Le 20 mars dernier, la maison RRauction a adjugé aux enchères deux très beaux posters reproduisant des images du storyboard de 1984, la fameuse publicité d’Apple. Ces objets sont iconiques à plusieurs titres : non seulement ils célèbrent cette publicité que beaucoup considèrent comme l’une des plus importantes de l’histoire, mais ils sont issus de la collection de Clément Mok, l’un de ces acteurs méconnus de l’histoire d’Apple dont nous vous avions déjà parlé. On appréciera aussi les graphismes façon Apple II du second poster ainsi que la femme très inspirée de notre Marianne et donc de La Liberté guidant le peuple de Eugène Delacroix.
Le premier poster est parti à 21.000 dollars, et le second, à 13.000.
En 1995, quand Apple décide d’intégrer un processeur PowerPC dans un ordinateur tout-en-un, elle reprend de zéro le travail de design de son format préféré. Depuis 1984, le Macintosh avait doucement évolué jusqu’au modèle Classic Couleur, encore très proche de l’original, puis vers la série des LC 520 à 580 en 1994, un modèle de transition doté d’un écran 14 pouces sur une base étroite. Dans le livre Apple Design : The Work of Apple Industrial Design Group, on découvre les étapes qui ont marqué la création du Performa 5200.
Celui-ci est en parfait état de marche d’après son propriétaire. On voit d’ailleurs une photo de l’écran allumé : les habitués du Macintosh noteront les différences flagrantes entre ce Lisa OS de 1983 et le système du Macintosh, présenté l’année suivante.
Ses deux lecteurs de disquettes sont, comme il se doit, des modèles Twiggy spécifiques à cette machine. Ce Lisa dispose d’un disque dur ProFile 5 Mo, prévu à l’origine pour accompagner l’Apple ///.
Petite coquetterie, le clavier du Lisa est accompagné de fiches didactiques présentant le clavier et le système. Ces fiches se glissent sous le clavier pour être toujours accessibles.
Le propriétaire, qui a l’air de s’y connaître un peu, précise que les résistances R41 et R47 sont présentes, signe que ce Lisa n’a pas été mis à jour en version 2, puisqu’il fallait pour cela couper ces deux résistances, en parallèle à un remplacement de la ROM, qui passait de la version 40 à la version 88 pour prendre en compte le lecteur 3,5 pouces Sony.
Un morceau de la carte-mère du Lisa et ses résistances R47 et R41 (image : bors123 sur eBay)
Nous vous avons dit ce matin tout ce que nous savions de la Renault Clio Apple, commercialisée en 1996 en Espagne. Voici maintenant la brochure proposée à l’époque par les concessionnaires de la marque.
Cliquez sur l’image pour naviguer en 3D dans cette brochure !
Chacun appréciera les petites touches de branchitude à la mode des années 90 : les petits pointeurs en forme de main, les titres sous forme de simili-adresse web (www.Equipamiento\Clio.Apple\RSi) et les paragraphes qui commencent tous par CLICK…
Intéressant, cet article de la revue SVM de janvier 1994 : « Apple déploie ses têtes chercheuses ». Comme cet autre article au sujet de Taligent, il nous rappelle à quel point la situation d’Apple était critique au milieu des années 90 : réelle stratégie ou recherche de portes de sortie tous azimuts ? s’interroge Pierre Vandeginste.
Car en 1995, Apple fabrique des ordinateurs, mais aussi une plate-forme mobile Newton, un lecteur multimédia PowerCD, elle édite des logiciels et diffuse des CD-Roms, elle gère des services de messagerie, et voici qu’elle se lance dans la distribution de logiciels et participe à une expérimentation de vente à distance !
Même Jean-Louis Gassée, qui n’est plus de la partie, s’interroge sur le bien-fondé de cette stratégie. Car Apple n’est pas experte en distribution de logiciels. Le succès de Claris ? « Pas honteux, mais plus moyen qu’éblouissant ». Pendant ce temps, pour la troisième année, certains espèrent encore voir apparaître des clones de Mac, pour des marchés particuliers (comme la Chine ou le secteur médical). Pas de quoi fouetter un chat, pendant que d’autres attendent que le Newton décolle, à la deuxième, ou même à la troisième génération.
Pendant ce temps-là, les signaux négatifs s’accumulent. Certes, Apple est riche (800 millions de dollars de réserve et peu de dettes), mais son bénéfice en 1993 n’atteint que 2,7 millions sur plus de huit milliards de dollars de chiffre d’affaire, autant dire rien ! Car Apple baisse ses marges pour tenter d’aligner le prix de ses Macs sur celui des PC. Il lui faut donc augmenter les volumes, alors que ses clients attendent l’arrivée d’un nouveau Mac équipé du processeur PowerPC, qui doit déjà lui-même être remplacé par la génération suivante équipée de ports PCI.
Se pose alors LA question de la décennie pour Apple : quel système d’exploitation pour ces Macintosh turbo ? Il y a bien Taligent, la filiale commune d’Apple et IBM, mais « Taligent est un mystère pour beaucoup de monde» affirme un spécialiste. Car si Apple et IBM ont réaffirmé leur intérêt dans le projet, le système a pris un retard considérable ! Et pendant ce temps, en interne, Apple a continué de développer son système 7, ou plutôt ses systèmes 7 puis 7.5, avec ou sans QuickDraw GX, en version amateur ou Pro. Bref, le grand flou.
Grand flou aussi du côté de Power Open, cette initiative visant à faire cohabiter les systèmes d’Apple et d’IBM sur une même machine : Mac OS, A/UX, OS/2, AIX… « Aucune nouvelle…» d’après les développeurs. Tout comme pour Bedrock, l’initiative commune avec Symantec pour bâtir l’environnement de développement Mac et Windows du futur (NDLR : le projet était en réalité déjà abandonné, notamment en raison de ses contradictions avec le projet OpenDoc porté par Apple…).
2024, ce n’est pas que l’année des Jeux olympiques de Paris. C’est aussi l’année du quarantième anniversaire du Macintosh, que nous avons fêté le 24 janvier dernier. Alors pourquoi ne pas aller jeter un œil à vos sites de ventes d’objets d’occasion favoris ? Attention aux prix proposés, ça pique un peu… à rebours des vrais enchères qui, elles, ne s’envolent pas.
On commence avec ce très beau bundle qui intègre à peu près tous les accessoires de l’époque, à un prix tout à fait inconvenant de 9599 dollars. Certes, c’est plutôt joli (bien que le carton ait une face très sale), mais rien ne justifie ce prix.
On trouvera le même type de configuration, à un prix plus raisonnable, sur Le bon coin, où il est proposé à 1199 euros. C’est un Macintosh 512K, mais dans le carton d’origine du premier Mac qu’Apple écoulait à l’époque, avec un grand nombre d’accessoires, manuels et disquettes. L’écran et son unique ligne verticale nécessiteront sans doute une intervention sur la carte d’alimentation.
Pour le même prix, un vendeur sur eBay propose aussi le lecteur de disquettes du Macintosh, dans son petit carton lui aussi aux couleurs de la série Picasso. Là encore, c’est beaucoup trop cher pour ce que c’est, mais l’espoir fait vivre !
Si votre porte-monnaie ne vous permet pas de craquer pour de vrais appareils d’époque, alors vous pourrez vous rabattre sur cette sympathique petite broche proposée pour un prix plutôt raisonnable de 18 euros, aux couleurs de la pomme arc-en-ciel.
N’oublions pas non plus cette belle banderole dont le vendeur assure qu’elle a été distribuée en décembre 1983 pour pouvoir être accrochée chez les revendeurs au lancement du Macintosh. Elle mesure près de deux mètres de long et un mètre de haut, autant dire qu’il faudra faire un peu de place sur un mur pour l’afficher… à condition d’aligner les 8400 dollars demandés par son propriétaire… parce que pourquoi pas !
Et pourquoi ne pas terminer avec cet ouvrage, Macintosh votre micro ordinateurde Jean Baptiste Touchard ? Vous y découvrirez « avec simplicité et humour comment mettre cette étonnante machine au service de vos besoins et de vos envies » ! N’hésitez pas à négocier le prix 🙂
Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine : une publicité de 1999 pour le PowerMac G3 « Bleu et blanc ». Steve Jobs le présenta officiellement en janvier 1999, six mois après le lancement du premier iMac et sept mois avant la présentation de l’iBook. Le PowerMac G3 se distinguait par sa porte latérale donnant accès à l’ensemble des composants, à l’opposée des conceptions fermées et collées qu’Apple adoptera quelques années plus tard.
Et vous, avez-vous connu l’époque où chaque Macintosh était livré avec un petit jeu de puzzle (ou « Jigsaw Puzzle » en version originale) ? Ce puzzle traditionnel représentait un planisphère centré sur l’Europe (y compris dans la version américaine du système). C’est le même planisphère que l’on retrouvait dans l’Album, également accessible depuis le Menu Pomme.
Un menu « Créer un nouveau puzzle » offrait le choix entre 3 tailles : 6, 18 ou 45 pièces. Il était même possible de copier-coller n’importe quelle image pour créer un puzzle personnalisé !
24 ans séparent le logiciel Puzzle du Système 7.5 (1994) et le fond d’écran créé pour l’iPhone Xs (2018)…
En cas d’hésitation, il y avait une antisèche : un menu « Voir l’image » permettait de découvrir l’image dans une fenêtre flottante à l’écran. Il y avait aussi un menu « Résoudre le puzzle » qui animait les pièces à l’écran pour reformer l’image d’origine.
Cela vous dirait, une image en mouvement pour animer votre site web ? Suivez le guide ! Au travers des lignes qui suivent, vous découvrirez plusieurs solutions pour afficher sur une page web, ou simplement sur votre écran, une animation. Nous allons prendre comme exemple un superbe écran 21 pouces d’Apple, qui devra tourner sur lui-même en continu.
L’animation provient d’un fichier « QuickTime VR » récupéré il y a quelques années sur le site d’Apple. Vous pouvez utiliser indifféremment toutes sortes d’animation, en adaptant ou supprimant au passage les instructions selon le format de fichier dont vous disposez.
Du VR au MOV
Un fichier VR est constitué d’une série de photographies d’un même objet, prises sous différents angles, et qui s’affichent en fonction des mouvements de la souris. Nous allons commencer par transformer ce fichier VR en un simple film QuickTime. Cette étape n’est pas nécessaire mais elle permettra à ceux qui souhaitent utiliser directement un film QuickTime, de mieux suivre la procédure ! Ouvrez votre fichier VR dans le lecteur QuickTime, et choisissez le menu « Exporter ». Choisissez « Séquence vers QuickTime » et réglez les options en utilisant un compresseur léger (Sorenson haute qualité par exemple), une dizaine d’images par secondes et un maximum de couleurs. Cliquez sur OK pour obtenir un fichier QuickTime, un simple film dans lequel votre animation se déroule en continu, tours par tours autour de l’objet.
Du MOV aux fichiers d’images
Effacez maintenant de ce film ce qui ne vous intéresse pas : il faut que la dernière image et la première puissent s’enchaîner. Dans l’exemple, je conserverai une rotation complète de l’écran. Si j’avais choisi un personnage en mouvement, j’aurais conservé un cycle, de sorte à ce que plusieurs mouvements semblent s’enchaîner naturellement. Vous pouvez utiliser l’option « Boucle » du lecteur QuickTime pour vérifier la cohérence de votre animation. Une fois que c’est au point, vous pouvez enregistrer cette animation en utilisant à nouveau le menu « Exporter », pour enregistrer cette fois votre animation dans un format compatible avec Internet, comme un QuickTime bien compressé pour être chargé plus rapidement, ou un fichier MPEG 4. Une fois insérée dans votre page web, l’animation devra être réglée pour passer en boucle. Mais vous pouvez aussi exporter votre fichier en choisissant « Séquence vers Suite d’images », ce qui vous permet de modifier encore quelques réglages comme nous allons le voir tout de suite. Dans ce cas, choisissez le nombre d’images « optimal » dans le menu déroulant et enregistrez toutes vos images dans un dossier vide.
Suites d’images exportées par QuickTime 7 Pro, toujours opérationnel sous High Sierra !
Des images au MOV et au GIF animé
Vous pouvez commencer par modifier vos images avec un éditeur (AppleWorks, GraphicConverter, Photoshop…). Rajoutez un titre, un copyright, un fond… tout ce que vous pouvez imaginer est possible à réaliser. Pensez à la fonction « Convertir » de GC qui vous permettra d’automatiser certaines fonctions (recadrage, couleurs, orientation…). Vous disposez maintenant d’une série d’images, prêtes à redevenir un film. Vous pouvez les ouvrir à nouveau directement avec QuickTime (menu « Ouvrir une suite d’images ») et exporter votre film en format QuickTime ou MPEG 4 comme indiqué plus haut. Mais vous pouvez aussi utiliser les capacités de GraphicConverter, qui sait créer un GIF animé, spécialement pour Internet. Ce type de fichier est relativement léger, et compatible avec tous les navigateurs sous toutes les plates-formes, même sans QuickTime. Dans GraphicConverter, sélectionnez le menu « Convertir », choisissez le format « GIF » et « Créer une animation » et « Itérations infinies » dans les Options, puis cliquez sur le dossier qui contient toutes vos images (dans la liste de gauche). Vous obtiendrez ainsi un fichier GIF, prêt à être envoyé sur Internet, et affichant votre animation.
Cette astuce, qui n’a pas pris une ride, a été publiée en 2002 dans la revue A Vos Mac.
En janvier 1995, Apple met à jour sa gamme Macintosh inaugurée dix mois plus tôt. Tous les modèles gagnent quelques mégahertz, ce qui n’était pas négligeable à l’époque. À cette occasion, le magazine Apple News, organe de propagande officielle d’Apple France, fait le point sur l’évolution de la gamme, en insistant sur le rôle de la technologie de processeurs RISC dans cette avancée rapide.
Un graphique compare les performances des différents Power Macintosh, face aux PC de l’époque (du 486/33 au Pentium 100 sous Windows 3.1), et ne laisse aucun doute sur la performance des machines d’Apple dans ces tests portant sur l’utilisation de dix applications courantes. Comme pour s’excuser, la marque précise bien qu’il ne s’agit pas d’entrer dans une course de performance, puisque les Power Macintosh sont plus performants que l’ensemble des micros du marché… Non, Apple veut juste vous permettre de gagner en productivité, et faire émerger de nouvelles applications.
Comptez de 13.000 à 46.500 francs TTC selon le modèle, unité centrale seule. Si vous disposez déjà d’un Macintosh à base de processeur 68040, comme le LC 475 ou le Performa 630, vous pouvez acheter une carte de mise à niveau équipée d’un processeur PowerPC 601, pour 4400 francs TTC. Système 7.5 et 8 Mo de mémoire vive nécessaires…
Si vous êtes un habitué des machines Apple un peu originales, vous connaissez sûrement déjà le Macintosh HyperDrive. On en croise parfois sur les sites d’enchères et dans les collections de passionnés.
Il s’agit de Macs de première génération, équipés d’un disque dur interne et d’une extension de mémoire, repérables aux étiquettes ajoutées sur la face avant et le capot arrière de l’ordinateur.
Grâce à Google Books, la bibliothèque numérisée de Google, nous avons retrouvé un article de l’édition d’InfoWorld du 6 mai 1985 qui présentait la première version de ce système. À l’époque, l’HyperDrive, du fabricant General Computer, devait être installé par un technicien, ce qui entraînait l’annulation de la garantie d’Apple. L’extension était donc fournie avec une nouvelle garantie de trois mois. Une fois l’étape de l’installation passée, l’HyperDrive disposait d’un avantage unique : il était capable d’héberger le système pour faire démarrer le Mac sans disquette. Un démarrage en 16 secondes, contre 36 sur la disquette ! Lancer un logiciel pouvait aussi se faire trois fois plus rapidement grâce à ce disque dur.
Un logiciel particulier permettait de diviser ce disque dur en plusieurs partitions. En effet, le système du Macintosh, à l’époque, ne permettait pas encore de créer des dossiers : ce n’était pas très gênant sur une disquette de 400 ko ; mais sur un disque dur de 10 Méga-octets, ça commençait à faire un peu de bazar. L’idée était bonne, mais la gestion de ces volumes était encore assez compliquée, imposant de lancer et quitter ce logiciel particulier à chaque changement de volume. La technologie était encore jeune, et le fabricant recommandait de sauvegarder régulièrement le contenu du disque dur sur des disquettes !
L’HyperDrive coûtait 2795 dollars avec une extension de mémoire vive permettant de passer le Mac original de 128 à 512 Ko. La versions sans mémoire vive (pour le Macintosh 512k sorti fin 1984) coûtait 2195 dollars.
En décembre 1985, une nouvelle version était proposée, avec un disque dur de 20 Mo. Entre-temps, Apple était passée par là avec son propre disque dur de la même capacité.
Voici une très courte astuce publiée en 2006 dans les colonnes de la revue A Vos Mac. Il est intéressant de voir que malgré le temps qui passe, les repères demeurent. GraphicConverter, MPlayer et VLC, poursuivent leur petit bonhomme de chemin, année après année…
Catastrophe, Photoshop refuse d’ouvrir une image sous prétexte que le fichier contient une erreur. Avant de tout balancer, tentez de confier ce fichier à GraphicConverter, spécialiste des images en vrac, qui pourra peut-être l’ouvrir, au moins en partie…
De la même manière, si le Lecteur QuickTime ou Windows Media bute sur un fichier vidéo, ne pensez pas que tout est perdu. Un « petit » concurrent comme VLC ou MPlayer saura peut-être vous sauver la mise.
Encore un anniversaire à souhaiter en janvier ! Aujourd’hui, 16 janvier, c’est au Macintosh Plus de souffler ses bougies. 1986 – 2019, déjà trente-trois ans, le temps passe, pour cette petite machine emblématique.
Le Macintosh Plus, c’était le Macintosh parvenu à maturité, près de deux ans après le premier Macintosh. Enfin, il était équipé de suffisamment de mémoire vive pour faire oublier le Lisa qui l’avait précédé et qui était jusqu’alors nécessaire pour développer des programmes pour le Macintosh. Enfin, il obtenait un port SCSI à même de lui ouvrir les portes de tout un monde de périphériques additionnels. Avec l’imprimante Laser Writer présentée l’année précédente, avec son lecteur de disquettes 800 Ko, avec son nouveau format de fichiers HFS, avec son clavier étendu, il disposait enfin d’arguments solides pour s’attaquer au marché de l’entreprise.
Du SCSI, oui, mais pas encore d’ADB : on branchait le clavier en façade !
Comme nous l’avons rappelé en décembre dernier, le Macintosh Plus a été la machine Apple restée le plus longtemps au catalogue : 1826 jours avant d’être remplacée par le Macintosh Classic en 1990. Seul le Mac Pro a fait mieux depuis… Le Macintosh Plus a notamment connu le passage du beige au gris platinum qui accompagnera la gamme Apple de 1988 à 1998.