Deux publicités pour le Macintosh SE

Le temps passe, le temps passe, et pourtant on trouve encore des publicités d’Apple France qui nous avaient échappé. Cette semaine, deux publicités pour le Macintosh SE. La première parle d’écrire, et la seconde, de compter.

À l’époque, en effet, dans le monde de la publicité, on savait écrire : « Gutenberg est vraiment un sérieux dur à cuire ! Mais sa presse en bois a pris un léger coup de vieux » car « Pour Macintosh, écrire une idée c’est aussi disposer d’une dizaine de caractères, italiques ou ombrés et de pouvoir passer du corps 9 au corps 24 d’un coup de souris » !

Publicité Macintosh SE en français (1987)

« Quelle que soit la puissance dont vous disposez, elle ne sert à rien si elle ne permet pas d’exploiter avant tout votre façon intuitive de gérer l’argent. Peu à peu, devant vos collègues médusés, vous trouverez une idée cachée sous une courbe, aussi sûrement qu’un limier dressé trouve une truffe enfouie au pied d’un vieux chêne.”

Publicité Macintosh SE en français (1987)

Apple, le Macintosh 512K et Hello Again

Tout le monde se souvient de l’image présentant le Macintosh, premier du nom, saluant le public de 1984 d’un « hello » affiché à l’écran. Cette image avait ensuite été largement utilisée par la marque dans ses publicités.

Introducing Macintosh, Hello 1984

On se souvient aussi que quatorze ans plus tard, en 1998, la marque présentait au monde l’iMac, qui saluait à son tour d’un « Hello (again) », Bonjour à nouveau, en écho à son aïeul.

Hello Again iMac

Mais ce que l’on a oublié, c’est que ce petit clin d’oeil avait déjà été utilisé par Apple, dès le 10 septembre 1984, pour présenter son Macintosh 512K. Moins d’un an après la commercialisation du premier Macintosh, il était en effet apparu nécessaire de proposer un modèle mieux équipé en mémoire vive. Dans la brochure destinée aux revendeurs, que nous vous présentons aujourd’hui, Apple déployait des trésors de pédagogie pour expliquer cette évolution très rapide, trop rapide pour les premiers clients.

Apple does it again (Hello again Macintosh 512K)

On apprenait ainsi que Macintosh 128K et Macintosh 512K partageaient les mêmes bases : la technologie Lisa commune aux machines Apple 32 Supermicros (dont on avait déjà parlé ici), le processeur 32 bits, la simplicité d’utilisation… Macintosh 512K était simplement un Macintosh qui s’attaquait à des projets plus gros : 2000 tâches dans MacProject, contre 200 pour son petit frère, ou 80 pages dans MacWrite contre seulement 10, et même 10.000 objets dans MacDraw. Et il les traitait plus vite, en réduisant la nécessité d’accéder aux disquettes (Apple citait comme mauvais élèves les programmes Microsoft Multiplan et Chart, ancêtres d’Excel).

Apple does it again (Hello again Macintosh 512K)

Apple donnait ensuite à ses revendeurs quelques arguments pour leurs clients. Elle rappelait par exemple que les deux Macs donnaient accès à une bibliothèque de plus de 70 logiciels, dont 40 dédiés aux professionnels ! Apple précisait même que Lotus travaillait sur un logiciel fantastique, en phase de test, dont elle ne pouvait rien dire, à part qu’il serait réservé au Macintosh 512K !

Côté prix, Apple annonçait une baisse de tarif : 2195 dollars pour le petit modèle au lieu de 2495 à son lancement, et 3195 dollars pour le grand. Apple précisait que la marge des revendeurs sur chaque modèle était maintenue ! Cette réduction de prix, Apple la devait aux progrès de productivité de l’usine de Freemont, en Californie. Pour calmer la colère des premiers acheteurs, une offre était prévue pour les premiers clients du Macintosh : ils pouvaient passer au modèle 512K pour 700 dollars, soit la différence de prix entre leur machine neuve, et le 512K neuf.

Apple does it again (Hello again Macintosh 512K)

Avec le modèle 128K, il devenait également possible d’étendre ultérieurement la mémoire pour bénéficier des avantages du 512K. En effet, les deux cartes-mères étaient identiques, à l’exception de la taille de chacune des 16 puces de mémoire : 64K pour le petit, 256K pour le grand. C’est justement parce que ces nouvelles puces de 256K étaient disponibles plus tôt que prévu, qu’Apple avait pu anticiper de trois mois la sortie de son nouveau modèle. Cependant, ces puces étaient soudées : pour mettre à jour son système, il fallait remplacer toute la carte-mère, pour 995 dollars… sur lesquels Apple remboursait 300 dollars au revendeur après retour de l’ancienne carte-mère.

La souris Apple Pro Mouse « MacWorld »

Le 19 juillet 2000, à New-York, Steve Jobs prononce son discours inaugural habituel à l’occasion de la MacWorkd Expo. Outre le petit G4 Cube et de nouveaux iMac blancs ou noirs, le patron d’Apple présente une nouvelle souris, mais aussi ses excuses pour la petite souris toute ronde fournie depuis deux ans avec tous les Mac. La petite nouvelle renoue avec le format allongé plus traditionnel, et adopte un capteur optique en remplacement de la boule, une précision qui réjouit les spectateurs, d’autant plus qu’Apple devient ainsi la première entreprise à fournir une souris optique en standard.

Très fière de ce nouvel accessoire, Apple offre à tous les spectateurs de son keynote un exemplaire de la souris :  à la fin du discours, Steve Jobs invite chacun à regarder sous son siège, où se trouve un ticket à échanger contre la nouvelle souris à la sortie de l’auditorium. Mieux : ces souris sont fournies dans une boîte particulière signée « MacWorld New York 2000 » qui en font autant d’exemplaires collectors ! Vous pouvez en acheter un exemplaire sur eBay actuellement à plus de 650 dollars

Apple Pro Mouse MacWorld New York 2000 Celle-ci est sur Yahoo Enchères au Japon, pour près de 400 euros

En présentant son nouveau rongeur, Steve Jobs plaisante sur le nouveau design : « Mais où est le bouton ? Oh mon Dieu, Apple est passée d’une souris à un bouton à une souris sans bouton ! ». Mais bien sûr, il y a bien un bouton, ou plutôt, tout le corps de la souris est un bouton, que l’on peut appuyer à l’endroit où on le souhaite.

Un ordinateur plus simple et plus puissant que le Mac ?

Le dimanche, c’est publicité ! Et pour changer un peu, nous allons commencer à taper dans le stock de publicités américaines d’Apple. Pour commencer, voici une publicité parue dans le numéro de juillet 1991 de la revue MacWorld. Voici le premier ordinateur de l’histoire qui est plus simple à utiliser et plus puissant qu’un Macintosh…

1991 Apple ad - easier to use and more powerful than a Macintosh

Félicitations : vous l’avez déjà. Le système 7 est là : la plus grand progrès pour le Macintosh, depuis le Macintosh. Apple expliquait ensuite que son nouveau système était disponible pour la plupart des Macs commercialisés depuis 1986, à condition qu’ils disposent de 2 Mo de mémoire vive et d’un disque dur. Et le système n’arrivait pas tout seul : les développeurs ont travaillé aussi, pour créer une nouvelle génération de logiciels, pour faire ce qu’aucun autre ordinateur personnel n’a encore fait. Une manière pour Apple d’avancer, sans laisser l’utilisateur sur le bord de la route, grâce à deux kits de mises à jour pour les particuliers ou les gestionnaires de parc informatique. The power to be your best, comme Apple disait à l’époque.

1991 Apple ad - easier to use and more powerful than a Macintosh

À l’intérieur de l’Apple IIe (en vidéo)

Sur l’Aventure Apple, nous aimons bien retrouver de vieilles vidéos : nous avons déjà parlé de cette visite de l’Apple Expo 1985, de cette présentation de la PAO sur Macintosh vers 1990, ou de ce reportage de 1996 sur la console Pippin. Aujourd’hui, nous exhumons une vidéo, possiblement tournée en 1984, mettant en scène deux petits personnages, un journaliste (Stewart Cheifet) et un ingénieur d’Apple, qui vérifie que tout se passe bien dans un Apple IIe « puisqu’un utilisateur va bientôt allumer la machine ». On découvre « en vrai » le processeur, les ROM avec le langage Basic, la mémoire vive, et les échanges avec la carte qui contrôle le lecteur de disquettes…

https://www.youtube.com/watch?v=XORU20p9QWc

Pas d’inquiétude à avoir pour nos deux humains rétrécis : c’est juste du 12 volts ! Cette séquence est extraite de l’émission « Computer Chronicles », une émission américaine diffusée sur PBS de 1983 à 2002.

Les réactions à la vidéo sur YouTube valent autant le détour que la vidéo elle-même. Certains lecteurs se souviennent que les Apple IIe étaient vraiment aussi grands que ça, alors que les ordinateurs tiennent maintenant dans une poche. D’autres se demandent s’il y avait une salle de bain dans l’Apple IIe, ou s’il existait un programme permettant de précipiter les micro-humains à travers le ventilateur…

Quand Apple fabriquait des câbles audio

On connaît bien les câbles SCSI ou ADB qu’Apple fournissait avec ses périphériques dans les années 90, avec ce gris platine qui a accompagné les Macs jusqu’à l’arrivée de l’iMac.

Mais on se souvient peut-être moins qu’Apple vendait aussi des câbles audio, tout à fait compatibles avec les formats classiques : un adaptateur RCA femelle vers jack 3.5 mâle (référence 590-0618-A), et des rallonges jack 3.5 mâle-mâle (référence 590-4512-A pour le modèle portant l’icône d’un haut-parleur, et 590-4513-A pour le modèle dédié au microphone). Peut-être y en avait-il d’autres ? Dites-le nous dans les réactions à l’article !

Apple Audio Cable 590-0618-A

Apple Audio Cable 590-4513-A

Apple Audio Cable 590-4512-A

Si vous en cherchez, il y en a sur eBay : ici pour la référence 590-4512-A ; ici pour la référence 590-4513-A ; et là pour la référence 590-0618-A.

Une pomme après l’école

Voici pourquoi chaque enfant devrait avoir une Pomme après l’école, annonçait la marque dans cette publicité de 1985. Apple était à l’époque la marque d’ordinateurs la plus répandue dans les écoles, et l’Apple IIc était une bonne manière de prolonger à la maison la qualité des enseignements offerte par son grand frère l’Apple IIe. De la taille d’un gros classeur, ce petit nouveau (commercialisé en 1984) pouvait aussi intéresser les parents grâce à sa logithèque de qualité, ses technologies intégrées : lecteur de disquettes, 128K de mémoire, et les prises pour le modem, l’écran et l’imprimante, sans oublier la souris ! L’Apple IIc sera l’ordinateur qui grandira avec votre enfant, contrairement à ses chaussures !

An Apple after School 1985 Apple Ad

Bientôt Noël : pensez aux cadeaux !

Dans quelques jours, il sera trop tard : c’est donc le moment de vous proposer une petite sélection de cadeaux de Noël à piocher sur eBay. Si notre idée d’hier (un Lisa d’origine pour seulement 76.000 dollars) ne vous a pas convaincus, peut-être trouverez-vous votre bonheur parmi les quelques idées suivantes ?

On commence avec ce petit pot de peinture Apple beige, qu’utilisaient les revendeurs Apple pour faire de petites retouches sur les boîtiers des appareils à la fin des années 70. Comptez 300 dollars pour 6 centilitres, ce qui n’est pas donné tout de même… Et pour ce prix-là, on ne garantit pas que la peinture soit encore parfaitement fraîche, plus de quarante ans plus tard !

Beige Apple Touche-up paint

Plus abordable et encore plus iconique, voici le boîtier de la souris du premier Macintosh. Il se trouvait dans le carton, rangé aux côtés du clavier et de l’ordinateur lui-même. On y retrouve bien sûr le logo « Picasso », signe de reconnaissance de la première génération de Macintosh. Comptez un peu plus de 100 euros, et un voyage aux États-Unis pour récupérer le carton…

Apple Picasso Mouse box Macintosh

Même souci pour ce très bel iBook « key lime », la dénomination d’origine pour ce citron vert carrément fluo. En enchérissant (vite !), vous participerez à la tendance actuelle qui fait grimper en flèche la cote de ce modèle assez rare d’iBook. Il n’est pas rare d’en voir partir à plus de 300 dollars ! À l’intérieur, vous trouverez un simple lecteur de CD et un processeur G3 à 366 Mhz. Bon point : la pomme sur le dessus du capot est encore présente, quand beaucoup de modèles ont perdu la leur à cause d’une colle pas très efficace…

Apple iBook Key Lime

Peut-être préférerez-vous cet autre iBook, dans sa livrée gris graphite, très classe. Il est vendu en France, et avec son carton d’origine, ce qui est toujours appréciable dans une collection. Il est également plus puissant (466 Mhz) et équipé d’un lecteur DVD. Il est en achat direct à 359 euros, et le vendeur accepte les offres.

Apple iBook Graphite

Si vous préférez les petits cadeaux, alors vous allez adorer cet iPod nano 1 Go de 2005, neuf et jamais déballé, pour 190 euros, en provenance également de France. Le vendeur offre deux batteries neuves pour le même prix. C’est un petit baladeur très sympa, que l’on peut encore synchroniser sans souci sur un Mac moderne.

Apple iPod nano 2005

Beaucoup moins cher — et livrable en France — voici le paquet de mouchoirs en papier Apple Macintosh Performa en provenance directe du Japon, où ce type de matériel promotionnel est assez courant. En l’occurence, ce paquet-là a même transité par l’Australie, rendant les frais de port (environ 17 euros) un peu dissuasifs…

Apple Macintosh Performa Mouchoirs

Pour ceux qui ont gardé leur âme d’enfant, on peut aussi citer toute une série de jeux des années 90, à installer sur votre Macintosh de collection, comme Indiana Jones and the Last CrusadeIndiana Jones and the Fate of Atlantis (de LucasArts), Spectre Supreme (dont la boîte a un peu souffert), ou encore le jeu créé par l’équipe du Macintosh, Alice Through the Looking Glass (dont nous vous avons présenté notre version ici).

Mac Games Indiana Jones Spectre Supreme

La gamme Apple en 1984

Impressionnant exercice d’équilibriste dans cette double-page du « Livret de l’employé » édité par la filiale anglaise d’Apple en avril 1984. Côte à côté, on y trouve l’Apple IIe (dont tout le monde sait bien qu’il est technologiquement dépassé), l’Apple III (dont la chaîne de production vient d’être arrêtée), le Lisa 2 (un correctif du Lisa visant à le rapprocher de la gamme Macintosh) et le Macintosh (dont la quantité de mémoire vive est notablement sous-dimensionnée).

La gamme Apple en avril 1984

Bref, en cette année 1984, bien malin qui aurait pu prédire lequel de ces quatre modèles allait s’imposer définitivement au sein de l’entreprise et auprès du public ! Le rédacteur de la brochure lui-même ne s’y risque pas…

Tous les secrets pour devenir un utilisateur Macintosh averti.

Vous voulez connaître tous les secrets pour devenir un utilisateur Macintosh averti ? C’est facile, grâce à Claris : si vous en connaissez un, vous les connaissez tous ! C’est en tout cas la promesse de cette brochure de la filiale logicielle d’Apple, publiée en 1991.

Brochure Claris Macintosh 1991

Brochure Claris Macintosh 1991

Claris proposait à l’époque toute une gamme de logiciels, dont certains lui avaient été confiés par Apple, comme MacWrite, MacDraw, MacPaint et MacProject. Claris CAD (799 dollars) avait rejoint la famille dès 1988, juste avant l’éditeur de formulaires SmartForm Designer (399 dollars) et la base de données FileMaker (299 dollars) qui avait été rachetée à Nashoba. En 1991, ClarisWorks avait pris la suite d’AppleWorks tandis que Claris Resolve était apparu à peu près à la même époque pour concurrencer Microsoft Excel.

Brochure Claris Macintosh 1991

Brochure Claris Macintosh 1991

Brochure Claris Macintosh 1991

Brochure Claris Macintosh 1991

Brochure Claris Macintosh 1991

La gamme de logiciels de Claris n’était pas disponible partout dans le monde : FileMaker était le logiciel le plus universel, avec des versions en arabe, en hébreu, en japonais en turc et dans la plupart des langues européennes. À l’inverse, Claris CAD n’était guère disponible qu’en français (la seule langue qui couvrait toute la gamme !), en allemand, en espagnol et en suédois. Le plus gourmand était MacDraw Pro qui nécessitait un Macintosh II ou un Macintosh SE/30 équipés de 2 à 4 mégaoctets de mémoire vive, tandis que la plupart des autres logiciels se contentaient d’un petit Mo sur n’importe quel Mac compatible avec le Système 6.

Brochure Claris Macintosh 1991

Comprendre les menus de Mac OS 9 et MacOS X

À l’occasion de  l’anniversaire de MacOS X, nous nous intéressons aux principales différences entre ce système et son prédécesseur Mac OS 9. Après l’article sur les bureaux et les Desktop Folders de ce matin, voici un autre extrait de la revue A Vos Mac, publié en 2003. Il s’agissait cette fois-ci d’un article sur la réorganisation de la barre des menus lors de la transition entre les deux systèmes.

Menu éteindre de Mac OS 9 et MacOS X

Parmi les chantiers de MacOS X, se trouvait en bonne place la volonté des designers de remettre de l’ordre dans la barre des menus. Au fil des mises à jour du système, celle-ci était devenue un vaste fouillis, où les commandes se succédaient sans réelle logique.

Les programmeurs sont alors partis d’une idée simple : plus on s’éloigne du Menu Pomme, tout à gauche, et plus les commandes se spécialisent. En effet, le menu Pomme est commun à toutes les applications : on n’y trouve même plus le traditionnel « A propos de cette application », remplacé par un unique « A propos de ce Mac ». En dessous, se trouvent les commandes concernant l’ordinateur : les Préférences système, les réglages de dock, de réseau, et les commandes d’extinction, de redémarrage ou de session.

Le menu « A propos de cette application » est assez logiquement déplacé dans le menu suivant, qui porte le nom de l’application. Là, se trouvent aussi les commandes de masquage, les Préférences de l’application, et la commande Quitter. À noter que dans le Finder, c’est ici que se trouve désormais la commande « Vider la corbeille », puisque le menu « Spécial » de MacOS 9 a été supprimé.

Les menus Fichier et Edition, indéboulonnables, se trouvent toujours à leur place, mais ont respectivement perdu les commandes « Quitter » et « Préférences », comme indiqué ci-dessus. Les éditeurs ont généralisé la mise en mémoire des derniers documents ouverts, dans le menu « Fichier », sous le titre « Ouvrir récent ».

Enfin, se trouvent tous les autres menus, laissés à la charge des éditeurs. Là aussi, la plupart se sont adaptés à MacOS X en ajoutant un menu « Fenêtres » qui permet de naviguer parmi celles-ci, de les envoyer dans le dock ou de ramener toutes les fenêtres de l’application active au premier plan, ce qui se faisait automatiquement sous MacOS 9.