La grosse prise PowerLatch du PowerBook Duo

Nous vous présentions hier une brochure vantant les mérites de la gamme PowerBook Duo d’Apple. Celle-ci était notamment caractérisée par la présence d’une imposante prise située à l’arrière de l’ordinateur portable, destinée à le connecter à une station d’accueil Duo Dock ou à des barres d’extension telles le MiniDock. Apple nommait cette technologie PowerLatch (latch signifiant loquet ou verrou en anglais), un terme recouvrant à la fois la prise au sens matériel (avec son système de verrouillage et d’éjection) et les modalités de communication via cette prise, ainsi que les outils du système d’exploitation s’adaptant à l’environnement du PowerBook Duo, par exemple pour monter automatiquement les disques partagés accessibles sur le réseau.

Apple PowerBook Duo powerlatch port
La prise lightning donne l’échelle…

On trouve assez peu de littérature au sujet de cette prise, connue sous le petit nom de JX20-152BA-D1LTH, et qui n’a pas survécu à la gamme PowerBook Duo (1992-1997). Elle avait été documentée par Apple qui l’avait ouverte aux autres fabricants de périphériques.

Il s’agissait donc d’un connecteur à 152 broches : un record, sans aucun doute, puisque même la norme SCSI interne ne dépassait pas 80 broches ! Ce connecteur permettait à la station d’accueil Duo Dock d’accéder directement aux bus du processeur 68030 (bus de données et bus d’adresses en 32-bits), mais pas seulement, puisque le PowerLatch transmettait plusieurs lignes de courant (24 volts pour alimenter et recharger le PowerBook, 5 volts pour le modem et la sortie son…), des masses, des signaux de synchronisation, et différents signaux électriques : l’appui sur le bouton on/off du dock ou du clavier, l’appel du modem externe, le signal du microphone, la sortie son…

Apple PowerBook Duo powerlatch port on Minidock
Le PowerLatch côté MiniDock. Remarquez les tiges-guides métalliques, et les crochets latéraux.

Les échanges entre la carte-mère du Duo Dock et celle du PowerBook étaient intensifs. Tout se passait comme si les deux cartes n’en faisaient plus qu’une : le Duo Dock complétait la configuration du portable avec un coprocesseur arithmétique 68882 pour épauler le processeur, deux ports NuBus pour cartes d’extensions, des ports SCSI, ADB, série, un port pour le lecteur de disquettes externe, et même un circuit dédié à un écran externe, avec sa mémoire vidéo supplémentaire.

PowerBook Duo Dock
Le Duo Dock, avec un PowerBook Duo inséré et un écran externe.

Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, le bus PowerLatch ne se contentait pas de prolonger les broches des différentes prises, à la manière d’une rallonge, car il en aurait fallu plusieurs centaines : trente pour le SCSI, quatre pour l’ADB, deux fois huit pour les ports série, dix pour le modem, cinquante pour le disque dur interne, sans parler de la partie vidéo ou du port NuBus avec ses 96 broches ! En réalité, seules 32 broches étaient consacrées au bus de données, et 32 au bus d’adresses : tous se passait comme si la carte-mère était prolongée vers l’extérieur.

APple Powerlatch Diagram
Un diagramme simplifié du Duo MiniDock : on voit bien que la plupart des prises (SCSI, video, série, disquettes…) ne sont pas reliées directement au port PowerLatch (traits fins), mais liées à des puces intermédiaires (traits épais).

Ainsi, les échanges étaient transparents, tant du côté du processeur, que du côté des composants du Dock. Les uns comme les autres ne s’apercevaient même pas qu’ils étaient séparés par un connecteur inhabituel ! Pour cela, Apple avait développé une puce spécialisée (de type ASIC, qui se rapproche d’un système-sur-puce) dédiée au traitement de la vidéo pour l’écran externe, sous le nom de VSC, pour « video subsystem controller » (sous-système de contrôle de la vidéo). Cette puce intégrée au Duo Dock gérait les différentes résolutions de l’écran externe, de 512×384 à 832×624. Elle ne s’arrêtait pas là : elle gérait également directement le port dédié au lecteur de disquettes externe, et contrôlait les autres puces liées aux ports série et au SCSI !

Comme pour beaucoup de Macs à l’époque, un fichier « System Enabler » était nécessaire pour adapter le système d’exploitation à ce nouveau dispositif. On y trouvait notamment le message d’alerte en cas de tentative de connexion d’un Dock à un PowerBook en veille : le PowerBook Duo ne pouvait être inséré ou éjecté que quand il était éteint. Pas question à l’époque de reconfigurer à la volée un système pour se passer du coprocesseur, de la mémoire vidéo supplémentaire, ou des périphériques connectés !

Apple PowerBook Duo Minidock ports
Le MiniDock, qui se contentait d’offrir des prises externes, sans lecteur de disquettes, ni disque dur interne, ni ports NuBus.

Pour la même raison, chaque périphérique compatible PowerLatch disposait de son propre numéro d’identification, permettant à un ordinateur sortant de veille de s’assurer qu’il n’avait pas été connecté à un autre Dock.  Dernière précision : dans ses Developer Notes, Apple indiquait que le système était garanti pour 5000 cycles d’insertion/éjection.

Les remerciements d’Apple Manufacturing

Nous avons déjà présenté une brochure d’Apple Manufacturing, la branche d’Apple en charge de la fabrication des ordinateurs. On y voyait notamment la chaîne de production du Macintosh II, et des cartons de Macintosh SE sur leurs palettes.

Aujourd’hui, nous vous présentons un autre document d’Apple Manufacturing : les remerciements de cette équipe adressés au nouveau client d’un Macintosh. Cette équipe, consacrée à la perfection, invite l’utilisateur à faire part de ses remarques et suggestions, car elle veut qu’il fasse partie de la famille Apple pour les années à venir !

Thanks for choosing Macintosh - Apple Manufacturing

En revanche, il ne nous a pas été possible de déterminer l’origine de ce document, qui nous est parvenu parmi d’autres originaires du Japon. Saurez-vous nous renseigner ?

Libérer un port occupé sur Macintosh

Comment contourner les messages d’alertes dus aux ports indisponibles, que l’on rencontrait jusqu’à MacOS 9 ?

Si vous avez déjà branché un micro sur l’entrée son de votre Mac, ou si votre ordinateur a encore des ports série (disparus avec l’iMac), vous avez peut-être été confronté à des messages annonçant que l’un des ports est occupé ou inaccessible. Le problème est toujours le même : sur un Mac, les ports ne peuvent être utilisés que par un seul pilote à la fois, à moins d’avoir été prévus spécialement pour être partagés (c’est le cas des ports USB, SCSI ou FireWire). Dans le cas des ports série ou de l’entrée son, le système fait respecter une règle impérative : premier arrivé, premier servi. Si une application utilise déjà un port, les autres sont mises à la porte.

Dans le cas de l’entrée son, le problème sera vite réglé : quittez toute les applications qui pourraient l’utiliser puis relancez votre programme, qui ne devrait plus poser de problème. En revanche, l’affaire se complique avec les ports série : après avoir vérifié, là aussi, qu’aucune application n’utilise le port en question (émulateur minitel, fax, accès internet sur le port modem ; driver d’imprimante sur le port du même nom), vérifiez dans le Sélecteur qu’AppleTalk est désactivé. En effet, si celui-ci est activé, il occupe l’un des ports série (sélectionné dans le Tableau de bord AppleTalk). Cela devrait suffire à libérer le port, après un redémarrage !

Cette astuce a été publiée en 2001 dans la revue A Vos Mac.

Bon anniversaire l’iPod !

Il y a dix-sept ans tout rond, Apple présentait son premier iPod. Son disque dur de 5 Go capable d’embarquer un millier de chansons était l’un des premiers modèles 1,8 pouces du marché. Au-delà de cette petite prouesse, l’iPod se démarquait aussi par sa roue de navigation, par l’intégration avec iTunes, par sa mémoire tampon de 20 minutes (contre quelques secondes pour les lecteurs de CD portables), ses dix heures d’autonomie, et le câble FireWire qui lui offrait une grande rapidité de transfert. Pour démontrer tous ces avantages justifiant son prix faramineux de 3.600 francs, Apple avait conçu un spot publicitaire d’une minute que voici :

MacG avait publié en 2013 une belle rétrospective du premier iPod, pour ceux qui aurait raté ça à l’époque. L’Aventure Apple dispose également d’une page consacrée à l’iPod et à toutes ses déclinaisons, Nano, mini, Classic, Touch… On a du mal à l’imaginer, mais lors de la présentation de l’iPod, tout le monde s’était demandé ce qu’Apple imaginait en s’attaquant à ce marché de niche, avec un modèle hors de prix…

Comment protéger un dossier par un mot de passe ?

En fouillant dans les archives d’articles rédigés pour feu la revue A Vos Mac, j’ai retrouvé ce grand classique publié en 2011, qui n’a pas pris une ride en dix ans ! Comme à l’époque, en utilisant l’application « Utilitaire de disque », vous pouvez transformer un dossier en fichier crypté par un mot de passe : l’image disque.

Lancez l’application « Utilitaire de Disque » qui se trouve dans votre dossier « Applications > Utilitaires ». Choisissez le menu « Nouvelle image disque du dossier… », sélectionnez votre dossier, donnez un nom à votre image, et choisissez le format « lecture/écriture » et le chiffrement « AES 256 ». Validez en cliquant sur « Enregistrer ». L’application vous demande ensuite d’indiquer un mot de passe, à entrer deux fois pour être sûr de ne pas se tromper… Décochez bien la case « Mémoriser le mot de passe ».

Utilitaire de disques, image disque, dossier secret

Vous pouvez ensuite quitter « Utilitaire de Disque ». Dans le Finder, là où vous l’avez enregistrée, vous trouverez une icône portant le nom de votre disque. Double-cliquez dessus : le Finder vous demande alors le mot de passe. Si vous l’indiquez, un nouveau disque apparaît sur votre bureau. Vous pouvez maintenant glisser sur ce disque les fichiers à cacher. N’oubliez pas ensuite d’éjecter le disque (menu « Fichier > Ejecter le disque ») quand vous quittez la pièce…

Les nouveautés de Mac OS 8.5 (avec le symbole € !)

Encore une brochure anglaise aujourd’hui. Cette fois-ci, nous sommes en 1998 et il est question de Mac OS 8.5, une version intermédiaire de Mac OS 8. On ne sait pas ce qui était le plus fou : qu’Apple cite l’intégration du symbole € parmi les principales nouveautés ? ou bien que la copie de fichiers ait été si lente dans les versions précédentes du système ? à moins que ça ne soit l’arrivée des ascenseurs proportionnels, proposés par tous les autres systèmes depuis si longtemps ? Non, le plus fou, c’est qu’Apple proposait toujours son HyperCard Player par défaut, et qu’elle avait même créé une version 2.4.1 cette année-là pour maintenir un semblant de compatibilité bien que l’application n’ait plus guère évolué depuis le début de la décennie.

Brochure anglaise pour Appel Mac OS 8.5 avec Sherlock

Brochure anglaise pour Appel Mac OS 8.5 avec Sherlock

Ce qui ne change pas…

GraphicConverter fait partie des logiciels les plus anciens sur Macintosh. Pensez donc : quand Thorsten Lemke l’a diffusé pour la première fois en 1992, le Système 7 était encore tout neuf, et le Macintosh le plus puissant était le Quadra 950, avec son processeur Motorola 68040 à 33 Mhz.

Dans sa version 2.0 de 1995, GraphicConverter proposait déjà un module de correction de luminosité, contraste et teinte (en anglais, Brightness, Contrast et Hue). En vingt-cinq ans, l’interface de ce module n’a presque pas évolué : c’est bien dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures !

Graphic Converter Luminosité, Contraste, Teinte

Graphic Converter Luminosité, Contraste, Teinte

Une armée de Macs sur eBay

Avez-vous, par hasard, 4900 euros (minimum) à dépenser ? C’est la somme à laquelle débute une vente aux enchères d’un lot de 32 ordinateurs Apple vendus par un passionné de Namur, en Belgique. Outre d’assez classiques Apple II et Apple III, on y trouve une belle collection de Macs monoblocs, dont un Macintosh ED et un Macintosh Plus ED (les versions dédiées au monde éducatif), et un grand nombre de déclinaisons du Macintosh SE : FDHD, 1/20, 1/40, Hyperdrive… Sans oublier des manuels, des lecteurs de disquettes et des disques durs externes. De quoi monter un cybercafé 80’s complet ! Ha oui, comptez tout de même 2.000 euros pour la livraison en France. La mise en scène façon « armée de terre cuite » chinoise est du plus bel effet.

Lot de 32 Macs sur eBay

Souvenir : le Dossier Système

Depuis le passage à MacOS X, toutes les ressources nécessaires au fonctionnement de votre Macintosh sont contenues dans un dossier intitulé tout simplement « Système ». En réalité, ce dossier s’appelle « System » dans le monde entier, mais son nom est traduit pour l’affichage selon la langue sélectionnée par l’utilisateur.

Avant, Mac OS était réellement localisé pour différentes langues. Toutes les ressources étaient traduites, et le système était adapté pour chaque pays. On achetait une version de Mac OS dans une langue, et on ne pouvait plus en changer ensuite. Impossible par ailleurs de faire une mise à jour d’une version française avec le fichier de mise à jour de la version américaine.

Vous souvenez-vous du contenu de ces dossiers, avec leurs icônes personnalisées ?

Dossier Système du Système 6 d'Apple
Le “Dossier Système” du Système 6
Dossier Système du Système 7 d'Apple
Le “Dossier Système” du Système 7

Et de 1000 !

Alors que l’Aventure Apple a célébré cet été ses 25 ans, c’est avec beaucoup de plaisir et de fierté que je vous annonce que les Trésors de l’Aventure Apple fêtent aujourd’hui leur millième article ! Grâce au soutien de MacGeneration qui assure l’hébergement du site, j’ai pu me consacrer à la collecte de tous ces souvenirs de l’histoire d’Apple : des publicités, des photos de ma propre collection, des vidéos, des anecdotes, des articles de journaux et de magazines, des captures d’écran antédiluviennes, des goodies, des extraits de modes d’emploi, de vieux CD et de vieilles disquettes, des trouvailles partagées par des lecteurs ou repérées sur eBay…

Lancé le 20 avril 2018, le blog a accueilli des visiteurs passionnés qui se sont rués sur les conseils pour blanchir des plastiques jaunis puis, dans l’ordre, sur bien d’autres sujets :

Que faire avec un vieil iMac ?
Les slogans abandonnés par Apple
Des voitures Apple… et Disney !
Souvenir : le chargeur de pile Apple
Avant Titan et l’iCar, une Renault Clio Apple
Combien vaut le pin’s Apple ?

Et pour le reste… Eh bien vous pouvez visiter par vous-même ! Il y en a pour tous les goûts :

Apple Expo Apple France Apple II Apple IIc Apple IIe Apple IIGS Apple III Bill Atkinson Carton Claris Clavier Clone Design Disquette Fail Finder G3 G4 Goodies HyperCard iMac ImageWriter Internet iPhone iPod iTunes Lisa Logo Macintosh Macintosh Classic Macintosh II Macintosh LC Macintosh Plus MacOS MacOS 8 MacOS 9 MacOS X MessagePad Microsoft Newton Office Performa PowerBook PowerMacintosh Power Macintosh PowerPC Prototype Publicité Quadra QuickTake QuickTime Rebadgeage SEEDRIN Souris Steve Jobs StyleWriter Système 7 Think Different Windows écran

 
Et si vous manquez d’inspiration, il vous suffit de demander : en cliquant ici, vous atterrirez sur un article sélectionné tout à fait par hasard !

Ce qu’il y a de mieux avec le Mac est encore mieux

Le Système 7.5 était la grosse mise à jour de l’automne 1994, pour le Système 7 qui a tourné sur nos Mac de 1991 à 1997. Dans ce petit dépliant que nous avons récemment retrouvé, Apple prévenait ses clients : « Ce qu’il y a de mieux avec le Macintosh est encore mieux  ».

The best thing about Macintosh just got better 1994 Apple ad

Apple détaillait ensuite les nouveautés du Système 7.5, le « nouveau standard pour l’ordinateur facile à utiliser » : Apple Guide et les bulles d’aides, l’Aide-mémoire (« Stickies » en version originale), la compatibilité DOS et Windows, la facilité d’impression, un système intégré de messages électroniques PowerTalk, des avancées pour les utilisateurs de PowerBook, AppleScript, QuickTime, MacTCP pour se connecter à d’autres ordinateurs et « d’autres réseaux TCP/IP comme l’Internet », et même DigiSign, une technologie de signature électronique de documents.

The best thing about Macintosh just got better 1994 Apple ad

La dernière page du document revenait sur l’Apple Guide, un système d’aide intégré qui disposait de son propre menu — et dont l’icône représentait à la fois un point d’interrogation et une ampoule, pas bête ! Le système était surtout connu pour les bulles d’aides qu’il pouvait activer à l’écran et qui suivaient les éléments survolés par le curseur de la souris pour apporter une aide contextualisée.

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Et si vous vous remettiez à l’HyperTalk avec LiveCode ?

Sur l’Aventure Apple, on a adoré HyperCard, ce logiciel inclassable, tout à la fois environnement de développement, outil de présentation et de création multimédia, outil de script, de dessin, base de donnée… Tous ceux qui l’ont utilisé à haute dose de sa sortie en 1987 jusqu’à sa lente agonie au milieu des années 90 parlent sûrement encore HyperTalk deuxième langue : on mouseUp, ask “ceci”, answer “cela”, repeat with i = 1 to 100

Pour vérifier votre niveau, il y a plusieurs solutions. Bien sûr, vous pouvez ressortir un vieux Macintosh Classic de votre grenier. Vous pouvez aussi essayer cet émulateur dont nous avons parlé précédemment. Mais pourquoi ne pas vivre avec notre temps ? Nous avons dernièrement redécouvert LiveCode, que certains ont sûrement connu sous le nom de RunTime Revolution au début des années 2000. Que de chemin parcouru depuis lors ! Si vous ne l’avez pas déjà fait, courrez télécharger la version gratuite de LiveCode et remettez vous sans attendre à l’HyperTalk.

 

HyperCard, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie jamais. On retrouve quasiment instantanément ses anciens réflexes : cliquer sur un objet en appuyant sur Commande et Alt pour afficher directement son code ; appuyer sur la touche tabulation pour aligner correctement les lignes de codes… LiveCode fait le grand écart entre la simplicité légendaire du premier HyperCard (on commence à programmer dès qu’on pose le premier bouton sur la feuille blanche) et le monde moderne : compilation pour Android et iOS, pour Mac, Windows et Linux, et même au format HTML5. La version gratuite ne permet ni de soumettre les applications sur l’App Store, ni d’en masquer le code, mais des versions payantes existent pour ceux qui voudraient faire un peu plus que se remettre à l’HyperTalk !