Savez-vous cliquer ?

Savez-vous cliquer ? Voilà une question que vous devez trouver étrange… Et pourtant, le clic est tout un art ! À l’origine, il n’y avait pas de souris. On se contentait de taper des commandes au clavier, pour ouvrir, fermer, activer, copier ou supprimer toutes sortes de chose.

Et puis l’interface graphique est apparue, et avec elle la souris et son petit bouton qui est longtemps resté solitaire sur Mac. Au premier abord, l’objet est simplissime : on appuie, on relâche, « clic » ! Mais en réalité les choses sont bien plus compliquées, et ne se sont pas arrangées avec le temps.

Apple ADB and USB mice

Il y a d’abord le clic ou simple clic pour être précis. Il s’agit d’un appui immédiatement relâché, qui produit le son en question. Il y a ensuite le double-clic, qui consiste à répéter deux fois de suite le geste précédent, produisant ainsi le traditionnel « clic-clic ». Logiquement, ça, vous maîtrisez, sinon il est toujours temps de vous entraîner. Et pour les acharnés, il y aussi le triple, le quadruple, et le quintuple clic

Remarque :
On a souvent tendance à abuser du double-clic : par exemple, en naviguant sur Internet, un clic simple suffit toujours à activer un lien, quel que soit le navigateur. Associez toujours Internet à simple-clic, ça simplifie la navigation ! De même, le Dock se contente toujours d’un clic simple, le deuxième clic ne sert absolument à rien… Il en va de même pour les boutons de fermeture et redimensionnement des fenêtres (les boutons tricolores). Et dans le Finder en mode de présentation par colonnes, un simple clic suffit à afficher le contenu d’un dossier. Parfois, en revanche, cliquer un peu plus peut vous simplifier la vie. Par exemple, pour utiliser dans AppleWorks le même outil de dessin plusieurs fois de suite sans avoir à le sélectionner à nouveau, double-cliquez dessus pour verrouiller sa sélection. De même, un double-clic dans la barre de titre d’une fenêtre permet d’envoyer celle-ci dans le dock, sans avoir à aller chercher le tout petit bouton jaune. Et si vous voulez aller plus loin, c’est là qu’interviennent les clics multiples. Faites l’essai dans un éditeur de texte : presque tous les logiciels savent interpréter 3 clics pour sélectionner un paragraphe complet. Sauf AppleWorks, qui innove avec la sélection d’une ligne, réservant la sélection du paragraphe au quadruple clic…

Apple Lisa Mouse US patent 4,464,652
Illustration du brevet US patent 4,464,652 de la souris du Lisa

Les choses se compliquent quand on ajoute des moitiés de clics… Il y a tout d’abord le « glisser-déposer », qui consiste à appuyer le bouton, puis déplacer la souris tout en gardant le bouton enfoncé, avant de le relâcher un peu plus loin… Cela permet de déplacer des éléments à l’écran mais aussi d’utiliser les menus. Une variante, appelée « clic long », oblige à ne pas déplacer la souris tout en appuyant : dans ce cas, il se passe quelque chose après quelques instants (par exemple, l’apparition d’un menu à côté d’une icone du Dock). Le « clic et demie » consiste à cliquer une première fois puis à appuyer le bouton sans le relâcher. L’intérêt principal de la manœuvre consiste à naviguer dans la hiérarchie d’un disque du Finder. Tant que vous ne relâchez pas le bouton, les dossiers survolés s’ouvrent pour vous permettre de voir leur contenu. Et quand vous relâchez, toutes les fenêtres ouvertes sauf la dernière se referment. L’astuce n’est pas encore revenue sous MacOS X mais continue de rendre bien des services sous MacOS 9 !

Si vous trouvez que c’est déjà compliqué, pensez un instant aux possesseurs de portables, qui peuvent utiliser le pavé tactile (ou trackpad) comme souris. Si le clic et le double-clic restent inchangés, les demis-clics sont en revanche modifiés puisqu’il faut rajouter un clic. Par exemple, le glisser-déposer est nécessairement précédé d’un premier clic, puisque dans le cas contraire l’ordinateur se contenterait de déplacer le curseur à l’écran…

Cette astuce a été publiée dans la revue A Vos Mac en 2003. Quinze ans plus tard, elle est toujours d’actualité !

Souvenir : le chargeur de pile Apple

Et vous, avez-vous connu l’époque où Apple commercialisait un chargeur de batteries AA ? Ce chargeur, modèle A1360, fut inscrit au catalogue de la marque de 2010 à 2016, une période où les claviers, souris et trackpads sans fils de la marque étaient conçus pour être utilisés avec des « piles rechargeables », avant que la marque se convertisse aux batteries inamovibles. Vu de l’extérieur, le chargeur ressemblait fortement aux chargeurs d’iPods de tous poils.

Chargeur de piles AA d'Apple

Chargeur de piles AA d'Apple

Les piles s’avéraient être de simples modèles fabriqués chez Sanyo, les Eneloop HR-3UTG, 1.2V et 1900mAh. Des piles dont Apple disait, je cite : « Contrairement à bien des piles réutilisables, celles-ci ont une extraordinaire durée de vie pouvant atteindre 10 ans. Vous allez enfin pouvoir arrêter d’acheter et de jeter des piles alcalines toxiques à usage unique. Les piles fournies avec le kit Chargeur de piles Apple affichent également un minuscule taux de déperdition d’énergie. Stockées pendant un an au fond d’un tiroir, elles conservent 80 % de leur puissance. Vous ne manquerez donc plus jamais de jus quand vous en aurez besoin ».

Chargeur de piles AA d'Apple
Chargeur iPhone 18W 2019, Chargeur iPod 5W, Chargeur de batteries AA, chargeur d’iPod FireWire

Apple expliquait à qui voulait l’entendre que son chargeur était dix fois plus économe que les modèles concurrents. Là encore, je cite le site : « Lorsque le Chargeur de piles Apple recharge vos piles, il en optimise les performances et la durée de vie tout en conservant de l’énergie. Doté d’un système intelligent de gestion de l’énergie, le Chargeur de piles Apple réduit sa consommation une fois que vos piles sont rechargées. C’est donc une des solutions d’alimentation les plus économes en énergie jamais proposées ».

Chargeur de piles AA d'Apple, le site web

Le truc le plus sale de l’histoire d’Apple

On a déjà parlé des souris ADB d’Apple, dont le plastique texturé et la pomme gravée finissaient toujours tout crasseux. Mais ce n’est rien à côté du truc le plus dégueu de toute l’histoire d’Apple : le clavier USB de 2003, numéro de modèle A1048 (ou A1016 pour la version sans fil).

Apple 2003 USB Keyboard A1016

Sur le papier, ce clavier était magnifique : chaque touche reposait sur un mécanisme spécial masqué par un caoutchouc blanc, révélé par le cadre transparent du clavier. Dans la pratique, ce choix de design se révélait catastrophique : tout le monde sait bien qu’un clavier ramasse tout ce qui traîne, poussières, poils, miettes, éclaboussures… Pas étonnant que les générations suivantes aient vu apparaître un cadre en aluminium et des touches beaucoup moins épaisses !

Apple 2003 USB Keyboard A1048 dirty

Si vous voulez nettoyer ce type de clavier, c’est possible, puisqu’il se démonte entièrement. On trouve des tutoriels sur Youtube, comme celui-ci. Il vous faudra du liquide vaisselle, du produit à vitres, de l’eau oxygénée (ou peroxyde d’hydrogène : par ici sur Amazon), et beaucoup de patience.

Une brochure pour l’ImageWriter II

Aujourd’hui, nous vous présentons une brochure d’Apple France pour l’ImageWriter II, la deuxième génération de son imprimante matricielle, commercialisée en 1985. Une belle machine de 11 kg, compatible avec les feuilles A4, le papier à picots, et même le papier carbone sur trois épaisseurs !

Brochure ImageWriter II

Grâce à cette brochure, on peut connaître en détail les caractéristiques de cette imprimante, comme son mode « très grande vitesse » qui permettait d’atteindre 250 caractères par seconde en utilisant la tête d’impression à l’aller comme au retour, au prix d’une impression moins précise : l’alignement précis de la tête ne s’effectuant que d’un seul côté de l’imprimante, le retour se faisait en temps normal sans imprimer.

Brochure ImageWriter II

L’ImageWriter II était compatible avec toute la gamme Apple de l’époque : l’Apple II, l’Apple III, le Macintosh et le Macintosh XL. Elle permettait d’imprimer en couleurs grâce à des rubans 7 couleurs que l’on peut encore trouver de nos jours. On pouvait aussi lui associer un chargeur feuille-à-feuille qui lui donnait une allure folle !

Pendant ce temps, chez Apple…

Alors voilà. Encore un Keynote de passé. On a quoi ? Une Apple Watch en titane. Comme au bon vieux temps du PowerBook G4 Titanium, en juin 2011. Espérons que le revêtement tiendra mieux qu’à l’époque !

Apple Watch Titanium

PowerBook G4 Titanium

On a aussi un iPhone en aluminium en plein de couleurs, comme au bon vieux temps des iPods shuffle de 2010. Mais ceux-ci n’étaient pas en aluminium recyclé : les temps changent !

ipod couleurs

Et on a enfin un iPhone 11 Pro dont le processeur peut résoudre mille milliards d’opérations par seconde ! Pour le coup, c’est mille fois plus que ce bon vieux Power Macintosh G4 de 1999 ! Mais lui, il bouffait 200 watts et pesait 13 kilos !

G4 processor

Gigaflops

Quand Apple payait la moitié…

Au printemps 1987, Apple commercialise son Apple IIGS depuis déjà six mois. Face à lui, la gamme Macintosh vient de s’enrichir de deux modèles emblématiques : le Macintosh II et le Macintosh SE. Pour booster les ventes de ce nouveau modèle de la famille Apple II, Apple prolonge son offre promotionnelle « Apple pays half » : elle propose de rembourser la moitié du coût des accessoires achetés en même temps qu’un Apple IIGS. Pour faire connaître cette initiative, elle diffuse des cartes postales que les clients peuvent s’envoyer les uns aux autres, comme celle-ci, partie de Des Moines, dans l’Iowa.

Apple pays half (Apple IIGS ad)

Apple pays half (Apple IIGS ad)

Publicité – Apple Workgroup Server

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, une publicité de 1995 pour la gamme de serveurs Apple Workgroup Server, composée à l’époque des modèles 6150/66, 8150/110 (présenté sur la publicité) et 9150/120. Tous trois étaient des serveurs destinés à héberger des sites web, grâce à l’application WebSTAR, spécialement développée pour Apple et directement articulée avec les bases de données FileMaker ou 4D.

Publicité pour l'Apple WorkGroup Server

Mais voici la grande question : vingt-trois ans après cette réclame, André Delvallée nous lit-il ? Un lecteur peut-il nous renseigner sur son parcours et ses accointances avec Apple ?

Enfin, vous remarquerez qu’il y a quelque chose d’ironique à lire que les données étaient protégées des intrusions grâce à l’incapacité de Mac OS d’accepter les accès à distance, contrairement à UNIX. Ce qui était un boulet hérité du premier Mac devenait dans cette publicité une garantie de sécurité !

35 avantages du Macintosh (1)

Cette semaine, c’est la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui va nous accompagner. Nous allons passer en revue quelques extraits des comparaisons opposant le Mac aux PC sous Windows 3, que l’on appelait encore à l’époque des « Compatible IBM-PC ».

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Dans son introduction, Apple entrait toute de suite dans le vif du sujet : face à la démocratisation des PC offrant une interface graphique, les utilisateurs de Macs sont plus productifs et plus heureux. D’où l’intérêt de présenter ces 35 raisons concrètes, précises et démontrées.

35 Macintosh Advantages Apple 1993
D’ailleurs les utilisateurs ne s’y trompent pas, puisqu’ils sont deux fois plus nombreux à préférer le Macintosh, quand ils ont l’occasion d’utiliser les deux systèmes.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Vient ensuite la première raison de préférer le Macintosh : le logiciel et le matériel du Macintosh fonctionnent ensemble, un argument qui est toujours valable vingt-cinq ans plus tard.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Sans oublier que le système du Macintosh est unifié, quand Windows se compose en réalité de trois éléments : le Program Manager, le File Manager, et l’ancien DOS omniprésent.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Puis viennent ensuite quelques comparaisons entre les deux systèmes, comme la correspondance entre les icônes et leurs fonctions, ou l’usage de la Corbeille qui permet de jeter et de retrouver des fichiers.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Allez, la suite demain !
[tous les épisodes :  12, 34, et 5]

High Sierra, en 1988

Si je vous dis « High Sierra », il y a de fortes chances que vous pensiez à la version 10.13 de Mac OS X, distribuée par Apple à partir de septembre 2017.

MacOS X High Sierra

Mais si je vous dis que High Sierra était déjà supporté par Apple près de trente ans plus tôt, en 1988, vous en dites quoi ? C’est pourtant ce que l’on découvre dans cet article du magazine InfoWorld paru le 10 octobre 1988. Pour garantir la plus grande compatibilité avec les CD-Roms, la marque y annonçait le support du format ISO High Sierra, également connu sous le nom de HSFS (High Sierra File System). Le Macintosh n’était pas le seul à s’ouvrir à ce format : l’Apple IIGS était également compatible, au moyen de ses File System Translators.

InfoWorld 10 octobre 1988
Image : Google Books

Ce format a aujourd’hui complètement disparu : il a évolué rapidement vers le format ECMA-119 puis vers l’ISO 9660 que l’on connaît encore aujourd’hui. Il devait son nom à l’hôtel californien dans lequel s’étaient réunis ses concepteurs en novembre 1985, dans la région montagneuse du même nom. Parmi ces spécialistes, se trouvaient des représentants d’Apple, mais aussi de Microsoft, Philips, Hitachi, ou encore Sony.

L’Apple IIc, la meilleure machine à écrire

Amusante, cette publicité qui semble réduire l’ordinateur à une super machine à écrire. On y voit un Apple IIc vendu comme « Apple IIc TypeWriter Plus system », autrement dit, le meilleur outil pour la dactylographie. Le message principal de la publicité joue habilement sur les mots : en anglais, « the error of your ways » est une expression qui signifie « vos mauvaises habitudes » mais la publicité détourne le mot error, qui fait référence directement aux erreurs de frappe sur une machine à écrire.

D’après nos recherches, il s’agirait d’un poster imprimé en 1986 et destiné aux revendeurs Apple. On y voyait donc un Apple IIc, une imprimante ImageWriter II, et le logiciel pfs:write.

Apple IIc Typewriter Plus

Puisque vous ne connaissez sans doute pas ce logiciel PFS:write, voici la page de publicité que son distributeur français Sonotec avait payée pour lui dans la revue Golden d’avril 1985. « Il ne s’appelle pas Hercule mais il est capable d’accomplir beaucoup de travaux ». Ce logiciel rejoignait une famille constituée de PFS:fichier et PFS:graphe. C’était un peu l’Office ou le Claris Works de l’époque.

PFS:texte PFS:write

Publicité : Les Apple Enterprise Awards de 1995

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici un appel à projets pour le concours des Apple Entreprise Awards, lancé en avril 1995. « Votre super application permet à tant de monde d’obtenir des compliments. Peut-être est-ce à votre tour ? ».

Apple Enterprise Awards 1995

Avec les Apple Entreprise Awards, la marque voulait montrer sa reconnaissance aux développeurs qui permettent aux autres de se dépasser, d’être plus efficaces et plus productifs. « Developers, Developers, Developers », comme dira l’autre quelques années plus tard.

Les résultats avaient été annoncés lors de la PC Expo de New-York, le 19 juin 1995, et présentés dans un supplément d’été de Computerworld. Pour ne pas faire durer le suspens, voici la liste des lauréats, dans des rubriques carrément pas glamour :

Apple Enterprise Awards

•Communication and Collaboration (Business, Education and Government) :
– Bergen Brunswig Corporation, AccuSource

•Cross-Platform (Business, Education and Government) :
– The Naval Air Systems Command (Information Management  Department), Naval Aviation Wick Area Network (NAVWAN)

• Departmental/Workgroup Client/Server :
– Alex, Brown & Sons Incorporated, Alex, Brown Trading System (ABS Trading System)

• Education/Government Client/Server :
– University College Dublin, WEST (Web Educational Support Tbols) 1.0

•Enterprise Client/Server :
– Control Data Systems, Inc., Control Data Advisor

•Mobile Computing (Business, Education and Government) :
– Centric Systems Corporation, The Mortgage Market

•Multimedia Kiosk (Business):
– Andersen Windows, Inc., The Andersen Window of Knowledge” System

•Multimedia Kiosk (Education and Government):
– Penn State University, Penn State Alumni Association Information Kiosk 1.0

•Publishing (Business, Education and Government):
– Second Look Computing of the University’ of Iowa, Arachnid 1.0

Le plein de souris de Lisa sur eBay

Drôle d’épidémie, juste avant Noël. Les souris de Lisa semblent se multiplier, c’est un véritable cluster sur le site d’enchères ces temps-ci. Et trois d’entre elles sont même proposées avec leur carton d’origine, un détail apprécié des collectionneurs ! On commence avec cette souris numérotée 28321, proposé aux enchères à partir de 895 dollars aux États-Unis (comptez 32 euros pour l’expédition en France)

Apple Lisa Mouse

Le même vendeur propose un autre modèle, numéro de série 31587 pour 1395 dollars, avec les mêmes frais de port. Dans les deux cas, ces souris sont décrites comme étant dans un état exceptionnel, et conservées jusqu’alors par une famille de collectionneurs passionnés.

Apple Lisa Mouse in box

Troisième opportunité avec cette souris en provenance d’Israël, proposée à 1450 dollars… plus 135 euros de frais de port (aïe !). Mais pour ce prix-là, vous obtiendrez également quatre livrets présentant les logiciels qu’Apple avait développés pour son ordinateur : Lisa Calc, Lisa Write, Lisa Project et Lisa List.

Apple Lisa Mouse

Si le carton ne vous intéresse pas, vous pouvez toujours vous rabattre vers ce modèle numéroté 10728, qui est proposé à la fois à 703,47 euros ici et à 703,59 euros par là… Le vendeur se trouve aux États-Unis et demande 62 euros de frais de port en supplément.

Apple Lisa Mouse no box

Et si vous arrivez trop tard parce que d’autres ont été plus rapides que vous, vous pourrez toujours vous consoler en achetant ce Lisa complet proposé pour un peu plus de 15.000 euros dans son carton. Le petit carton de la souris est inclus dedans, mais la souris d’origine a été remplacée par celle du Macintosh, à l’occasion de la transformation d’un Lisa 1 en Macintosh XL ! Ah oui, prévoyez aussi 700 euros de frais de port… Quand on aime, on ne compte pas !