Bienvenue dans les Trésors de l’Aventure Apple
Nous avons déjà parlé de Claris, la filiale d’Apple dédiée aux logiciels, dans plusieurs articles de ce blog. Dans un exemplaire d’Apple le Magazine datant de mai 1990, nous avons retrouvé cette publicité dans laquelle la marque présente MacWrite II, le successeur de l’un des logiciels phares du premier Macintosh. Au programme : vérificateur orthographique, en-tête, colonnes, couleur… bref, le logiciel le plus abordable et le plus intuitif jamais proposé pour Macintosh.
Des souris rondes, nous en avons déjà présenté quelques-unes : celles de l’iMac, toutes colorées, et celle de NeXT, toute noire. Mais il y en a eu d’autres, plus anciennes encore, comme celle que l’on trouve facilement sur eBay : un modèle VSXXX-AA, commercialisé dès 1986 par la marque DEC (Digital Equipment Corporation). Vous trouverez plusieurs offres pour ce modèle, à moins d’une trentaine d’euros en achat immédiat.

Cette souris était plus grosse que celle d’Apple (8.8 cm de large et 4 de haut contre 7,3 cm et 2.7 cm) et permettait de reposer la paume de la main sur sa surface. Elle avait aussi une particularité : si certains modèles disposaient d’une boule située en partie inférieure, comme les souris d’Apple, d’autres disposaient de deux capteurs rotatifs inclinés, l’un sensible aux mouvements verticaux, et l’autre aux mouvements horizontaux. D’après les utilisateurs de cette souris, ce mécanisme (appelé mécanisme Hawley) était particulièrement fiable.

N’espérez cependant pas réutiliser cette souris sur un Mac ou un PC : elle n’utilisait ni l’ADB ni le PS/2 traditionnels, mais un format propriétaire à 7 broches imaginé par DEC pour son système VCB02, destiné à être branché à sa station de travail MicroVAX. A l’époque, ce type de « Mini-ordinateur » occupait une place intermédiaire entre le micro-ordinateur type Apple II ou Macintosh, et l’ordinateur central ou mainframe, qui occupait un hangar complet et auquel on accédait au moyens de terminaux.
Si vous choisissez une version avec boule, vous pourrez retrouver le plaisir des opérations de nettoyage des cylindres internes rapidement encrassés…

Suite à l’article d’hier sur Apple et les câbles audio, la rédaction vous propose de sauter quelques années et de passer dans l’ère de la vidéo. Avant l’Apple TV, la marque à la pomme a réfléchi, de façon visiblement assez intense, aux possibilités de développer un appareil qui deviendrait l’incontournable pour transférer vos données vers votre téléviseur. En 2004 sort l’iPod Photo. Un écran couleur est greffé sur l’iPod de 4ème génération, avec la possibilité d’y ajouter sa photothèque. Celle-ci est gérée depuis iPhoto, exactement comme la musique depuis iTunes. A priori en option, mais contenu dans la boîte, un câble composite AV complétait le dock, le câble USB et le câble firewire fournis de série. Le tout composait une des boîtes d’iPod les plus fournies, et les plus chères : près de 800 euros avec un Apple Care pour un iPod de 60 Go.

A partir de 2004 et des sorties successives des iPod vidéo, iPhone, iPod Touch et iPad, Apple en a profité pour sortir de la boîte tous ces accessoires, et les proposer au détail. Ont donc été proposés, entre autre, les accessoires suivants : iPod AV Cable, Composite AV Cable, Component AV Cable. Encore plus fort et dès 2005 (avant l’apparition des appareils photos sur les appareils Apple donc) : le iPod Camera Connector. Cet adaptateur USB femelle vers iPod dock connector 30 broches, permettait d’importer sur un iPod Photo le contenu d’un appareil photo numérique. Imaginez la scène : vous photographiez le mariage de votre meilleur ami, et le soir même, votre iPod Photo, branché via le câble Composite, projette les meilleurs clichés devant la foule en émoi. La sensation n’a pas de prix, enfin presque : 800 euros…

Bon, OK, ça n’a sûrement empêché personne de dormir au cours des treize dernières années, mais on commémore aujourd’hui le treizième anniversaire de l’abandon par Apple de son système de stockage Xserve RAID. Vous savez, ce gros truc qu’Apple avait présenté le 10 février 2003, et qu’elle vantait comme « la première solution de stockage 3U à offrir une gigantesque capacité de 2,5 téraoctets (To) et des performances « musclées » allant jusqu’à 400 Mbit/s – et cela au prix le plus concurrentiel de l’industrie ». Après avoir abandonné sa solution de stockage après cinq ans d’existence, Apple avait invité ses clients à se tourner vers des solutions tierces.
Aujourd’hui, le Xserve RAID n’est plus qu’un machin qu’on trouve pour une bouchée de pain sur les sites d’enchères, comme tous les autres produits qui nous ont fait rêver un jour. Si vous en voulez, il suffit de demander à eBay !

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, une publicité de 1993 pour les « Trophées Apple », un concours visant à récompenser les meilleurs développeurs de logiciels pour Macintosh. Parmi les récompenses : un Macintosh, ou une semaine au contact d’ingénieurs d’Apple.
Ce que l’histoire n’a pas retenu, c’est le choix de ce nom, Sylvain Guyomard, par l’agence CLM/BBDO. Un simple nom imaginaire pour illustrer le propos ? Un développeur complice et heureux du clin d’œil ? Un employé d’Apple ou de l’agence de publicité prête-nom pour la campagne ? Si vous avez votre idée sur la question, renseignez-nous en commentaire !
Voilà un bien étrange poster, vendu récemment par RRauction. Issu de la collection d’un salarié non identifié de la marque, ce rare poster promotionnel Apple de 1984 (46 × 61 cm) représente l’archange Gabriel présentant le Macintosh 128K, avec à l’écran un exemple de MacPaint. Dans les coins supérieurs figure l’inscription « Macintosh » et « MCMLXXXIV », rappelant l’année du lancement. Ce visuel artistique est sans doute l’un des emblèmes les plus singuliers de la communication autour du premier Mac.
De notre côté, on a renoncé à tenter d’élucider le mystère de la symbolique de ce visuel. Un ange, un Macintosh, un œuf…
Il y a un peu plus de six ans, nous avions répondu ici même à cette question : combien vaut un Spartacus dans son carton ? À l’époque, la réponse était précisément 1375 dollars, car c’était le prix final d’une enchère pour ce modèle des vingt ans d’Apple, fourni dans son carton d’origine. Si vous espériez faire fortune en investissant dans un tel modèle à l’époque, c’est raté : un modèle équivalent, sagement rangé avec ses accessoires dans les cartons numérotés 1, 2,3, et 4, vient de partir pour 1525 dollars. On est très en-dessous des 24,9% d’inflation enregistrés sur la même période aux États-Unis !
Le propriétaire a gardé précieusement tous les accessoires, comme la petite housse en cuir pour les CD, le manuel de l’utilisateur, et les autocollants multicolores. Dans la boîte, on trouve même le boîtier arrière supplémentaire, celui qui permettait d’installer des cartes d’extension (pour le réseau ou la vidéo), au prix d’un design un peu plus pataud.
Malheureusement, comme trop souvent, les cartons ont davantage souffert du temps que la machine elle-même. Moisissures, déformations, scotchs de déménagement… Heureusement que là aussi, le plus important, c’est la beauté intérieure !
Au fil de son histoire, Apple a régulièrement adapté ses produits au monde PC. A l’époque des premiers Macs, il y avait par exemple cette carte AppleTalk destinée à l’IBM-PC, puis le PowerBook/DOS Companion pour échanger des disquettes et des fichiers entre Mac et PC. Plus récemment, on pense également aux premiers iPods compatibles avec Windows, qui étaient vendus séparément de leurs alter-egos dédiés au Macintosh.
Actuellement, on trouve sur eBay un périphérique plutôt rare : un appareil photo QuickTake 100, dans sa version dédiée aux PC sous Windows (les enchères débutent à 180 dollars). Comme un clin d’œil à l’écran bleu de la mort, cette boîte utilisait le bleu comme couleur dominante, quand le modèle pour Mac s’habillait de rouge.

La version pour Macintosh, qui mettait elle aussi en valeur la technologie Kodak utilisée dans cet appareil, est beaucoup plus facile à trouver. En voici un exemple également disponible sur eBay. Avant d’en faire votre nouvel appareil photo, prenez le temps tout de même de regarder la qualité des clichés que produisait cet appareil…

Voici aujourd’hui une très belle brochure pour la gamme Performa, qu’Apple venait de lancer en 1992. Performa, c’était le nom commercial des modèles d’Apple destinés au grand public, et vendus par le canal de la grande distribution. En réalité, le Performa 200 était un Macintosh Classic II ; le Performa 400 était un LC II, et le Performa 600, un Macintosh IIvi. Les modèles Performa étaient livrés complets et prêts à l’emploi, avec ClarisWorks, Echange PC/Macintosh, At Ease et une visite guidée du système.
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Aujourd’hui dans notre rubrique Astuces : une manière de personnaliser les touches de fonction qui sont apparues assez tardivement sur les claviers de nos Macs.
Si vous utilisez un Mac portable, vous connaissez déjà les touches de fonction : elles vous permettent de régler le volume sonore et la luminosité de l’écran. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que vous pouvez assigner aux touches F7 à F12 d’autres fonctions, sans aucune difficulté. Ouvrez le Tableau de Bord “Frappe Clavier” et cliquez sur le bouton “Touches fonctions”. La fenêtre qui apparaît vous permet de donner à chaque touche une utilité : cliquez sur la représentation de la touche et choisissez le fichier qui doit se lancer (application, document, son, film, script…). Voilà ! Dès que vous appuierez sur cette touche, le fichier se lancera. Méfiez vous des redondances : il se peut que certaines touches de fonction soient déjà occupées (par un tableau de bord, par la barre des réglages, une extension…). Dans ce cas, choisissez d’autres touches !
Cette astuce a été publiée en 2000 dans la revue A Vos Mac.
Allez, voici un vieux souvenir. Un bricolage que nous avions fait paraître dans la revue A Vos Mac en 2000, et qui rappellera des souvenirs aux amateurs de ResEdit, ce couteau suisse de la bidouille avant Mac OS X. Il s’agissait de transformer l’interface du lecteur audio AppleCD pour lui donner un air plus moderne.

Lancez ResEdit et ouvrez une copie du lecteur audio AppleCD. Repérez la ressource ” CLRS ” et ouvrez-la. Deux lignes apparaissent. La première contient les couleurs de la fenêtre du lecteur, tandis que la deuxième contient les couleurs d’affichage. Quand vous ouvrez chacune de ces deux ressources, vous obtenez une fenêtre de 6 colonnes. Seules les 4 colonnes centrales nous intéressent. Elles contiennent 6 ou 7 groupes de 12 signes. Ces groupes correspondent à autant de couleurs : une couleur est codée par 3 fois 4 signes.
ResEdit code les couleurs en donnant une valeur à chaque composantes Rouge, Vert et Bleu de la couleur. En effet, l’affichage en couleurs sur un écran est obtenu par le mélange de 3 points de couleurs sur chaque pixel. Un rouge (premier groupe de 4 signes), un vert (deuxième groupe) et un bleu (troisième groupe). Pour donner une valeur à chaque point, on lui fait correspondre un nombre, entre 0000 et FFFF. C’est ce que l’on appelle de l’hexadécimal : 10 chiffres plus 6 lettres font 16 possibilités. Chaque point peut donc posséder 65536 valeurs (de ” éteint ” à ” allumé complètement “). Ainsi, on obtient la couleur bleu en allumant uniquement le spot bleu : 0000 0000 FFFF. Pour le rouge et le vert, on procède de la même façon : FFFF 0000 0000 et 0000 FFFF 0000. Puis on peut mélanger ou atténuer : le bleu clair est obtenu en rajoutant du vert et du rouge : 5555 5555 FFFF. Le bleu foncé est créé en atténuant la force du spot bleu : 0000 0000 8888. Le blanc est obtenu en allumant tous les spots (FFFF FFFF FFFF) et le noir en les éteignant tous (0000 0000 0000). C’est ce qui s’appelle, en physique, la synthèse additive des couleurs.
Nous allons avoir besoin ici d’un fond de couleur gris clair, faute de pouvoir afficher le gris ” ondulé ” de MacOS X. Modifiez les 3 premiers groupes de caractère ainsi : DDDD DDDD DDDD. Pour la couleur des affichages, ouvrez la deuxième ligne de la ressource CLRS et modifiez les 3 premier groupes ainsi : EEEE EEEE EEEE.
Pour faire correspondre les menus à ces nouvelles couleurs, ouvrez la ressource MENU et double-cliquez sur les menus 133 et 134. Puis renommez la première couleur« de chaque menu ” Gris MacOS X “. Pour faire correspondre les petites icones présentes dans les menus, ouvrez la ressource ” cicn ” et double-cliquez sur l’icône 450 (elle correspond à la première couleur de fenêtre) et sur l’icône 460 (première couleur d’indicateur). Changez alors leurs couleurs avec les outils de dessin.
Passons maintenant à la suite : il va s’agir de modifier l’interface de chaque élément de l’application. Commençons par le plus important : la fenêtre elle-même. Celle-ci n’est vraiment pas très belle… Nous allons donc la transformer, en ouvrant la ressource WIND et en double-cliquant sur la seule ligne disponible (ID=128). Vous remarquez en haut de cette fenêtre plusieurs icones représentant des aperçus de fenêtres. Choisissez la septième, celle qui a une barre de titre noire. Elle ne correspondpas tout à fait à l’interface de MacOS X mais elle est arrondie comme les fenêtres du nouveau système. De plus, elle évite l’apparition d’une bordure pas très agréable. Cliquez ensuite sur le bouton ” Color : Custom ” afin de personnaliser les couleurs. Vous pouvez alors modifier les couleurs de la barre de titre, de la case de fermeture…
Après la fenêtre, voyons maintenant les icones. Il va falloir modifier les boutons de l’interface qui sont contenus dans la ressource cicn. Les icones de 500 à 506 correspondent aux boutons affichés normalement, tandis que les icones de 600 à 606 représentent les boutons appuyés. Remarquez que les boutons sont mémorisés sans leur fonction (avance, éjection…) ce qui va nous faciliter le travail ! Modifiez chaque icône en respectant sa taille. Si votre icône n’occupe pas toute la surface (coins arrondis…), n’oubliez de glisser l’aperçu de votre icone en couleur sur le masque (mask en anglais), afin que les pixels blancs ne soient pas affichés.
Procédez ainsi pour tous les boutons, puis les autres éléments d’interface : 139 et 140 pour les flèches d’apparition de la liste, 198 et 199 pour le curseur de volume, 300 à 303 pour l’indicateur de volume, 128 à 124 pour les icones qui se placent sur les boutons (avance, recul, éjection…), 192 et 193 pour la case de l’ascenseur de la liste, 194 à 197 pour ce même ascenseur, 1999 à 2003 pour l’icône de la fenêtre d’informations. Si vous avez du courage, vous pouvez vous attaquer aux icones 1000 à 1214 qui correspondent aux chiffres et aux symboles utilisés dans l’affichage. Ensuite, attaquez vous à l’icône de l’application (ressources ICN#) directement dans ResEdit ou en utilisant un logiciel comme le très réussi Iconographer (www.mscape.com). Ensuite, il vous reste à signer votre œuvre dans la ressource TEXT (ID 128) et dans la ressource vers (qui correspond au contenu de la fenêtre d’informations dans le Finder). Enregistrez votre travail et quittez ResEdit. Lancez votre nouveau Lecteur Audio AppleCD, choisissez en couleur de fenêtre et d’affichage le gris MacOS X, et admirez le travail ! Vous remarquerez qu’il n’est pas possible de changer la couleur des textes (titres du CD et des chansons). Il faut donc utiliser une couleur de fond assez sombre, ou alors ne pas avoir besoin de lire les titres !
De temps en temps, nous aimons bien vous présenter une publicité américaine d’Apple. Apple France s’étant longtemps appuyée sur l’agence CLM/BBDO, nous n’avons pas profité des mêmes campagnes que les autres utilisateurs dans le monde. Aujourd’hui, c’est une double-page de 1993 que nous vous présentons : elle explique pourquoi le PowerBook est tellement apprécié par ceux qui n’y connaissent rien en informatique… et par ceux qui sont des experts de la matière.
Si le PowerBook est l’ordinateur portable le plus vendu aux États-Unis, c’est parce qu’il suffit de l’ouvrir pour se mettre au travail. Pas de commandes à apprendre, pas de fichier système à configurer. Plus facile à utiliser, donc utilisé plus souvent, il rend l’utilisateur plus efficace. Mieux connecté grâce à AppleTalk, il permet de garder le contact avec ses fichiers, ses messages et même ses fax. Pas besoin de s’y connaître, quand on a la bonne machine, compatible avec les disquettes et les logiciels MS-DOS (grâce à SoftPC). QuickTime n’est pas oublié, pour des vidéos, des animations et des musiques impressionnantes.
Et si le PowerBook est aussi populaire parmi les experts, c’est qu’il est plus qu’un ordinateur miniaturisé. Son design tient compte des différences d’utilisation entre le bureau et l’extérieur. Parce qu’il est simple à utiliser, il réduit les coûts de support aux utilisateurs. Avec PowerBook/DOS Companion, il devient compatible avec le monde MS-DOS, ses fichiers, ses écrans et ses imprimantes. Grâce à ses quatre modèles, du noir et blanc à la couleur, il est sur-mesure pour chaque utilisateur, même le patron !
Pour fêter ses dix-huit ans, l’Aventure Apple a le plaisir de vous présenter son blog ! Nous y partagerons avec vous nos humeurs, nos clins d’œil et nos petites découvertes. Vous y trouverez déjà quelques posts, et ce n’est qu’un début ! Ce blog sera aussi votre espace d’expression et de réaction sur le site. N’hésitez pas à nous contacter pour nous proposer vos propres billets !

Et voilà ! Deux ans après avoir fait se rencontrer le premier HomePod et son ancêtre l’Apple Pro Speakers de 2002, voilà réunis tous les membres de la famille ! Apple Pro Speakers, HomePod et HomePod mini, en noir et en blanc ! Bienvenue au petit nouveau, que nous accueillons aussi sur MacGeneration !
Mike, un de nos lecteurs, nous a envoyé une copie de ce très intéressant courrier adressé par Apple à ses revendeurs en 1997, en même temps qu’elle leur faisait parvenir les fameux posters de la campagne Think Different. On y apprend que les posters ne devaient en aucun cas être offerts aux clients, mais aussi que les posters d’Einstein et Hitchock devaient impérativement être exposés avec les autres, « tous visibles sur le point de vente ». On image qu’Apple avait obtenu les droits de reproduction de ces photographies pour sa campagne sous réserve de ne pas faire usage de ces images de manière isolée.
Le courrier était signé de Jean-Pierre Giannetti, directeur Marketing d’Apple France à l’époque (il deviendra rapidement directeur marketing d’Apple Europe). À l’époque, Apple ne disposait pas encore de son propre réseau de vente, et dépendait de revendeurs agréés auxquels elle mènera la vie dure quelques années plus tard.
Le dimanche, c’est publicité ! Après le Power Macintosh 9500/200 de la semaine dernière, on reste dans le haut de gamme avec cette page A4 vantant les mérites du Power Mac G4. On remarque un style très inhabituel pour la marque, qui ressemble plus à un communiqué de presse qu’à une publicité : Le Power Mac G4 est tout simplement l’ordinateur le plus rapide jamais conçu pour l’utilisation des applications graphiques. Il tire son incroyable puissance du processeur PowerPC G4 avec Velocity Engine.
Amateurs de vieilles machines, c’est le moment de faire un détour sur eBay. Vous y trouverez le tout premier clone légal d’Apple II : un ITT 2020 vendu par son propriétaire britannique.
La page Wikipedia de l’ITT 2020 nous apprend qu’il s’agissait d’un clone fabriqué sous licence dès 1979, spécialement pour le marché européen, avec une alimentation en 220V. Grâce à quelques modifications en profondeur, il offrait une sortie vidéo PAL (là où l’Apple II était limité au NTSC) et se payait même le luxe de corriger quelques bugs de jeunesse de l’Apple II.
En réalité, les modifications étaient tellement profondes qu’aucun logiciel graphique prévu pour l’Apple II ne pouvait fonctionner sur ce clone. Il va sans dire que dès la sortie de l’Apple II europlus quelques mois plus tard, l’ITT 2020 tira sa révérence.
Si vous vous demandez ce qu’un tel ordinateur peut coûter, sachez qu’un modèle du même type, mais en meilleur état et accompagné de ses deux lecteurs de disquettes, s’est vendu le 20 septembre dernier pour 800 euros, à Paris.
De nos jours, si vous souhaitez acheter la suite Office de Microsoft, c’est assez simple : il suffit de se rendre sur son site préféré (par exemple sur Amazon.fr) et cliquer pour acheter, télécharger, et obtenir une licence, en quelques instants.
Il y a quelques années, c’était un peu différent. Il fallait se rendre dans un magasin, comme une bonne vieille Fnac, et se muscler un peu. Car la suite office, c’était un gros paquet cartonné, un cube de 25 cm de côté, contenant les disquettes et les manuels pour installer chaque logiciel de la suite. On en trouve régulièrement sur eBay, comme cette très belle version sous plastique.
Pour bien comprendre ce qui se trouvait dans la boîte, il suffit de jeter un oeil à d’autres annonces proposées sur eBay, comme celle-ci qui donne une idée du poids de papier que l’on achetait à l’époque en même temps que les logiciels :
La version Mac était un peu moins riche que la version Windows. Si on trouvait bien Word, Excel, PowerPoint et Mail, on n’avait pas accès à Microsoft Access, que l’éditeur réservait d’ailleurs à la version professionnelle de sa suite sous Windows.
En 1986, quand Apple présente son Apple IIGS, avec un G pour Graphique et un S pour Son, elle se tourne vers un spécialiste de l’audio afin de doter son ordinateur d’une paire d’enceintes de qualité. Ce spécialiste, c’est Bose, une entreprise américaine connue à l’époque pour ses systèmes dédiés à la télévision ou à l’automobile.

Bose ne conçoit pas exactement de nouvelles enceintes pour Apple : elle réalise une série spéciale de son modèle Roommate : on retrouve donc un système disposant de sa propre alimentation et d’une entré son, avec un bouton de réglage de volume intégré au haut-parleur gauche. Dans chaque enceinte, on trouve un haut-parleur de 4,5 pouces, offrant une bande passante de 80 Hz à 15 kHz. Le seul signe distinctif de cette série spéciale est un logo carré aux couleurs de l’arc-en-ciel situé en façade, ainsi qu’un autocollant Apple collé sur le carton des enceintes. Sans oublier quelques lignes au sujet de la connexion à l’Apple IIGS dans les pages du manuel. Cette enceinte connaîtra en 1988 une mise à jour sous le nom de « computer monitor », avec un design plus « plat » et le logo Bose sur fond blanc (on en trouve actuellement une paire aux enchères sur eBay aux États-Unis).

Pourquoi Apple n’a-t-elle pas apposé carrément son logo sur ces enceintes ? Pourquoi avoir ainsi sous-traité à un tiers et joué sur les couleurs de l’arc-en-ciel pour rappeler son logo aux côtés de celui de Bose ? Tout simplement parce qu’après un procès retentissant déclenché en 1978 par Apple Corps, la compagnie fondée par les Beatles, Apple Computer avait obtenu le droit de conserver son nom en échange de l’engagement de ne pas s’intéresser au marché de la musique (et d’un chèque de 80.000 dollars). C’était en 1981. Or avec l’Apple IIGS, en septembre 1986, Apple mettait plus qu’un orteil dans le monde musical : elle y sautait à pieds joints !

L’Apple IIGS était en effet le premier ordinateur Apple à disposer d’une puce dédiée, l’Ensoniq 5503, habituellement réservée aux synthétiseurs, capable de gérer simultanément 32 pistes audio (en pratique, 15 pistes stéréo dédiées aux logiciels, et une piste stéréo réservée pour le système, le tout malheureusement bridé par une sortie audio mono, à moins d’ajouter une carte d’extension audio). Même en évitant d’apposer son nom sur les enceintes, il y avait largement de quoi énerver les avocats d’Apple Corps, qui poursuivirent à nouveau la marque en 1989. Un procès qui s’acheva par un accord à 26,5 millions de dollars (une broutille à côté des 500 millions que lui coûteront, quelques années plus tard, les lancements de l’iPod puis de l’iTunes Music Store).
Apple et Bose se rencontreront à nouveau vingt ans plus tard, pour concevoir le système audio du Twentieth Anniversary Macintosh, avec l’alimentation de l’ordinateur intégrée au caisson de basses (à moins que ça ne soit l’inverse…).
Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, voici une dernière réclame de 1995 pour le Performa 5200. Nous en avons déjà diffusé trois : les vestiges d’un temple inca, la baie de Singapour, et Bienvenue à Wall Street, sur le même thème du village mondial. Le Dr Morin qui suit, entre deux patients, les grands tournois de tennis dans son cabinet au décor sobre mais élégant, c’est tellement chic !
Les développeurs qui ont vécu la transition de Mac OS 9 à Mac OS X ont pu utiliser l’interface Aqua bien avant le commun des mortels. Si les premières version DP (pour Developper Preview) de Mac OS X affichaient encore en 1999 une interface proche de celle de Mac OS 9, connue sous le nom de Platinum, la troisième version présentée par Steve Jobs le 5 janvier 2000 inaugurait la nouvelle interface toute en rondeur, en rayures, en couleurs et en transparence.
Pourtant, tout n’était pas encore parfait. Sans même parler des icônes carrées du Dock ou de cette pomme inutilement placée au milieu de la barre des menus, on pouvait encore croiser quelques traces de l’interface Platinum, comme cette icône représentant une main actionnant le bouton de réduction de la fenêtre.
La DP4, sortie quelques mois plus tard, avait commencé à mettre de l’ordre dans la barre des menus, notamment en normalisant l’utilisation du menu portant le nom de l’application (un usage qui est toujours en vigueur), mais sans toucher à la pomme. Le Dock avait déjà pris l’apparence qu’il gardera ensuite, mais quelques éléments d’interface restaient à corriger, comme cette fenêtre « À propos de la calculatrice » directement héritée de la DP1.
Aujourd’hui, nous vous présentons une brochure d’Apple France pour l’ImageWriter II, la deuxième génération de son imprimante matricielle, commercialisée en 1985. Une belle machine de 11 kg, compatible avec les feuilles A4, le papier à picots, et même le papier carbone sur trois épaisseurs !
Grâce à cette brochure, on peut connaître en détail les caractéristiques de cette imprimante, comme son mode « très grande vitesse » qui permettait d’atteindre 250 caractères par seconde en utilisant la tête d’impression à l’aller comme au retour, au prix d’une impression moins précise : l’alignement précis de la tête ne s’effectuant que d’un seul côté de l’imprimante, le retour se faisait en temps normal sans imprimer.
L’ImageWriter II était compatible avec toute la gamme Apple de l’époque : l’Apple II, l’Apple III, le Macintosh et le Macintosh XL. Elle permettait d’imprimer en couleurs grâce à des rubans 7 couleurs que l’on peut encore trouver de nos jours. On pouvait aussi lui associer un chargeur feuille-à-feuille qui lui donnait une allure folle !
Vous avez une façade ? Vous avez 20.000 dollars ? Alors le moment est peut-être venu d’enchérir sur une ancienne enseigne Apple. Si l’on en croit le site d’enchères Nate D Sanders, cet exemplaire aurait été commandé par l’un des premiers revendeurs Apple de l’histoire, qui avait découvert la marque « lors d’un salon informatique en 1976 ». Malheureusement, l’histoire n’est pas plus précise que cela. On peut tout de même s’étonner de la chronologie, puisque le logo arc-en-ciel d’Apple n’a été créé qu’au début de l’année 1977, que l’Apple II n’a été présenté qu’en avril 1977 lors du premier salon West Coast Computer Faire de San Francisco, et surtout, que la bande verte de la pomme multicolore est restée beaucoup plus fine jusqu’en 1980. Bref, une enchère à prendre pour ce qu’elle est : une vieille pomme de 120 x 150 cm !
Nous continuons d’explorer nos archives de vieilles astuces, publiées dans la revue A Vos Mac en 2003. En voici une qui est toujours aussi efficace et pertinente, et qui réjouira ceux qui ont l’habitude de jongler entre plusieurs applications : par exemple pour passer une image d’un mail à un traitement de texte, pour glisser une icône sur une fenêtre de logiciel, pour déposer un texte depuis un document vers un autre…
Avant Exposé, il fallait obligatoirement que les deux fenêtres soient visibles. Maintenant, ne vous souciez plus d’ordonner votre écran : si votre fenêtre est ouverte, elle est accessible ! L’astuce consiste tout d’abord à régler, dans les Préférences Système, l’utilisation d’un ou deux coins de l’écran pour Exposé. Ainsi, passer la souris sur le coin sélectionné permet d’activer Exposé. Dans l’exemple, le coin supérieur droit a pour fonction d’afficher toutes les fenêtres de l’écran.
Ensuite, il suffit d’attraper un objet (sur la photo d’écran, une image dans un e-mail), de le glisser tout d’abord vers le coin de l’écran, pour afficher toutes les fenêtres, puis, sans avoir relâché la souris, vers la fenêtre souhaitée (dans l’exemple, un traitement de texte). Laissez la souris, toujours appuyée, quelques instants sur la miniature de la fenêtre : celle-ci clignote, puis reprend sa taille normale, au premier plan de l’écran ! Il n’y a plus qu’à relâcher la souris juste à l’endroit où vous voulez déposer votre image. Magique, non ?

Le 1er décembre 1983, il y a donc exactement trente-cinq ans, Apple présentait sa première imprimante ImageWriter. Ce n’était pas la première imprimante matricielle d’Apple, puisque la place dans le catalogue était déjà occupée par l’Apple Dot Matrix Printer depuis plus d’un an. C’était en revanche la première à se connecter sur un port série, d’abord sur l’Apple IIe, puis sur l’Apple IIc et le Macintosh dès 1984.
Cette imprimante disposait d’une tête à 9 aiguilles, pour une résolution de 144 points par pouces et une vitesse de 120 caractères par secondes. Sous sa coque, se cachait en réalité un modèle 8510 du fabricant C. Itoh Electronics, rhabillé et reprogrammé par Apple, comme la plupart des imprimantes de la marque. On retrouve donc le sélecteur d’entraînement (à friction ou à picots) à gauche, la molette du cylindre à droite, et les trois boutons (Select, Form Feed et Line Feed) ainsi que les trois diodes (Select, Paper Error et Power).

Tout le monde se souvient de l’image présentant le Macintosh, premier du nom, saluant le public de 1984 d’un « hello » affiché à l’écran. Cette image avait ensuite été largement utilisée par la marque dans ses publicités.
On se souvient aussi que quatorze ans plus tard, en 1998, la marque présentait au monde l’iMac, qui saluait à son tour d’un « Hello (again) », Bonjour à nouveau, en écho à son aïeul.
Mais ce que l’on a oublié, c’est que ce petit clin d’oeil avait déjà été utilisé par Apple, dès le 10 septembre 1984, pour présenter son Macintosh 512K. Moins d’un an après la commercialisation du premier Macintosh, il était en effet apparu nécessaire de proposer un modèle mieux équipé en mémoire vive. Dans la brochure destinée aux revendeurs, que nous vous présentons aujourd’hui, Apple déployait des trésors de pédagogie pour expliquer cette évolution très rapide, trop rapide pour les premiers clients.
On apprenait ainsi que Macintosh 128K et Macintosh 512K partageaient les mêmes bases : la technologie Lisa commune aux machines Apple 32 Supermicros (dont on avait déjà parlé ici), le processeur 32 bits, la simplicité d’utilisation… Macintosh 512K était simplement un Macintosh qui s’attaquait à des projets plus gros : 2000 tâches dans MacProject, contre 200 pour son petit frère, ou 80 pages dans MacWrite contre seulement 10, et même 10.000 objets dans MacDraw. Et il les traitait plus vite, en réduisant la nécessité d’accéder aux disquettes (Apple citait comme mauvais élèves les programmes Microsoft Multiplan et Chart, ancêtres d’Excel).
Apple donnait ensuite à ses revendeurs quelques arguments pour leurs clients. Elle rappelait par exemple que les deux Macs donnaient accès à une bibliothèque de plus de 70 logiciels, dont 40 dédiés aux professionnels ! Apple précisait même que Lotus travaillait sur un logiciel fantastique, en phase de test, dont elle ne pouvait rien dire, à part qu’il serait réservé au Macintosh 512K !
Côté prix, Apple annonçait une baisse de tarif : 2195 dollars pour le petit modèle au lieu de 2495 à son lancement, et 3195 dollars pour le grand. Apple précisait que la marge des revendeurs sur chaque modèle était maintenue ! Cette réduction de prix, Apple la devait aux progrès de productivité de l’usine de Freemont, en Californie. Pour calmer la colère des premiers acheteurs, une offre était prévue pour les premiers clients du Macintosh : ils pouvaient passer au modèle 512K pour 700 dollars, soit la différence de prix entre leur machine neuve, et le 512K neuf.
Avec le modèle 128K, il devenait également possible d’étendre ultérieurement la mémoire pour bénéficier des avantages du 512K. En effet, les deux cartes-mères étaient identiques, à l’exception de la taille de chacune des 16 puces de mémoire : 64K pour le petit, 256K pour le grand. C’est justement parce que ces nouvelles puces de 256K étaient disponibles plus tôt que prévu, qu’Apple avait pu anticiper de trois mois la sortie de son nouveau modèle. Cependant, ces puces étaient soudées : pour mettre à jour son système, il fallait remplacer toute la carte-mère, pour 995 dollars… sur lesquels Apple remboursait 300 dollars au revendeur après retour de l’ancienne carte-mère.
Merci Pierre pour cette trouvaille : un exemplaire original du BookcaSE est actuellement en vente sur Yahoo Japon, au prix de 234 000 yens, soit un peu moins de 2000 euros. Si vous ne connaissez pas ce bidule, sachez qu’il s’agit d’une sorte de coque permettant de transformer un ordinateur portable PowerBook (modèles 5300 ou 190) en modèle de bureau à écran plat. Les grandes lignes étaient directement inspirées du Macintosh SE, d’où son nom…
Durant sa commercialisation débutée à la toute fin de l’année 1997, le BookCase s’achetait vide (pour l’équivalent de 2500 francs, soit 400 euros), et c’était à l’utilisateur d’y installer toutes les pièces prélevées sur un PowerBook, soit deux bonnes heures de travail. Le boîtier mesurait 34 centimètres de hauteur, et seulement 7 de profondeur.
Le BookcaSE était conçu comme une série spéciale fêtant les dix ans de son fabricant Uchishiba Manufacturing Co., Ltd. Peu des produits de cette entreprise ont vraiment fait parler d’eux… En cherchant bien, on peut tout de même trouver une série de petits haut-parleurs assortis à l‘iMac en 5 couleurs et proposés comme celui-ci en 1999.
Début 1997, Apple France profite du lancement de nouveaux modèles pour faire disparaître la dénomination Performa de sa gamme et renommer tous ses modèles en Power Macintosh. Comme il se doit, les brochures s’adaptent au passage : vous pouvez maintenant jouer au jeu des 7 erreurs entre ces documents de septembre 1996 et mars 1997.
En 1996, la gamme familiale d’Apple comprend encore un modèle hérité du Performa 630 : le Performa 6320, avec son boîtier horizontal et son écran séparé. Le Performa 5400, fleuron de la gamme, atteint déjà un respectable 180 Mhz avec son processeur 603e.
Quelques mois plus tard, le Performa 6320 est passé à la trappe, et le processeur 603ev de la nouvelle gamme atteint désormais 225 Mhz. Le QuickTake 200 s’est fait une petite place parmi les périphériques proposés par Apple. Il n’y restera pas bien longtemps…
On remarque aussi qu’en 1997, Apple utilise son slogan éphémère « Give your dreams a chance », sur le point de se faire remplacer par Think Different.
Nous avons déjà parlé du PowerCD dans nos colonnes : nous vous avons parlé de sa boîte (en néerlandais !), de sa télécommande si particulière, et de sa présentation dans le magazine français Apple News. Nous vous avons même déjà précisé qu’il s’agit d’un lecteur Philips CDF-100 rebadgé par Apple. Mais nous avions oublié de préciser qu’un autre fabricant avait participé à cette aventure : Kodak lui-même, inventeur du format Photo CD utilisé principalement par cette machine (également compatible avec les CD-Rom et les CD Audio).
Si vous cherchez ce lecteur Kodak PCD 880, on en trouve un actuellement sur eBay, pour la modique somme de 1184 dollars… Ce n’est pas donné, mais vous n’en croiserez pas souvent des comme ça !
Le très sympathique site Magazines Abandonware continue de mettre à jour sa collection de vieilles revues numérisées. Depuis quelques jours, on y trouve des numéros de SVM Multimédia, l’phémère revue du groupe Excelsior Informatique, publiée de 1995 à 1997. On y trouve par exemple cet article dédié à la Power Player de Bandai. Comme le notait le Journal du Lapin dans un article de 2017, cette Power Player était le prototype de ce qui deviendra la Pippin. Faute de nom officiel, le modèle était d’ailleurs dépourvu d’étiquette et de logo. On aperçoit en revanche la manette définitive avec ses boutons colorés placés en croix (notez que la photo a été retournée horizontalement lors de la mise en page de l’article…).
Tout n’est pas bon dans les cookies, ces petits éléments stockés sur votre disque dur par les sites web que vous visitez. Identifiants, coordonnées, préférences, tout peut être stocké, pour vous simplifier la vie (enregistrer vos réglages par exemple) ou vous suivre à la trace (achats, pages visitées…).
Les deux grands navigateurs que sont Internet Explorer et Safari vous permettent de savoir ce qui est gardé en mémoire sur votre ordinateur, et au besoin de supprimer les éléments indésirables. Dans la fenêtre de Préférences, cliquez sur « Cookies » (IE) ou sur « Sécurité » puis « Afficher les cookies » (Safari). Si la liste qui apparaît semble au premier abord pour le moins obscure, vous comprendrez vite le fonctionnement : les cookies sont affichés selon le site qui les a créés, et disposent chacun d’un nom.
À chaque visite, le site en question demande à l’ordinateur le contenu ou la valeur de ce cookie, et peut également la modifier. Cette valeur peut être affichée, mais elle est généralement cryptée ou chiffrée pour des raisons de sécurité. Vous repérerez également rapidement qu’une grande partie des cookies ne viennent pas des sites que vous fréquentez habituellement, mais de régies publicitaires. Ceux-là, vous pouvez vous en débarrasser sans crainte, en les sélectionnant avant de cliquer sur « Supprimer ». N’effacez pas les cookies des sites que vous utilisez habituellement, au risque de devoir entrer à nouveau tous vos réglages !
Cette astuce a été publiée en 2003 dans la revue A Vos Mac.
Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici une double-page de 1993. « Tout ce que vous attendiez de serveurs de travail d’Apple… et même ce que vous n’attendiez pas », promettait Apple en présentant ses Workgroup Servers 60 et 80, à un prix tout à fait inattendu : 2949 $ pour le premier, 5489 $ pour le second. Un petit modèle idéal pour les écoles et les PME, un second plus puissant, pour les clients exigeants, avec son système de sauvegarde sur bande DAT. Tous deux étaient livrés avec le Système 7.1 et AppleShare 4. Et n’oublions pas le Workgroup Server 95, sous A/UX, l’Unix d’Apple, dont le prix était soigneusement oublié (entre 7500 et 9300 dollars selon everymac.com).
Il y a des petits détails du marketing d’Apple qui disparaissent plus vite que les autres avec le temps qui passe. C’est notamment le cas de ces autocollants ajoutés sur les cellophanes protégeant les boîtes de logiciels. Ils racontent, eux aussi, l’histoire d’Apple. En voici quelques exemples en majorité piochés sur eBay.
Ainsi, au tout début du Macintosh, Apple tenta d’unifier la communication autour de ses gammes Macintosh et Lisa (dont nous avons pourtant déjà noté qu’elles étaient en pratique incompatibles). En voici un exemple avec cette boîte de MacProject dont l’étiquette précise qu’il tourne sur Macintosh et Lisa. En réalité, à l’époque, cela signifiait seulement que les deux versions étaient fournies dans la même boîte…
Plus tard, Apple abandonna le système du Lisa et se concentra sur le Macintosh. Résultat, sur cette boîte de MacDraw en vente pour 70 dollars, on trouve un autocollant garantissant la compatibilité du logiciel avec « tous les Macintoshs » : 128K, 512K, et XL ! Le Macintosh XL était ce Lisa 2 mis à jour en janvier 1985 et équipé d’un émulateur MacWorks XL lui permettant de se comporter comme un gros Macintosh.
Plus anecdotique, voici MacTerminal, tout juste mis à jour pour prendre en charge le Macintosh IIci présenté en 1989. Si on regarde bien, sous l’étiquette, on peut deviner qu’il était jusqu’alors question du « Macintosh SE », présenté en 1987.
Dans notre collection, on trouve aussi ce petit autocollant tout mignon, qui précisait qu’HyperCard 2.0 était compatible avec le système 6.0.5 du Macintosh, en 1990.
Plus nombreux sont les exemples de logiciels, et notamment de jeux, mis à jour pour profiter de la puissance promise par les nouveaux Power Macintosh dès mars 1994, grâce à leur processeur PowerPC. Souvenez-vous : ces stickers prenaient la forme d’un rond rouge aux bords crénelés. Vous trouverez aisément sur eBay les jeux Spycraft d’Activision, Ultimate Doom d’ID Software, Allied General de SSI, ou encore Pathways into Darkness de Bungie.
En voici un autre exemple, en version internationale. On le trouve sur la boîte du QuickTake 100, dont les pilotes avaient été adaptés au Power Macintosh.

Plus rares sont en revanche les logiciels affichant leur compatibilité avec Mac OS X. Nous avons trouvé cette boîte de Heretic II chez Activision. Il faut dire que les logiciels pour Mac OS 9 tournaient parfaitement sous Mac OS X : le travail de mise à jour n’était donc pas une priorité pour beaucoup d’éditeurs.
Allez, un petit dernier pour la route. Il ne vient pas de chez Apple, mais de son grand rival Microsoft et raconte un autre morceau d’histoire. Nous l’avons trouvé sur cette boîte de la première version de PowerPoint, publiée en 1987. Ce n’était pas Microsoft qui avait développé ce logiciel, mais la société Forethought, et il n’était à l’époque conçu que pour le Macintosh. Microsoft, qui venait de racheter Forethought la même année, avait ajouté un sticker pour apposer son nom et une petite phrase publicitaire sur la boîte.
Aujourd’hui, nous vous partageons un souvenir de Mike, un de nos lecteurs, qui a longtemps collectionné les objets et publicités en lien avec Apple. Dans ses archives, il a remis la main sur ces photographies de trois publicités pour le Macintosh Plus, le Macintosh SE et le Macintosh II, établissant un parallèle entre des inventions anciennes et les promesses du Mac :
Avec nos yeux de 2025, on sourira en lisant que « le champion du monde d’échecs, par exemple, ridiculise le plus génial des ordinateurs ».
Le 27 juillet 2010, Apple présentait un nouvel accessoire pour sa gamme Macintosh : un trackpad sans fil, visant à remplacer la souris pour les utilisateurs préférant ce mode de pointage jusque-là réservé au monde des ordinateurs portables.
Ce trackpad en verre et en aluminium utilisait une astuce toute simple pour repérer le « clic » de l’utilisateur : c’est l’ensemble du trackpad qui s’abaissait sous la pression, appuyant sur deux capteurs situés sous le dispositif. Ce premier modèle a été remplacé le 13 octobre 2015 par le Magic Trackpad 2. Ce modèle s’alignait sur le nouveau design de la gamme, et sur sa nouvelle tarification, avec un prix bondissant à 149 dollars…
Aujourd’hui, nous vous présentons quelques trouvailles qui prouvent que certains ne se gênent vraiment pas quand il s’agit de trouver une source d’inspiration pour leurs créations… Nous n’encourageons bien sûr pas à suivre leur exemple !
En cherchant un peu sur eBay, on trouve facilement des accessoires de toutes sortes aux couleurs du logo Apple, reproduit bien sûr sans la moindre autorisation… On trouve ainsi des autocollants de toutes sortes, comme ces modèles en 3D aux couleurs historiques de la marque, tout dorés, ou tout de noir vêtus.
On trouve également des accessoires de modes : boucles d’oreilles, boutons de manchettes… Certains sont plutôt travaillés, quand d’autres sont de simples objets personnalisés par une impression, comme on peut soi-même en créer sur des sites de tirage de photos.
Dans un tout autre style, vous pourrez aussi rapiécer les vêtements des enfants à l’aide de ces sympathiques pièces de tissu aux couleurs de la pomme.
On trouve aussi le logo Apple pour rapiécer de tout petits accrocs, mais là, il faut bien viser avec le fer à repasser…
Il y a quelques années, on trouvait aussi ce sympathique écusson à coudre, aux couleurs de Zihuatanejo, au Mexique… mais surtout aux couleurs de la pomme, bien que le fabricant ait visiblement oublié le violet…
Même chez Amazon, on peut trouver des souvenirs directement importés de Chine, comme ce mug qui n’a sûrement jamais été validé par Cupertino… Faut-il faire remarquer que la sérigraphie a été ajoutée sur le mug blanc dans Photoshop, sans même se donner la peine d’y ajouter un filtre imitant la courbure de la surface ?
Vous pourrez aussi opter pour ce chargeur Qi compatible avec la gamme de recharge sans fil Apple. Vous remarquerez d’ailleurs que pour y caser une bobine parfaitement circulaire, les concepteurs de ce chargeur ont dû renoncer à croquer la pomme !
Et à propos de pomme qui n’est pas croquée, on achèvera ce petit tour d’horizon avec cette très belle pomme arc-en-ciel repérée sur le site d’enchères japonais de Yahoo. Toute ressemblance avec un logo connu serait purement fortuite !
Si vous nous lisez sur MacGeneration, vous vous souvenez sans doute de cet article sur la voiture Power Macintosh Racing aux couleurs d’Apple, qui participait à des compétitions dans les années 90 (sinon, il est toujours temps de bien faire et de vous abonner au Club iGen). Si je vous dis cela, c’est parce qu’en fouillant dans les archives, j’ai trouvé une publicité de 1995 pour MacAcademy, un système de formations sur cassettes vidéos pour apprendre à maîtriser le Macintosh et ses logiciels. Pour illustrer sa publicité, et insister sur la vitesse d’apprentissage, MacAcademy avait justement choisi une photo de la voiture Power Macintosh Racing.
Dans le « Dossier du candidat revendeur » de 1984, dont nous avons déjà parlé, Apple explique comment agencer une surface de vente pour être agréé « Revendeur Apple ». Bien sûr, il faut vendre des produits Apple à l’exclusion de toute autre marque d’ordinateur, mais aussi aménager des espaces spécialisés : présentation de matériel, présentation de logiciels, accessoires, périphériques, journaux et livres… sans oublier des espaces de « démonstration debout », des bureaux fermés et un espace S.A.V. Bref, une boutique professionnelle « nette, mais sans luxe ostentatoire ». Quant à l’organisation générale, elle faisait l’objet de cette sympathique maquette, hélas à cheval sur la reliure :
Sachez qu’Apple n’était déjà pas tendre à l’époque avec ses revendeurs, exigeant un certain niveau de compétence technique des vendeurs, décidant de la disposition des produits, et prévoyant des pénalités en cas de paiement tardif des stocks commandés. Des conditions que l’on retrouve aujourd’hui chez les « Apple Premium Reseller », et déjà justifiées par la nécessité « d’assurer au client utilisateur des produits Apple le meilleur service avant, pendant et après la vente ».
Le PowerMacintosh G3, dans sa livrée « bondi blue » héritée du premier iMac, est une superbe machine. Non seulement magnifique à l’extérieur, reconnaissable entre mille, mais également très pratique puisqu’on accède à ses composants à l’aide d’une porte latérale mise en valeur dans les publicités de l’époque. Pourtant, une fois démonté, cet ordinateur s’avère n’être qu’une tour banale, un PC métallique tout anguleux et bien moche.
Et c’est là qu’on peut admirer le travail de l’équipe de Jonathan Ive, qui a réussi à sublimer le traditionnel format « mini-tour » des PC de l’époque, pour en faire un objet à la fois pratique, beau, et emblématique. Une piste de travail pour le futur Mac Pro modulaire promis pour 2019 ?
Chaque semaine, on trouve sur eBay une nouvelle merveille. Cette semaine, vous pouvez enchérir sur « The Encyclopedia of MULTIMEDIA », un kit proposé par Apple en 1990, et qui permettait de découvrir les joies du multimédia sur Macintosh. Attention, on parle du Macintosh à l’époque du Système 6, du Macintosh LC, et du Macintosh Portable qui pesait 7 kilos…

À l’époque, Apple croyait encore au potentiel d’HyperCard pour prendre en charge cette révolution numérique (le Journal du Lapin en a déjà parlé ici). Ce sont donc des piles HyperCard qui animent les Laserdiscs présents dans cette boîte (dis, papi, c’est quoi un laserdisc ?). Il s’agit bien de quatre LaserDiscs de 30 cm de diamètre (The Encyclopedia of Multimedia d’Apple, In the Holy Land d’ABC News, The Visual Amanac d’Apple et Zanussi par McMillian Video Ltd), accompagnés d’un CD interactif sur la Symphonie n°9 de Beethoven.
Attention cependant, pour profiter de ce coffret, il faut disposer d’un lecteur LaserDisc compatible, mais aussi du câble pour le relier à votre Mac… sans oublier le CD contenant les piles HyperCard, dont le vendeur ne dispose pas (on le voit en revanche sur la photo issue du site WorthPoint).
Dans tous les cas, avec ou sans lecteur laserdisc, on appréciera le logo inspiré du dessin Picasso créé pour le premier Macintosh six ans plus tôt, et précédemment utilisé lors d’un programme universitaire « Wheels for the mind ».

Liens : LaserDisc Database
Quand on retourne la plupart des appareils Apple, on remarque immédiatement le logo de la FCC, la toute-puissante Commission Fédérale des Communications (ou « Federal Communications Commission »). C’est une autorité administrative indépendante, chargée de réguler les télécommunications aux États-Unis. À ce titre, elle autorise la mise sur le marché de tous les appareils susceptibles d’émettre des ondes électromagnétiques, même s’il ne s’agit pas de leur fonction première. Or, dans le domaine informatique, à peu près tous les appareils émettent ce type d’onde : même en quantités négligeables, elles peuvent perturber les autres appareils situés à proximité, notamment les télévisions. C’est pour cela que l’on trouve une certification de la FCC sous la plupart des appareils Apple, comme ce simple lecteur de disquettes externe pour Macintosh.
Quand elle commercialise son Apple III en 1981, Apple décide de lui adjoindre un lecteur de disquettes, et ne s’embête pas avec de telles considérations. Si l’on retourne le périphérique, voici ce que l’on peut lire : « Cet appareil ne présente pas de garantie de conformité avec les nouvelles règles de la FCC limitant les interférences avec les appareils de radio et de télévision. Utiliser cet appareil dans une zone habitée peut causer des interférences intolérable avec les communications radio, nécessitant l’intervention immédiate de l’utilisateur pour les corriger ». À notre connaissance, c’est non seulement le seul appareil d’Apple à présenter un tel avertissement, mais un cas rarissime dans l’électronique grand-public.

En 1988, quand Apple présente son premier scanner, tout simplement baptisé « Apple Scanner », elle offre à ses utilisateurs deux manières d’acquérir des images : soit le logiciel AppleScan™ qui fonctionnait sous Système 6 et nécessitait au moins 1 Mo de RAM, soit une simple pile HyperCard, dénommée HyperScan, qui permettait de numériser directement au meilleur format pour HyperCard. C’était l’époque où Apple pensait réellement qu’HyperCard allait révolutionner l’usage du Mac et imprégner durablement son écosystème…

Dans ce deuxième cas, les images étaient importées en 512 x 342 pixels, l’unique taille des piles HyperCard à l’époque, en noir et blanc et 72 points par pouces. Sans surprise, c’est Bill Atkinson lui-même, le créateur d’HyperCard, qui avait supervisé HyperScan, aidé par son épouse Sioux (oui, c’est son prénom, rien à voir avec les tipis et les bisons). Pour tirer partie au mieux des contraintes graphiques de l’écran du Macintosh, Bill Atkinson avait amélioré le pilote du scanner intégré à la pile : il avait ajouté une fonction de détection de contours pour améliorer la netteté des lignes.
Il est largement question de numérisation d’images dans le chapitre 4 du livre de conception de pile Hypercard Stack Design Guidelines. La page 84 cite même explicitement HyperScan, qui permet de disposer d’une image prête à être collée dans une pile HyperCard.
Pour les plus curieux, rappelons que l’Apple Scanner supportait la numérisation en noir et blanc ou en niveaux de gris, jusqu’au format A4 en 300 points par pouces. Il se connectait au Mac par le port SCSI apparu en 1986. À son lancement, il coûtait 1799 dollars.
Sources : UM Computing News (via Google Books) ; la brochure de l’Apple Scanner (via User Manual Wiki) ; Communiqué de presse d’Apple (via bit.it) ; Conférence de Bill Atkinson (YouTube)
Dans la collection de l’Aventure Apple, nous avons quelques Picasso… Pas de quoi concurrencer le Musée Picasso, mais quand-même, pour les amateurs de l’Apple de 1984, il y a quelques belles pièces. On signale au passage que nous parlons de logo Picasso, car c’est le nom qui est passé à la postérité, bien qu’il s’agisse plutôt d’un dessin dans le style de Matisse, comme le rappelait Cult of Mac il y a quelques années…
À tout seigneur, tout honneur : le logo Picasso ornait bien sûr le carton du Macintosh. Minimaliste, moderne et chic, immédiatement reconnaissable, c’était un coup de maître. Sans oublier les quelques touches de couleurs pour rappeler le logo de la marque.
À l’intérieur du carton, le logo était décliné sur les différents accessoires : la boîte contenant les livrets et disquettes, le carton de la souris, le carton du clavier, et même le petit carton entourant le câble d’alimentation !
Un lecteur sympa nous a envoyé une photo de son clavier de Macintosh, qui pour le moment échappe encore à notre collection (merci Gaël !).
Les disquettes et cassettes n’étaient pas en reste : voici par exemple, de gauche à droite, une boîte de dix disquettes (Ten Disks), la cassette de la visite guidée du Macintosh, puis celle de la visite guidée de MacPaint et MacWrite, et enfin, la disquette de la visite guidée du Macintosh.
Les manuels d’utilisation n’étaient pas en reste. Celui du Macintosh, bien sûr, mais aussi celui du Lisa 2, présenté en même temps que le Macintosh.
Apple éditera un exemplaire promotionnel de son lourd manuel « Inside Macintosh », le premier d’une série de manuels techniques qui s’étoffera avec la gamme Apple. SEEDRIN, la filiale française de la marque, imprimera aussi un livret publicitaire aux couleurs du logo Picasso, reprenant les arguments de la brochure « Parmi les 55 millions de Français, rares sont ceux qui savent se servir d’un ordinateur ».
Tiens donc, on a failli oublier le pavé numérique dédié au Macintosh, dans sa boîte aux couleurs de la gamme.
Dans l’image suivante, extraite du Bilan Financier diffusé par Apple à l’issue de son année fiscale 1984, on peut admirer l’usine dédiée au Macintosh à Fremont, en Californie. Les techniciens y étaient dotés d’une combinaison de travail aux couleurs du logo Picasso :
Et comme nous le notons par ailleurs dans cet article sur l’inspiration du logo Picasso, bien d’autres entreprises ont profité du mouvement pour leurs propres produits, comme cette housse apparue sur eBay… pour 1900 dollars !

En ce moment sur eBay, vous pouvez acquérir le « kit de mise à jour de l’Apple /// » ou plus exactement, son kit de mise à jour de clavier ! En effet, en décembre 1983, Apple venait de remplacer dans son catalogue l’Apple /// par l’Apple ///+, largement revu : horloge temps-réel, vidéo entrelacée, nouvelle alimentation, mémoire vive revue à la hausse (256 Ko), et un nouveau clavier inspiré de celui de l’Apple IIe.
Toutes ces nouveautés furent rendues disponibles pour les possesseurs d’Apple ///, sous forme de kits de mises à jour, dont l’installation était réservée aux techniciens agréés. C’est l’un de ces kits, visant uniquement à mettre à jour le clavier, qui est en vente actuellement pour près de 400 dollars tout de même, dans son carton scellé. A l’intérieur, le riche acquéreur trouvera le nouveau clavier et son capot, ainsi que la puce qui le pilote, ainsi qu’une nouvelle étiquette « Power On » et, bien sûr, une étiquette « Apple ///+ » qui paraît un brin présomptueuse quand on sait que le reste de la machine était inchangé…
« La nécessité est la mère de l’invention », écrivait le philosophe grec Platon dans La République. Une idée reprise par Apple pour ce poster double-face vendu chez Drouot l’été dernier. D’un côté, on y voyait la carte-mère du Macintosh IIfx, le plus puissant de la gamme à sa sortie en mars 1990. De l’autre côté, on y découvrait en détail ce qui permettait d’atteindre cette puissance nécessitant de débourser entre 9000 et 12000 dollars de l’époque pour l’acquérir : six ports NuBus internes, un port PDS avec accès direct au bus système, un contrôleur DMA avec accès direct au port SCSI pour décharger le processeur de la gestion bas-niveau des entrées-sorties, un processeur 68030 à 40 MHz et son coprocesseur 68882, jusqu’à 128 Mo de mémoire vive DRAM, 512 Ko de ROM 32-bit, et même 32 Ko de cache de mémoire vive ultra-rapide.
En 1980, Apple se cherchait encore, n’ayant encore à son catalogue que deux ordinateurs (le vieillissant Apple II+ et son successeur putatif l’Apple III) et une ribambelle d’accessoires. Pour présenter cette gamme, Apple a édité quelques exemplaires d’un catalogue semestriel « Apple in Depth », illustré de très belles photos, de l’époque où ces visuels n’étaient pas encore réalisés en 3D mais photographiés en studio avec un soin particulier apporté aux éclairages. En voici une première série : la suite, demain !
Et vous, avez-vous connu l’époque où Apple déclinait ses iMacs et leurs souris dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ? Du 5 janvier 1999 au 19 juillet 2000, l’iMac G3 fut disponible dans cinq couleurs : Fraise (Strawberry), Myrtille (Blueberry), Citron Vert (Lime), Raisin (Grape), et Mandarine (Tangerine). Le clavier et la souris étaient assortis, un souci du détail auquel Apple renoncera dès la gamme suivante, en livrant tous les iMacs avec son « Apple Pro Keyboard » noir et blanc.
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Il y a presque deux ans, nous vous avions proposé une série de publicités françaises citant les grands inventeurs de l’histoire : Gutenberg, Léonard de Vinci ou encore Benjamin Franklin. Ce dimanche, ce sont trois grands noms qui complètent le tableau, dans des publicités américaines de 1981 : Thomas Edison et ses 1800 brevets (et vous pouvez être aussi inventif que lui avec Apple) ; Thomas Jefferson, le plus bel esprit de 1776 (et vous prendrez de bien meilleures décisions grâce à Apple) ; et Henry Ford (dont vous règlerez en quelques minutes ce qui lui prenait des mois, toujours grâce à Apple).
Au passage, admirez les reconstitutions historiques, en costumes d’époque, avec un Apple II ajouté dans le décor…