35 avantages du Macintosh (5)

Après les épisodes 12, 3 et 4, voici une dernière série d’extraits de la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui nous a accompagnés cette semaine.

Après avoir longuement parlé du système et des applications, Apple passait encore un peu de temps à nous vanter les avantages du Macintosh sur les PC équipés de Windows 3. Au passage, la pomme se permettait de se payer la poire d’IBM, qui avait confié à une petite équipe le développement du PC, sans même disposer d’un système d’exploitation, qu’elle avait dû acquérir auprès d’une minuscule entreprise appelée Microsoft, qui elle-même était allé acheter un système nommé QDOS (acronyme dont on dit qu’il signifiait Quick and Dirty Operating System, que l’on traduirait par Système d’exploitation vite fait, mal fait…).

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Après quelques paragraphes liés à l’évolutivité du Macintosh (si, si !) ou à la compatibilité des Macs entre eux, Apple expliquait comment un Mac disposait de six fois plus d’espace libre sur son disque dur, qu’un PC équipé des mêmes logiciels.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Et puis les Macs étaient beaucoup plus puissants que les PC du marché. Jugez plutôt sur ce diagramme, qui nous rappelle les plus belles heures de la guerre entre les PowerPC et les Pentium. À l’époque, on se contentait des 68040 de chez Motorola, auxquels Intel opposait ses 80486. Les tests consistaient à mesurer les temps nécessaires à diverses opérations dans des applications réelles, comme Word, Excel, PageMaker ou Illustrator.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Et tout ça, bien évidemment, pour moins cher, puisque le PC nécessitait de nombreuses et coûteuses options pour être aussi polyvalent que le Macintosh. Ainsi, le Gartner Group évaluait que sur une durée de cinq ans, en incluant le coût des logiciels, de la maintenance, et de l’apprentissage des logiciels, un Macintosh coûtait 24.824 dollars, contre 29.453 pour un PC sous Windows, et 35.233 pour un PC sous DOS. Ça faisait cher quand-même…

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Cette fois-ci, c’est fini !

Un Inside Apple pour l’ImageWriter

Toujours à l’occasion des 35 ans de l’ImageWriter, et après avoir présenté sa brochure publicitaire, nous avons retrouvé ce publi-communiqué d’Apple, paru dans InfoWorld en octobre 1983 (ce n’est pas la première fois que nous publions une de ces publicités Inside Apple). Au moins, ainsi, vous saurez à quoi ressemble l’intérieur de cette imprimante matricielle !

Inside Apple InfoWorld 31 octobre 1983

Source : Google Books

D’autres versions du Newton

Du Newton d’Apple, on connaît les différents modèles de MessagePad et une unique version de l’eMate. Mais en 1993, dans sa revue de propagande “Apple Magazine”, la marque n’hésitait pas à décliner son dernier-né sous forme de tablette scolaire, de téléphone fixe, de calepin ou d’aide à l’inventaire. Autant de produits qui ont pour la plupart trouvé leur voie… mais sans NewtonOS !

Apple Newton MessagePad projects

Un G3 et un G4 dans le même Mac !

… et aussi un G1, et un G2. Désolé.

Macintosh IIsi motherboard

Il s’agissait de quatre quartz de chez Saronix, de simples composants électroniques en charge d’osciller à une vitesse déterminée pour fournir une base de temps à l’ordinateur, ici un Macintosh IIsi. Il était d’ailleurs possible de remplacer le premier d’entre-eux, cadencé à 40 Mhz, par un modèle plus rapide, afin d’accélérer le fonctionnement de tout l’ordinateur. Ainsi, un quartz à 50 Mhz permettait de passer le processeur de 20 à 25 Mhz. Si vous voulez en savoir plus, voici un article de 1994 (en anglais) qui vous renseignera.

Les petits stickers des logiciels Apple

Il y a des petits détails du marketing d’Apple qui disparaissent plus vite que les autres avec le temps qui passe. C’est notamment le cas de ces autocollants ajoutés sur les cellophanes protégeant les boîtes de logiciels. Ils racontent, eux aussi, l’histoire d’Apple. En voici quelques exemples en majorité piochés sur eBay.

Ainsi, au tout début du Macintosh, Apple tenta d’unifier la communication autour de ses gammes Macintosh et Lisa (dont nous avons pourtant déjà noté qu’elles étaient en pratique incompatibles). En voici un exemple avec cette boîte de MacProject dont l’étiquette précise qu’il tourne sur Macintosh et Lisa. En réalité, à l’époque, cela signifiait seulement que les deux versions étaient fournies dans la même boîte…

MacProject sealed box

Plus tard, Apple abandonna le système du Lisa et se concentra sur le Macintosh. Résultat, sur cette boîte de MacDraw en vente pour 70 dollars, on trouve un autocollant garantissant la compatibilité du logiciel avec « tous les Macintoshs » : 128K, 512K, et XL ! Le Macintosh XL était ce Lisa 2 mis à jour en janvier 1985 et équipé d’un émulateur MacWorks XL lui permettant de se comporter comme un gros Macintosh.

Apple MacDraw Sealed Box

Plus anecdotique, voici MacTerminal, tout juste mis à jour pour prendre en charge le Macintosh IIci présenté en 1989. Si on regarde bien, sous l’étiquette, on peut deviner qu’il était jusqu’alors question du « Macintosh SE », présenté en 1987.

Dans notre collection, on trouve aussi ce petit autocollant tout mignon, qui précisait qu’HyperCard 2.0 était compatible avec le système 6.0.5 du Macintosh, en 1990.

HyperCard Happy Mac logo

Plus nombreux sont les exemples de logiciels, et notamment de jeux, mis à jour pour profiter de la puissance promise par les nouveaux Power Macintosh dès mars 1994, grâce à leur processeur PowerPC. Souvenez-vous : ces stickers prenaient la forme d’un rond rouge aux bords crénelés. Vous trouverez aisément sur eBay les jeux Spycraft d’Activision, Ultimate Doom d’ID Software, Allied General de SSI, ou encore Pathways into Darkness de Bungie.

En voici un autre exemple, en version internationale. On le trouve sur la boîte du QuickTake 100, dont les pilotes avaient été adaptés au Power Macintosh.

Plus rares sont en revanche les logiciels affichant leur compatibilité avec Mac OS X. Nous avons trouvé cette boîte de Heretic II chez Activision. Il faut dire que les logiciels pour Mac OS 9 tournaient parfaitement sous Mac OS X : le travail de mise à jour n’était donc pas une priorité pour beaucoup d’éditeurs.

Activision Heretic II

Allez, un petit dernier pour la route. Il ne vient pas de chez Apple, mais de son grand rival Microsoft et raconte un autre morceau d’histoire. Nous l’avons trouvé sur cette boîte de la première version de PowerPoint, publiée en 1987. Ce n’était pas Microsoft qui avait développé ce logiciel, mais la société Forethought, et il n’était à l’époque conçu que pour le Macintosh. Microsoft, qui venait de racheter Forethought la même année, avait ajouté un sticker pour apposer son nom et une petite phrase publicitaire sur la boîte.

Bon anniversaire l’Apple II europlus !

Le 1er juin 1979, plus de deux ans après avoir commercialisé son Apple II, Apple s’ouvre à l’international en commercialisant tout à la fois son Apple II plus aux États-Unis et deux modèles destinés à l’export : l’Apple II europlus pour l’Europe, et l’Apple II J-Plus pour le Japon. Tous deux intégraient des modifications rendues nécessaires par les spécificités techniques et légales de ces deux régions : alimentation électrique en 220V, sortie vidéo en PAL pour l’Europe…

Apple II europlus close-up

En revanche, le clavier restait un modèle QWERTY sans accents pour nous autres européens, tandis que les Japonais bénéficiaient d’un alphabet syllabique Katakana inscrit sur les tranches des touches et accessible grâce à une ROM modifiée.

Apple II J-Plus (Jonathanzufi)
Apple II j-plus (Wikipedia – Jonathanzufi)

Pour la petite histoire, on se souviendra qu’à la même date, un autre modèle d’Apple II fut commercialisé, sous la marque Bell & Howell. Il s’agissait d’un modèle spécialement destiné au marché de l’éducation, dans un boîtier de couleur noire équipé de quelques raffinements. Il n’était plus possible d’ouvrir le boîtier quand l’ordinateur était sous tension, l’interface pour la connexion avec un lecteur de cassettes était intégrée, des connecteurs audio et vidéo avaient été rajoutés, ainsi que des ports pour les joysticks, sans oublier une série de prises 110V pour allumer et éteindre d’un coup l’ensemble des périphériques. Le Musée Apple de Pragues en propose un amusant poster sur le thème « Rejoignez le côté obscur » :

Musée Apple : Apple II Bell & Howell, Come to the Dark Side
Image : Apple Museum Poland, sur eBay

Comprendre les préférences de Mac OS 9 et MacOS X

À l’occasion de  l’anniversaire de MacOS X, nous nous intéressons aux principales différences entre ce système et son prédécesseur Mac OS 9. Après l’article sur les bureaux et les Desktop Folders, et celui sur les menus publiés ce matin, voici un autre extrait de la revue A Vos Mac, publié en 2003. Il s’agissait cette fois-ci d’un article sur la gestion des Préférences Système.

Une chose est sûre : la réorganisation des réglages dans MacOS X en a déboussolé plus d’un ! Les Tableaux de Bord ont disparu, laissant la place aux Préférences Système, le Sélecteur d’imprimantes et de réseaux n’est plus, et même la Barre des réglages, popularisée à l’origine sur les PowerBooks, n’a pas été retenue dans le casting du nouveau système.

Les tableaux de bord de Mac OS 9 sont devenus les Préférences Système de MacOS X

Un certain nombre d’anciens Tableaux de Bord ont été réécrits presque à l’identique pour figurer dans les Préférences Système : c’est le cas de Souris, Date et Heure, Moniteurs, Economiseur d’énergie, ou encore Démarrage. Mis à part quelques modifications plus esthétiques que structurelles, les réflexes reviennent vite !

Parmi les disparitions notables, on note celle du Sélecteur. Pour retrouver les options qu’il proposait, il faut passer à la fois par le Centre d’impression (accessible par le menu « Liste des imprimantes » dans chaque dialogue d’impression), et par le menu « Se connecter à un serveur », dans le Finder. De la même façon, les options du Tableau de Bord « Apparence » se retrouvent réparties dans les Panneaux de préférences suivants : Fond d’écran, Général, et Son.

D’autres Tableaux de bord ont, au contraire, été fusionnés : ainsi, Partage Web et Partage de Fichiers sont réunis dans le panneau « Partage », Modem, Remote Acces et TCP/IP dans « Réseau », ou encore Nombres et Frappe Clavier dans International.

Une fois les habitudes reprises, on oublie rapidement les anciens réflexes, et l’on peut découvrir avec une certaine délectation la bonne idée des programmeurs d’Apple, qui ont ajouté à la plupart des Panneaux de Préférences une case à cocher du type « Afficher dans la barre des menus », qui permet d’ajouter à droite de celle-ci une petite icône qui donne accès à la plupart des réglages correspondants. Voilà de quoi remplacer la Barre des réglages de MacOS 9 !

Préférences Date et Heure, MacOS X 10.0

Et pour retrouver un semblant de menu « Tableau de bord » donnant directement accès à toutes les préférences, pensez au freeware PrefLing : il ajoute à l’icône des Préférences Système, dans le Dock, un menu déroulant reprenant la liste des panneaux.

Une brochure pour l’Apple III

Aujourd’hui, nous vous présentons une brochure éditée en octobre 1981 pour vanter les mérites de l’Apple III. Une machine sur laquelle Apple avait fondé de grands espoirs, puisqu’elle devait prendre la relève de l’Apple II présenté en juin 1977 et amélioré en juin 1979.

Apple III brochure 1981

Dès la couverture de cette brochure, on était fixés sur le design novateur de cette machine. Le clavier était positionné plus bas que sur l’Apple II, dégageant de l’espace pour positionner un lecteur de disquettes intégré en façade de l’ordinateur. Le clavier faisait cependant partie intégrante de la machine (le Lisa sera le premier ordinateur Apple à proposer un clavier séparé).

Apple III brochure 1981

Dans les pages intérieures, Apple cherchait à convaincre ses lecteurs de la nécessité d’utiliser un Apple III pour faire face à un monde où tout passe de plus en plus vite : les idées, les opportunités, et le temps pour prendre des décisions. L’Apple III y était décrit comme un ordinateur pour les professionnels, les manageurs, les entrepreneurs, les administrateurs. En effet, à l’époque, Apple voulait maintenir une gamme Apple II pour le grand-public.

Apple III brochure 1981

L’Apple III y était décrit comme un ordinateur compact, bien que ceux qui en conservent un dans leur garage n’auraient pas précisément utilisé ce terme-là pour décrire une machine de 12 kilogrammes et 45 centimètres de côté… Il est vrai cependant que l’Apple III offrait en interne certaines fonctions bien pratiques, comme un port dédié à l’imprimante Silentype, un port série pour connecter un modem, un port vidéo double résolution (24 lignes de 80 caractères), ou encore un port permettant de chaîner trois lecteurs de disquettes externes.

Apple III brochure 1981

On apprend dans cette brochure que l’Apple III respectait la nouvelle norme IEEE relative aux calculs en virgule flottante sur 32 bits, responsable aussi bien du calcul des arrondis que de la gestion des erreurs comme la division par zéro (peut-être s’agissait-il d’une pré-version de la norme IEE 754 finalisée en 1985 ?).

Apple III brochure 1981

L’écran conçu pour l’Apple III (une première pour la marque) disposait d’un film anti-reflet, lui donnant une drôle de finition mate et légèrement texturée. Bien entendu, l’Apple III se mariait parfaitement au disque dur externe ProFile de 5 Mo, qui sera recyclé deux ans plus tard pour le Lisa

Apple III brochure 1981

Le clavier extra-pas-plat de l’Apple III

Apple n’a pas toujours cherché à créer des claviers extra-plats, comme sur les derniers MacBook Pro : près de quarante ans avant d’imaginer son mécanisme papillon de deuxième génération, avec sa course réduite à moins d’un millimètre, Apple fabriquait des claviers épais comme ceux des machines à écrire. Tellement épais qu’il était possible d’inscrire d’autres caractères sur leur tranche ! Ainsi, sur l’Apple ///, le clavier AZERTY de la version française affiche sur la tranche de chaque touche son équivalent QWERTY, pour faciliter l’utilisation des logiciels non localisés.

La clavier de l'Apple ///

Larry Tesler, le Mac, et le triangle équilatéral

Le Macintosh a perdu cette semaine l’un de ses principaux concepteurs : Larry Tesler, auquel nous rendons hommage sur MacGénération. En nous replongeant dans les archives de MacWorld, la revue américaine dédiée au Macintosh, nous avons retrouvé une intervention tout à fait étonnante de cet informaticien de génie.

Dans le numéro de novembre 1985, un lecteur s’interrogeait sur la meilleure manière de dessiner un triangle équilatéral dans MacPaint, qui ne disposait d’aucun outil de ce type. La rédaction du magazine lui proposait une solution assez complexe : dessiner un carré dont la longueur L du côté est égale à la base du triangle ; le dupliquer plusieurs fois pour obtenir un rectangle de 3L x 2L ; dessiner deux cercles de rayon L alignés à gauche et à droite de ce rectangle. Et voilà, l’intersection des deux cercles permettait de trouver le sommet du triangle !

MacWorld 1985Dans le numéro d’avril 1986, Larry Tesler lui-même prenait la plume « depuis son bureau du siège d’Apple à Cupertino » pour proposer une méthode plus simple. — sérieusement, le bonhomme, il a inventé le copier-coller, il travaille sur les projets les plus secrets d’Apple, et il prend le temps de venir expliquer comment on dessine un triangle !

Tout d’abord, activer la Grille pour faciliter l’alignement des dessins. Puis dessiner un cercle et son centre (faute d’outil dédié, on trouve le centre en traçant deux rayons perpendiculaires…) ; dupliquer ce cercle et placer les deux cercles côte à côte ; et le dupliquer à nouveau pour le placer au-dessus (ou en-dessous) des deux autres, juste au contact. Et voilà ! Il ne reste plus qu’à gommer tout le travail préparatoire pour ne conserver que le triangle…

triangle équilateral macpaint

Wheels for the Mind

Quand il prend possession du projet Macintosh en 1981, Steve Jobs envisage sérieusement de changer le nom de l’ordinateur sur lequel son équipe travaille. Plutôt qu’une sorte de pomme, il préférerait le nommer Bicycle. Oui, vélo, tout simplement. Car le Macintosh représente à ses yeux tout ce que le vélo a de meilleur. Un outil que l’on n’a besoin d’apprendre qu’une seule fois, et qu’on n’oublie plus jamais. Mais aussi un outil qui prolonge et démultiplie les capacités naturelles de l’Homme.

Finalement, le Macintosh a conservé son nom, mais l’idée de l’associer aux vertus du vélo a été reprise quelques temps plus tard, comme support à l’Apple University organisée par la marque au milieu des années 80. Le Macintosh y devenait ainsi « des roues pour l’esprit ». Ce logo avait été créé par Clement Mok, dont nous vous avons déjà parlé ici. Si un souvenir de cette époque vous intéresse, on trouve ces jours-ci un pin’s « Wheels for the mind », proposé aux enchères à partir de 50 £, soit 60 euros auxquels des frais de port et d’importation s’ajouteront. Si vous l’achetez, envoyez-nous une photo de meilleure qualité !

Pin's Wheels for the mind

Performa et Les Guignols de l’Info

En 1995, Apple faisait face au rouleau compresseur Windows 95 de Microsoft. Alors pour exister, elle devait faire feu de tout bois. Apple France avait par exemple obtenu pour le Macintosh l’exclusivité du jeu « Les Guignols de l’Info », dont elle faisait un argument de vente comme sur les deux publicités que voici.

Publicité Apple Les Guignols de l'Info 1995

La seconde est plus complète, avec les prix des différents modèles. Avec une différence d’à-peine 10% entre le Performa 630 et le Performa 6200, on se demande qui pouvait bien se contenter du petit modèle : le premier était équipé d’un vilain processeur 68040 à 33 Mhz, sans coprocesseur, alors que le second offrait un vrai PowerPC 603 à 75 Mhz.

Publicité Apple Les Guignols de l'Info 1995

Apple, pas très honnête, annonçait un processeur 68LC040 à 66/33 Mhz, une habitude qu’elle avait prise durant la période de transition avec les processeurs PowerPC, beaucoup plus rapides. En effet, les processeurs de la famille 68040, comme leurs prédécesseurs, étaient limités à la moitié de la fréquence de leur horloge interne (voyez par exemple la photo de la puce gérant la fréquence du premier Macintosh dans un article précédent). Apple annonçait donc la vitesse du bus et celle du processeur, pour noyer le poisson.

Publicité Apple Les Guignols de l'Info 1995

Allez, assez causé. Comme on était là, à la base, pour parler des Guignols de l’Info et pas du processeur 68040, voici une vidéo Twitch du jeu (sur PC, puisque l’exclusivité n’a pas duré bien longtemps). Pas de 3D en temps réel, mais un bon vieux gameplay à la Macromedia : un clic, un écran, un clic, un écran. Et parfois, un truc qui bouge…