Word 4. Ce logiciel était à peine plus puisant que MacWrite apparu cinq ans plus tôt. Microsoft avait certes prévu un dictionnaire pour le correcteur orthographique, et ajouté quelques fonctions comme la numérotation des pages ou l’insertion automatique de notes de bas de page, mais pour le reste, nous étions encore à la préhistoire de la bureautique. Pas d’options de zoom sur la page, pas d’insertion d’images, pas de colonnes, pas de tableaux, pas de lettrines… Et pourtant, c’était ce qui se faisait de mieux !

Microsoft Word 4 pour Mac

Bon anniversaire le PowerBook 190 !

Le 28 août 1995, Apple présentait le PowerBook 190 (en noir et blanc) et son clone le PowerBook 190cs (en couleurs), les derniers représentants de la famille PowerBook équipés de processeurs Motorola 68LC040. Ils accompagnaient le nouveau modèle 5300, équipé d’un processeur PowerPC.

Nous avons eu l’occasion de présenter une publicité d’Apple France dédiée à ce modèle dans un précédent billet du blog.

Publicité : le LC III et son écran, pour 7500 F HT

Sauf erreur de notre part, nous sommes dimanche, et le dimanche, c’est publicité ! Et ça tombe bien, car ce 23 décembre est le dernier jour pour profiter d’une offre exceptionnelle sur le Macintosh LC III, avec son écran 256 couleurs et le logiciel ClarisWorks 2.0 intégré. Seulement 7500 F HT (soit 8895 F TTC), c’est une affaire ! Ah, on me signale dans l’oreillette que l’offre est terminée depuis vingt-cinq ans. Dommage.

Publicité Apple LC III 1993 Ad

La naissance d’Apple France, par Jean-Louis Gassée

Dans un article qu’il a publié sur le blog MondayNote (en anglais) il y a quelques jours, Jean-Louis Gassée est revenu sur les origines d’Apple France. Celui qui fut un temps à la tête de la branche mondiale Apple Produits, en charge de la recherche et du développement, se livre pour la première fois sur les circonstances qui l’ont mené à créer et diriger la filiale française d’Apple.

Jean-Louis Gassée dans Apple Magazine

À l’automne 1980, Jean-Louis Gassée travaille pour l’analyste Gartner. En remerciement de ses bons et loyaux services, son responsable lui propose d’investir dans le capital qu’Apple s’apprête alors à ouvrir au public, mais il refuse. Surpris de ce refus, ce même responsable lui confie alors qu’un de ses amis, qui n’est autre que le président d’Apple Europe, Tom Lawrence, cherche quelqu’un pour lancer la branche française de la société. Jean-Louis Gassée saute sur l’occasion, et rencontre rapidement Lawrence. Le contrat est signé le 12 décembre 1980. Hasard du calendrier, c’est le jour de l’introduction en bourse d’Apple…

Jean-Louis Gassée se souvient qu’à l’époque, peu de gens croyaient vraiment en l’avenir commercial d’Apple. Les grands fabricants de l’époque regardaient en souriant cette petite entreprise qui ne disposait d’aucun outil sérieux : pas de système CP/M, pas de disquettes 8 pouces, et un écran limité à 40 caractères par ligne ! Pourtant, il se lance dans l’aventure avec quelques hommes de confiance rencontrés dans ses responsabilités précédentes : Gille Mouchonnet, son directeur financier chez Data General et chez Exxon ; Michel Delong, expert en logistique chez HP ; et Jean Calmon, directeur des ventes chez IBM.

Habitué aux grandes structures, Jean-Louis Gassée s’envole rapidement pour San Francisco, afin de se rendre à la maison-mère à Cupertino. Il espère bénéficier d’un programme de stage, ou d’un cursus de découverte, mais rien de tel. Pas même un Apple II disponible pour essayer en vrai cette machine dont il avait étudié la documentation technique, et remarqué l’élégante simplicité. Il lui faudra finalement emprunter la machine d’un employé et l’emmener à son hôtel ! Après avoir posé l’ordinateur sur le lit de la seule chambre disponible (la suite nuptiale…), son premier coup de cœur est pour VisiCalc. Lui qui avait déjà un peu programmé, remarque tout de suite la qualité de l’affichage et l’utilisation des formules. Une perfection qui le subjugue à tel point que, perdu dans ses pensées le lendemain, il brûle un stop et se fait arrêter. Pensant bien faire, il sort du véhicule, les mains ouvertes le long du corps en signe d’apaisement. Échappant de peu au tir sans sommation qui attend habituellement les citoyens américains oubliant de mettre les mains en l’air, il ne devra finalement l’indulgence du policier qu’à l’amusement de celui-ci devant le visage d’adolescent de sa photo de permis de conduire.

Arrivé au Bandley 3, sur le Bandley Drive, il rencontre pour la première fois Steve Jobs, en train de se curer les ongles de pieds. Voilà ! se dit-il, adieu les carcans rigides, je suis arrivé chez les geeks déséquilibrés… avant de subir un discours plutôt convenu sur le thème de « Nous sommes notre propre ennemi »… Puis vient le moment de visiter les entrepôts de la marque. Jean-Louis Gassée découvre alors qu’Apple vend plus de traitements de texte en un mois, que tout le reste de l’industrie en un an ! [rappelons qu’à l’époque, les traitements de texte se vendaient sur des disquettes, dans des boîtes en papier cartonné transportées par palettes…]

Pas de doute, il avait pris la bonne décision.

De retour en France, Jean-Louis Gassée s’attache à mettre en place un système de distribution tout aussi fluide. Mais c’était compter sans le gouvernement français et sa Direction du Trésor, chargée de protéger l’industrie informatique française, son TO7 et son R2E Micral, contre leurs concurrents américains. La firme a alors l’idée de profiter du marché commun (l’ancêtre de l’Union Européenne), et fait transiter ses ordinateurs par les Pays-Bas, nation plus conciliante avec le commerce international. Un petit arrangement avec la réglementation, traditionnellement plutôt prévu pour le commerce des fruits et légumes. Jean-Louis Gassée crée alors SEEDRIN (les trois dernières lettres de son nom, les quatre dernières lettres du nom de sa rue), qui obtient l’exclusivité de la distribution des produits Apple en France, en provenance d’un entrepôt situé aux Pays-Bas. SEEDRIN, avec seulement 20 000 francs de capital, n’est donc jamais propriétaire du stock, elle n’est qu’un intermédiaire payé à la commission !

Il ne restait plus qu’à trouver des locaux, ce qui fut fait avec une location de bureaux délaissés par la compagnie pharmaceutique Choay, dont le PDG apprécia le tour de passe-passe de SEEDRIN, et offrit les meubles gracieusement ! Un petit accord avec Sonotec, précédemment en charge de la distribution des produits Apple en France, et le tour était joué.

Merci Sylvain !

Publicité : Les Apple Enterprise Awards de 1995

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici un appel à projets pour le concours des Apple Entreprise Awards, lancé en avril 1995. « Votre super application permet à tant de monde d’obtenir des compliments. Peut-être est-ce à votre tour ? ».

Apple Enterprise Awards 1995

Avec les Apple Entreprise Awards, la marque voulait montrer sa reconnaissance aux développeurs qui permettent aux autres de se dépasser, d’être plus efficaces et plus productifs. « Developers, Developers, Developers », comme dira l’autre quelques années plus tard.

Les résultats avaient été annoncés lors de la PC Expo de New-York, le 19 juin 1995, et présentés dans un supplément d’été de Computerworld. Pour ne pas faire durer le suspens, voici la liste des lauréats, dans des rubriques carrément pas glamour :

Apple Enterprise Awards

•Communication and Collaboration (Business, Education and Government) :
– Bergen Brunswig Corporation, AccuSource

•Cross-Platform (Business, Education and Government) :
– The Naval Air Systems Command (Information Management  Department), Naval Aviation Wick Area Network (NAVWAN)

• Departmental/Workgroup Client/Server :
– Alex, Brown & Sons Incorporated, Alex, Brown Trading System (ABS Trading System)

• Education/Government Client/Server :
– University College Dublin, WEST (Web Educational Support Tbols) 1.0

•Enterprise Client/Server :
– Control Data Systems, Inc., Control Data Advisor

•Mobile Computing (Business, Education and Government) :
– Centric Systems Corporation, The Mortgage Market

•Multimedia Kiosk (Business):
– Andersen Windows, Inc., The Andersen Window of Knowledge” System

•Multimedia Kiosk (Education and Government):
– Penn State University, Penn State Alumni Association Information Kiosk 1.0

•Publishing (Business, Education and Government):
– Second Look Computing of the University’ of Iowa, Arachnid 1.0

Souvenir – L’Album

Et vous, avez-vous connu l’époque où le menu Pomme contenait un Album ? C’était une idée révolutionnaire, à l’époque du lancement du Macintosh. En effet, ce système était purement monotâche : un seul logiciel pouvait être lancé, il fallait donc le quitter pour en lancer un autre. Pour faciliter la vie des utilisateurs, Apple avait intégré plusieurs « Accessoires de Bureau » (« Desk Accessories » en version originale) accessibles à tout moment depuis le menu Pomme : une calculette, le Tableau de Bord, le Sélecteur et, donc, l’Album (Scrapbook à l’origine).

Apple Macintosh Desk Accessory Scrapbook

L’Album permettait de conserver autant de données que la disquette de démarrage pouvait en contenir, simplement en les copiant dans un logiciel avant de les coller dans l’Album. Images et textes étaient acceptées dans les premières versions jusqu’au Système 6, avant que l’Album ne s’ouvre avec le système 7 aux formats plus modernes : QuickDraw 3D, sons, etc.

Apple Macintosh Desk Accessory Scrapbook

L’Album survivra jusqu’à MacOS 9, bien que son intérêt ait diminué avec la généralisation du multitâche. Son avantage était de conserver les données même après un redémarrage, contrairement au simple copier-coller. Lors du passage à Mac OS X, Apple tuera le concept même des Accessoires de Bureau, et laissera d’autres développeurs concevoir des outils susceptibles de gérer de multiples copier-coller à la place de l’Album

Les anniversaires du jour

Le 1er mars n’est pas un jour de grande célébration chez Apple. Pourtant, quelques produits fêtent aujourd’hui leur anniversaire. Ainsi, on peut aujourd’hui souffler les 34 bougies de l’Apple IIe enhanced, ou les 28 bougies de l’imprimante jet d’encre StyleWriter et de la carte Apple IIe pour Macintosh LC… On vous l’accorde, ce ne sont pas les produits les plus glamour de l’histoire d’Apple…

Apple IIe card for Macintosh LC with floppy disks

Apple StyleWriter

Macintosh Application Environment

Macintosh Application Environment, ou MAE pour les intimes, était un émulateur de Système 7 pour les stations tournant sous Unix (notamment les systèmes Sun et HP). Apparu durant le printemps 1994, il permettait de disposer d’un véritable Macintosh capable de faire tourner toute la logithèque Mac dans une fenêtre du système Unix, le tout pour 4625 Francs TTC, soit environ 700 euros. Voici d’ailleurs comment Apple en parlait dans son magazine Apple News de juin 1994.

MAcintosh Application Environment

Cette première version de l’émulateur n’était pas compatible avec AppleTalk. Elle n’était pas non plus compatible avec les systèmes AIX d’IBM. Un article paru dans Computer World le 21 mars 1994 nous apprend qu’IBM espérait à l’époque rendre les logiciels Mac compatibles avec sa plate-forme, au sein de la « Power Open Association », qui travaillait sur la technologie « Macintosh Application Services ». C’était, semble-t-il, une résurgence de la fameuse filiale Taligent commune à IBM et Apple, qui travaillait sur un système d’exploitation universel, et qui sera liquidée l’année suivante.

Le site Web Archive a conservé le « Livre blanc » présentant la version 2.0 de ce logiciel d’Apple, pour tout savoir sur les fonctionnalités offertes et l’architecture de la technologie. On y apprend notamment qu’AppleTalk était supporté par cette nouvelle version.

Apple MAE architecture

Le Journal du Lapin, qui ne rechigne jamais à sortir de sa cave de vieilles machines poussiéreuses, a déjà présenté son propre test du système, installé sur une station Sun tournant sous Solaris. Voici le résultat en vidéo :

Comme nous le rappelle Wikipedia, Apple a sorti trois version successives de son Macintosh Application Environment, la dernière émulant le système 7.5.3. Le Journal du Lapin suppose, avec finesse, que le travail réalisé pour cet émulateur sera également mis à profit pour l’émulateur 68k présent dans les PowerMacintosh, obligés d’émuler un processeur 68040 pour maintenir la compatibilité avec les anciens logiciels.

Si ce sujet vous intéresse, on trouve actuellement un CD du Macintosh Application Environment pour 15 euros (et autant de frais de port…) sur eBay. C’est une version totalement fonctionnelle, mais limitée à trente jours d’utilisation. Libre à vous de la réinstaller régulièrement pour remettre le compteur à zéro…

Macintosh Application Environment on Ebay
Image : Ebay

Les remerciements d’Apple Manufacturing

Nous avons déjà présenté une brochure d’Apple Manufacturing, la branche d’Apple en charge de la fabrication des ordinateurs. On y voyait notamment la chaîne de production du Macintosh II, et des cartons de Macintosh SE sur leurs palettes.

Aujourd’hui, nous vous présentons un autre document d’Apple Manufacturing : les remerciements de cette équipe adressés au nouveau client d’un Macintosh. Cette équipe, consacrée à la perfection, invite l’utilisateur à faire part de ses remarques et suggestions, car elle veut qu’il fasse partie de la famille Apple pour les années à venir !

Thanks for choosing Macintosh - Apple Manufacturing

En revanche, il ne nous a pas été possible de déterminer l’origine de ce document, qui nous est parvenu parmi d’autres originaires du Japon. Saurez-vous nous renseigner ?

La brochure du Macintosh Portable

Très sympa, cette brochure pour le Macintosh Portable de 1989. Elle était agrafée de sorte à imiter l’ouverture du premier ordinateur portable d’Apple : d’un côté, on découvrait le clavier et l’écran (Ta da !), et de l’autre, on pouvait apercevoir l’emplacement pour la carte d’extension et la batterie.

 

Brochure Macintosh Portable

 

Dans les autres pages, on pouvait lire la prose habituelle de ce type de brochures : le Macintosh Portable y était décrit dans le détail, avec son écran LCD à matrice active, sa compatibilité avec tous les logiciels du Mac, sa batterie capable de tenir le temps d’un vol New-York-Paris (en Concorde ?), son trackball intégré, sa connectivité complète (avec SCSI, ADB, sortie vidéo, prise casque…) et son clavier pleine taille…

Macintosh Portable 1989 pamphlet

Dans un style plus simple, la marque a aussi utilisé le principe de la brochure qui s’ouvre comme l’ordinateur, vingt ans plus tard pour son iBook coloré. On en trouve un exemplaire orange et bleu ces jours-ci sur eBay

iBook booklets