Bon anniversaire les MacBooks !

Le 16 mai 2006, Apple présentait un nouveau venu dans sa gamme : le MacBook, qui succédait à la fois à l’iBook (en entrée de gamme) et au PowerBook 12 pouces (pour la compacité). Son changement de nom marquait le passage aux processeur Intel Core Duo en remplacement du PowerPC G4.

Le MacBook noir et le MacBook blanc de 2006

S’il est encore aujourd’hui disponible au catalogue, le MacBook a connu en réalité plusieurs générations et autant de positionnements : simple successeur de l’iBook en 2006, reprenant sa coque en polycarbonate tout en proposant une version noire (pour 200 euros de plus…) ; il devient en 2008 un petit MacBook Pro en reprenant sa coque en aluminium, son clavier rétroéclairé, mais un écran de moindre qualité ; en 2009, il en revient au polycarbonate, et disparaît totalement du catalogue en 2011. Il n’y réapparaîtra qu’en 2015, avec un design plus fin et plus léger que le MacBook Air, au prix d’un unique port USB-C remplaçant tout ce qui existait jusqu’alors !

Les cartons de l’Apple III

Dernièrement, l’hôtel des ventes Drouot a proposé aux enchères un Apple /// complet, unité centrale, écran Monitor III, lecteur de disquettes Disk III et disque dur ProFile. Petite originalité : outre les manuels et diquettes, le lot était fourni avec les cartons d’origine, de l’époque où la marque n’avait pas encore opté pour le papier glacé et les packagings en couleurs. Et à l’Aventure Apple, vous le savez, on adore les vieux cartons !

Carton Apple /// Apple III

Carton Monitor III Apple Monitor /// cardboard box

Ah… Une main qui se lève au fond… On me signale qu’un Monitor III dans son carton avait déjà été proposé au mois de mars dernier par RRauctions. Il avait trouvé preneur pour 250 dollars.

Carton Monitor III Apple Monitor /// cardboard box

Une astuce pour ajouter un fond de fenêtre sous Mac OS X

Aujourd’hui, dans notre rubrique d’astuces, voici comment personnaliser un fond de fenêtre du Finder à l’aide d’une image, ce qui était jusqu’à présent une fonction réservée à des extensions ou tableaux de bord.

Fond de fenêtre personnalisé dans le Finder

Ouvrez une fenêtre dans le Finder, puis choisissez “Afficher les options de présentation” dans le menu “Présentation”. Cliquez sur l’onglet “Fenêtre”. Tout en bas, cliquez sur “Image” pour choisir un fichier qui sera affiché en arrière-plan de la fenêtre. Si vous souhaitez que toutes les fenêtres du Finder arborent la même image, il suffit de cliquer sur l’onglet “Global” au lieu de “Fenêtre”.

Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2000.

Souvenir : le bon vieux plantage

Dites-donc, alors qu’on a pas mal reparlé ces jours-ci du fameux « blue screen of death » de Windows (coucou CrowdStrike !), vous souvenez-vous de l’époque où nos bons vieux Macs plantaient à qui mieux mieux, provoquant un blocage complet de l’ordinateur et obligeant à redémarrer tout le système ? Pour vous rafraîchir la mémoire, voici côte à côte un Macintosh SE sous Système 6 et un iBook G3 émulant Windows 98 grâce à VirtualPC.

Macintosh SE - iBook Virtual PC - Blue Screen of Death Windows

Une astuce pour récupérer des sons

Aujourd’hui, dans notre rubrique d’astuces, voici comment accéder aux sons dans des fichiers ou des applications avant MacOS X, par exemple pour récupérer un son pour une application ou un diaporama personnel, ou simplement réécouter vos musiques de jeux préférés !

Tout d’abord, un petit rappel : il existe de nombreuses manières de stocker des sons. Certains logiciels stockent leurs sons sous forme de ressources. Quand c’est le cas, pour y accéder, il faut utiliser ResEdit (ou un autre éditeur de ressources comme Resorcerer), ou passer par des applications capables de travailler sur les ressources (c’est le cas de SoundEdit 16 ou SoundExtractor).

D’autres logiciels utilisent le format de « Son Système », apparu avec le système 7. Ce format permet de lire les sons directement sur le Finder, sans passer par une autre application. D’autres applications traitent directement des films QuickTime. Dans ce cas, il suffit de les ouvrir avec Lecture QuickTime. Enfin, beaucoup d’applications utilisent d’autres formats de sons, la plupart n’étant lisibles que par l’application d’origine… Néanmoins, il est toujours possible d’essayer de les récupérer avec SoundEdit ou d’autres applications qui, avec un peu de chance, sauront traduire ces formats ! Par exemple, les fichiers MIDI pourront être lus avec PlayerPro ou QuickTime.

Pour retrouver les sons d’une application, commencez par observer son dossier : si l’application est seule, les sons sont forcément inclus dedans. Il se peut qu’il y ait un dossier “Musique”, “Sons” (ou les équivalents en autres langues). Dans ce cas ouvrez-le pour voir ce qu’il contient.

Après avoir repéré d’où peuvent provenir les sons, essayez d’ouvrir le fichier “suspect” avec un éditeur de sons ou avec ResEdit, ou même essayer avec l’application “SimpleSound” du menu Pomme. Si vous utilisez un éditeur de sons, la liste des sons disponibles va s’afficher. Ensuite, il ne vous reste qu’à les sélectionner et à les exporter dans le format désiré (système 7, QuickTime…).

Si vous utilisez ResEdit, la manipulation est un peu plus compliquée. Commencez par ouvrir le fichier dans lequel se trouvent les sons (l’exemple pris ici est SimCity 2000). Vous obtenez alors la liste des ressources. Un seul type nous intéresse : la ressource “snd”. Vous pouvez double-cliquer dessus pour accéder à la liste de tous les sons contenus dans le fichier. Pour les écouter, cliquez une fois dessus et tapez Pomme-T (qui correspond au menu “Try Sound”).

Ressources de SimCity dans ResEdit

Maintenant que nous avons trouvé des sons, nous pouvons les enregistrer, tout d’abord au format système 7 : répétez la manœuvre suivante pour tous les sons qui vous intéressent. Créez un nouveau fichier ResEdit, auquel vous donnerez le nom que vous voulez. Copiez un son (un seul !) depuis le fichier d’origine vers ce nouveau fichier ResEdit.

Une ressource snd dans ResEdit

Puis, pour transformer ce fichier en son lisible depuis le Finder, changez son type et son créateur : utilisez le menu “Get Info for this file” (dont le nom change en fonction du fichier ouvert !). Dans le champ “Type”, entrez “sfil” et dans le champ “Creator”, entrez “movr”, tout en minuscule !

Code type et code créateur dans ResEdit

Au bout de quelques instants, vous verrez sur le Finder que votre fichier prend l’icône des fichiers-sons, et vous pouvez alors le lire simplement en double-cliquant dessus ! Ensuite, vous pouvez transformer ce son avec Lecture QuickTime ou un autre éditeur de sons (SoundApp par exemple), pour l’utiliser dans un autre format.

Remarque importante : travaillez toujours sur des copies des fichiers ou applications que vous explorez ! Autre remarque importante : les sons restent la propriété intellectuelle de leurs auteurs et vous ne devez en aucun cas les diffuser ou les utiliser pour une utilisation commerciale. Cette astuce a été publiée en 2000 dans la revue A Vos Mac.

Trois publicités : les inventions historiques

Aujourd’hui, nous vous partageons un souvenir de Mike, un de nos lecteurs, qui a longtemps collectionné les objets et publicités en lien avec Apple. Dans ses archives, il a remis la main sur ces photographies de trois publicités pour le Macintosh Plus, le Macintosh SE et le Macintosh II, établissant un parallèle entre des inventions anciennes et les promesses du Mac :

  • Comme la voiture, le Mac est pour « ceux qui désirent aller plus vite, plus loin et en toute liberté »
  • Comme avec le pédalier du vélo, « il suffit parfois d’amplifier les capacités de l’homme pour qu’il parvienne à un rendement idéal »
  • Tout comme le téléphone a rendu inutile l’apprentissage du code Morse, « un outil qui ne respecte pas l’homme mais qui lui demande un effort d’adptation est voué à l’échec ».

Avec nos yeux de 2025, on sourira en lisant que « le champion du monde d’échecs, par exemple, ridiculise le plus génial des ordinateurs ».

 

 

Une brève histoire de QuickTime

Dès que les processeurs de nos Macs ont été suffisamment puissants pour traiter des images animées, Apple a travaillé à la mise au point d’une technologie capable d’harmoniser la gestion des vidéos, comme elle l’avait fait avec le premier Macintosh pour la gestion du texte et des images : copier-coller entre applications, affichage identique sur tous les Macs, ressource disponible pour toutes les applications, etc. C’est ainsi que QuickTime naît en décembre 1991, disponible gratuitement chez tous les revendeurs, uniquement pour Mac dans un premier temps. Cette technologie est intégrée au plus profond du système Mac OS, et rendue disponible pour tous les logiciels qui y sont développés.

QuickTime 1991

Une version Windows apparaît en 1993, en mode « lecture seule », sans possibilité d’édition. L’année suivante, QuickTime 2.0 intègre la technologie MIDI et les instruments virtuels. Puis vient QuickTime VR, en 1996, avec son rendu de scènes à 360 degrés. La version 3.0, en 1998, amène des capacités d’interactivité et d’animation. L’année suivante, la version 4.0 apporte une nouvelle interface en aluminium brossé, et la capacité de diffuser des vidéos en direct sur internet : on parle du « streaming », notion popularisée par Real.

QuickTime 1999

La version 5.0, en 2001, marque une amélioration des performances, notamment l’édition de flux DV en temps réel. La version 6.0, en 2002, s’adapte à l’interface de Mac OS X et marque l’avènement du format MPEG-4, qui restera la référence jusqu’à l’arrivée du H.264 dans QuickTime 7.0, en 2005.

QuickTime 2002

En 2009, avec Mac OS X 10.6 « Snow Leopard », Apple lance QuickTime X, une version totalement revue de son moteur qui devient pleinement adapté aux processeurs 64-bits et multi-cœurs, grâce à un développement en Cocoa (QuickTime 7 est conservé en parallèle pour assurer la compatibilité des anciennes applications). L’interface du logiciel se fait toute discrète, presque effacée, comme pour mieux mettre en valeur la seule chose qui compte vraiment : la vidéo !

QuickTime X 2009

La pub du dimanche – Écrire sur Macintosh

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine : une publicité de décembre 1985 pour le Macintosh. Tandis qu’Apple peaufine son Macintosh Plus qui sortira le mois suivant, une série de publicités vante les capacités du Mac 128k et du Mac 512k, les deux seuls modèles alors disponibles. « Voilà ce qui arrive à ceux dont le métier est d’écrire. – Alors les autres – », annonce la marque, en présentant les manuscrits de  Flaubert, Zola, Proust et Tolstoï. « Dommage que Victor Hugo n’ait pas connu Apple, Macintosh, Mac Write, Microsoft Word ou Page Maker d’Aldus », poursuit la réclame, avant de recommander un logiciel de fusion à Chateaubriand (sans accent circonflexe, s’il-vous-plaît) pour envoyer des « lettres d’amour type »  à chacune de ses futures conquêtes…

Apple 1985 Ad

Les goodies d’Apple

Depuis le retour de Steve Jobs aux affaires, Apple ne commercialise plus ses Goodies dans le monde entier. Dans les années 80 et 90, la marque proposait d’innombrables accessoires à ses couleurs, du parapluie au pyjama, de la montre au porte-clé. Tous ces accessoires, qui n’étaient déjà pas donnés à l’époque, font aujourd’hui la fortune de ceux qui les ont religieusement conservés pour les revendre sur eBay. Certains n’y vont d’ailleurs pas avec le dos de la cuillère pour estimer la valeur de leur souvenir, comme cette montre Apple proposée à 599 euros

Une Montre Apple

Apple commercialisait à l’époque des catalogues de Goodies, qui ont aujourd’hui un côté vintage tout à fait remarquable. Nous aurons l’occasion d’en publier les meilleures pages à l’occasion. Sachez que les catalogues eux-mêmes commencent à se vendre à bon prix aux enchères.

Catalogue de goodies Apple

Quand Apple recycle ses boîtes

Voilà une découverte amusante. Il y a quelques années, Apple a visiblement réutilisé le design d’une de ses boîtes pour au moins deux produits [edit : PLEIN de produits !]. Elle n’a pas accueilli les produits les plus connus, et était composée simplement d’un plastique souple et d’une structure en carton. La voici tout d’abord dans son format « Nike + iPod », ce capteur à glisser dans ses chaussures pour mesurer son activité physique. L’iPhone et ses accéléromètres n’étaient pas encore passés par là…

Nike + iPod box

Le même boîtier a donc servi pour un tout autre produit : un système d’écouteurs intégrés à une lanière tour-de-cou, une option disponible pour le premier iPod nano (elle se connectait directement sur le port Dock 30 broches). On les trouve aisément sur eBay, comme dans cette offre à trente dollars, sous la référence MA093G/A.

iPod nano MA093G/A

Voici maintenant le même produit dans une version plus récente (référence MA597G/A), ici photographiés pour une offre disponible sur eBay (soixante euros, vous en trouverez des moins chers…).

iPod nano MA597G/A

[edit 2020] On complète la liste : tout d’abord avec le modèle in-ear (Apple iPod In-Ear Lanyard Headphones MA360G/A] signalé par le camarade Dandu dans les réactions :

Apple iPod Nano In Ear Lanyard Earphone (MA360G/A)

Et avec ce brassard MA094G/A pour iPod Nano, que l’on peut trouver sur cette petite annonce du site eBay.

iPod nano armband

On peut également le trouver en boîte noire, sous la même référence :

Et allez, encore un autre : c’est la télécommande-radio-FM pour l’iPod, référence MA070G/A, que vous découvrirez avec plaisir sur cette annonce d’eBay.

Apple iPod FM Radio Tuner Remote Control for iPod Video/Nano MA070G/A

À suivre !