En nous replongeant dans de vieux CD publicitaires d’Apple, nous avons retrouvé deux vidéos QuickTime sur un CD dénommé « Fall ’93 Macintosh Promo CD ». Il s’agissait d’un double-CD contenant des musiques, des vidéos, mais également des démonstrations de logiciels. L’occasion de nous replonger dans les premières années de QuickTime, la technologie d’animation visuelle et sonore d’Apple.
En marge de vidéos musicales plus conventionnelles (Cantaloop de US3, Creep de Radiohead, ou encore I Wonder de Blind Melon), se trouvent deux vidéos produites par l’université A&M du Texas. Nous les avons importées sur YouTube pour que vous puissiez vous souvenir de ce à quoi ressemblait le futur de l’animation, en 1993…
La seconde est intitulée « Je ne vaincu rien », en français dans le texte, une belle faute de grammaire puisqu’après vérification, il aurait fallu écrire « Je ne vaincs rien » ou « Je ne vainquis rien ».
Même si ça pique un peu nos yeux de 2019, avec cette terrible compression en 224 x 164 pixels réalisée à l’aide du codec Apple Vidéo, Apple présentait cette collection de vidéos comme « une expérience super-cool pour les yeux et les oreilles », rien de moins ! Au passage, savez-vous que le codec (ou module de compression-décompression) Apple Vidéo, spécialement inventé pour la première version de QuickTime, était surnommé en interne « Road Pizza », qui signifie « pizza de la route » ? Tout simplement parce « quand vous roulez sur une bestiole, techniquement, vous la compressez sur la route ». Pas très vegan, comme explication. Mais c’est pas nous qui le disons, ce sont les créateurs de QuickTime, interrogés dans cette vidéo du Computer History Museum publiée l’année dernière.
On y apprend (entre autres) que l’Apple Vidéo Codec était une merveille pour son temps. Le premier codec capable d’encoder et décoder en temps réel (au prix cependant d’une forte réduction de la taille et de la fréquence des images). La première apparition publique de la technologie, qui n’était pas encore commercialisée sous le nom de QuickTime, remonte à la conférence Educom de 1990, où Apple avait fait la démonstration d’un magazine interactif animé par HyperCard et enrichi de vidéos.
Cette vidéo vaut vraiment le détour pour qui s’intéresse à l’histoire d’Apple. En plus de la longue interview de Doug Camplejohn, Peter Hoddie et Bruce Leak , elle comprend plusieurs films QuickTime extraits des archives d’Apple conservées par l’université de Stanford.
Ce qui est génial avec les brochures Apple, c’est qu’elles font voyager dans le temps. Bien sûr, on y retrouve des ordinateurs et périphériques de toutes les époques, mais ce n’est pas tout : on y voyage dans l’histoire du style et de la mode.
Ainsi, dans cette brochure « Bienvenue chez Apple » de 1983, SEEDRIN (future Apple France) présentait sa fondation « Apple Éducation » visant tout simplement à dispenser des présentations et des cours d’informatique aux utilisateurs (sans aucun lien donc avec les établissements scolaires). Admirez le style du formateur et sa pose naturelle devant le rétroprojecteur : toute une époque !
Le Menu Pomme, qui nous accompagne depuis 1984, a eu une existence mouvementée. Jusqu’au Système 6 (1988-1991), il était géré par l’ordinateur, on ne pouvait pas le modifier. Du Système 7 jusqu’à Mac OS 9, le menu Pomme disposait d’un dossier à son nom dans le Dossier Système. Il était possible d’y glisser des fichiers, des dossiers, des alias, et de les retrouver directement dans le menu Pomme ensuite. On pouvait même supprimer les éléments de base de ce menu, comme le raccourci vers les Tableaux de Bord ou les Applications Récentes. Nombreux étaient les utilisateurs qui y avaient glissé des raccourcis vers leurs fichiers indispensables.
On l’a un peu oublié, mais cette fonction avait été conservée – et améliorée – lors du développement de Mac OS X. Dans les versions Developper Preview 1 et 2, la dernière commande du menu Pomme était un outil de configuration, qui donnait accès à une fenêtre de préférences où l’on pouvait gérer les éléments du menu, les réorganiser, ajouter des sous-menus, des raccourcis, des séparateurs…
Et comme on pouvait encore décrocher un menu pour le maintenir affiché en permanence à l’écran, on disposait ainsi d’une sorte de Dock avant l’heure (le vrai Dock tel qu’on le connaît ne réapparaîtra qu’avec la version DP3 et son interface Aqua). Remarquez également qu’à cette époque, le menu Pomme donnait encore accès à la fenêtre « À propos » de l’application au premier plan, puisqu’Apple n’avait pas encore décidé d’ajouter un menu pour l’application, entre le menu Pomme et le menu Fichier…
Plus étonnant, le Menu Pomme avait même disparu lors de la sortie de la Developper Preview 3, en janvier 2000. Plus exactement, la pomme avait migré au centre de la barre des menus, d’où elle devait en quelque sorte « irradier » tout l’écran par sa présence. Cette icône ne servait plus à rien, à part à décorer la barre des menus. D’ailleurs, si un menu venait à atteindre son emplacement, elle disparaissait, tout simplement. Contrairement aux apparences, le Menu Pomme n’avait pas été remplacé par un menu Mac OS : le premier menu était celui de l’application (comme on le voit encore aujourd’hui immédiatement après le Menu Pomme), mais il prenait à l’époque l’icône du programme, plutôt que son nom (il s’agit ici de l’icône du Finder).
La page Wikipedia de l’ITT 2020 nous apprend qu’il s’agissait d’un clone fabriqué sous licence dès 1979, spécialement pour le marché européen, avec une alimentation en 220V. Grâce à quelques modifications en profondeur, il offrait une sortie vidéo PAL (là où l’Apple II était limité au NTSC) et se payait même le luxe de corriger quelques bugs de jeunesse de l’Apple II.
En réalité, les modifications étaient tellement profondes qu’aucun logiciel graphique prévu pour l’Apple II ne pouvait fonctionner sur ce clone. Il va sans dire que dès la sortie de l’Apple II europlus quelques mois plus tard, l’ITT 2020 tira sa révérence.
Nous avons eu l’occasion de passer un peu de temps dans l’impressionnante documentation de développement de l’Apple IIgs, connu sous le nom de Cortland avant son lancement le 15 septembre 1986. Pourquoi Cortland ? Peut-être tout simplement parce qu’il s’agissait d’une variété de pomme, connue pour avoir détrôné les variétés qui l’avaient précédées, notamment la fameuse McIntosh !
Ce nom de code, on le retrouve partout dans les documents que nous avons pu consulter, répartis dans six gros classeurs. Une somme de plus de deux-mille pages, distribuée aux développeurs avides de tout savoir sur ce nouveau représentant de la famille Apple II. Un dernier représentant, reprenant plusieurs des caractéristiques de ses prédécesseurs, et faisant quelques pas dans la direction ouverte par le Macintosh, commercialisé deux ans plus tôt.
La présentation du petit nouveau était présenté ainsi par la marque : un ajout à haute performance dans la famille Apple II. “Comme Janus, le dieu des portes, Cortland regarde dans deux directions. D’abord, il regarde vers le futur : avec ses nombreuses fonctionnalités performantes, comme l’affichage amélioré en couleurs, la gestion moderne du son, le microprocesseur 16-bit, et sa mémoire élargie, Cortland permet aux futurs logiciels d’être plus puissant. Ensuite, Cortland regarde vers le passé : comme il dispose des fonctions de l’Apple IIe et de l’Apple IIc, il peut faire tourner la plupart des logiciels écrits pour ces ordinateurs”.
Si les classeurs portent la marque d’Apple Computer France et le nom du futur modèle, toute la documentation émane de la maison mère, elle est rédigée en anglais, et ne se réfère au futur ordinateur que par son nom de code. Si la plupart des documents sont datés des derniers mois précédant la sortie de la version définitive, tous ne sont pas au même stade de leur rédaction : certains sont en version finale, voire déjà mis en page selon les standards de la marque à l’époque, tandis que d’autres ne sont que des version alpha, voire de simples messages rédigés à la machine à écrire ou à l’imprimante matricielle.
Ici on est proche de la version finale : on reconnaît la mise en page classique des manuels AppleLà, on est plus proche du brouillon, sans doute imprimé sur une imprimante à marguerite ou une machine à écrire.Ces pages ont sûrement été rédigées sur MacWrite et imprimées sur une imprimante matricielle telle que l’ImageWriterQuant à celles-ci… Peut-être directement sorties d’un vieux traitement de texte d’Apple II ?
Évidemment, on trouve ça et là des paragraphes ou des illustrations à compléter. Des “TBD” (to be done, à faire), des “TBC” (to be completed, à compléter), et même quelques révisions manuscrites de dernière minute ! Certains rédacteurs (car ils étaient nombreux à se partager la tâche) partageaient même des avis personnels, des questions, ou des suggestions.
Emplacement pour un graphique représentant le Memory Manager comme un comptable, à moins que ça ne soit trop gentillet ou anthropomorphique ?Front Desk Bus, qui ne s’appelait pas encore Apple Desktop Bus (ADB)Quand on aura le temps, on ira vérifier à qui appartiennent ces marques déposées…Ici, on apprend que le rédacteur est opposé à l’idée d’un “ram disk” permanent en raison du risque de ralentissement. “Et on aura sans doute déjà assez de soucis de vitesse avec Cortland comme ça” précisait-il !
Ici ou là, on trouvait aussi des textes et des illustrations qui relevaient plus de l’ébauche, attendant sans doute que les personnes dont c’est le métier les reprennent de manière plus professionnelle.
QuickDraw II : écrire avec audace là où personne n’a écrit auparavant
D’autres parties étaient clairement recopiées d’autres manuels de la marque, et sans doute en attente d’une actualisation ou d’une adaptation pour le petit dernier, comme les pages sur l’interface graphique, directement issues des manuels du Macintosh.
A ce sujet on remarque aussi que le système d’exploitation n’a pas tout de suite bénéficié d’un nom à lui. Apple a-t-elle pensé à un moment garder le nom de Cortland, comme elle avait gardé le nom de Macintosh deux ans plus tôt ? Peut-être, comme semble le prouver ce paragraphe, qui traite à égalité “le Macintosh” et “le Cortland”.
En tout cas, au moment où le système d’exploitation prend finalement le nom de ProDOS 16, le terme de Finder, un temps envisagé pour nommer l’interface de ce système comme sur le Macintosh, disparait de la documentation.
Modifications depuis la précédente parution : (…) toutes les références au Finder de Cortland ont été supprimées du manuel.
Une lecture attentive permet aussi de voir apparaître quelques secrets de fabrication, comme la puce Mega II, une sorte d’Apple II complet rétréci à l’échelle d’une seule puce électronique, chargée notamment d’assurer la compatibilité avec les logiciels 8-bits.
Bien sûr, les développeurs n’échappaient pas aux petits bugs et autres soucis, comme cette puce de gestion du son qui nécessitait une modification manuelle sur les premières cartes-mères de pré-production (reconnaissables à leur couleur verte contrairement aux prototypes en général de couleur rouge). Une manipulation qu’Apple réservait aux bricoleurs compétents. “Si vous ne l’êtes pas, trouvez quelqu’un qui l’est” !
Et si vous vous posez la question : oui, on trouve aussi des chapitres entiers auxquels on ne comprend rien, mais qu’il a bien fallu que quelqu’un rédige, et que d’autres lisent pour s’approprier le fonctionnement de ce nouvel Apple II.
En 2003, Apple et Volkswagen se sont associées pour une campagne promotionnelle. Pour tout achat d’une New Beetle, un iPod était offert : un modèle de 15 Go, portant le logo « Drivers Wanted » gravé au dos. Les deux sociétés considéraient qu’elles s’adressaient au même public, amateur de produits différents, simples et non-conventionnels.
https://www.youtube.com/watch?v=y6voJVF04lE
Cette offre était donc accompagnée d’un clip télévisé, mais aussi de plusieurs publicités papier que l’on peut retrouver sur le site AdForum. Celle-ci, comparant cette offre aux frites et au ketchup, est plutôt bien vue. Une autre comparait les deux produits à ces vieux couples où chacun sait terminer les phrases de l’autre…
Pour la petite histoire, on rappellera qu’à l’époque, il n’y avait pas de Bluetooth, ni même d’autoradio compatible avec la prise Dock de l’iPod. C’est donc avec un bête adaptateur pour lecteur de cassette audio que cet iPod était fourni, comme on le voit quand on regarde attentivement la vidéo…
Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici une publicité de 1992 dédiée au PowerBook, dont la deuxième génération faisait son apparition avec le PowerBook 145. En introduction, Apple annonçait la couleur : « Si vous cherchez un portable facile à utiliser, il n’existe que deux solutions ».
Puis la marque détaillait, pour un PC portable de base, tout ce qu’il fallait ajouter ou installer pour le hisser au niveau d’un PowerBook : des logiciels à 500 dollars, 200 dollars de mémoire vive, un trackball externe à 172 dollars, un modem à 142 dollars… et donc du poids, de la place et du temps perdu. Ce qu’Apple définissait comme « la manière compliquée ». En face, il y avait « la manière simple » : le PowerBook.
Le quadryptique s’achevait sur une page qui annonçait fièrement qu’avec le Macintosh, « Plus vous en faites, plus c’est simple ! ». Pour illustrer ce propos, six petites notes comparaient le fonctionnement du Mac et celui d’un PC sous Windows 3 : pour connecter un serveur, retrouver un fichier supprimé, renommer un dossier, ajouter un disque dur externe, jouer un son ou encore ajouter une souris ou un trackball à un ordinateur portable…
Comment donner envie aux clients de la gamme Apple d’acheter le tout nouveau Macintosh, un peu à la peine en ce début d’année 1985 ? En leur permettant de l’essayer gratuitement à la maison, tout simplement ! Cette proposition, c’est le principe de l’opération « Test Drive a Macintosh » dont nous vous avons déjà parlé. Aujourd’hui, nous vous présentons le document complet, envoyé par la filiale anglaise d’Apple à certains de ses clients, comme à ce responsable des achats chez Talbot Motor.
Au verso de cette étiquette, à la manière de celles que l’on trouve dans les hôtels, se trouvait une invitation à ne pas être dérangé pendant le test du Macintosh.
Vous ne le savez peut-être pas, mais si vous êtes un utilisateur Apple depuis longtemps, vous avez sûrement participé à l’aventure commerciale de Conner Peripherals. Créée en 1985 par des anciens de Seagate et de MiniScribe, cette société californienne fabriquait des disques durs pour différents clients, au premier rang desquels se trouvait Compaq, son principal investisseur.
Les disques durs de Conner différaient de leurs concurrents par l’utilisation d’un véritable système d’exploitation embarqué dans l’électronique de l’appareil, chargé notamment de la gestion des pistes, du pilotage de la tête de lecture, et de l’échange avec le port SCSI le reliant à l’ordinateur. Ce système d’exploitation était même capable de s’auto-tester sur la chaîne de production, économisant l’étape de la connexion à un ordinateur de test !
Conner avait également décidé d’inverser l’ordre habituel des étapes de commercialisation d’un nouveau produit. Au lieu de fabriquer son disque dur pour chercher ensuite à le vendre, la marque avait commencé par signer des contrats avec des fabricants de PC, lui permettant de s’adapter parfaitement à leurs exigences, avant de concevoir les disques correspondants et de les construire. La marque avait également innové en achetant un maximum de pièces existantes pour économiser sur les frais de recherche ; et en louant des usines plutôt que de construire les siennes.
Plusieurs modèles furent fréquemment utilisés dans nos Macintosh jusqu’au milieu des années 90. Il y avait bien sûr des références en 3,5 pouces pour les modèles de bureau : CP3040A (40 Mo), CP30085E (80 Mo), CP30175E (160 Mo), CFS270A (270 Mo), CFA540S (500 Mo). Mais il y avait également des modèles en 2.5 pouces pour les PowerBooks : CP2045 (40 Mo), CFN250S (240 Mo)…
En 1990, Conner fut désignée « société américaine à la croissance la plus rapide » par le magazine Fortune, dépassant le milliard de dollars de chiffre d’affaire moins de quatre ans après sa création. En 1991, Conner fabriquait 85% des disques durs de 2.5 pouces vendus dans le monde. Conner fut racheté par Seagate en 1996.
Les fournisseurs de disques durs en 1991, selon le magazine InfoWorld. En 2018, seuls ont survécu Western Digital, Seagate et Toshiba.
Dans notre rubrique Astuces : comment remonter au « dossier parent » dans le Finder dès MacOS 8 ?
Imaginez : vous avez un dossier ouvert devant vous, et vous voulez ouvrir le dossier parent (celui qui le contient). Si ce dossier est perdu quelque part sur votre disque dur, vous risquez fort de passer quelques longues secondes à le rechercher. Pour éviter cela, il existe un méthode toute simple, consistant à cliquer sur le titre de la fenêtre ouverte avec la touche Pomme appuyée. Un menu apparaît, avec toute la hiérarchie de dossiers jusqu’au disque d’origine. Il vous suffit de sélectionner le dossier précédent (ou un autre) pour l’ouvrir. Si vous maintenez en plus la touche option appuyée, le dossier actuel se referme.
Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2000
Le 19 juillet 2000, Apple présentait le PowerMac G4 Cube, un PowerMac G4 complet, dans un cube de 8 pouces de côté, soit 20 cm. Non seulement cet ordinateur était vraiment tout petit pour l’époque, mais il était également dépourvu de ventilateur, ce qui le rendait particulièrement silencieux. Pour accéder aux composants internes, il suffisait de tirer une poignée et d’extraire tout l’ordinateur de son boîtier.
Le PowerMac G4 Cube, aussi beau, compact et silencieux qu’il était, ne trouva jamais vraiment son public. Il n’était pas plus rapide que le PowerMacintosh G4, mais il était vendu plus cher ! De plus, les premiers clients rapportèrent l’apparition de fissures sur la coque en plexiglas, particulièrement regrettable sur un ordinateur vendu avant tout pour son design. Pour gagner en compacité, Apple avait également extrait l’alimentation qui ajoutait un boîtier d’une taille conséquente à poser près du bureau.
Nous avons déjà parlé de la couleur chez Apple ici ou là. Aujourd’hui, nous vous faisons découvrir le lent travail effectué par Apple pour imposer ses codes en matière de design.
En 2003, Apple lance une grande opération marketing autour d’iPod + iTunes, au travers d’une campagne bien connue : une silhouette noire, portant un iPod blanc, sur un fond coloré (bleu, violet, jaune, vert ou rose).
iPod+iTunes en cinq couleurs
Ces mêmes couleurs se retrouvent, sans le violet, sur la boîte de l’iPod 4G lancé en juillet 2004. Il faudra cependant attendre l’été 2006 et le lancement de la seconde génération d’iPod Nano pour retrouver ces teintes, sur l’aluminium anodisé de ces petits nouveaux. Et là, surprise, les couleurs sont au plus proches de celles utilisées depuis 2003.
Depuis 2003 ? En fait, 1998. Car si on y regarde de plus près, ces couleurs sont déjà présentes au lancement de l’iMac révision C : myrtille, raisin, mandarine, citron vert et framboise. Cinq couleurs qu’Apple n’a eu de cesse de décliner en deux décennies.