Badge Apple Macintosh en la education Picasso

Des badges et des pin’s Apple sur eBay

Il y a actuellement sur eBay toute une série de badges vendus par un ancien employé d’Apple. Parmi eux, quelques-uns valent vraiment le détour. Par exemple, ce badge « Apple dans l’éducation » de 6 cm environ, aux couleurs des visuels « Picasso » accompagnant le Macintosh et le Lisa en 1984-1985. En revanche, on se demande bien ce que cet écran est censé représenter : ni un Macintosh ni un Lisa, peut-être un moniteur d’Apple II encore très en vogue dans les écoles ?

Badge Apple Macintosh en la education Picasso

Exceptionnel aussi, ce pin’s « Croix de Apple », en émail cloisonné. D’après le vendeur, ce pin’s venait récompenser un employé ayant réalisé un travail exceptionnel, autour de 1980. Il précise également qu’une autre version circule, avec le texte « Croix d’Apple ».

pin's employé apple badge Croix de Apple

Et comme on peut même apprendre des choses sur eBay, voici le badge « Silver Surfer ». Ce surfeur d’argent était le nom de code d’un projet de logiciel de base de données développé par Laurent Ribardière au milieu des années 1980, et qu’Apple devait ensuite proposer sous sa marque. Sous la pression des concurrents déjà actifs dans ce domaine, Apple avait finalement renoncé à commercialiser son propre logiciel, et l’équipe avait poursuivi son travail sous sa propre marque « 4D ».

4D silver surfer badge

Autre vague, un peu plus ancienne, la « troisième vague » qu’Apple invitait à attraper. C’était la vague de l’Apple III, ce modèle promis et reporté à plusieurs reprises jusqu’en 1981.

Apple III badge : catch the third wave

Et que dire de ce badge « Macintosh 100 days » célébrant le centième jour de commercialisation du petit Macintosh en 1984 ? Qui aurait cru que, 13 678 jours plus tard, on en parlerait encore ?

Apple Macintosh 100 days badge

On aime bien aussi ce très beau pin’s, très travaillé, aux couleurs du service après-vente « AppleCare ». AppleCare, on vous en a déjà parlé, c’est l’une des marques les plus anciennes encore utilisées au sein de l’entreprise.

Applecare pin's

Dans un autre style, voici un badge qui récompensait les employés qui acceptaient de renoncer à leur salaire du 17 novembre au profit d’actions de charité.

Apple badge giving pay 17th november

On finira ce tour d’horizon avec ce badge ironique, un « R.I.P. PCjr 1984 – 1985 » par lequel la marque présentait à IBM ses condoléances pour le décès prématuré de son modèle « PC Junior », retiré de la vente après à peine six mois de commercialisation. On peut imaginer que ce badge était une initiative d’un salarié ou d’une équipe, car on imagine mal Apple donner officiellement dans ce type d’humour noir…

Apple RIP IBM PC junior badge

Et il y en a encore des dizaines, qu’on vous invite à aller admirer, et pourquoi pas, acheter !

Apples badges

Publicité Apple 1998 PowerMacintosh G3

Bon anniversaire les G3 !

Le 10 novembre 1997, Apple présentait l’une des premières machines de « l’ère Steve Jobs », le PowerMacintosh G3. En réalité, tout avait été préparé avant son retour : le processeur G3 devait intégrer la gamme d’Apple, en remplacement du PowerPC 603e, tout en laissant le champ libre au PowerPC 604 dans le haut-de-gamme. Mais voilà, la puce s’avèrera tellement puissante que Steve Jobs décidera d’en faire l’unique processeur de la gamme PowerMacintosh, et renommera donc les PowerMacintosh 7300 et 9700 en PowerMacintosh G3, tout simplement. C’était la première étape d’un renouvellement complet de la marque, qui donnera naissance ensuite au PowerBook G3, à l’iMac, puis à l’iBook. Pour certains, être différent, c’est un risque. Pour d’autres, c’est une vocation.

Publicité Apple 1998 PowerMacintosh G3
Dans cette publicité de 1998, le PowerBook G3 a déjà rejoint la famille

Sources : Wikipedia, Le Journal du Lapin,

Apple 1997 ad : Only Apple

Une brochure de flops

Quand il a vu la dernière page de cette brochure, un observateur attentif m’a fait remarquer qu’il s’agissait d’une brochure de flops ! Et il est vrai qu’entre l’eMate 300 et le Newton (enterrés par Steve Jobs quelques mois plus tard), le QuickTake 200 (un appareil Fujifilm avec une pomme dessus) et le Macintosh du Vingtième Anniversaire (bradé pour écouler les stocks), cette brochure est représentative de l’année 1997. Tous les produits qu’Apple qualifiait de « New Macintosh » de notre côté de l’Atlantique.

C’était cette époque sordide où l’humanité se divisait en deux : d’un côté, les foules immenses qui répétaient « Apple est cuite, Apple va mourir » ; et de l’autre côté, une poignée d’irréductibles, qui pensaient encore qu’Apple avait les meilleurs produits. Et c’était presque vrai : le PowerMacintosh 5500 était — presque — aussi beau que l’iMac ; le PowerMacintosh 9600 était — presque — aussi puissant que le G3, et le PowerBook 3400 mangeait déjà — presque — des Pentium au petit déjeuner. Finalement, il ne manquait à l’Apple de 1997 que le génie et le grain de folie qui s’exprimeront dès l’année suivante ! Car, comme disait la réclame : Seule Apple a la tradition de rompre avec les traditions — mais cela est-il toujours considéré comme une tradition ?

 

Apple 1997 ad : Only Apple

Apple 1997 ad : Only Apple

Apple 1997 ad : Only Apple

Apple 1997 ad : Only Apple
Apple 1997 ad : Only Apple

Miniature de Porsche 935 d'Apple sur eBay

La Porsche d’Apple

Apple n’a jamais été très impliquée dans le domaine du sponsoring. On a bien vu une montgolfière par-ci, une diffusion de film par-là, mais globalement, la marque s’implique moins que d’autres géants dans ce mode de communication.

Une exception notable a été le parrainage d’une voiture ayant participé aux 24 heures du Mans, une Porsche 935 pour être précis. Le 14 juin 1980, ce bolide prenait le départ de la course mythique pour la seconde fois de son histoire : elle avait remporté la seconde place l’année précédente, sous le numéro 70, sans le sponsoring d’Apple, mais avec l’acteur Paul Newman au volant. Cette seconde édition fut moins brillante puisqu’elle s’acheva sur un abandon à la onzième heure.

La Porsche 935 d'Apple
Photo Archives ACO : La Porsche 935 n°71 aux couleurs d’Apple
La Porsche 935 d'Apple à Daytona
Image : autotest.fr

La Porsche 935 d'Apple sur Dedeporsche.com

La Porsche 935 d'Apple

Cette Porsche 935 s’est ensuite illustrée en remportant en 1981 les 24 heures de Daytona et les 12 Heures du Sebring deux ans plus tard. En 2006, un collectionneur a décidé de la restaurer dans son état d’origine (donc sans le sponsoring d’Apple). Proposée aux enchères en Californie, elle a été vendue en août 2016 pour 4 840 000 dollars (environ 4 280 000 euros). A défaut de pouvoir acheter la vraie, vous pourrez toujours vous offrir un modèle réduit sur eBay

Miniature de Porsche 935 d'Apple sur eBay

Sources : Lemans.org ; Motorlegend.com ; Autotest.fr ; Dedeporsche

Apple 1995 Earth Explorer CD

Earth Explorer, l’encyclopédie écolo d’Apple

En 1995, Internet n’était pas encore très répandu. Alors pour se cultiver, on regardait des encyclopédies interactives, comme Microsoft Encarta, ou les encyclopédies Britannica ou Grolier Multimédia. Ou toutes sortes de CD thématiques, comme ce Earth Explorer, un explorateur de la planète Terre produit par Enteractive et distribué par Apple.

Apple 1995 Earth Explorer

À l’époque, les boîtes de CD étaient sacrément plus jolies que leur contenu. Alors que l’encyclopédie elle-même était limitée à une résolution assez étrange de 512 x 384 pixels, en 256 couleurs qui plus est, la pochette avait fière allure, avec ses illustrations colorées et sa citation de Jean-Michel Cousteau, le fils du célèbre commandant Cousteau.

Apple 1995 Earth Explorer CD

Apple 1995 Earth Explorer CD

Apple 1995 Earth Explorer CD

Sinon, côté logiciel, on peine à croire qu’on ait eu plaisir à une époque à naviguer dans ce type d’interface. Les vidéos sont rarissimes, les images sont en résolution timbre-poste, les textes sont présentés sans fioritures, les quizz sont inutilement compliqués, l’interface de navigation est d’une tristesse à mourir, et le moteur de recherche se résume à un glossaire sommaire…

Tout cela, avec son bouton « Home », ses boutons de navigation, ses ascenseurs au style « Système 6 » alors que QuickTime a ses barres de contrôle toutes neuves, cette barre de menus qui disparaît quand ton tape Pomme-Espace… Ça ne vous rappelle rien ? Mais si ! On dirait bien que cette encyclopédie n’est rien d’autre qu’une grosse pile Hypercard… Allez hop, on ouvre Earth Explorer dans ResEdit, l’éditeur de ressources de l’ancien Mac OS, et voilà, il n’y a plus aucun doute ! On est bien face à une série de piles HyperCard ! On retrouve dans les ressources de l’application les menus, les images et même les icônes d’HyperCard, ici utilisé en version 2.2.
Apple 1995 Earth Explorer HyperCard

La brochure française de l’iMac… en noir et blanc !

Dans les années 90, quand vous vouliez en savoir plus sur un produit Apple, vous ne pouviez pas forcément vous tourner vers internet, encore assez peu répandu dans les foyers. Vous pouviez vous déplacer chez un revendeur agréé, mais vous pouviez faire encore mieux : appeler le service com’ d’Apple France et demander qu’on vous envoie une brochure, tout simplement ! Il s’agissait de feuilles A4 en papier glacé, imprimées en noir et blanc, et fournies gratuitement. À notre connaissance, la dernière fournée a été réservée à l’iMac. Un peu tristounet, d’ailleurs, comme présentation, pour une machine aussi révolutionnaire ! L’USB y était décrite comme « une technologie très rapide et standardisée », tandis que le modem permettait encore de se connecter au minitel et d’envoyer des fax… Remarquez qu’à l’époque, Apple disait encore « iMac » sans article, comme un prénom.

Brochure Apple France iMac 1998

Brochure Apple France iMac 1998

A propos d'Hypercard - About box avec Bill Atkinson

Mais où est passé Claris HyperCard ?

Dans un billet précédent, nous évoquions la naissance de Claris, la filiale d’Apple en charge des logiciels tels que MacPaint ou MacWrite. Si elle a veillé aux destinées de ces logiciels durant plus de dix ans,  elle n’a en revanche conservé que quelques mois la pépite d’alors, j’ai nommé HyperCard, le logiciel révolutionnaire du génial Bill Atkinson.

A propos d'Hypercard - About box avec Bill Atkinson

Comme le rappelle Danny Goodman dans son guide The Complete HyperCard 2.2 Handbook, au moment où Apple crée sa filiale Claris, il est prévu de lui confier non seulement HyperCard, mais aussi d’autres technologies logicielles liées au système d’exploitation (on pense notamment à QuickTime). Mais seul HyperCard fait finalement le voyage. Et pour lui, la première conséquence est dramatique : Claris décide d’en faire un logiciel payant, alors qu’il était fourni gratuitement avec tous les Macs. Puis la direction de Claris semble se désintéresser de ce produit, d’autant plus que toute l’équipe de développement n’a pas rejoint la filiale.

Les choses sont tellement compliquées qu’en mars 1993, dans une interview de son PDG Dan Eilers, la revue Infoworld évoque une « relation embrouillée entre parent et enfant au sujet d’HyperCard ». En effet, comme la marque l’avait elle-même annoncé en janvier, Apple venait de réintégrer en son sein les équipes de développement d’HyperCard, qui planchaient sur une version en couleurs de ce logiciel. En effet, dans le même temps, une équipe chez Apple travaillait aux futurs outils de développement liés au système d’exploitation, notamment la technologie AppleScript. Il paraissait logique de les réunir « sous un même toit ».

Finalement, Apple transfèrera HyperCard à Claris sous sa version 2.1, et le récupèrera dès la version 2.2. Résultat : on ne trouve presque plus aucune trace de ce passage d’HyperCard chez Claris. Tout au plus une ou deux images en cherchant bien, comme cette photo issue de la collection de l’internet Macintosh User Group (iMUG) :

HyperCard 2.2 box by Claris

Le blog System Folder avait également exhumé il y a quelques années la fenêtre « Lire les Informations » de Claris Hypercard 2.1 :

Claris Hypercard 2.1 about box

Enfin, de notre côté, nous avons dégoté dernièrement le guide du langage HyperTalk qui a rejoint ainsi la collection de l’Aventure Apple :

Manuel Script Language Guide Hypercard par Claris

Sources : Infoworld (via Google Books) ; Museums Victoria ; MacGénération.

NEC PC-9801CV

Un semblant de Macintosh chez NEC

Nous vous parlions il y a quelques jours du MPC-LX 100, un clone de Mac conçu légalement par Pioneer, à l’époque où Apple encourageait cette pratique consistant à intégrer Mac OS dans d’autres ordinateurs. Dix ans plus tôt, c’est une autre forme d’imitation qui était à la mode, suite au succès de la gamme Macintosh. Ainsi, vous pouvez trouver en ce moment sur le site d’enchères de Yahoo Japon, un NEC PC-9801CV, qui n’est autre qu’un PC sous DOS sorti en mars 1988, intégré dans un boîtier qui rappelle les grandes lignes du petit ordinateur intégré d’Apple.

NEC PC-9801CV

NEC PC-9801CV

Pour enchérir, c’est par ici !

36 15 APPLE

Que pouvait-on donc bien faire avant l’invention d’Internet ? Tout, si l’on en croit cette brochure de 1992 pour le 3615 APPLE, le service minitel qu’Apple France proposait au milieu des années 90. Grâce au 3615 APPLE, on pouvait trouver des logiciels, rechercher des revendeurs, se renseigner sur les caractéristiques des différents modèles de la marque, accéder au support technique, à des petites annonces d’achat/vente de Macs d’occasion, suivre les dernières annonces de la marque, et même télécharger des mises à jour et laisser son avis. Bref, c’était – presque – aussi bien que le web !

Brochure Apple France 36 15 APPLE Minitel

Brochure Apple France 36 15 APPLE Minitel

Brochure Apple France 36 15 APPLE Minitel

Brochure Apple France 36 15 APPLE Minitel

iPhoto 2.0 zoom window

Des astuces pour iPhoto 2.0

Vous vous souvenez des premières versions d’iPhoto ? En 2003, nous publiions dans les colonnes d’A Vos Mac quelques astuces pour les utilisateurs de ce nouveau logiciel, apparu l’année précédente… Les voici regroupées pour vous !

Dans iPhoto, vous pouvez aisément diriger le zoom (qui grossit par défaut le centre de l’image) vers un point quelconque de la photo. Il suffit de sélectionner en l’encadrant la zone que vous souhaitez agrandir, avant de cliquer sur le bouton de zoom.

iPhoto 2.0 zoom window

Quand vous avez zoomé sur une photographie dans iPhoto, vous pouvez vouloir vous déplacer sans utiliser les ascenseurs horizontaux et verticaux. Pour cela, il suffit d’appuyer sur la touche Pomme, puis de cliquer-glisser la souris sur la photo comme vous le faites d’habitude pour déplacer un élément.

iPhoto 2.0 2003 window

iPhoto permet d’envoyer des photos par mail d’un simple clic. Mais rien n’est prévu pour envoyer un simple bout de photo, alors que faire ? Deux solutions sont possibles, selon votre humeur : soit vous recadrez l’original, vous l’envoyez puis vous retournez dans iPhoto et choisissez le menu « Revenir à l’original ». Soit alors vous sélectionnez la photo, vous tapez Pomme-D pour la dupliquer, puis vous recadrez et envoyez la copie, que vous pouvez ainsi conserver à côté de l’original.

iPhoto 2.0 crop window

 

Flatbed scanner in HyperCard Stack Design Guidelines

Quand Apple scannait depuis HyperCard

En 1988, quand Apple présente son premier scanner, tout simplement baptisé « Apple Scanner », elle offre à ses utilisateurs deux manières d’acquérir des images : soit le logiciel AppleScan™ qui fonctionnait sous Système 6 et nécessitait au moins 1 Mo de RAM, soit une simple pile HyperCard, dénommée HyperScan, qui permettait de numériser directement au meilleur format pour HyperCard. C’était l’époque où Apple pensait réellement qu’HyperCard allait révolutionner l’usage du Mac et imprégner durablement son écosystème…

Apple Scanner 1988
Image : Bit.it

Dans ce deuxième cas, les images étaient importées en 512 x 342 pixels, l’unique taille des piles HyperCard à l’époque, en noir et blanc et 72 points par pouces. Sans surprise, c’est Bill Atkinson lui-même, le créateur d’HyperCard, qui avait supervisé HyperScan, aidé par son épouse Sioux (oui, c’est son prénom, rien à voir avec les tipis et les bisons). Pour tirer partie au mieux des contraintes graphiques de l’écran du Macintosh, Bill Atkinson avait amélioré le pilote du scanner intégré à la pile : il avait ajouté une fonction de détection de contours pour améliorer la netteté des lignes.

Il est largement question de numérisation d’images dans le chapitre 4 du livre de conception de pile Hypercard Stack Design Guidelines. La page 84 cite même explicitement HyperScan, qui permet de disposer d’une image prête à être collée dans une pile HyperCard.

Flatbed scanner in HyperCard Stack Design Guidelines

Pour les plus curieux, rappelons que l’Apple Scanner supportait la numérisation en noir et blanc ou en niveaux de gris, jusqu’au format A4 en 300 points par pouces. Il se connectait au Mac par le port SCSI apparu en 1986. À son lancement, il coûtait 1799 dollars.

Sources : UM Computing News (via Google Books) ; la brochure de l’Apple Scanner (via User Manual Wiki) ; Communiqué de presse d’Apple (via bit.it) ; Conférence de Bill Atkinson (YouTube)

Slow genie effect

L’effet Génie du Dock au ralenti, même sous High Sierra

L’effet Génie du Dock, tout le monde connaît : c’est cet effet visuel qui est appliqué aux fenêtres quand on les envoie dans le Dock. Elles semblent comme aspirées, en rapetissant durant leur déplacement.

Mac OS X Dock Slow Genie Effect

Pour en profiter au ralenti, il suffit d’appuyer sur la touche Majuscule du clavier, tout en cliquant sur la case jaune en haut à gauche de la fenêtre. Cette astuce fonctionnait sur toutes les versions de Mac OS X, avant MacOS X 10.13 « High Sierra », qui a désactivé par défaut cette fonctionnalité. Heureusement, une simple ligne dans le Terminal permet de la réactiver. On est sauvés !

defaults write com.apple.dock slow-motion-allowed -bool YES && killall Dock

Pourquoi Apple a-t-elle désactivé cette fonction sans conséquence ? Peut-être tout simplement parce qu’il s’agit de l’une des dernières actions « bloquantes » de Mac OS X. Pendant toute la durée de l’effet, le curseur se transforme en roue multicolore, et l’interface est bloquée. Impossible de faire quoi que ce soit, même dans une autre application, un comportement auquel Apple fait la chasse (souvenez-vous du Système 6, où l’impression d’un document interdisait toute autre utilisation de l’ordinateur, et du Système 7, où un simple dialogue d’enregistrement paralysait les autres applications…).
Slow genie effect

1994 Apple SVM

1994 : Apple cherche…

Intéressant, cet article de la revue SVM de janvier 1994 : « Apple déploie ses têtes chercheuses ». Comme cet autre article au sujet de Taligent, il nous rappelle à quel point la situation d’Apple était critique au milieu des années 90 : réelle stratégie ou recherche de portes de sortie tous azimuts ? s’interroge Pierre Vandeginste.

Car en 1995, Apple fabrique des ordinateurs, mais aussi une plate-forme mobile Newton,  un lecteur multimédia PowerCD, elle édite des logiciels et diffuse des CD-Roms, elle gère des services de messagerie, et voici qu’elle se lance dans la distribution de logiciels et participe à une expérimentation de vente à distance !

1994 Apple SVM

Même Jean-Louis Gassée, qui n’est plus de la partie, s’interroge sur le bien-fondé de cette stratégie. Car Apple n’est pas experte en distribution de logiciels. Le succès de Claris ? « Pas honteux, mais plus moyen qu’éblouissant ». Pendant ce temps, pour la troisième année, certains espèrent encore voir apparaître des clones de Mac, pour des marchés particuliers (comme la Chine ou le secteur médical). Pas de quoi fouetter un chat, pendant que d’autres attendent que le Newton décolle, à la deuxième, ou même à la troisième génération.

Pendant ce temps-là, les signaux négatifs s’accumulent. Certes, Apple est riche (800 millions de dollars de réserve et peu de dettes), mais son bénéfice en 1993 n’atteint que 2,7 millions sur plus de huit milliards de dollars de chiffre d’affaire, autant dire rien ! Car Apple baisse ses marges pour tenter d’aligner le prix de ses Macs sur celui des PC. Il lui faut donc augmenter les volumes, alors que ses clients attendent l’arrivée d’un nouveau Mac équipé du processeur PowerPC, qui doit déjà lui-même être remplacé par la génération suivante équipée de ports PCI.

Se pose alors LA question de la décennie pour Apple : quel système d’exploitation pour ces Macintosh turbo ? Il y a bien Taligent, la filiale commune d’Apple et IBM, mais « Taligent est un mystère pour beaucoup de monde» affirme un spécialiste. Car si Apple et IBM ont réaffirmé leur intérêt dans le projet, le système a pris un retard considérable ! Et pendant ce temps, en interne, Apple a continué de développer son système 7, ou plutôt ses systèmes 7 puis 7.5, avec ou sans QuickDraw GX, en version amateur ou Pro. Bref, le grand flou.

Grand flou aussi du côté de Power Open, cette initiative visant à faire cohabiter les systèmes d’Apple et d’IBM sur une même machine : Mac OS, A/UX, OS/2, AIX… « Aucune nouvelle…» d’après les développeurs. Tout comme pour Bedrock, l’initiative commune avec Symantec pour bâtir l’environnement de développement Mac et Windows du futur (NDLR : le projet était en réalité déjà abandonné, notamment en raison de ses contradictions avec le projet OpenDoc porté par Apple…).

Apple IIGS avant d'en entendre parler, venez l'écouter par vous-même

Bon anniversaire l’Apple IIGS

Le premier septembre, ce n’est pas que l’anniversaire de l’Apple III. C’est aussi celui de l’Apple IIGS, dernier représentant de la lignée des Apple II, sorti en 1986 alors que le Macintosh peinait à prendre la relève. Nous n’avons pas encore eu le temps de lui consacrer une page sur l’Aventure Apple, mais nous lui avons déjà consacré quelques billets de ce blog : au sujet de ses enceintes qui valurent à Apple un procès, à propos de son kit de mémoire vive doublement optionnelle, au sujet de la mise à jour de l’Apple IIe en IIGS, ou encore au sujet des ventilateurs externes pour Apple II et Macintosh.

Apple IIGS avant d'en entendre parler, venez l'écouter par vous-même

QuickTake Windows

Quand Apple adaptait son packaging à Windows

Au fil de son histoire, Apple a régulièrement adapté ses produits au monde PC. A l’époque des premiers Macs, il y avait par exemple cette carte AppleTalk destinée à l’IBM-PC, puis le PowerBook/DOS Companion pour échanger des disquettes et des fichiers entre Mac et PC. Plus récemment, on pense également aux premiers iPods compatibles avec Windows, qui étaient vendus séparément de leurs alter-egos dédiés au Macintosh.

iPod pour WIndows

Actuellement, on trouve sur eBay un périphérique plutôt rare : un appareil photo QuickTake 100, dans sa version dédiée aux PC sous Windows (les enchères débutent à 180 dollars). Comme un clin d’œil à l’écran bleu de la mort, cette boîte utilisait le bleu comme couleur dominante, quand le modèle pour Mac s’habillait de rouge.

QuickTake Windows
Image : eBay

La version pour Macintosh, qui mettait elle aussi en valeur la technologie Kodak utilisée dans cet appareil, est beaucoup plus facile à trouver. En voici un exemple également disponible sur eBay. Avant d’en faire votre nouvel appareil photo, prenez le temps tout de même de regarder la qualité des clichés que produisait cet appareil

QuickTake 100 pour Mac
Image : eBay

40 ans du Macintosh : le troisième standard

Au moment de présenter son Macintosh le 24 janvier 1984, Apple ne s’était pas contentée d’attaquer son concurrent IBM, représenté sous forme d’un Big Brother auquel une nouvelle vision de l’informatique allait permettre d’échapper. Apple avait aussi reconnu la réussite du PC, en le considérant comme le deuxième standard de l’industrie, après l’Apple II. Le Macintosh, lui, devait se poser en troisième standard. Un pari complètement fou pour beaucoup d’observateurs de l’époque. Mais après tout, quarante ans plus tard, n’est-ce pas en effet la philosophie du Macintosh qui vit aujourd’hui dans tous les ordinateurs du monde ?

En bonus, vous pouvez lire, avec presque quarante ans de retard, les notes manuscrites d’un revendeur invité à une formation à la vente à la maison mère.

Macintosh Sales Training : Third standard

Apple TimeBand Prototype 1990

Le TimeBand, vingt-cinq ans avant l’Apple Watch

Vingt-cinq ans avant de commercialiser son Apple Watch, la marque à la pomme travaillait déjà sur un projet d’appareil à porter au poignet. Évidemment, à l’époque, les technologies ne permettaient pas encore d’intégrer l’écran, la batterie et les commandes dans le format d’une montre, alors ça débordait un peu… Ce projet était mené par Robert Brunner, du groupe de design industriel d’Apple, en décembre 1990. En avance sur son temps, il intégrait déjà une connexion cellulaire pour échanger des messages et tenir à jour l’agenda de l’utilisateur.

Apple TimeBand Prototype 1990

Cette image est extraite  de l’excellent livre Apple Design : The Work of Apple Industrial Design Group, dont nous avons déjà présenté quelques bonnes pages : un prototype de Macintoshquelques projets d’ADB Mouse II et un prototype de bureau de change !

Performa 5200, Retour vers le futur

Performa 5200 : retour vers le futur

Amusant, ce titre de la revue Apple News (numéro 7 de mai 1995). Justement, « Retour vers le futur », le film, nous en parlions hier.

Onze ans après le Macintosh original, Apple présentait son nouveau tout-en-un, revenant à son « design intégré emblématique ». La ressemblance s’arrêtait là, puisque ce Macintosh était équipé d’un processeur PowerPC 603 à 75 Mhz, d’un lecteur de CD-Rom quadruple vitesse (une première sur un Macintosh), d’un moniteur multi-fréquence 15 pouces capable d’afficher 256 couleurs en 832 x 624, mais également de connecteurs d’extensions internes pour ajouter une carte TV ou une carte d’acquisition vidéo. Au passage, Apple jouait la carte de la nostalgie, en glissant le logo « Picasso » du Macintosh original.

Performa 5200, Retour vers le futur

Des GIF animés des années 2000

Au gré de nos pérégrinations sur l’extraordinaire site Wayback Machine de Archive.org, nous avons récupéré quelques-unes des bannières animées qui égayaient la page de bandes-annonces QuickTime (dont nous vous parlions hier) durant les années 2000. Des couleurs, des formes… tant de souvenirs !

En 2001, la marque mettait en valeur ses produits, ses logiciels, non sans vanter au passage quelques produits tiers : appareils photos, caméscopes, organisateur Palm, discman… L’iPod n’arrivera qu’à la toute fin de l’année !

Bannière software store

Bannière iMacBannière New iBook

En 2002, Apple est toute tournée vers sa campagne publicitaire « Switch », qui présentait des utilisateurs de Windows ayant basculé vers le Macintosh.



En 2003, Apple a l’occasion de présenter quelques nouveaux services et produits : l’iTunes Music Store, Final Cut Pro 4, une nouvelle petite réduction sur Office, et les silhouettes noires de l’iPod !

À partir de 2004, les bannières prennent un peu d’ampleur. En 728 pixels de large, Apple vante iTunes, iPhoto, iMovie, et ses services de musique et de podcasts.

Fin 2005, les bannières larges disparaissent du site d’Apple, au profit de publicités en marge. La marque disposant d’un catalogue de plus en plus fourni, ses pages sont l’occasion de vanter ses produits auprès de ses visiteurs.

Puis les publicités disparaissent du site QuickTime Trailers, devenu en 2010 iTunes Movie Trailers…

Apple - If you buy a Computer, don't pay for it

L’Apple Card, avant l’Apple Card

Depuis quelques jours, l’Apple Card est disponible aux États-Unis. Il s’agit d’une carte de crédit, adossée à une application qui permet de suivre ses dépenses et d’obtenir des ristournes en échange de certains achats. Comme nous aimons bien tendre des liens entre le passé et le présent, nous sommes allés dans nos cartons, et voici ce que nous avons trouvé…

En 1983, Apple diffuse l’une de ses publicités « Inside Apple » dont nous avons déjà parlé. Dans celle-ci, il est largement question de l’Apple Credit Card, qui était toute noire à l’époque. Disponible auprès des revendeurs, elle permettait de repartir avec son matériel Apple sans le payer. On la recevait ensuite par courrier. En 1983, il fallait encore acheter au moins un ordinateur personnel pour en bénéficier, mais cette restriction sera supprimée dès 1984 pour s’étendre à tous les produits disponibles chez le revendeur. Il était possible d’utiliser ensuite la carte pour tout nouvel achat. Bien sûr, il fallait rester dans la limite du crédit octroyé : « nos revendeurs deviennent un peu nerveux quand quelqu’un commande à crédit la moitié de leur stock. Ça se comprend ». Aucune cotisation annuelle n’était exigée.

1983 Apple Credit Card

En 1984, dans une brochure que nous vous avons déjà présentée, on trouvait à nouveau en dernière page quelques lignes sur l’Apple Credit Card. Pour l’obtenir, il suffisait de présenter une autre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Epress…) et une pièce d’identité. « Et voici notre cadeau de Noël : vous n’avez pas besoin de rembourser votre crédit. On s’en moque… Jusqu’en février. Et là, on ne s’en moquera plus. Mais alors plus du tout…».

Apple Credit Card

En 1987, il était encore possible d’acheter un Apple II à crédit à l’aide de l’Apple Credit Card devenue toute blanche. Les revendeurs Apple pouvaient octroyer jusqu’à 2.500 dollars de crédit à leurs clients, comme à John Appleseed, le fameux nom générique utilisé par Apple dans de nombreuses publications.

Apple Credit Card 1987

En 1988, Apple proposait également à ses clients professionnels une carte de crédit dite Apple Business Credit Card. Son slogan : Si vous achetez un ordinateur, ne le payez pas… En tout cas, pas pendant trente jours. Dans les petites lignes qui accompagnaient cette brochure, on apprenait que le taux annuel de remboursement s’élevait à 18% tout de même… Cette carte s’appuyait sur les services de General Electric Financial Corporation, la filiale de GE fédérant les activités financières du groupe.

Apple - If you buy a Computer, don't pay for it

Wozniak PowerBook ad

Steve Wozniak dans une publicité Apple

Steve Wozniak, inventeur de l’ordinateur Apple et cofondateur de la marque, est moins connu du grand public que Steve Jobs. Il s’est pourtant toujours beaucoup plus facilement exposé, signant des autographes par millions et participant à la version américaine de Danse avec les stars… On le retrouve même dans une banale publicité pour la toute première gamme PowerBook (les modèles 100, 140 et 170). La première page présentait donc notre Steve Wozniak accompagné d’un enfant, tous deux en costume-cravate, tout sourire, portant un PowerBook sur leurs genoux. Quelques citations de presse élogieuses complétaient le visuel.

Wozniak PowerBook ad

Un deuxième volet de la publicité présentait les trois modèles, dont on oublie à quel point ils étaient révolutionnaires à l’époque, avec leur clavier reculé pour offrir un repose-poignets, leur trackball remplaçant la souris, leurs ports intégrés et leur taille réduite.

Wozniak PowerBook ad

Apple in Depth catalog, fall/winter 1980 : Apple II, Apple III

Les photos d’Apple in Depth 1980 (2)

En 1980, Apple se cherchait encore, n’ayant encore à son catalogue que deux ordinateurs (le vieillissant Apple II+ et son successeur putatif l’Apple III) et une ribambelle d’accessoires. Pour présenter cette gamme, Apple a édité quelques exemplaires d’un catalogue semestriel « Apple in Depth », illustré de très belles photos, de l’époque où ces visuels n’étaient pas encore réalisés en 3D mais photographiés en studio avec un soin particulier apporté aux éclairages. Après la première série d’hier, voici la suite et la fin !

Apple in Depth catalog, fall/winter 1980 : Apple II, Apple III

Apple in Depth catalog, fall/winter 1980 : Apple II, Apple III

Apple in Depth catalog, fall/winter 1980 : Apple II, Apple III

La MacTable de ScanCo en 1986

La MacTable, la vraie !

Quand on voit le prix qu’Apple s’autorise à fixer pour une chiffonnette ou un pied d’écran, on n’imagine même pas ce qu’elle demanderait si elle fabriquait elle-même des tables pour ses ordinateurs (on me signale dans le fond que les tables des Apple Stores sont estimées entre 10 et 30.000 dollars pièce, ça donne une indication).

Du milieu des années 80 au milieu des années 90, on pouvait trouver des tables dédiées au Macintosh et fort logiquement dénommées « MacTable », mais ce n’était heureusement pas Apple qui les fabriquait, c’était l’entreprise ScanCo. Une première référence était apparue en 1986, spécialement pour le petit Mac tout-en-un. La machine était retenue penchée en arrière (pour bien se casser le cou sans doute) et il y avait de la place pour des périphériques et même pour une ramette de feuilles perforées pour l’ImageWriter.

La MacTable de ScanCo en 1986

En 1988, une deuxième référence était apparue, plus adaptée au nouveau Macintosh II et à l’imprimante LaserWriter.

La MacTable de ScanCo en 1988

Vers 1993-1994, on trouvait encore toute une gamme de la marque : PowerTable en 29 ou 38 pouces (299 à 349 dollars), MacTable en 46 ou 58 pouces (349 à 379 dollars).

Film QuickTime avec informations personnalisées

Une astuce pour les informations de QuickTime

Aujourd’hui dans notre rubrique d’astuces, voici comment personnaliser les informations d’un film. Vous l’avez peut-être déjà remarqué : certains films QuickTime affichent un titre personnalisé, ne correspondant pas au nom du fichier. De même, si vous cliquez sur le bouton “i”, un tiroir sort sous la fenêtre et affiche 3 lignes d’informations.

Film QuickTime avec informations personnalisées

Pour changer le titre ou les informations, ou pour en ajouter à un fichier QuickTime qui en est dépourvu, il suffit de demander “Lire les informations” dans le menu “Séquence”, puis de choisir “Séquence” dans le premier menu déroulant et “Annotations” dans le deuxième. Ensuite, sélectionnez une ligne et cliquez sur “Modifier”, ou sur “Ajouter” s’il n’y a pas encore d’annotation correspondante. Pour le titre de la fenêtre, c’est la ligne “Nom complet” qu’il faut sélectionner.

Apple Expo, publicité de 1985

Publicité – Apple Expo 1985

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une publicité de 1985 pour le salon Apple Expo. En 1985, la seconde édition de ce salon s’était tenue au mois de juin, comme le rappelle cette publicité exhumée d’un magazine de l’époque.

Apple Expo, publicité de 1985

À ce moment-là, Apple rencontrait déjà quelques problèmes, comme le rappelle la revue Tilt du 22 juin 1985, à retrouver sur le site 1001mags« Les Applemaniaques ont rendez-vous les 14, 15 et 16 juin à l’Apple expo (…) La marque légendaire ne baisse pas les bras, au moment où les stocks américains gonflent et où les usines ralentissent la cadence, en raison du demi-succès du Macintosh »

QuickTime 4 codec in QuickTime 2.5 interface

Une astuce pour QuickTime 4

Dans notre rubrique d’Astuces aujourd’hui, comment contourner l’hideuse interface de QuickTime Player 4, tout en continuant à bénéficier des nouveaux codecs de ce format ?

QuickTime 4 codec in QuickTime 2.5 interface

Vous le savez, l’interface “aluminium brossé” de Lecture QuickTime version 4 ne fait pas l’unanimité. Si vous faites partie des utilisateurs qui ne l’aiment pas, voici une astuce qui vous ravira sûrement : il n’y a rien à modifier ni à jeter. Il vous suffit de trouver une ancienne version de Lecture QuickTime (la version 2.5 marche parfaitement) : sur un CD de magazine, des disquettes d’installation du système, chez un ami qui a gardé un vieux Mac sans le mettre à jour… QuickTime étant gratuit, vous n’encourez aucune sanction : il ne s’agit pas de piratage. Copiez ensuite l’application seule sur votre disque dur (ne remplacez aucune extension ou tableau de bord). Vous pouvez maintenant lire vos films QuickTime avec l’ancien lecteur, en conservant une parfaite compatibilité avec QuickTime 4 et en évitant les inconvénients de son lecteur.

Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2000.

Les couleurs du système 7 d'Apple

Les couleurs du système 7 (votez !)

Quand Apple a commercialisé son système 7, l’une des nouveautés les plus remarquables était l’utilisation intensive des couleurs offertes par les écrans de l’époque. L’interface originale du Mac était conservée dans ses grandes lignes, mais les 256 couleurs offertes par la plupart des cartes graphiques de l’époque permettaient un graphisme plus fin que celui d’origine.

Les couleurs du système 7 d'Apple

C’est le moment de répondre à notre sondage du jour : Standard, or, vert, turquoise, rouge, rose, bleu, gris, noir et blanc : quelle était la couleur de l’interface de votre Système 7 ?

 

Quelle était la couleur d'interface de votre Système 7 ?

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Sélection de sites web par Apple en 1996

La sélection de sites web par Apple en 1996

Hier, nous nous remémorions la gamme nomade d’Apple en 1993, grâce à une extrait de la revue Apple News. Nouvel extrait aujourd’hui, avec cette double-page de 1996, dans laquelle Apple nous présentait sa sélection de sites web incontournables. Évidemment, en 1996, pas de Google (1998), pas de Wikipedia (2001), ni Facebook, Youtube, Twitter, Instagram, Pinterest et tutti quanti.

Mais l’air de rien, même si l’offre s’est diversifiée, certains de ces sites pionniers sont encore accessibles, avec parfois un léger changement d’adresse : Lycos et Yahoo, l’AFP, Libération, Nice-Matin… En revanche, on a perdu la trace de Publicis.fr (qui ne diffuse plus France Info…) ou Nosc.mil. Club-Internet renvoie chez SFR (et ne diffuse plus l’état de la circulation en Île de France), Calvacom n’accueille plus la base de données des Relais et Châteaux, et le téléachat d’Imaginet n’a pas survécu… À vous d’essayer les autres sites !

Sélection de sites web par Apple en 1996

Remarquez enfin l’encart sur l’intérêt du courrier électronique, qui permet d’envoyer un dossier de 50 pages à l’autre bout du monde, sans les inconvénients du fax ou du coursier international !

Publicité Apple Performa 5200: du premier étage, on voit très bien la baie de Singapour

Publicité : la baie de Singapour

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, voici une seconde réclame de 1995 pour le Performa 5200. Nous en avons diffusé une autre la semaine dernière, et nous en diffuserons deux autres au cours des prochaines semaines, sur le même thème du village mondial. C’est toujours CLM/BBDO qui est aux manettes. Et remarquez cette magnifique Peugeot 505 au premier plan. So french !

Publicité Apple Performa 5200: du premier étage, on voit très bien la baie de Singapour

Apple III (ou Apple ///)

Bon anniversaire l’Apple III et son écran

Il y a tout juste 29 ans, le premier septembre 1980, Apple présentait son Apple III, dans lequel elle plaçait de grands espoirs. C’était l’aboutissement du projet Sara, mené en parallèle des projets Lisa et Annie (qui deviendra Macintosh). Nous lui consacrons une belle page sur l’Aventure Apple, c’est le moment de la visiter !

Apple III (ou Apple ///)

AppleCD SC Plus

Les premiers lecteurs CD d’Apple

Si Apple n’a pas inventé le CD, elle s’y est tout de même intéressée très tôt. Alors que la marque commercialisait encore certains modèles de Macs sans disque dur, elle disposait déjà en 1988 d’un premier lecteur de CD-Rom : l’AppleCD SC, au format SCSI. Ce format, représentant l’équivalent de presque 500 disquettes, était une aubaine pour Apple, qui disposait justement d’un logiciel capable de gérer l’interface nécessaire à la navigation dans une telle quantité de données : HyperCard.

AppleCD SC Plus

Ce premier lecteur de CD-Rom était du genre plutôt encombrant : il comprenait évidemment le lecteur à proprement parler, mais aussi une alimentation, un ventilateur, et l’électronique nécessaire à son utilisation par le port SCSI. Il occupait ainsi la même surface sur le bureau qu’un Macintosh monobloc, et pouvait donc aisément être placé en-dessous de celui-ci. Il disposait aussi d’une spécificité un peu ennuyeuse : il fallait insérer le CD dans un boîtier appelé Caddy, puisque le lecteur ne disposait pas de tiroir comme cela existait pourtant sur les lecteurs de CD audio de l’époque.

AppleCD SC Plus CD-Rom in caddy

L’AppleCD SC coûtait 1199 dollars et permettait aussi de lire les CD-Audio : pour cela, il était équipé de prises RCA droite/gauche et d’une sortie casque en façade (un Accessoire de Bureau, ou Desktop Accessory, sorte d’utilitaire logé dans le Menu Pomme, permettait de contrôler la lecture). Malgré son prix, il était livré sans le câble SCSI indispensable à la connexion avec le Macintosh ! Le lecteur logé à l’intérieur était un modèle CDU541 fabriqué par Sony.

Rapidement, l’AppleCD SC perdit son ventilateur interne, accusé par Apple d’être non seulement inutile, mais d’attirer à l’intérieur du lecteur toutes sortes de poussières venant se déposer sur l’optique du laser.

Après ce premier AppleCD SC, vint l’AppleCD SC Plus en 1991, quasiment identique mais compatible avec les disques de 700 Mo apparus entre-temps. Puis apparurent les AppleCD 150 et 300 (toujours à caddy), 300e et 300e Plus (à tiroir), suivis des modèles 600 et 1200 : ces nombres représentaient le taux de transfert en kilo-octets par secondes (150 étant l’équivalent de la simple vitesse ou « 1x »).

AppleCD SC Plus, 300 and 300e Plus
De bas en haut : AppleCD SC Plus, 300 et 300e Plus
Macintosh XL mouse box, Lisa keyboard

Un peu de Macintosh XL sur eBay

C’est une annonce assez inhabituelle que nous vous signalons ce matin. On trouve ces jours-ci une offre pour un clavier de Lisa, accompagné par une souris de Macintosh, et une boîte cartonnée de souris du Macintosh XL qui fait le lien entre les deux.

Macintosh XL mouse box, Lisa keyboard

En effet, cette boîte arbore le packaging habituel du Lisa, avec un dessin représentant la souris du Lisa original, alors que le Macintosh XL était équipé de la même souris que le Macintosh. L’étiquette « Macintosh XL » a simplement été ajoutée au-dessus du logo Lisa sur le côté de la boîte !

Macintosh XL Mouse box

Rappelons qu’à la sortie du Macintosh en 1984, les deux gammes avaient été rapprochées au sein de la division « Apple 32 Supermicro » dont nous vous présentons la brochure sur ce blog. Les choses étaient un peu compliquées à l’époque, puisque même après la sortie du Macintosh XL, Apple avait continué d’utiliser des visuels de Lisa, comme sur cette brochure présentant la gamme Apple en septembre 1984… Au moment de fêter les trente ans du Macintosh, Apple avait pourtant bien présenté le Macintosh XL avec sa souris de Mac, dans sa version gris platinum.

Macintosh XLEnfin, si ce carton de souris de Lisa vous intéresse, sachez qu’un exemplaire est en vente, accompagné de son poster d’époque, pour la modique somme de 11.600 dollars… Ne vous précipitez pas, à ce prix-là, l’annonce risque de rester disponible encore longtemps…

Souris Lisa carton

1995 Apple ad - Macintosh Compatibility

Publicité : Macintosh et compatible

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, nous vous présentons une publicité de 1995, censée être « la première dans une série », bien que nous n’ayons jamais trouvé les suivantes. « Macintosh  ? Compatible ? J’ai déjà entendu ça… Vous me montrez ? ». Car le Power Macintosh 6100 DOS Compatible offrait le meilleur des deux mondes grâce à son processeur 486 DX2/66. Et grâce à SoftWindows, tous les Power Macintosh pouvaient lancer des programmes DOS et Windows ! Et ceci, tout en restant tout à fait plug and play, multimédia, puissants et si facile à utiliser !

1995 Apple ad - Macintosh Compatibility

Larry Tesler, le Mac, et le triangle équilatéral

Le Macintosh a perdu cette semaine l’un de ses principaux concepteurs : Larry Tesler, auquel nous rendons hommage sur MacGénération. En nous replongeant dans les archives de MacWorld, la revue américaine dédiée au Macintosh, nous avons retrouvé une intervention tout à fait étonnante de cet informaticien de génie.

Dans le numéro de novembre 1985, un lecteur s’interrogeait sur la meilleure manière de dessiner un triangle équilatéral dans MacPaint, qui ne disposait d’aucun outil de ce type. La rédaction du magazine lui proposait une solution assez complexe : dessiner un carré dont la longueur L du côté est égale à la base du triangle ; le dupliquer plusieurs fois pour obtenir un rectangle de 3L x 2L ; dessiner deux cercles de rayon L alignés à gauche et à droite de ce rectangle. Et voilà, l’intersection des deux cercles permettait de trouver le sommet du triangle !

MacWorld 1985Dans le numéro d’avril 1986, Larry Tesler lui-même prenait la plume « depuis son bureau du siège d’Apple à Cupertino » pour proposer une méthode plus simple. — sérieusement, le bonhomme, il a inventé le copier-coller, il travaille sur les projets les plus secrets d’Apple, et il prend le temps de venir expliquer comment on dessine un triangle !

Tout d’abord, activer la Grille pour faciliter l’alignement des dessins. Puis dessiner un cercle et son centre (faute d’outil dédié, on trouve le centre en traçant deux rayons perpendiculaires…) ; dupliquer ce cercle et placer les deux cercles côte à côte ; et le dupliquer à nouveau pour le placer au-dessus (ou en-dessous) des deux autres, juste au contact. Et voilà ! Il ne reste plus qu’à gommer tout le travail préparatoire pour ne conserver que le triangle…

triangle équilateral macpaint

Power Macintosh 6100 7100 8100 Computer Bench

Bon anniversaire les Power Mac 6100, 7100 et 8100 !

Ils nous ont fait rêver, ils fêtent aujourd’hui leur vingt-sixième anniversaire : les Power Macintosh 6100, 7100 et 8100 de 1994. De bien belles machines, cadencées de 60 à 80 Mhz. Ces Power Macs disposaient de 8 à 16 Mo de mémoire vive, et de disques durs de 160 Mo à 1 Go. Certains modèles étaient équipés d’un lecteur de CD, et d’autres, non. Quant aux tarifs, ils s’échelonnaient de 13000 à 47000 francs environ, comme l’indique cette brochure du magasin Computer Bench.

Power Macintosh 6100 7100 8100 Computer Bench

Beetle and iPod, French fries and ketchup

Achetez une New Beetle, repartez avec un iPod

En 2003, Apple et Volkswagen se sont associées pour une campagne promotionnelle. Pour tout achat d’une New Beetle, un iPod était offert : un modèle de 15 Go, portant le logo « Drivers Wanted » gravé au dos. Les deux sociétés considéraient qu’elles s’adressaient au même public, amateur de produits différents, simples et non-conventionnels.

https://www.youtube.com/watch?v=y6voJVF04lE

Cette offre était donc accompagnée d’un clip télévisé, mais aussi de plusieurs publicités papier que l’on peut retrouver sur le site AdForum. Celle-ci, comparant cette offre aux frites et au ketchup, est plutôt bien vue. Une autre comparait les deux produits à ces vieux couples où chacun sait terminer les phrases de l’autre…Beetle and iPod, French fries and ketchup

Pour la petite histoire, on rappellera qu’à l’époque, il n’y avait pas de Bluetooth, ni même d’autoradio compatible avec la prise Dock de l’iPod. C’est donc avec un bête adaptateur pour lecteur de cassette audio que cet iPod était fourni, comme on le voit quand on regarde attentivement la vidéo…

Beetle iPod

Sources : MacObserver, AdWeek, AdForum

Mac OS 9 et MacOS X Raccourcis claviers

Comprendre les raccourcis de Mac OS 9 et MacOS X

À l’occasion de  l’anniversaire de MacOS X, nous nous intéressons aux principales différences entre ce système et son prédécesseur Mac OS 9. Nous avons déjà abordé aujourd’hui plusieurs thèmes :  les bureaux, les menus, et les Préférences : voici maintenant un autre extrait de la revue A Vos Mac, publié en 2003. Il s’agissait cette fois-ci d’un article sur la gestion des raccourcis Système.

Les raccourcis, ce sont ces combinaisons de touches que l’on tape plutôt que de choisir un menu ou réaliser une action à la souris. Ils permettent, avec un peu d’habitude, de gagner du temps. Mais voilà, avec MacOS X, Apple en a modifié quelques-uns, ce qui complique un peu les choses. Pour retrouver vos combinaisons de touches, jetez un coup d’œil aux quelques lignes qui suivent.

Mac OS 9 et MacOS X Raccourcis claviers

Le gros changement, celui auquel chacun a été confronté et auquel on ne s’habitue toujours pas après plusieurs mois sous MacOS X, c’est le nouvel usage du Pomme-N : au lieu de créer un nouveau dossier, il ouvre une nouvelle fenêtre ! Pour créer un dossier, il faut taper Pomme-Majuscule-N. Parmi les légères modifications, la combinaison Pomme-Tabulation qui permettait de passer d’application en application. Aujourd’hui, elle ne permet que de naviguer entre l’application active et la précédente. Pour naviguer parmi toutes les applications ouvertes, il faut garder la touche Pomme enfoncée et appuyer sur Tabulation plusieurs fois. De la même manière, pour réaliser une copie d’écran réduite à une fenêtre en particulier, ce n’est plus la touche Majuscule bloquée qu’il faut appuyer après le Pomme-Majuscule-4, mais la touche Espace. Et pour vous déplacer dans une fenêtre du Finder sans utiliser les ascenseurs, il faudra remplacer la touche Pomme par Pomme et Option. Il suffit d’y penser…

Carton Picasso Macintosh

Un carton Picasso du premier Macintosh sur eBay

Voilà une pièce qui aura fière allure dans votre collection : un très beau carton « Picasso » qu’Apple avait spécialement créé pour son premier Macintosh (avec bien d’autres déclinaisons de ce logo). Alors, certes, il manque les polystyrènes intérieurs pour y caler un Mac, il y a une étiquette « 512K 110V » qui rattache ce carton à la deuxième génération de Mac, et quelqu’un a écrit « Old ornements » au marqueur sur le dessus, sans doute à l’occasion d’un déménagement où tous les cartons avaient été réquisitionnés… Mais pour le reste, l’essentiel est là, et le carton semble bien conservé. Comptez 350 dollars (un peu moins de 300 euros), et… 350 dollars de frais de port et d’importation. Ouille.

Carton Picasso Macintosh

 

Carton Picasso Macintosh

iTunes 4 Mac et Windows CD et Apple iBook G4 2004

Prêtez ce CD à un ami et faites-lui découvrir iTunes

Vous voulez mettre un peu de couleurs dans votre collection Apple ou sur un coin de bureau ? Alors craquez pour le CD tout rose d’iTunes 4 (on le trouve actuellement aux enchères sur eBay en France). Un petit souvenir qui s’accorde parfaitement avec l’iBook G4 sorti à la même époque, en 2004.

iTunes 4 Mac et Windows CD et Apple iBook G4 2004

iTunes 4 Mac et Windows CD et Apple iBook G4 2004

iTunes 4 Mac et Windows CD et Apple iBook G4 2004

Non seulement il est très décoratif, mais en plus il est drôle : car Apple vous invite à prêter ce CD à un ami pour lui faire découvrir iTunes, et précise dans les petites lignes que « le partage de ce CD avec un ami contredit les termes du contrat de licence d’utilisation, mais Apple vous y autorise » !

iTunes 4 Mac et Windows CD 2004

Le même vendeur sur eBay propose également le CD de la version 4.5 sorti trois mois plus tard. Pour le coup, la pochette est devenue toute bleue, mais arbore toujours une des silhouettes caractéristiques de la communication d’Apple pour iTunes à cette époque.

iTunes 4.5 CD silhouette

La brochure française de Mac OS 8

Cela faisait un moment que nous n’avions plus publié de brochure française. On va essayer de se rattraper, et on commence avec ces quatre pages vantant les mérites du tout nouveau Mac OS 8, commercialisé en 1997. Une bien belle mise à jour, d’ailleurs, et attendue de longue date après les mésaventures du Système 7. Mac OS 8, c’était vraiment toute une époque de bouleversements pour Apple. Bien sûr, il y avait Rhapsody en préparation, mais aussi les dernières apparitions de Claris avant son retour dans le giron de la maison-mère. Dans le même style, on trouvait aussi ce dépliant reprenant les principaux arguments pour choisir Mac OS 8 et cette publicité vantant un Mac OS 8 aphrodisiaque.

Parmi les nouveautés de Mac OS 8, on trouvait évidemment une nouvelle interface, mais aussi un Finder multitâche optimisé pour le processeur PowerPC, les fenêtres-tiroirs, les dossiers à ouverture automatique, les menus contextuels, et l’intégration de Java pour utiliser des applications « universelles ». Internet Explorer et Netscape Navigator étaient tous les deux du voyage, tout comme les traducteurs MacLink Plus intégrés pour ouvrir toutes sortes de fichiers sans disposer de l’application d’origine — et notamment des fichiers venant de Windows. Et spécialement pour nous, France Télécom avait conçu un kit de connexion Wanadoo 3.0 pour se connecter facilement à Internet.

Brochure française Apple Mac OS 8

Brochure française Apple Mac OS 8

Brochure française Apple Mac OS 8

Brochure française Apple Mac OS 8

Apple studio display 1998

📣 Petite annonce : je vends un Apple Studio Display de 1998 !

Ayant eu la chance et le plaisir de dégoter deux Apple Studio Display, modèles originaux de 1998, j’en propose un aux enchère sur eBay ces jours-ci. Pour le coup, outre l’opportunité de posséder le premier (vrai) écran plat d’Apple, c’est aussi l’occasion de me soutenir un petit peu dans mon activité bénévole de vingt ans : vous raconter la belle aventure Apple !

Certes, c’est pas donné, mais si vous trouvez moins cher ailleurs, n’hésitez pas à me le signaler 😉 Pour ce prix-là, je vous garantis le meilleur carton de l’histoire des postes.

Apple studio display 1998

Plus qu’un écran parmi d’autres, ce premier Apple Studio Display marquait le tournant entre l’époque du tout-beige et le futur iMac. À sa sortie, on s’était vraiment interrogés sur son drôle d’air qui n’allait avec rien dans la gamme de l’époque.

Apple studio display

Un de ces jours, je prendrai le temps de numériser proprement une très belle brochure d’Apple UK où cet écran joue le rôle central. En voici justement la page centrale, pour patienter…

Apple Studio Display brochure

Publicité autopsie De Vinci Apple 1989

Léonard de Vinci et l’autopsie

Au détour d’un magazine, j’ai retrouvé cette publicité qui m’avait échappé au moment de faire l’inventaire des réclames Apple citant de grands inventeurs (Benjamin Franklin, Gutemberg et Léonard de Vinci par ici, Edison, Jefferson et Ford par là). On y retrouve Léonard de Vinci, mais cette fois-ci dans une de ses activités moins connues : l’autopsie. Cette publicité a été publiée en mai 1989.

Publicité autopsie De Vinci Apple 1989

Apple 1980 ad first bite

Quand Apple était fière de ses 100 premiers millions

Si l’on en croit les derniers chiffres qu’elle a diffusés, Apple engrange actuellement un milliard de dollars de chiffre d’affaire chaque jour. Ce qui fait cent millions toutes les deux heures et quelques. Bref, cent millions de dollars, aujourd’hui, pour Apple, c’est un détail. Mais en 1980, alors qu’elle s’apprête à souffler ses quatre bougies plantées dans le boîtier en fonte d’un Apple ///, la marque se vante d’avoir écoulé pas moins de 100.000 Apple II, lui ayant rapporté, justement, 100 millions de dollars !

Tel est en tout cas le sens de la mention que l’on trouve en bas de cette publicité de 1980 repérée sur eBay, diffusée par le revendeur microsense, distributeur exclusif de l’Apple II au Royaume-Uni à l’époque. À l’époque, dans un marché naissant où la concurrence était féroce et les constructeurs, encore peu connus, étaler son chiffre d’affaire était un gage de sérieux. Imaginerait-on aujourd’hui Apple annoncer fièrement son chiffre d’affaire sur une publicité ?

Apple 1980 ad first bite

Apple MobileMe Cloud Box

Une boîte de Cloud pour MobileMe

C’est tout le paradoxe des années 2000 : pour vendre des services en-ligne, il fallait les faire entrer dans des boîtes en carton. Comme de simples logiciels, ou des films, ou de la musique. Ainsi, en 2009, Apple proposait un an d’abonnement à son nuage MobileMe sous forme d’une petite boîte cartonnée, disponible sur les étals entre son système Mac OS X 10.6 et sa suite de logiciels iWork.

Apple MobileMe Cloud Box

Apple MobileMe Cloud Box

MobileMe, présenté le 9 juillet 2008, succédait aux offres iTools lancées en 2000 et déjà renommées .Mac en 2002. Il s’agissait d’un ensemble de services accessibles depuis le Mac, l’iPhone et Windows : du stockage en ligne (20 Go extensibles), la synchronisation des contacts et calendriers, une bibliothèque partagée pour les photos et vidéos, un espace pour publier son site sur me.com, ou encore l’incontournable Find My iPhone pour géolocaliser son téléphone, y afficher un message ou l’effacer à distance.

 

Apple MobileMe Cloud Box

L’abonnement d’un an coûtait 79 euros pour un compte, ou 119 euros pour l’abonnement familial à partager avec quatre autres utilisateurs. L’accès à MobileMe se faisait par le site www.me.com précédemment occupés par Job1 Group puis par Holiday Channel, Small Seed et bien d’autres……

 

Apple mobile me website french

Le service fermera ses portes le 30 juin 2012, laissant la place à son successeur iCloud, devenu gratuit pour les utilisateurs de macOS et iOS (à l’exception de certains services optionnels comme iTunes Match). Au passage, certaines fonctions disparaîtront, comme l’iDisk (un disque virtuel accessible depuis le Mac comme une simple clé USB), la publication web et la Galerie de photos que l’on pouvait partager avec des tiers.

MobileMe is closed - Apple 2012

Publicité 1989 Apple Macintosh Plus + Microsoft Works

Publicité : Bienvenue à Macintosh !

Le dimanche c’est publicité ! Celle que nous vous présentons fête ces jours-ci son trentième anniversaire, pas moins ! En effet, du 15 novembre au 31 décembre 1989, Apple offrait une belle réduction sur l’achat d’un Macintosh Plus, accompagné de son lecteur de disquettes externe, et du logiciel Microsoft Works 2.0 : 12 990 francs TTC au lieu de 18 240 habituellement. On remarquera que la photo illustrant cette réclame a été réalisée directement dans un entrepôt d’Apple, puisque ce Macintosh Plus est cerné par les palettes de cartons de Macintosh Plus, dans sa dernière présentation puisqu’il sera remplacé par le Macintosh Classic moins d’un an plus tard.

Publicité 1989 Apple Macintosh Plus + Microsoft Works

Présentation de CyberDog par Apple (english)

Cyberdog, ou le mariage d’Internet et OpenDoc

Nous avons déjà parlé d’OpenDoc sur ce blog : il s’agissait d’une technologie développée par Apple, visant à créer un format de fichier « universel », lié non pas à une application, mais à une multitude de composants chargés chacun d’une fonction spécifique : dessin, mise en page, visualisation de page web… L’intérêt était de permettre à chaque utilisateur de choisir librement ses composants, tout en garantissant la compatibilité du document avec les autres systèmes et leurs propres composants concurrents.

Mais voilà, OpenDoc a fait long feu. À son retour, Steve Jobs a mis fin à cette technologie — et à beaucoup d’autres. On l’a un peu oublié, mais Apple avait développé en 1996 son propre navigateur Internet basé sur OpenDoc : il s’agissait de Cyberdog. Bien plus qu’un navigateur, c’était un véritable couteau suisse, permettant bien sûr de naviguer sur Internet, mais aussi de créer des documents intégrant des liens et des éléments provenant d’internet en temps réel (graphiques, images, données, textes…), tout en donnant accès aux e-mails et aux forums. Cyberdog, comme OpenDoc, ne manquait pas d’arguments techniques, mais son abandon fut rendu inévitable par les difficultés financières d’Apple et la volonté de Steve Jobs de se concentrer sur un nombre réduit de projets, quitte à adopter par ailleurs des standards existants.

Présentation de CyberDog par Apple (english)

Présentation de CyberDog par Apple (english)

1999 MACOS X SERVER RHAPSODY

Les engrenages impossibles d’Apple

N’importe quel enfant à qui vous confiez quelques pièces de Lego Technic comprendra rapidement que dans un engrenage, deux roues dentées contigües tournent en sens inverse l’une de l’autre. Conséquence : si vous ajoutez une troisième roue au contact des deux premières, tout est coincé ! Alors pourquoi Apple s’entête-t-elle à utiliser ce type d’engrenage comme symbole de ses logiciels ? En 1996, c’est sa filiale Claris qui colle trois roues sur l’écran de démarrage et les manuels de ClarisWorks 4 :

Claris Works 4 splashscreen
Image : macintoshrepository.org

On comprend bien l’idée, avec les différents modules du logiciel (dessin, traitement de texte, tableur…) qui se complètent les uns les autres. Mais ça ne marche pas. Dommage, car le logiciel lui-même était bien fichu et très agréable pour l’époque.

Image : eBay

La marque ne fera d’ailleurs pas la même erreur avec sa suite iLife huit ans plus tard. Pour symboliser les liens qui unissent chaque logiciel aux autres, Apple utilisera la métaphore du puzzle à deux reprises.

Image : eBay aussi

En 1999, MacOS X Server, premier du nom, enfonçait le clou, avec ce « S » stylisé qui compte pas moins de huit roues superflues ! On imagine bien que l’idée était de représenter toutes les fonctions de ce système composé de dizaines de modules issus du monde libre, mais le résultat était surtout que rien ne pouvait tourner !

1999 MACOS X SERVER RHAPSODY

Allez, sérieusement, c’est quand-même pas compliqué de photographier un engrenage qui marche bien. Et qui renvoie une impression de robustesse indiscutable, pour le coup. Les puristes remarqueront qu’il manque quand-même l’axe de rotation (la boîte est en vente sur eBay, si vous voulez nous l’offrir).

WebObjects 5 box
Image : eBay

Et vous, avez-vous remarqué d’autres utilisations de ce type d’engrenage dans des visuels d’Apple ? Dites-le nous dans les réactions, nous pourrons compléter cet inventaire.

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw Puzzle with iPhone Xs wallpaper

Souvenir : le Puzzle de Mac OS

Et vous, avez-vous connu l’époque où chaque Macintosh était livré avec un petit jeu de puzzle (ou « Jigsaw Puzzle » en version originale) ? Ce puzzle traditionnel représentait un planisphère centré sur l’Europe (y compris dans la version américaine du système). C’est le même planisphère que l’on retrouvait dans l’Album, également accessible depuis le Menu Pomme.

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw puzzle

Un menu « Créer un nouveau puzzle » offrait le choix entre 3 tailles : 6, 18 ou 45 pièces. Il était même possible de copier-coller n’importe quelle image pour créer un puzzle personnalisé !

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw Puzzle with iPhone Xs wallpaper
24 ans séparent le logiciel Puzzle du Système 7.5 (1994) et le fond d’écran créé pour l’iPhone Xs (2018)…

En cas d’hésitation, il y avait une antisèche : un menu « Voir l’image » permettait de découvrir l’image dans une fenêtre flottante à l’écran. Il y avait aussi un menu « Résoudre le puzzle » qui animait les pièces à l’écran pour reformer l’image d’origine.

Carte MacSnap SCSI pour Macintosh 128 ou 512

Une option SCSI pour le Mac 128

Actuellement sur eBay, un vendeur allemand propose un Macintosh d’origine qui, en marge d’un état général pas bien glorieux, propose une petite coquetterie plutôt inhabituelle : un port SCSI installé en option ! En effet, le premier Macintosh à disposer en standard de ce type de connexion était le Macintosh Plus, sorti deux ans plus tard, en janvier 1986.

Macintosh 128 équipé d'une carte Dove MacSnap SCSI

Pour installer ce port SCSI, plusieurs fabricants, comme Computer Care et Newbridge, proposaient des cartes de mise à jour. Une autre était vendue sous le nom de MacSnap SCSI par le fabricant Dove (disparu depuis). Elle accompagnait une carte d’extension de mémoire, coûtant 235 pour 1 Mo ou 475 dollars pour 2 Mo de mémoire vive. La carte d’extension mémoire MacSnap s’installait simplement par-dessus les puces de mémoire vive d’origine, sans nécessité de jouer du fer à souder. La carte MacSnap SCSI, quant à elle, se connectait à la place des ROM d’origine, montées sur un support amovible. Restait tout de même à fournir sa propre puce de ROM de Mac Plus, ce qui n’était pas l’étape la plus évidente en 1986… Quant au port SCSI, il prenait la place du capot masquant habituellement la pile de l’horloge temps-réel du Mac, grâce à une fine nappe contournant cette pile.

Carte MacSnap SCSI pour Macintosh 128 ou 512

Apple proposait à l’époque une solution plus élégante, mais plus coûteuse : une carte-mère complète de Macintosh Plus, à installer dans son Macintosh 128 ou 512, en conservant l’écran, la carte graphique et l’alimentation. Apple appelait cela, tout simplement, « La mise à niveau Macintosh Plus ».

Sources : Phil Beesley, Apple Fritter, WorthPoint

Apple - You, a Mac, the World

Vous, un Mac, le monde

Vous vous souvenez de tous ces slogans abandonnés par Apple, dont nous vous avions parlé il y a quelques temps ? Si vous avez aimé le slogan « You, a Mac, the World », qui remonte à 1996, vous pouvez vous offrir un petit souvenir sur eBay, avec ce badge coloré proposé à 40 dollars (et autant de frais de port et d’importation…).

Apple - You, a Mac, the World

Ce slogan, on le retrouve par exemple dans ces deux pages de publicités extraites du magazine Macworld publié en décembre 1995. Apple y vantait la bibliothèque de logiciels disponibles sur Mac, de SimTower à Adobe SuperPaint, en passant par Marathon II : Durandal et Doom II.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Une brochure pour le Power Mac G5

Malgré son abandon en 2013, Apple n’a jamais pu faire oublier le design son PowerMac G5 de 2003, devenu Mac Pro en 2006. À tel point que les tout nouveaux Mac Pro 2019 en ont repris les grandes lignes : aluminium, petits trous et poignées de transport.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003 france

Cette brochure, bien repliée, affichait fièrement les initiales G5, comme Cinquième Génération, car c’est ce qu’était ce Power Macintosh : la cinquième génération de Macs à base de processeur PowerPC.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003 france

Les caractéristiques de ce modèle étaient encore loin de celles que l’on trouve aujourd’hui dans le Mac Pro. Mais à l’époque, elles étaient déjà phénoménales : deux processeurs 64 bits cadencé jusqu’à 2 Ghz, jusqu’à 8 Go de mémoire vive à 400 Mhz, et des ports Serial ATA et PCI-X.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003 france

Suivaient quelques exemples de comparaisons de performances en utilisation réelle : retouche d’image avec Photoshop, compression de DVD, séquençage ADN, création musicale… Le G5 était présenté comme 2 à 4 fois plus rapide que les processeurs Xeon ou Pentium 4 de chez Intel.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003 france

Une fois dépliée, la brochure présentait le design de l’ordinateur, intégrant le processeur le plus avancé au sein du système le plus performant, dans un boîtier des plus silencieux. À l’intérieur, tout était organisé pour assurer le refroidissement le plus efficace des composants et un accès aisé aux entrailles électroniques.

Brochure Power Mac G5 Apple 2003 france

Nota bene : en fait, on avait commencé à rédiger cet article avec la brochure américaine du G5. Et puis on a retrouvé sa version française, alors on a tout recommencé. Voici donc la version en anglais que nous avions préparée :

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Brochure Power Mac G5 Apple 2003

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

Un PowerBook 170 JLPGA aux enchères

Si vous disposez d’un compte sur le site d’enchères de Yahoo au Japon, c’est le moment de faire chauffer la carte bleue : on y trouve pour encore quelques heures un très rare PowerBook 170 JLPGA. Il s’agit d’une édition limitée, produite à 500 exemplaires en 1992 à l’occasion d’un tournoi de golf féminin japonais connu sous le nom de JLPGA.

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

Mis à part son clavier mixte américain et japonais, et ses plastiques bigarrés reprenant les couleurs du logo Apple , c’est un PowerBook comme les autres, avec son écran de 9,8 pouces et son processeur 68030 à 25 Mhz.

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

Contrairement à beaucoup de ses congénères, celui-ci dispose encore du clapet arrière destiné à masquer les prises, de couleur rouge sur cette série limitée, tout comme le cache de la batterie. Le prix d’entrée est fixé à 550,000 yens, soit environ 4500 euros. Pour le moment, aucun enchérisseur ne s’est déclaré !

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

1991 Apple Ad : the macintosh applications of the future are ready today

Publicité : 18 pages de logiciels pour le Système 7

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, nous vous présentons la suite de la publicité de la semaine dernière : en même temps que le Système 7, Apple présentait tous les logiciels compatibles avec cette nouvelle version de son système d’exploitation. « Les applications Macintosh du futur sont prêtes aujourd’hui » affirmait la marque, avant de proposer un bonus à ceux qui anticipent l’avenir !

1991 Apple Ad : the macintosh applications of the future are ready today

Un bonus décliné au fil des dix-neuf pages suivantes, et qui prenait la forme de réductions, de remises sur des mises à jour, de livres offerts, ou d’autres logiciels offerts… Parmi ces logiciels, on trouvait la gamme Claris (MacWrite Pro, Claris Resolve, MacProject II) et la gamme Microsoft (Flight Simulator, Excel,  mais aussi Lotus 1-2-3, WordPerfect, Photoshop 2.0, RagTime, Canvas 3.0, StuffIt Deluxe, 4th Dimension (c’était avant que le logiciel et son éditeur ACIUS prennent le nom de 4D), ou encore MacroMind Director…

Macintosh : plus vous en faites, plus c’est simple

Vous vous souvenez de cette publicité pour le PowerBook que nous vous avons présentée l’été dernier ? Elle détaillait tout ce qu’il fallait ajouter à un PC portable de base pour le hisser au niveau d’un PowerBook. Eh bien il existe exactement la même publicité, mais pour les modèles de bureau ! Diffusée en 1992, elle s’ouvre avec la même page d’accroche : « Si vous cherchez un ordinateur facile à utiliser, il n’existe que deux solutions ».

Apple Quadra Two ways ad

La première solution est la plus compliquée. Il faut un PC et pas mal de budget, pour lui ajouter une souris, de la mémoire, Microsoft Windows et quelques autres logiciels, une carte son, une carte vidéo, une carte réseau… ainsi que du temps, et pas mal de frustration.

Apple Quadra Two ways ad

La deuxième solution est beaucoup plus simple. Elle consiste à acheter un Mac (ici, un Quadra 700), où tout est compris, même le multimédia et un système d’aide à l’écran. En plus, le Macintosh est simple à appréhender, accessible, et il dispose d’outils de compatibilité avec MS-DOS.

Apple Quadra Two ways ad

La publicité s’acève comme sa jumelle, avec six note détaillant la marche à suivre pour quelques opérations basiques sur Mac et sur PC : installer une imprimante, récupérer un fichier glissé à la Corbeille, jouer un son, renommer un dossier, se connecter à un réseau ou ajouter un disque dur externe. Bref, « Macintosh, plus vous en faites, plus c’est simple ! ».

Apple Quadra Two ways ad

Apple Black and White ADB Mouses

Un peu de noir et blanc

Depuis le lancement de ce blog, nous avons déjà organisé quelques séances photos de produits Apple : pour deux souris noires, pour deux claviers noirs, puis pour trois télécommandes noires.

Aujourd’hui, c’est sur le thème du noir et blanc que nous prolongeons l’exercice. Tout d’abord avec ces deux souris ADB, celle du PowerMacintosh 5400 (mais aussi du Macintosh TV), et celle qui a accompagné la gamme Apple de 1993 à 1998.

Apple Black and White ADB Mouses

Plus rare, c’est un microphone de 1991 que nous avons dégoté, mais dans sa livrée grise plutôt inhabituelle. Il était bien sûr conçu pour la gamme PowerBook, d’où son gris plus clair que celui de la souris ADB. On le trouve sous la référence 590-0720-A.

Apple Black and White Microphones

Et puis bien sûr, il y a le fameux duo de MacBooks, le modèle blanc très classique, et le modèle noir qui l’avait rejoint au catalogue en 2006.

Le MacBook noir et le MacBook blanc de 2006

L’iPod aussi a connu ses modèles noirs : tout d’abord pour la série limitée U2 (quatrième génération de 2004), puis en standard avec la cinquième génération de 2005.

l'iPod U2 "5G" entouré des iPod "1G"

On pourrait continuer ainsi longtemps, mais ce sera pour une prochaine fois : iPhone 4 noir et blanc, iPod nano noir et blanc, Apple Pro mouse, HomePod…

Apple Pro Mouse MacWorld New York 2000

La souris Apple Pro Mouse « MacWorld »

Le 19 juillet 2000, à New-York, Steve Jobs prononce son discours inaugural habituel à l’occasion de la MacWorkd Expo. Outre le petit G4 Cube et de nouveaux iMac blancs ou noirs, le patron d’Apple présente une nouvelle souris, mais aussi ses excuses pour la petite souris toute ronde fournie depuis deux ans avec tous les Mac. La petite nouvelle renoue avec le format allongé plus traditionnel, et adopte un capteur optique en remplacement de la boule, une précision qui réjouit les spectateurs, d’autant plus qu’Apple devient ainsi la première entreprise à fournir une souris optique en standard.

Très fière de ce nouvel accessoire, Apple offre à tous les spectateurs de son keynote un exemplaire de la souris :  à la fin du discours, Steve Jobs invite chacun à regarder sous son siège, où se trouve un ticket à échanger contre la nouvelle souris à la sortie de l’auditorium. Mieux : ces souris sont fournies dans une boîte particulière signée « MacWorld New York 2000 » qui en font autant d’exemplaires collectors ! Vous pouvez en acheter un exemplaire sur eBay actuellement à plus de 650 dollars

Apple Pro Mouse MacWorld New York 2000 Celle-ci est sur Yahoo Enchères au Japon, pour près de 400 euros

En présentant son nouveau rongeur, Steve Jobs plaisante sur le nouveau design : « Mais où est le bouton ? Oh mon Dieu, Apple est passée d’une souris à un bouton à une souris sans bouton ! ». Mais bien sûr, il y a bien un bouton, ou plutôt, tout le corps de la souris est un bouton, que l’on peut appuyer à l’endroit où on le souhaite.

Schéma éclaté de l'Apple II

Bon anniversaire l’Apple II

16 avril 1977 : l’Apple II, le premier ordinateur d’Apple conçu et produit de manière industrielle par la toute jeune entreprise, est présenté lors de la West Coast Computer Faire à San Francisco. Apple en proposa deux versions, équipées de 4 ou 48 ko de mémoire vive, facturées respectivement 1298 $ et 2638 $, et livrées à partir du 10 juin 1977. Ses successeurs resteront au catalogue jusqu’en novembre 1993.

Schéma éclaté de l'Apple II

Macintosh SE - iBook Virtual PC - Blue Screen of Death Windows

Souvenir : le bon vieux plantage

Dites-donc, alors qu’on a pas mal reparlé ces jours-ci du fameux « blue screen of death » de Windows (coucou CrowdStrike !), vous souvenez-vous de l’époque où nos bons vieux Macs plantaient à qui mieux mieux, provoquant un blocage complet de l’ordinateur et obligeant à redémarrer tout le système ? Pour vous rafraîchir la mémoire, voici côte à côte un Macintosh SE sous Système 6 et un iBook G3 émulant Windows 98 grâce à VirtualPC.

Macintosh SE - iBook Virtual PC - Blue Screen of Death Windows

MacWorld Steve Jobs

Deux coûteux souvenirs de Steve Jobs aux enchères

Le site Mac4Ever a dégoté deux beaux souvenirs de Steve Jobs, pour les collectionneurs fortunés. Le premier est un document manuscrit, qui ressemble fort à une fiche technique pour un Apple Computer -I, avec un choix assez étonnant entre trois processeurs : le 6800, le 6501 et le 6502 (c’est ce dernier qui était en fait utilisé par le premier ordinateur d’Apple). Ce document est accompagné de deux polaroïds présentant le circuit électronique de l’ordinateur et l’affichage sur un écran.

Image : Bonhams

Le site de la maison de vente Bonhams précise que ces documents datent de 1976, et que la photographie représente sans doute le second prototype de l’ordinateur, reconnaissable à ses condensateurs oranges, tels qu’il est décrit dans le fameux registre des Apple I de Mike Willegal. Le lot devrait trouver preneur entre 40.000 et 60.000 dollars.

Le deuxième souvenir est le premier numéro de la revue MacWorld, daté de février 1984, et portant un très rare autographe de Steve Jobs (ajouté en 2006). Contrairement à Steve Wozniak, qui a dû signer à peu près tous les supports possibles et imaginables, Steve Jobs était très avare de son autographe, qui pourrait valoir à cet exemplaire de grimper jusqu’aux environs de 10.000 dollars.

MacWorld Steve Jobs

Le site de la maison d’enchères RRAuction propose un certificat d’authenticité après expertise, mentionnant que le magazine a été doté d’un marquage invisible contenant un ADN particulier permettant sa traçabilité. Une vidéo montre d’ailleurs Steve Jobs signant ledit magazine, dans l’Apple Store de la 5è avenue.

Apple Test Drive a Macintosh, Livret, Cassette, Disquettes

Le kit de Test Drive a Macintosh

Nous vous avons déjà parlé à plusieurs reprises de l’opération Test Drive a Macintosh, durant laquelle Apple prêtait un Macintosh à ses futurs clients durant vingt-quatre heures, pour les convaincre d’en acheter un ensuite. Nous vous avons ainsi présenté le manuel qui accompagnait le Macintosh pour guider l’utilisateur durant sa découverte de la machine, le film publicitaire qui présentait cette campagne, ou l’étiquette à bagages qu’Apple offrait à ses futurs clients.

Nous avons réuni sur une photo le kit qui était mis à disposition des utilisateurs. Le livret, mais aussi les disquettes contenant les démonstrations de logiciels, et la cassette audio qui était un type de mode d’emploi assez classique chez Apple à l’époque : nous vous avons déjà parlé sur l’Aventure Apple de la cassette enregistrée par Kriss.

Apple Test Drive a Macintosh, Livret, Cassette, Disquettes

Les disquettes portent les marques du temps qui est passé depuis 1984. C’est le cas de beaucoup de disquettes de l’époque chez Apple, même celles conservées précautionneusement. La responsabilité de la décoloration du papier est sûrement à chercher du côté de la couche autocollante… Remarquez que dès 1984, Apple mettait en avant Multiplan et Chart, les deux logiciels de Microsoft qui fusionneront plus tard pour devenir Excel.

Apple Test Drive a Macintosh, Disquettes