Un prototype de bureau de change portable chez Apple
Après un prototype de Macintosh et quelques projets d’ADB Mouse II déjà présentés dans notre blog, voici aujourd’hui un autre extrait de l’excellent livre Apple Design : The Work of Apple Industrial Design Group, introuvable dorénavant sauf sur le marché de l’occasion. Cette fois-ci, c’est un… euh… bah… une sorte de bureau de change portable, capable d’échanger vos billets entre différentes devises. Plus besoin de banque, plus besoin de calcul, il suffit d’insérer des billets d’un côté, et de récupérer d’autres billets de l’autre côté.

De deux choses l’une : soit la machine recycle les billets pour en imprimer de nouveaux, soit elle dispose d’une réserve de billets roulés bien serré à l’intérieur. Ou bien il s’agissait juste d’une bonne blague de Susanne Pierce, à l’origine de ce projet loufoque !
Les boîtes noires
L’une des nouveautés de l’iPhone 11 Pro, c’est bien sûr son emballage tout de noir vêtu, quand ses prédécesseurs se contentaient, depuis quelques années, de cartons blancs. Une belle boîte noire, comme l’iPhone original de 2007 et son successeur l’iPhone 3G de 2008. Apple est tellement fière de son triple capteur que c’est lui qui représente le téléphone ! Steve Jobs avait plaisir à rappeler que l’arrière des produits Apple est plus joli que l’avant de ses concurrents !
Si les derniers modèles d’iPhone X, XS, XR étaient présentés de face sur le carton (comme l’iPhone 3G et l’iPhone 6), les iPhones 7 et 8 étaient représentés de dos (l’appareil photo était déjà un argument de vente pour ces modèles). Quant aux iPhones 4 et 5, ils étaient présentés de trois-quarts, pour mettre en valeur leur cadre en aluminium.
Les croquis du Mac Plus
Le Macintosh Plus a été vendu par Apple de 1986 à 1990, accompagnant les modèles plus puissants pour maintenir un modèle peu coûteux au catalogue. C’est le Macintosh Classic qui le remplacera dans ce rôle. Le guide de l’utilisateur évoluera avec le temps : hier, nous vous présentions les photographies illustrant les têtes de chapitres du premier manuel. Aujourd’hui, voici les croquis illustrant les versions plus récentes du manuel.
Le plus vieux des PowerBooks Duo
Finalement, 500 euros pour une telle pièce de collection, ce n’est pas si cher : un ordinateur portable de 50 ans, ça ne court pas les rues ! À retrouver sur leboncoin, bien sûr !

Plein de goodies Apple aux enchères
Ces derniers temps, la maison Drouot a vendu aux enchères plusieurs séries de petits objets publicitaires aux couleurs d’Apple (1, 2, 3, 4). De bien jolies petites choses ! Entre autres, vous pouvez chercher dans les photos suivantes une pochette de CD du réseau Apple Consultants, un marque-page en laiton, un porte-mine « Macintosh for Design », des stylos Newton, des stylos « Learn & Earn Program » (qui formait les revendeurs à mieux vendre les produits Apple et les récompensait par des cadeaux à mesure qu’ils progressaient), des souvenirs du Macintosh, du Macintosh Plus, du Lisa, de l’iMac, de l’Apple IIc, du PowerBook 5300, des MacWorld et AppleFest, du Company Store, de l’Apple Support, du système 7.5, d’HyperCard et At Ease, du Power Macinotsh, de QuickTime, de l’Apple IIe, de Wheels for the Mind, Apple Tutorial, AppleCare, Apple Insider, Apple Service, Test Drive a Macintosh, You, a Mac, the World, mais aussi des lacets de chaussures, des pin’s, des trombones, des lanières, des porte-clés, des autocollants, des cartes de vœux, un cendrier (qui est une « œuvre d’art » plutôt qu’un goodies officiel), un coffret scellé de 20 CD audio de la biographie de Steve Jobs par Walter Isaacson…
Une astuce pour copier le fond courant d’HyperCard
Dans notre rubrique Astuces : comment (et pourquoi) copier le fond courant quand on crée un nouvelle pile HyperCard ?
Dans HyperCard, une case à cocher vous permet de « copier le fond courant » quand vous créez une nouvelle pile. Cette option a en fait trois effets : elle copie l’image du fond, les scripts du fond et de la pile, mais aussi les ressources de la pile. Tenez en compte si vous souhaitez par exemple n’utiliser que l’image du fond ou que le script, et pensez à effacer les scripts et ressources dont vous n’avez pas besoin et qui alourdissent inutilement la nouvelle pile !
Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2000
Le disque dur externe pour Macintosh
Avant le Macintosh Plus, les premiers Macs n’étaient pas équipés de port SCSI. Ils disposaient de quelques ports spécialisés pour l’imprimante, le lecteur de disquettes, la souris et le clavier. Bref, pas de port polyvalent permettant d’étendre les capacités de la machine.
C’est pour cette raison que le premier disque dur externe d’Apple destiné à la gamme Macintosh, dont la brochure est présentée ici, se connecte par le port destiné aux lecteurs de disquettes. Présenté en septembre 1985 sous la référence M2600Z, et l’appellation usuelle « HD20 », ce disque dur à plateaux n’était compatible à l’origine qu’avec le Macintosh 512K : le Macintosh original (rebaptisé Macintosh 128K) ne disposait pas d’assez de mémoire vive.
Ce disque dur était fourni avec une disquette de démarrage spécifique. Les ROMs du Mac 512K n’étant pas compatibles avec le format HFS, il n’était pas possible de démarrer directement sur le disque dur externe : le Mac démarrait sur la disquette, puis cherchait un dossier système sur le disque dur, et poursuivait son démarrage en éjectant la disquette.

Le disque dur 20 Mo sera remplacé en septembre 1986 par un modèle revue et corrigé, le « HD 20SC », équipé d’un port SCSI s’intégrant parfaitement avec le Mac Plus apparu la même année. Le HD20 restait cependant parfaitement utilisable avec le Mac Plus et le Macintosh 512Ke, tous deux équipés de nouvelles ROMs permettant de démarrer directement sur le disque dur.
D’autres remerciements d’Apple Manufacturing
Voilà un article qui pourrait être un copier-coller d’un précédent, paru l’année dernière à la même époque. En même temps, c’est les vacances, alors on espère que nos lecteurs tolèreront un peu de laisser-aller… Nous avons en effet trouvé dans un lot de paperasses un autre message de remerciement des équipes d’Apple Manufacturing, en charge de la fabrication des Macintosh. Celui-ci accompagnait les manuels d’un Macintosh Plus (produit de 1986 à 1990).
La photo et la signature ont été modifiées par rapport au précédent exemplaire, et celui-ci est daté du 23 février 1989, mais pour le reste, il s’agit toujours des remerciements de cette équipe adressés au nouveau client. Cette équipe, consacrée à la perfection, invite l’utilisateur à faire part de ses remarques et suggestions, car elle voulait qu’il fasse partie de la famille Apple pour les années à venir !
Publicité : Technologie CISC ou RISC ?
Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, une publicité de 1994 comparant l’avenir des processeurs CISC et celui des processeurs RISC. On pourrait discuter de la qualité des images, notamment des bosses et des rapiéçages de la chaussée représentant le processeur RISC, mais le message est clair : les processeurs CISC, comme ceux de la famille 68000, sont en bout de course, alors que l’avenir s’ouvre devant les processeurs RISC comme le PowerPC.
Si l’on observe de près la photo de droite, on voit clairement cinq côtes, avant que la route ne s’arrête. Avec le recul, on peut y voir les différentes générations de PowerPC, jusqu’au passage aux processeurs Intel, même si nul ne pouvait imaginer en 1994 les tourments qui accompagneraient la fin du règne des PowerPC douze ans plus tard. Et puis la notion de « générations » pour les PowerPC est assez discutable. Le G5, par exemple, n’était que la dénomination commerciale d’un processeur conçu par Apple et IBM, sans Motorola.
Bon anniversaire l’iPod 3G !
L’iPod 3G, celui avec les quatre boutons lumineux alignés sous l’écran, a été présenté par Steve Jobs le 28 avril 2003. Il fête donc ses 16 ans aujourd’hui, anniversaire qu’il partage avec son nouveau connecteur Dock dont hériteront ensuite l’iPhone et l’iPad. Ses différents modèles, avec 10 à 30 Go de disque dur, étaient vendus entre 299 et 499 dollars à l’époque. Ils étaient compatibles avec MacOS et Windows.
Un Macintosh II avec 2 Go de RAM ?
Étonnante découverte dans ce livret intitulé « Le Monde des développeurs Apple » publié en septembre 1987 par Apple France. Ce guide présente l’univers d’Apple aux futurs développeurs intéressés par la marque. Au milieu de différents chapitres liés à la technique, au marketing, ou aux interfaces, on y présente la gamme de la marque à la pomme, telle qu’elle se présentait à l’époque.
À cette époque, le Macintosh SE était le haut-de-gamme des machines tout-en-un et acceptait de 1 à 4 Mo de mémoire vive. Le Macintosh II, apparu à la même époque, pouvait être équipé de 8 Mo de mémoire vive. Une mise à jour de ses ROMs permettra même d’en porter plus tard la quantité à 128 Mo. Alors quelle mouche a donc piqué les rédacteurs de ce guide, au moment d’indiquer la mémoire vive maximale du Macintosh II : 2 Gigaoctets ? Vraiment ?
Non, évidemment, c’est une erreur : il faudra attendre 1999 et le PowerMacintosh G4 pour pouvoir intégrer une telle quantité de mémoire vive dans un Mac. Simplement, le Macintosh II était le premier Macintosh équipé d’un « vrai » processeur 32-bits, offrant la capacité théorique de gérer jusqu’à 4 Go de données. Mais cette limite était purement théorique, et d’autres éléments de l’ordinateur la réduisaient drastiquement.
La brochure de l’AppleDjinn, avec France Télécom
Il y a quelques semaines, nous vous avons présenté les photographies de notre AppleDjinn, le petit modem conçu par Apple et France Télécom. Puis nous vous avons rappelé que la marque Djinn a été utilisée à de nombreuses reprises par France Télécom pour des modems, mais pas seulement. En cherchant bien, nous avons aussi retrouvé cette brochure d’époque, avec quelques captures d’écran et des informations techniques.
Certains des noms cités dans la capture d’écran du Répertoire sont des anciens de chez Apple France : Pascale BIDET, Gérard BUFFONE, Clément DE LA JONQUIERE (chez Apple de 1987 à 1997), Jean-Luc FARAT (chez Apple depuis 1982, décédé en 2008) et Jean-Louis NAUDIN (chez Apple entre 1989 et 1995). Si certains nous lisent, racontez-nous vos souvenirs !
Cette brochure avait été réalisée en 1993 par l’agence de publicité Huitième Jour.
Publicité – Échange Apple II contre LC
Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, une réclame de 1991 concernant la reprise d’un Apple II usagé en échange de l’achat d’un Macintosh LC neuf. 5 000 francs de remise, soit 30% de réduction tout de même sur un LC avec son écran 12 pouces, ses 2 Mo de mémoire vive et ses 40 Mo de disque dur. Le LC présentait surtout l’intérêt de disposer d’une carte optionnelle permettant d’utiliser les logiciels et périphériques de l’Apple II, pour 1174 francs.
Mais la publicité vaut aussi son pesant de cacahouète pour ceux qui prendront le temps de lire les petites annonces de la page : RECHERCHE la goutte d’eau qui fait déborder le vase, CHERCHE belle-mère tolérante pour déjeuners dominicaux enjoués, SI TU AIMES les fraises et les palourdes, retrouve-moi à 12h devant le Louvre…
Les souris sales (votez !)
Dans les décennies 80 et 90, les souris d’Apple étaient blanches (ou beige, ou grises…), une couleur un brin salissante, d’autant plus que leur plastique était constellé de petits reliefs. Rapidement, ce petit ustensile passant de main en main pouvait perdre son lustre d’origine, et la petite pomme gravée dans un coin finissait toujours par attirer la pointe du stylo ou du crayon de l’utilisateur absorbé par un appel téléphonique…
Le PowerBook 1400cs vu du Japon
Aujourd’hui, c’est une brochure japonaise pour le PowerBook 1400cs que nous sortons de nos cartons. Cet ordinateur était équipé d’un simple écran à matrice passive, quand son grand frère le PowerBook 1400c disposait d’un écran à matrice active de meilleure qualité. Les modèles présentés, à 133 et 166 Mhz, étaient les derniers modèles, conservés au catalogue jusqu’au lancement du PowerBook G3 Series.
Le PowerBook 1400 disposait de quelques particularités, comme un capot transparent permettant de personnaliser l’apparence de son ordinateur, ou un emplacement pour carte d’extension interne, permettant d’ajouter une carte vidéo ou une carte Ethernet.
Combien ça coûte, un Spartacus dans son carton ?
Il y a un peu plus de six ans, nous avions répondu ici même à cette question : combien vaut un Spartacus dans son carton ? À l’époque, la réponse était précisément 1375 dollars, car c’était le prix final d’une enchère pour ce modèle des vingt ans d’Apple, fourni dans son carton d’origine. Si vous espériez faire fortune en investissant dans un tel modèle à l’époque, c’est raté : un modèle équivalent, sagement rangé avec ses accessoires dans les cartons numérotés 1, 2,3, et 4, vient de partir pour 1525 dollars. On est très en-dessous des 24,9% d’inflation enregistrés sur la même période aux États-Unis !
Le propriétaire a gardé précieusement tous les accessoires, comme la petite housse en cuir pour les CD, le manuel de l’utilisateur, et les autocollants multicolores. Dans la boîte, on trouve même le boîtier arrière supplémentaire, celui qui permettait d’installer des cartes d’extension (pour le réseau ou la vidéo), au prix d’un design un peu plus pataud.
Malheureusement, comme trop souvent, les cartons ont davantage souffert du temps que la machine elle-même. Moisissures, déformations, scotchs de déménagement… Heureusement que là aussi, le plus important, c’est la beauté intérieure !
Publicité : le Workgroup Server
Le dimanche, c’est publicité ! Comme on a déjà parlé de la Révolution dans une précédente publicité, on se contentera en ce 14 juillet d’une publicité de 1994 pour la gamme de serveurs Workgroup Servers : les modèles à processeurs 68k (AWS 60, 80 et 95) et ceux à processeurs PowerPC (AWS 6150, 8150 et 9150). Ces serveurs, et le système qui les animait, permettaient d’aller au-delà des limites habituelles des réseaux AppleTalk : serveur d’impression, messagerie, sauvegarde, sans oublier Apple Remote Access pour rejoindre le réseau local grâce à un accès distant.
High Sierra, en 1988
Si je vous dis « High Sierra », il y a de fortes chances que vous pensiez à la version 10.13 de Mac OS X, distribuée par Apple à partir de septembre 2017.
Mais si je vous dis que High Sierra était déjà supporté par Apple près de trente ans plus tôt, en 1988, vous en dites quoi ? C’est pourtant ce que l’on découvre dans cet article du magazine InfoWorld paru le 10 octobre 1988. Pour garantir la plus grande compatibilité avec les CD-Roms, la marque y annonçait le support du format ISO High Sierra, également connu sous le nom de HSFS (High Sierra File System). Le Macintosh n’était pas le seul à s’ouvrir à ce format : l’Apple IIGS était également compatible, au moyen de ses File System Translators.

Ce format a aujourd’hui complètement disparu : il a évolué rapidement vers le format ECMA-119 puis vers l’ISO 9660 que l’on connaît encore aujourd’hui. Il devait son nom à l’hôtel californien dans lequel s’étaient réunis ses concepteurs en novembre 1985, dans la région montagneuse du même nom. Parmi ces spécialistes, se trouvaient des représentants d’Apple, mais aussi de Microsoft, Philips, Hitachi, ou encore Sony.
La souris Apple Pro Mouse « MacWorld »
Le 19 juillet 2000, à New-York, Steve Jobs prononce son discours inaugural habituel à l’occasion de la MacWorkd Expo. Outre le petit G4 Cube et de nouveaux iMac blancs ou noirs, le patron d’Apple présente une nouvelle souris, mais aussi ses excuses pour la petite souris toute ronde fournie depuis deux ans avec tous les Mac. La petite nouvelle renoue avec le format allongé plus traditionnel, et adopte un capteur optique en remplacement de la boule, une précision qui réjouit les spectateurs, d’autant plus qu’Apple devient ainsi la première entreprise à fournir une souris optique en standard.
Très fière de ce nouvel accessoire, Apple offre à tous les spectateurs de son keynote un exemplaire de la souris : à la fin du discours, Steve Jobs invite chacun à regarder sous son siège, où se trouve un ticket à échanger contre la nouvelle souris à la sortie de l’auditorium. Mieux : ces souris sont fournies dans une boîte particulière signée « MacWorld New York 2000 » qui en font autant d’exemplaires collectors ! Vous pouvez en acheter un exemplaire sur eBay actuellement à plus de 650 dollars…
Celle-ci est sur Yahoo Enchères au Japon, pour près de 400 eurosEn présentant son nouveau rongeur, Steve Jobs plaisante sur le nouveau design : « Mais où est le bouton ? Oh mon Dieu, Apple est passée d’une souris à un bouton à une souris sans bouton ! ». Mais bien sûr, il y a bien un bouton, ou plutôt, tout le corps de la souris est un bouton, que l’on peut appuyer à l’endroit où on le souhaite.
Souvenir : le lecteur de disquettes SuperDisk
Et vous, avez-vous connu l’époque du lecteur de disquettes SuperDisk, apparu à peu près en même temps que l’iMac durant l’été 1998 ? Une excellente idée qu’avait eue là Imation : l’iMac étant privé de lecteur de disquettes 3″1/2, et les clés USB étant encore quasiment inexistantes, beaucoup d’utilisateurs s’étaient tournés vers cette solution qui avait l’avantage de pouvoir aussi lire les disquettes classiques. Un luxe dont était privé le très populaire lecteur Zip de Iomega à l’époque.
Le lecteur était d’ailleurs parfaitement assorti à la nouvelle machine d’Apple, avec son plastique bleu transparent et ses ondulations en sous-couche. Ceux qui veulent tout savoir peuvent (comme souvent) se tourner vers le Journal du Lapin qui a décrit cet appareil — dont le vrai nom est LS-120 — dans le détail en 2017.
Petite particularité du bidule : comme le lecteur n’existait qu’en version IDE, la version USB était fournie avec un câble qui servait aussi de « bridge », c’est à dire d’adaptateur. Ce qui explique pourquoi il fallait connecter un aussi gros machin à l’arrière du lecteur…
Une enseigne lumineuse de revendeur Apple
Voici une jolie trouvaille sur eBay : un brocanteur de Riorges (près de Roanne) propose une enseigne lumineuse Apple, destinée à signaler un « concessionnaire agréé » de la marque en façade. Cette enseigne porte évidemment les anciennes couleurs arc-en-ciel de la marque.

Comptez 250 euros pour une remise en main propre de ce souvenir un peu particulier, en état de marche malgré un petit accroc, d’après le vendeur qui dispose d’une très bonne évaluation sur le site d’enchères.
Un peu de Macintosh XL sur eBay
C’est une annonce assez inhabituelle que nous vous signalons ce matin. On trouve ces jours-ci une offre pour un clavier de Lisa, accompagné par une souris de Macintosh, et une boîte cartonnée de souris du Macintosh XL qui fait le lien entre les deux.
En effet, cette boîte arbore le packaging habituel du Lisa, avec un dessin représentant la souris du Lisa original, alors que le Macintosh XL était équipé de la même souris que le Macintosh. L’étiquette « Macintosh XL » a simplement été ajoutée au-dessus du logo Lisa sur le côté de la boîte !
Rappelons qu’à la sortie du Macintosh en 1984, les deux gammes avaient été rapprochées au sein de la division « Apple 32 Supermicro » dont nous vous présentons la brochure sur ce blog. Les choses étaient un peu compliquées à l’époque, puisque même après la sortie du Macintosh XL, Apple avait continué d’utiliser des visuels de Lisa, comme sur cette brochure présentant la gamme Apple en septembre 1984… Au moment de fêter les trente ans du Macintosh, Apple avait pourtant bien présenté le Macintosh XL avec sa souris de Mac, dans sa version gris platinum.
Enfin, si ce carton de souris de Lisa vous intéresse, sachez qu’un exemplaire est en vente, accompagné de son poster d’époque, pour la modique somme de 11.600 dollars… Ne vous précipitez pas, à ce prix-là, l’annonce risque de rester disponible encore longtemps…
Les anciennes adresses d’Apple
Tout le monde ou presque connaît le siège actuel d’Apple, que la marque occupe depuis 2017. Avec son look de vaisseau spatial (ou de donut, c’est selon), ce bâtiment baptisé Apple Park est devenu emblématique de la nouvelle image d’Apple, alliant simplicité des formes et démesure de l’échelle. Officiellement, le bâtiment a été inauguré le 17 mai dernier, journée marquant la fin des travaux. L’adresse postale est on ne peut plus simple : Apple Park, Apple Park Way, Cupertino, California.

Jusqu’alors, le siège d’Apple était situé à une autre adresse emblématique située à moins d’un kilomètre de là : le 1, Infinite Loop, déjà à Cupertino. Cette rue, dont le nom signifie boucle infinie, avait déjà été créée pour Apple en 1993, afin de desservir les six bâtiments principaux de son nouveau siège et les parkings attenants. Rapidement, la place avait commencé à manquer, et Apple avait acheté ou loué un nombre grandissant de bâtiments situés à proximité, conduisant à la décision de construire l’Apple Park.

Avant d’occuper cette adresse devenue mythique, Apple était domiciliée juste à côté, au 20525 Mariani Avenue. Elle y avait fait construire en 1981 un bâtiment dénommé Mariani One, qu’elle a conservé depuis lors.
Plus tôt encore, en 1978, Apple manquant déjà de place, le siège social avait été déménagé au 10260 Bandley Drive, toujours dans le même quartier. Six bâtiments avaient été loués successivement, et connus sous les noms de Bandley 1 (aujourd’hui transformé en centre commercial), Bandley 2, puis Bandley 3 (dédié à l’équipe Macintosh en 1983), et ainsi de suite. Certains bâtiments appartiennent encore à Apple, comme le prouve Google Maps.

On continue de remonter le temps, et on arrive en 1977. Apple, qui travaille sur son Apple II, a besoin de place et emménage au 20863 Stevens Creek Boulevard à Cupertino. Le bâtiment ne fait plus partie aujourd’hui du patrimoine d’Apple. Il est d’ailleurs à louer ces jours-ci. Comptez 540 dollars par mois et par mètre carré pour ce bâtiment situé au coeur d’un ensemble de bureaux situé à un kilomètre de l’Infinite Loop.
Officiellement, il s’agissait là du premier siège social d’Apple après sa création dans la maison de la famille Jobs, au 2066 Crist Drive, à Los Altos, un quartier résidentiel situé à un peu plus de trois kilomètres de l’Infinite Loop. Pourtant, en cherchant bien, on peut aussi trouver la trace d’une autre adresse utilisée par Apple à la même époque : le 770 Welch Road à Palo Alto. Il s’agissait d’une simple boîte postale destinée à donner à Apple une image plus sérieuse qu’une adresse familiale… On la rencontre notamment dans la documentation de l’Apple-1, et dans les premiers documents relatifs à l’Apple II.

Du 16/9 au 4/3 avec QuickTime sur Macintosh
Vous disposez d’une vidéo dans un format différent du 4/3 habituel (par exemple, une bande-annonce en 16/9ème). Vous souhaitez la transformer en format DV pour l’intégrer à un projet iMovie, mais quand QuickTime l’exporte, il se contente d’en changer la taille, sans respecter le rapport hauteur/largeur. Comment faire pour créer des bandes noires en haut et en bas de la vidéo, afin de conserver l’aspect d’origine de la vidéo ?
La réponse nous est apportée par, une fois n’est pas coutume, un logiciel Microsoft : PowerPoint 2001. Lancez ce dernier, créez un nouveau document, une première diapositive vide, et sélectionnez le menu “Arrière-plan” pour choisir la couleur noire. Ensuite, importez votre vidéo et aggrandissez-la de sorte à ce qu’elle occupe toute la largeur de votre diapo. Il vous suffit maintenant d’utiliser le menu “Faire une vidéo”, de régler les paramètres (la taille de la vidéo en 720 pixels sur 576, la meilleure qualité).
Ouvrez le fichier ainsi créé avec QuickTime Player, et exportez-le à nouveau, en choisissant le format “DV”. Vous obtiendrez ainsi une vidéo au format DV, avec les marges noires traditionnelles du format cinéma ! Vos actrices préférées vous remercieront !
Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2001.
Des astuces pour le lecteur DVD… de 2002
Pour les nostalgiques et les collectionneurs, voici deux astuces pour le premier logiciel « Lecteur DVD » de Mac OS X.
Pour changer la langue ou le sous-titrage du film que vous regardez, pas besoin de passer par le menu du DVD. Affichez le « controller » par Contrôle-C (oui, contrôle comme la touche ctrl, pas la touche pomme ou cmd) ou « esc » si vous êtes en plein écran. Puis cliquez sur les trois petits points en bas ou à droite. Les boutons de sous-titrage et de langue apparaissent, ainsi que des fonctions de ralentis.
Vous en avez marre que le lecteur DVD se lance tout seul quand vous insérez un disque ? Ou au contraire, vous aimeriez bien que la lecture en plein écran se lance automatiquement ? Ne cherchez pas dans les Préférences Système, c’est dans les préférences de l’application DVD Player, sous l’onglet « Disc », que vous trouverez ce que vous cherchez.
Ces astuces ont été publiées dans la revue A Vos Mac en 2002.
Bon anniversaire l’Apple IIGS
Le premier septembre, ce n’est pas que l’anniversaire de l’Apple III. C’est aussi celui de l’Apple IIGS, dernier représentant de la lignée des Apple II, sorti en 1986 alors que le Macintosh peinait à prendre la relève. Nous n’avons pas encore eu le temps de lui consacrer une page sur l’Aventure Apple, mais nous lui avons déjà consacré quelques billets de ce blog : au sujet de ses enceintes qui valurent à Apple un procès, à propos de son kit de mémoire vive doublement optionnelle, au sujet de la mise à jour de l’Apple IIe en IIGS, ou encore au sujet des ventilateurs externes pour Apple II et Macintosh.
Publicité : Mac OS, un symbole fort
Parfois, les publicités les plus discrètes sont les plus révolutionnaires. Tenez, prenez cette simple page parue en 1995. Elle ne paye pas de mine, mais elle annonçait un tournant majeur dans l’histoire d’Apple : la naissance de Mac OS, nouveau nom d’un système d’exploitation qui n’en avait pas jusqu’alors. Face à Windows 95, Apple tentait de se refaire une place au soleil, en proposant son système à d’autres constructeurs de PC comme Radius, Power Computing « et bien d’autres encore ».
Rappelons qu’à l’époque, Apple était empêtrée dans le développement de son système d’exploitation. Le système 7.5, sorti en septembre 1994, ne connaîtra que des évolutions mineures jusqu’à la version 7.6 en janvier 1997. Cette stagnation avait beaucoup à voir avec le développement très ambitieux, et finalement avorté, du système Copland qui aurait dû lui succéder.
Le design d’Apple en trois boîtes
Certains produits d’Apple ont connu plusieurs vies, passant d’une gamme à l’autre sans se voir remplacés au catalogue. C’est le cas du Joystick A2M2002 destiné à l’origine à l’Apple IIe, dont nous avons déjà parlé dans un article relatif à cette belle couleur orange des années 80. Il a ensuite été décliné dans un modèle compatible avec le IIe et le IIc, puis a bénéficié de la nouvelle image de la marque, abandonnant l’orange pour un gris platine plus moderne sous la référence A2M2012.
En trois boîtes, ce joystick résume l’évolution du design Apple dans les années 80 : celui de l’Apple IIe utilise encore l’ancienne présentation de la marque, avec un carton nu, et la mention « The Personal Computer » sur la pomme. Lors de la sortie de l’Apple IIc en janvier 1984, la boîte devient blanche, avec la marque Apple écrite dans une police sans empattement. Dès 1986, celle-ci sera remplacée par la police Apple Garamond qui accompagnera Apple durant près de vingt ans.
Le plein de bloc-notes Apple sur eBay
Toujours à la recherche de cadeaux pour un fan d’Apple ou pour enrichir votre collection ? Pas encore convaincu par nos précédentes propositions, comme l’exceptionnel Lisa 1 pour 76.000 dollars, la sélection de cadeaux divers et les souris de Lisa dans leurs cartons, ou l’iPod nano de 91 centimètres de haut ? Alors voici une nouvelle sélection aujourd’hui, avec les bloc-notes aux couleurs d’Apple et du Macintosh. On commence avec ce bloc-notes signé Apple Publishing pour environ 25 euros, qui conserve encore 55 feuilles aux couleurs de la publication assistée par ordinateur, comme on disait à l’époque.
Dans le même style, on trouve ce bloc-note à 10 euros récupéré lors d’un séminaire Apple sur le thème « La connaissance, c’est le pouvoir », toujours avec ce double sens très utilisé par Apple au milieu des années 90, Power signifiant à la fois « la puissance » (comme celle du Power Macintosh) et « le pouvoir ».
On poursuit avec ce bloc-note spécial « Jour de la terre » proposé à 50 euros environ, dont les couvertures sont fabriquées avec du papier recyclé, tout comme le corps du stylo. Le vendeur précise qu’il n’a jamais été utilisé.
Pour ceux qui préfèrent les formats « post-it », difficile de rater l’occasion d’acheter ce bloc-note très classique, avec la pomme arc-en-ciel sur chaque face. Il est neuf, et proposé aux enchères à partir de 30 dollars… À suivre !
Et l’on termine avec, non pas un, mais deux blocs-notes au format Macintosh, un goodies dont nous vous avions déjà parlé il y a quelques temps. On trouve en effet deux exemplaires sous blister de ce sympathique « notepad », le premier proposé à 125 dollars dans le New-Jersey, et le second à 99 dollars dans le Colorado. Des souvenirs qui feront sans aucun doute leur petit effet sous le sapin !
L’Apple Store, avant l’Apple Store
Dans le « Dossier du candidat revendeur » de 1984, dont nous avons déjà parlé, Apple explique comment agencer une surface de vente pour être agréé « Revendeur Apple ». Bien sûr, il faut vendre des produits Apple à l’exclusion de toute autre marque d’ordinateur, mais aussi aménager des espaces spécialisés : présentation de matériel, présentation de logiciels, accessoires, périphériques, journaux et livres… sans oublier des espaces de « démonstration debout », des bureaux fermés et un espace S.A.V. Bref, une boutique professionnelle « nette, mais sans luxe ostentatoire ». Quant à l’organisation générale, elle faisait l’objet de cette sympathique maquette, hélas à cheval sur la reliure :
Sachez qu’Apple n’était déjà pas tendre à l’époque avec ses revendeurs, exigeant un certain niveau de compétence technique des vendeurs, décidant de la disposition des produits, et prévoyant des pénalités en cas de paiement tardif des stocks commandés. Des conditions que l’on retrouve aujourd’hui chez les « Apple Premium Reseller », et déjà justifiées par la nécessité « d’assurer au client utilisateur des produits Apple le meilleur service avant, pendant et après la vente ».
Bon anniversaire Think Different!
Le 27 septembre 1997, le spot publicitaire « Think Different » était diffusé pour la toute première fois à la télévision. Pour l’anecdote, on se souviendra qu’il précédait la première diffusion télévisée de Toy Story, des studios Pixar menés par… Steve Jobs. Ce spot de l’agence Chiat\Day rassemblait des personnalités qui ont marqué l’histoire par les révolutions qu’ils ont initiées dans le domaine de l’art, de la science ou de la politique : Albert Einstein, Martin Luther King, Thomas Edison, Mahatma Gandhi, Alfred Hitchcock, Pablo Picasso…
Si vous avez un quart d’heure à tuer devant vous, la vidéo suivante vaut le détour. Il s’agit de la présentation de cette campagne, par un Steve Jobs en grande forme… et en bermuda ! [edit : la vidéo d’origine a été supprimée par son auteur, en voici une plus courte et d’une qualité inférieure]
Les habitués du blog de l’Aventure Apple se souviendront qu’en mai dernier, nous revenions sur la véritable paternité du slogan « Think Different » : dès 1993, Pepsi Cola France l’avait décliné pour une série de spots télévisés.
À la découverte d’eWorld avec Apple France
Tiens, nous n’avions pas encore eu l’occasion de parler d’eWorld dans les colonnes de ce blog. Il s’agit pourtant d’un beau flop de la marque, lancé en juin 1994 et abandonné moins de deux ans plus tard. Voici une brochure de présentation éditée par Apple France en 1995.
eWorld était l’outil proposé par Apple pour accéder aux « autoroutes de l’information », comme on disait encore à l’époque. Il offrait bien entendu un accès direct au Web, mais également un logiciel de mails, une boutique en ligne, et des informations triées et ordonnées par l’équipe éditoriale de la marque.
On pouvait aussi y télécharger des mises à jour pour le système et les logiciels du Macintosh, clavarder avec d’autres utilisateurs ou poser une question au support technique.
Au cours de la procédure de connexion, il fallait indiquer non seulement votre pays, mais également la ville du serveur le plus proche de chez vous, en tenant compte de la vitesse supportée par celui-ci. Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse et Paris étaient proposés d’après la brochure. Les numéros d’appels de ces serveurs ont depuis été réattribués à des particuliers…
Il est amusant de constater qu’Apple n’a jamais lâché le site www.eworld.com, qui renvoie directement sur la page d’accueil du site apple.com : un whois sur ce site nous informe qu’il a été ouvert le 3 janvier 1994.
Une astuce pour ajouter un fond de fenêtre sous Mac OS X
Aujourd’hui, dans notre rubrique d’astuces, voici comment personnaliser un fond de fenêtre du Finder à l’aide d’une image, ce qui était jusqu’à présent une fonction réservée à des extensions ou tableaux de bord.
Ouvrez une fenêtre dans le Finder, puis choisissez “Afficher les options de présentation” dans le menu “Présentation”. Cliquez sur l’onglet “Fenêtre”. Tout en bas, cliquez sur “Image” pour choisir un fichier qui sera affiché en arrière-plan de la fenêtre. Si vous souhaitez que toutes les fenêtres du Finder arborent la même image, il suffit de cliquer sur l’onglet “Global” au lieu de “Fenêtre”.
Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2000.
Comprendre les raccourcis de Mac OS 9 et MacOS X
À l’occasion de l’anniversaire de MacOS X, nous nous intéressons aux principales différences entre ce système et son prédécesseur Mac OS 9. Nous avons déjà abordé aujourd’hui plusieurs thèmes : les bureaux, les menus, et les Préférences : voici maintenant un autre extrait de la revue A Vos Mac, publié en 2003. Il s’agissait cette fois-ci d’un article sur la gestion des raccourcis Système.
Les raccourcis, ce sont ces combinaisons de touches que l’on tape plutôt que de choisir un menu ou réaliser une action à la souris. Ils permettent, avec un peu d’habitude, de gagner du temps. Mais voilà, avec MacOS X, Apple en a modifié quelques-uns, ce qui complique un peu les choses. Pour retrouver vos combinaisons de touches, jetez un coup d’œil aux quelques lignes qui suivent.
Le gros changement, celui auquel chacun a été confronté et auquel on ne s’habitue toujours pas après plusieurs mois sous MacOS X, c’est le nouvel usage du Pomme-N : au lieu de créer un nouveau dossier, il ouvre une nouvelle fenêtre ! Pour créer un dossier, il faut taper Pomme-Majuscule-N. Parmi les légères modifications, la combinaison Pomme-Tabulation qui permettait de passer d’application en application. Aujourd’hui, elle ne permet que de naviguer entre l’application active et la précédente. Pour naviguer parmi toutes les applications ouvertes, il faut garder la touche Pomme enfoncée et appuyer sur Tabulation plusieurs fois. De la même manière, pour réaliser une copie d’écran réduite à une fenêtre en particulier, ce n’est plus la touche Majuscule bloquée qu’il faut appuyer après le Pomme-Majuscule-4, mais la touche Espace. Et pour vous déplacer dans une fenêtre du Finder sans utiliser les ascenseurs, il faudra remplacer la touche Pomme par Pomme et Option. Il suffit d’y penser…
La Power Player de Bandai dans SVM Multimédia
Le très sympathique site Magazines Abandonware continue de mettre à jour sa collection de vieilles revues numérisées. Depuis quelques jours, on y trouve des numéros de SVM Multimédia, l’phémère revue du groupe Excelsior Informatique, publiée de 1995 à 1997. On y trouve par exemple cet article dédié à la Power Player de Bandai. Comme le notait le Journal du Lapin dans un article de 2017, cette Power Player était le prototype de ce qui deviendra la Pippin. Faute de nom officiel, le modèle était d’ailleurs dépourvu d’étiquette et de logo. On aperçoit en revanche la manette définitive avec ses boutons colorés placés en croix (notez que la photo a été retournée horizontalement lors de la mise en page de l’article…).
Une astuce pour Word 2001
On a déjà parlé d’Office 98 dans nos colonnes. Voici maintenant une astuce pour Word 2001, son successeur. Double-cliquez n’importe où sur une page de texte ce logiciel. Comme par magie, le logiciel ajoute des retours à la ligne, des tabulations ou des justifications, pour que vous puissiez entrer du texte exactement là où vous le souhaitez !

Cette astuce a été publiée en 2001 dans la revue A Vos Mac.
Des GIF animés des années 2000
Au gré de nos pérégrinations sur l’extraordinaire site Wayback Machine de Archive.org, nous avons récupéré quelques-unes des bannières animées qui égayaient la page de bandes-annonces QuickTime (dont nous vous parlions hier) durant les années 2000. Des couleurs, des formes… tant de souvenirs !
En 2001, la marque mettait en valeur ses produits, ses logiciels, non sans vanter au passage quelques produits tiers : appareils photos, caméscopes, organisateur Palm, discman… L’iPod n’arrivera qu’à la toute fin de l’année !
En 2002, Apple est toute tournée vers sa campagne publicitaire « Switch », qui présentait des utilisateurs de Windows ayant basculé vers le Macintosh.
En 2003, Apple a l’occasion de présenter quelques nouveaux services et produits : l’iTunes Music Store, Final Cut Pro 4, une nouvelle petite réduction sur Office, et les silhouettes noires de l’iPod !
À partir de 2004, les bannières prennent un peu d’ampleur. En 728 pixels de large, Apple vante iTunes, iPhoto, iMovie, et ses services de musique et de podcasts.

Fin 2005, les bannières larges disparaissent du site d’Apple, au profit de publicités en marge. La marque disposant d’un catalogue de plus en plus fourni, ses pages sont l’occasion de vanter ses produits auprès de ses visiteurs.
Puis les publicités disparaissent du site QuickTime Trailers, devenu en 2010 iTunes Movie Trailers…
Une astuce pour les touches de fonction
Aujourd’hui dans notre rubrique Astuces : une manière de personnaliser les touches de fonction qui sont apparues assez tardivement sur les claviers de nos Macs.
Si vous utilisez un Mac portable, vous connaissez déjà les touches de fonction : elles vous permettent de régler le volume sonore et la luminosité de l’écran. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que vous pouvez assigner aux touches F7 à F12 d’autres fonctions, sans aucune difficulté. Ouvrez le Tableau de Bord “Frappe Clavier” et cliquez sur le bouton “Touches fonctions”. La fenêtre qui apparaît vous permet de donner à chaque touche une utilité : cliquez sur la représentation de la touche et choisissez le fichier qui doit se lancer (application, document, son, film, script…). Voilà ! Dès que vous appuierez sur cette touche, le fichier se lancera. Méfiez vous des redondances : il se peut que certaines touches de fonction soient déjà occupées (par un tableau de bord, par la barre des réglages, une extension…). Dans ce cas, choisissez d’autres touches !
Cette astuce a été publiée en 2000 dans la revue A Vos Mac.
Un joystick Apple /// sur eBay !
Nous l’avions qualifié d’introuvable dans un précédent article : il y a actuellement sur eBay un modèle de joystick Apple Cursor pour Apple ///, sous la référence A3M0010. Comptez quand même 6000 dollars, et pour ce prix, il n’y a pas la boite…
Au passage, nous en avons profité pour en retrouver une trace très officielle, dans la liste des prix d’Apple de Novembre 1982 d’Apple Grande-Bretagne. À l’époque, il coûtait 26 livres sterling, soit… beaucoup moins cher. Et avec sa boîte.
Souvenir – Les souris colorées
Et vous, avez-vous connu l’époque où Apple déclinait ses iMacs et leurs souris dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ? Du 5 janvier 1999 au 19 juillet 2000, l’iMac G3 fut disponible dans cinq couleurs : Fraise (Strawberry), Myrtille (Blueberry), Citron Vert (Lime), Raisin (Grape), et Mandarine (Tangerine). Le clavier et la souris étaient assortis, un souci du détail auquel Apple renoncera dès la gamme suivante, en livrant tous les iMacs avec son « Apple Pro Keyboard » noir et blanc.
Un Studio Display, en 1987 (votez !)
Amusante, cette brochure éditée par Apple Japon en 1987. On y voit un Macintosh SE sagement posé sur un bureau. Au fond de la pièce,un simple cadre noir à bords blancs posé au sol. Suis-je le seul à y voir comme une préfiguration de l’écran Studio Display, qui ne sera pourtant présenté que 12 ans plus tard ?
Quand Apple était fière de ses 100 premiers millions
Si l’on en croit les derniers chiffres qu’elle a diffusés, Apple engrange actuellement un milliard de dollars de chiffre d’affaire chaque jour. Ce qui fait cent millions toutes les deux heures et quelques. Bref, cent millions de dollars, aujourd’hui, pour Apple, c’est un détail. Mais en 1980, alors qu’elle s’apprête à souffler ses quatre bougies plantées dans le boîtier en fonte d’un Apple ///, la marque se vante d’avoir écoulé pas moins de 100.000 Apple II, lui ayant rapporté, justement, 100 millions de dollars !
Tel est en tout cas le sens de la mention que l’on trouve en bas de cette publicité de 1980 repérée sur eBay, diffusée par le revendeur microsense, distributeur exclusif de l’Apple II au Royaume-Uni à l’époque. À l’époque, dans un marché naissant où la concurrence était féroce et les constructeurs, encore peu connus, étaler son chiffre d’affaire était un gage de sérieux. Imaginerait-on aujourd’hui Apple annoncer fièrement son chiffre d’affaire sur une publicité ?
Un business fructueux
C’est une brochure de 1982 que nous vous présentons aujourd’hui. Éditée par la filiale anglaise d’Apple, elle présentait l’offre de crédit-bail proposée par la marque pour ses Apple II et Apple III.
L’accroche du dépliant était un jeu de mot tout simple : « Comment faire fructifier votre business », un jeu de mot plus compréhensible encore en anglais, où Apple veut dire pomme, et où « fruitful », « qui produit des fruits », n’emprunte pas à l’étymologie latine.
Cette offre était financée par BankAmerica Finance, basée à Reading dans le Berkshire. Elle permettait d’acquérir du matériel et des logiciels en leasing sur une durée négociée, en gardant la possibilité d’ajouter ou de remplacer tout ou partie de l’équipement.
Bon anniversaire MacOS 7.6 !
Décidément, le mois de janvier est riche en anniversaires chez Apple ! Six ans avant la présentation de Keynote, Apple proposait le 7 janvier 1997 la mise à jour 7.6 de son système d’exploitation. Sous le nom de code « Harmony », cette version prenait pour la première fois officiellement le nom de « Mac OS ». Cette mise à jour était tout de même facturée 700 Francs TTC, voire 1200 francs avec une souscription permettant de bénéficier des mises à jour de 1997 (Mac OS 8 sortira en juillet). Pour l’occasion, voici deux publicités de l’époque. Sobres, élégantes, et discrètes… ou pas.
Avant de jouer au jeu des 7 différences, vous remarquerez que cette publicité est signée Claris, qui distribuait les logiciels Apple à l’époque. Apple n’est citée qu’en marge… On comprend que les utilisateurs aient été un peu perdus, et que Steve Jobs (qui commençait à faire le tour du propriétaire à l’époque) ait souhaité simplifier l’organisation et la communication de l’entreprise…
L’Aventure Apple devient Dell’Aventure !
Voilà déjà presque un an que ce blog vous raconte, jour après jour, l’histoire d’Apple. Nous pensions que l’histoire d’Apple était une source permanente d’inspiration. Nous pensions pouvoir continuer ainsi plusieurs années. Mais nous nous sommes trompés : en fait, en moins d’un an, nous avons fait le tour ! Le moment est venu de passer à l’étape suivante : après Apple, place à Dell ! L’histoire de Dell est une source permanence d’inspiration. Nous pensons pouvoir continuer ainsi plusieurs années. Tous les articles sur notre nouvelle passion sont à lire sur notre page d’accueil !
[mise à jour le 02 avril] : vous l’aurez compris, ce changement d’identité était notre poisson d’avril. Nous avons encore beaucoup à raconter ! Nous avons bien aimé aussi le poisson du Journal du Lapin : une Pippin Atmark Classic, dans la droite ligne des Super Nintendo Classic ou NES Classic.

John Dvorak : question d’attitude
Dans le monde du Macintosh, on connaît bien le journaliste américain John C. Dvorak. Spécialiste des questions informatiques, il s’est souvent illustré par des prises de position très tranchées, et rarement à l’avantage d’Apple. Ainsi, en 1984, peu convaincu par le Macintosh, il s’interrogeait ainsi : « Le Macintosh utilise un dispositif de pointage expérimental appelé “Souris”. Il n’y a aucune preuve que les gens veulent utiliser cette chose ». Rebelote en 2007, où il invitait Apple à ne pas commercialiser l’iPhone, mais à laisser un autre fabricant se ruiner et se ridiculiser à sa place…
Pourtant, dans une colonne extraite de l’article de 1987 « Mac VS PC » dont nous vous parlions il y a quelques jours, il faisait preuve de plus de pondération : Si l’on met de côté les questions de technologie et de marketing, écrivait-il alors, la plus grande différence entre les deux mondes est une question d’attitude : un état d’esprit qui se mesure au plaisir pris par les utilisateurs. Les utilisateurs de PC, par exemple, sont nombreux à installer des jeux sur leurs machines. Mais les jeux ne sont pas tout. Les utilisateurs de Mac, eux, préfèrent personnaliser leur système. On entend des cris d’animaux ou des ahhh-ohhh quand un message d’erreur apparaît. La personnalisation est vraiment une caractéristique du Macintosh, on le voit dès qu’on utilise le Mac de quelqu’un d’autre. Puisque sur Mac, tout est graphique, il est toujours passionnant de regarder le bureau d’un autre Mac. Rien à voir avec les listes de fichiers bien rangés dans les dossiers du PC.
Et John Dvorak poursuivait : Ne nous méprenons pas. Il y a bien deux mondes, aux personnalités différentes. D’un côté, un monde un peu mièvre. De l’autre, un monde trop gris. Quand les utilisateurs de Macs s’amusent, ils sont un peu stupides. Et quand les utilisateurs de PC s’amusent, ils sont un peu ennuyeux. Quand les utilisateurs de Macs sont sérieux, ils sont arrogants. Quand les utilisateurs de PC sont sérieux, ils sont aussi arrogants. C’est peut-être leur seul point commun.
Comment garder nos secrets… secrets.
Voici un beau document dont nous ne vous avions pas encore parlé : une brochure de l’Information Protection Program, cet outil interne au service de la protection des secrets d’Apple. Le titre de cette brochure ne laisse aucun doute : Comment faire en sorte que les secrets de notre succès le restent. Secrets.
Dans les pages intérieures de cette grande brochure éditée en 1989, on découvre les cadres d’Apple mis en scène pour diffuser de bons conseils visant à préserver les secrets de la marque. Le premier d’entre eux, c’est bien sûr John Sculley, le grand patron, recommande de tout passer à la broyeuse : documents stratégiques, plannings, organigrammes… Faites que le futur mérite qu’on l’attende !
On trouve aussi Jean-Louis Gassée, président d’Apple Products, qui recommande de tamponner « Confidentiel » tous les documents qui le méritent, en précisant au besoin « Accès restreint », « Besoin d’en connaître » et « Apple Eyes Only », comme dans les meilleurs romans d’espionnage. Del Yocam, le président d’Apple Pacific, recommande de tenir sa langue lors des dîners avec les clients et les partenaires, et même avec sa famille. On n’imagine pas le nombre de concurrents qui choisissent justement les mêmes restaurant que nous !
On y trouvait aussi, parmi d’autres, Chris Espinosa, huitième employé d’Apple, et sa mère Sue Espinosa, également salariée de la marque, se mettent en scène pour expliquer qu’il y a des choses que même votre mère ne devrait pas savoir, même si elle travaille pour Apple !











































































































































