Apple MTV Music awards

Apple, partenaire des MTV Music Awards 1995

Sympa et rares, ces autocollants édités à l’occasion des MTV Europe Music Awards qui s’étaient déroulés à Paris en 1995, et dont Apple était l’un des partenaires officiels. Imprimés des deux côtés, ils pouvaient être apposés sur une vitrine pour être vus de l’intérieur comme de l’extérieur. Vous les trouverez sur Le Bon Coin.

Apple MTV Music awards

Si cet autocollant ne vous suffit pas, vous pouvez vous lancer à la recherche de ce grand poster (en néerlandais), portant lui aussi le slogan « What is Power ? », croisé sur ce site dédié au groupe The Cranberries. Visiblement, il était possible à l’époque de gagner un voyage de 4 jours à Paris et un Macintosh Performa 5200.

Apple 1995 L-MTV Europe Music Awards

Et pour compléter la collection, quoi de mieux que ce sweatshirt 100% coton portant tout à la fois le logo d’Apple et celui des MTV Europe Music Awards dans le dos et, sur le devant, le même slogan « What is Power ? » qui accompagnait certaines publicités dédiées au Power Macintosh (comme celle-ci avec le réalisateur Spike Lee).

sweatshirt Apple MTV what is power

Three good reasons PowerBook

Trois bonnes raisons de choisir PowerBook

Aujourd’hui, nous vous présentons une toute petite brochure publiée par Apple Grande-Bretagne en novembre 1993 : « Il y a maintenant trois bonnes raisons d’acheter un PowerBook plutôt qu’un ordinateur portable ordinaire ».

Three good reasons PowerBook

Première raison : il en fait plus. Deuxième raison : il en coûte moins. Troisième raison : c’est aussi simple que ça ! Bon, vite dit comme ça, ça peut paraître un peu sommaire. Mais en lisant toutes les petites lignes autour, on découvre que les PowerBooks 180 et 180c offraient les meilleurs écrans du marché, qu’ils étaient compatibles avec les disquettes MS-DOS et les logiciels DOS grâce à SoftPC, disposaient de sacoches adaptées, pouvaient être connectés en réseau, possédaient un haut-parleur et un micro… et surtout, étaient livrés avec Office, MacLink Plus PC, et même la sacoche ! Comptez 1849£ pour le 180 en noir et blanc, ou 1999£ pour le 180c en couleurs.

Et voilà comment, pour une petite installation d’Office sur le Mac, le logo de Microsoft se retrouvait sur une publicité pour le PowerBook, en aussi gros que celui d’Apple !

l'iPod mini 1G, en version Europe et version US.

L’iPod mini au régime

Savez-vous ce qui différencie un iPod mini de première génération US, d’un iPod mini de première génération Europe ? Commercialisé en février 2004 aux États-Unis, il faudra attendre la fin du mois de Juillet pour le voir arriver sur le Vieux Continent. Vous pouvez retrouver toutes les péripéties de cet appareil ici, mais ce qui nous intéresse est bien moins technique. Devant l’augmentation exponentielle de ses ventes, Apple doit rationaliser la distribution de ses appareils, au détriment de l’expérience utilisateur, qui commence dès l’ouverture de l’écrin cubique proposé depuis la première génération d’iPod. Ces quelques mois de casse tête logistique ont donc conduit à un régime sec du coffret de l’iPod Mini, comme l’illustre la photo ci-dessous. On reste malgré tout loin de la boîte de l’iPod Nano de seconde génération, en plastique transparent façon Ferrero Rocher…

l'iPod mini 1G, en version Europe et version US.
Version américaine à gauche ; version européenne à droite
Mac OS X 10.2 Jaguar

Un Lynx et un Cougar chez Apple

Vous connaissez bien le puma, le jaguar, la panthère, le tigre, le léopard et le lion, tous ces gros chats qui ont donné leur nom aux versions de Mac OS X, de 2001 à 2012. Mais savez-vous qu’Apple aurait pu aussi utiliser les noms de Lynx et Cougar, qu’elle a même déposés en 2003 ? On trouve leur enregistrement sur le site de l’office américain des marques déposées : ici pour le Lynx, et là pour le Cougar (qu’on appelle d’ailleurs Puma en France, mais pas au Québec, d’après Wikipedia). Faute d’avoir été renouvelés, ces dépôts sont caducs depuis 2007 et 2008.

On ne sait pas vraiment pourquoi Apple a utilisé des noms de félins pour désigner les mises à jour majeures de son système d’exploitation. Il y a peu de doutes sur le fait qu’il s’agissait à l’origine d’un nom de code interne, puisque la mention « Cheetah » de Mac OS X 10.0 n’apparaît nulle part dans la communication interne d’Apple. Ce n’est qu’avec la version 10.2 qu’Apple commencera à accoler le nom du félin au numéro du système, allant même jusqu’à habiller le logo du système avec le pelage de l’animal.

Mac OS X 10.2 Jaguar

Lors du lancement de MacOS X Mavericks, Craig Federighi plaisantera à ce sujet, expliquant avoir été contraint de renoncer à utiliser les noms de félins pour son système, ne souhaitant pas être la première équipe de développeurs retardée par un manque de gros chats, après avoir un temps envisagé de poursuivre la série du Lion et du Mountain Lion (qui est aussi un puma en France, où l’on manque décidément d’imagination), avec le Sea Lion (lion de mer), pas très vendeur…

PowerBook G3 : les 7 différences

Entre le PowerBook G3 Series « Bronze », dont on fête aujourd’hui l’anniversaire, et son prédécesseur connu sous le nom de Wallstreet, Apple n’a presque rien changé. Enfin, quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que c’est le « presque » qui change tout. En voici sept exemples, parmi d’autres. Dans cet article, glissez le curseur des images pour comparer tout ce qui a changé !

Pas de doute, Apple a sérieusement affiné son portable professionnel. Faute de place, les deux ports PCMCIA ont laissé la place à un port unique. Et la prise Modem a rejoint le panneau arrière.

 

Le système d’éjection motorisée dédiée aux deux ports PCMCIA a disparu, au profit d’un classique bouton poussoir.

 

Evidemment, le clavier a gagné en transparence, c’est même lui qui donne son surnom à ce PowerBook G3 Series « Bronze ». Même le bouton de démarrage a eu droit à son ravalement :

 

La petite pomme a connu le plus grand chamboulement de son histoire. Elle a quitté ses couleurs vives pour un blanc uni, et elle a migré du dessous au dessus de l’écran :

 

Derrière le capot des connecteurs, Apple a remplacé le bon vieux ADB par deux USB, fait disparaître l’ancien port série, déplacé le port modem, caché les prises casque et micro, et soigneusement peint en noir les vis et supports métalliques. Pour le FireWire en revanche, il faudra attendre la génération suivante dénommée « Pismo ».

Les ports des PowerBooks G3

Vu de face, on s’aperçoit que la marque a revu de nombreux détails : le système de fermeture a évolué (la partie mobile du loquet se trouvait à l’origine sur le haut de l’écran, elle a migré ensuite sous le trackpad) ; le nom de l’ordinateur est passé du bord au centre de l’écran, le témoin de charge est passé du côté droit au côté gauche, tandis que le logo Apple a migré vers le haut de l’écran.

 

Enfin, on signalera la disparition (définitive) du logo PowerPC. Vraiment, cet ordinateur, l’air de rien, a chamboulé bien des habitudes !

AppleLink 1988 brochure

AppleLink, le réseau d’Apple avant Internet

Connaissez-vous AppleLink ? Apparu en 1985, ce service permettait de connecter les revendeurs Apple aux serveurs de la marque, puis les développeurs, et même de simples utilisateurs. Il avait rempli son office jusqu’en 1994, avant de laisser sa place à eWorld. AppleLink était basé sur un logiciel permettant de visualiser les données proposées par la marque, à la manière des dossiers et fichiers du Finder. Pour cela, Apple avait dû développer un format de fichier particulier, adapté aux fichiers du Macintosh (avec leurs ressources et leurs données séparées). AppleLink offrait également un service de messagerie.

Voici justement une brochure américaine datant de 1988, présentant ce service lors de son ouverture au grand-public. Apple vantait la possibilité de poser des questions au service après-vente de la marque, d’assister à des conférences, de discuter avec d’autres utilisateurs, et de télécharger des logiciels gratuits ou des versions de démonstration. AppleLink offrait aussi des services boursiers, des actualités et informations sportives, ou encore des réservations de voyages, autant de services fournis par Quantum Computer Services (l’ancien nom d’AOL).

AppleLink 1988 brochure

Pour participer à cette aventure, il suffisait d’ajouter un modem à son ordinateur (Macintosh ou Apple IIe, IIc ou IIGS), par exemple l’excellent Apple Personal Modem. Il fallait aussi penser à demander au revendeur le coût de la connexion : pas moins de 15 dollars de l’heure de connexion…

AppleLink 1988 brochure

Et vous savez le plus beau ? En 1991, AppleLink utilisé sur un Macintosh Portable avait permis d’envoyer le premier e-mail depuis l’espace ! Les astronautes Shannon Lucid et James Adamson avaient pu envoyer quelques lignes, retransmises grâce au système de connexion de la navette Atlantis. C’est lors de la même mission qu’avait été tournée cette courte vidéo où l’on voit une disquette éjectée par le Macintosh Portable, en apesanteur !

faux iPod eBay

Un (faux) iPod plus petit que le nano

Vous vous souvenez de ces iPod nano d’un mètre de haut qu’on avait dégotés en décembre dernier ? Eh bien nous venons de dégotter sur eBay leur tout-petit frère, un iPod moins vrai que nature, grand comme un demi-pouce (un demi vrai pouce, ça doit faire justement un pouce en système anglais).

Ebay iPod micro

Si l’on en croit le titre de l’annonce sur eBay, par ailleurs assez peu explicite, ce mini faux iPod est aussi capable d’enregistrer. Il a d’ailleurs une icône de micro sur son écran d’accueil, où l’on découvre aussi une petite radio et… un marteau !

faux iPod eBay

 

Le dossier système de MacOS 9 après la mise à jour

Souvenir – Le premier lancement de Classic sous Mac OS X

Et vous, avez-vous connu le premier lancement de Classic après votre passage à Mac OS X ?

Au premier lancement d’une application n’ayant pas été « carbonisée » (comme on disait à l’époque pour désigner les applications reprogrammées pour tirer parti de Mac OS X), le système lançait automatiquement MacOS 9 (appelé « Classic »), qui se superposait à la version X.

Lancement de Classic sous Mac OS X

La première fois que cela se produisait, MacOS X vous invitait à mettre à jour votre système 9 pour adapter son fonctionnement. Seule solution : cliquer sur le bouton « OK » : cela avait pour seul effet d’ajouter quelques fichiers dans le dossier système de Mac OS 9. Le fonctionnement du système original n’en était heureusement pas affecté.

Le dossier système de MacOS 9 après la mise à jour

Les fichiers ajoutés sont ceux situés à droite de la fenêtre : Classic, ProxyApp, Classic Support UI, rgl_log.txt et Classic Support : bien que ProxyApp ait l’air d’une application tout à fait banale, toute tentative d’exécution se soldait généralement par un crash du système.

Publicité Apple France Power Macintosh 9600

Publicité : l’important n’est pas ce que l’ordinateur peut faire

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une double-page de 1996 présentant l’impact de la puissance du Power Macintosh sur votre travail. Que vous soyez ingénieur, architecte, chercheur, théoricien, imprimeur, graphiste, votre Power Mac vous permet de tester, dessiner, simuler, retoucher, sans attendre. Remarquez le slogan, qui sonne comme une excuse : L’important n’est pas ce que l’ordinateur peut faire, mais ce que vous pouvez en faire. Nous l’avions déjà rencontré dans une publicité pour le petit Performa 5200. Face à un Power Macintosh équipé d’un PowerPC 604 à 132 Mhz, ses six ports PCI, ses douzes emplacements de mémoire, ses 512 Ko de mémoire cache, difficile pourtant d’imaginer qu’Apple avait honte de ses performances !

Publicité Apple France Power Macintosh 9600

Apple Lawyer in 1982

Question de style (3)

Nous poursuivons notre étude du style contemporain des anciens temps d’Apple. Après le formateur de chez SEEDRIN (future Apple France), puis la joyeuse troupe de chez Calvados (futur Calvacom), nous avons le plaisir de vous présenter l’avocate du guide « Personal Computers in Business », un guide d’achat édité par Apple en 1982. A l’époque, quand on posait un Apple III sur son bureau, on avait intérêt à faire de la place avant !

Apple Lawyer in 1982

Pour ceux qui se poseraient la question, les Deering’s California Codes sont la principale édition des Codes californiens, qui couvrent tous les domaines légaux, du droit public, administratif ou constitutionnel, jusqu’au droit de la famille, de l’agriculture ou de la route. On les trouve neufs chez LexisNexis, ou d’occasion (dans une édition proche de celle de la photo) chez Amazon.

Baby Blue 21 : MacPherson's iMac

Les Macs de Baby Blues

Dans l’excellente bande dessinée Bébé Blues (en version originale Baby Blues) de Rick Kirkman et Jerry Scott, il n’y a pas que les enfants qui grandissent au fil des pages. Le père de famille,  Darryl MacPherson, dispose depuis toujours d’un Mac à son travail. Comme la BD suit les personnages depuis 1990, le dessinateur s’est adapté au fil du temps, passant d’un bon vieux Classic dans les années 90, à un iMac G3 dans les années 2000, puis à un iMac à écran plat.

Baby Blues BD et les MacsBaby Blues BD et les Macs

[edit] On cherchait le modèle manquant, l’emblématique iMac Tournesol. On a fini par le découvrir en page 113 du 21ème opus de la série. C’est l’ordinateur de la maison des MacPherson.

Baby Blue 21 : MacPherson's iMac
– D’abord, tu lances le Navigateur, ensuite tu cliques sur ce lien qui ressemble à un parapluie. – Quand la page est chargée, tu cliques sur le menu déroulant, ensuite tu descends pour sélectionner le nom de notre ville. – Ensuite, un clic-droit sur l’onglet “Météo”, un clic sur “Aujourd’hui”, et voilà : “Pluie”. – Et regarder par la fenêtre, plutôt ? – Pourquoi t’embêter à ça alors que l’ordinateur est juste là ?
Apple help create the first 21st century company

Publicité : Apple recrute pour le 21è siècle

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, nous vous présentons une page de juin 1988, parue dans la revue spécialisée « Black Enterprise ». Dans cette page toute en sobriété, Apple invitait les lecteurs à la rejoindre pour créer la première entreprise du 21e siècle. Chez Apple, on préfère le travail en réseau à la hiérarchie, et les idées qui se propagent plutôt que les ordres qui tombent. On donne des responsabilités, des outils exceptionnels, un environnement éclectique pour changer le monde. Quoi de plus normal pour une entreprise qui a toujours été en avance sur son temps ?

Apple help create the first 21st century company

Une application a quitté inopinément

Inopiné (adj) : auquel on ne s’attendait pas

On ne peut pas dire que le terme « inopiné » soit particulièrement utilisé dans le langage courant. On peut même dire que c’est un terme plutôt désuet : d’après Google, on le rencontre à peine plus d’un million de fois sur le web, contre cinq millions d’occurrences de « inattendu » et plus de vingt-et-un million d’ « impromptu » (merci la musique classique). Même « fortuit » se rencontre plus fréquemment. Et parmi ce million de résultats, une fois passées les pages dédiées aux définitions, on tombe tout de suite sur des pages relatives aux messages d’erreur de MacOS…

Et pourtant, c’est bien l’adjectif « inopiné » ou l’adverbe « inopinément » qu’Apple a choisi il y a bien longtemps pour ses messages d’alerte, en traduction de l’adverbe « unexpectedly » ou de l’adjectif « unexpected ».

L'application AppleWorks a quitté inopinément

Lors du passage à MacOS X, Apple a gardé cette traduction, jusqu’à la version 10.5 dite « Léopard ». Depuis 2009, Mac OS X annonce désormais qu’une application a quitté de manière imprévue.

Une application a quitté inopinément

Application a quitté de manière imprévue

Heureusement, le terme « inopiné » a refait son apparition dernièrement sur iOS. L’agrégé de lettres qui travaille à la traduction des messages chez Apple a dû reprendre du service…

Cet iPhone s'est éteint de manière inopinée

 

Black Apple Mices

Deux souris noires

La souris noire de l’iMac Pro n’est pas la première de son espèce. Nous lui avons fait rencontrer son ancêtre L’Apple Desktop Bus Mouse II, qui accompagnait le Performa 5400/180 en 1996. La rencontre s’est bien passée, les deux représentants de la lignée avaient beaucoup de choses à se raconter. La plus jeune s’est étonnée du câble de son aînée, qui a bien rigolé en découvrant que sa descendante devait se coucher sur le dos pour se recharger.

Black Apple Mices

Apple IIe Père Noël

L’Apple IIe du Père Noël

Grâce à Mike, un de nos lecteurs qui nous a partagé sa vaste collection de souvenirs, nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui ce poster d’Apple France datant de 1983 et mettant en scène ce bon vieux Père Noël, installé dans son atelier quelques jours avant Noël, son Apple IIe (avec un Monitor ///) imprimant la liste des cadeaux à livrer. On remarquera le sac des PTT, les courriers d’enfants, le mug « The Boss » et même la photo avec la Mère Noël (enfin, on espère…), et le slogan « Apple, l’Ordinateur Personnel ».

Poster Apple France 1983 Père Noël

Apple Audio Cable 590-4512-A

Quand Apple fabriquait des câbles audio

On connaît bien les câbles SCSI ou ADB qu’Apple fournissait avec ses périphériques dans les années 90, avec ce gris platine qui a accompagné les Macs jusqu’à l’arrivée de l’iMac.

Mais on se souvient peut-être moins qu’Apple vendait aussi des câbles audio, tout à fait compatibles avec les formats classiques : un adaptateur RCA femelle vers jack 3.5 mâle (référence 590-0618-A), et des rallonges jack 3.5 mâle-mâle (référence 590-4512-A pour le modèle portant l’icône d’un haut-parleur, et 590-4513-A pour le modèle dédié au microphone). Peut-être y en avait-il d’autres ? Dites-le nous dans les réactions à l’article !

Apple Audio Cable 590-0618-A

Apple Audio Cable 590-4513-A

Apple Audio Cable 590-4512-A

Si vous en cherchez, il y en a sur eBay : ici pour la référence 590-4512-A ; ici pour la référence 590-4513-A ; et là pour la référence 590-0618-A.

Apple Macintosh Plus owner's guides 1986 / 1988

Les guides de l’utilisateur Macintosh Plus

Nous l’avons dit à l’occasion de l’anniversaire du Macintosh Plus, que nous fêtons aujourd’hui : avec 1826 jours au catalogue, ce modèle a connu plusieurs évolutions dans la gamme et le marketing d’Apple. Tout naturellement, son manuel utilisateur a évolué lui aussi, reflétant les choix graphiques de la marque.

Apple Macintosh Plus owner's guides 1986 / 1988

En 1986, son premier manuel présentait une photo en couleurs, écran allumé. En 1988, l’image était passée en noir et blanc, comme sur les cartons (à la différence près que, sur les cartons, la pomme était toute rouge). Entre les deux, il y avait également eu cet autre modèle que vous pouvez retrouver sur eBay (ici à 40 dollars, là à 86 dollars canadiens).

Apple Macintosh Plus owner's guide
Image : Pinterest
Apple Workgroup Server 60 et 80 1993 ad

Publicité : les Workgroup Servers de 1993

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici une double-page de 1993. « Tout ce que vous attendiez de serveurs de travail d’Apple… et même ce que vous n’attendiez pas », promettait Apple en présentant ses Workgroup Servers 60 et 80, à un prix tout à fait inattendu : 2949 $ pour le premier, 5489 $ pour le second. Un petit modèle idéal pour les écoles et les PME, un second plus puissant, pour les clients exigeants, avec son système de sauvegarde sur bande DAT. Tous deux étaient livrés avec le Système 7.1 et AppleShare 4. Et n’oublions pas le Workgroup Server 95, sous A/UX, l’Unix d’Apple, dont le prix était soigneusement oublié (entre 7500 et 9300 dollars selon everymac.com).

Apple Workgroup Server 60 et 80 1993 ad

Badges Think Different Apple 1997 7998

Les badges Think Different

La grande campagne de publicité « Think Different » des années 1997-1998, on en a déjà parlé souvent sur l’Aventure Apple. Aujourd’hui, grâce à notre lecteur Mike qui nous a partagé quelques-uns de ses souvenirs, voici la série de badges à l’effigie des grands noms sélectionnés par la marque pour représenter son caractère novateur et disruptif : Charlie Chaplin, Yoko Ono et John Lennon, Rosa Parks, le Dalaï Lama, Neil Armstrong ou encore Jimi Hendrix, parmi d’autres. Merci Mike !

Badges Think Different Apple 1997 7998

PowerBook 145B publicité

Publicité : le PowerBook 145B, plus plus plus !

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une page de 1994 pour le PowerBook 145B, modèle sorti en mars 1993 pour occuper l’entrée de la gamme de portables d’Apple. À seulement 1300 dollars, il fut l’un des PowerBook les moins coûteux de l’histoire d’Apple, mais aussi le plus chichement équipé de l’époque, avec un processeur 68030 à 25 Mhz, 2 Mo de mémoire vive et un petit écran 10 pouces à matrice passive, en noir et blanc… Mais il faisait le job, et pour pas cher en plus !

PowerBook 145B publicité

Hello Again iMac 1998

Il y a vingt ans, le premier iMac

Et voilà un coup de vieux, un vrai. Il y a vingt ans tout rond, les premiers iMacs quittaient les boutiques sous les bras (musclés) des premiers clients. À l’époque, il n’y avait pas encore d’Apple Store physiques, et l’Apple Store en ligne n’avait pas un an. On ne le savait pas encore, mais c’était une nouvelle page d’histoire qui commençait à s’écrire, et qui se poursuit aujourd’hui.

Hello Again iMac 1998

1995 Apple News : RISC PowerPC vs CISC Pentium

Pentium VS PowerMacintosh

En janvier 1995, Apple met à jour sa gamme Macintosh inaugurée dix mois plus tôt. Tous les modèles gagnent quelques mégahertz, ce qui n’était pas négligeable à l’époque. À cette occasion, le magazine Apple News, organe de propagande officielle d’Apple France, fait le point sur l’évolution de la gamme, en insistant sur le rôle de la technologie de processeurs RISC dans cette avancée rapide.

1995 Apple News : RISC PowerPC vs CISC Pentium

Un graphique compare les performances des différents Power Macintosh, face aux PC de l’époque (du 486/33 au Pentium 100 sous Windows 3.1), et ne laisse aucun doute sur la performance des machines d’Apple dans ces tests portant sur l’utilisation de dix applications courantes. Comme pour s’excuser, la marque précise bien qu’il ne s’agit pas d’entrer dans une course de performance, puisque les Power Macintosh sont plus performants que l’ensemble des micros du marché… Non, Apple veut juste vous permettre de gagner en productivité, et faire émerger de nouvelles applications.

Comptez de 13.000 à 46.500 francs TTC selon le modèle, unité centrale seule. Si vous disposez déjà d’un Macintosh à base de processeur 68040, comme le LC 475 ou le Performa 630, vous pouvez acheter une carte de mise à niveau équipée d’un processeur PowerPC 601, pour 4400 francs TTC. Système 7.5 et 8 Mo de mémoire vive nécessaires…

Janet Jackson Apple Japan Tour 1990

Janet Jackson, Apple et le Japon

À première vue, pas évident de trouver un lien entre Apple, la chanteuse Janet Jackson, et le Pays du Soleil Levant… Et pourtant, il y en a un ! Il date de 1990, quand la chanteuse, alors âgée de 24 ans, organise sa première tournée mondiale dénommée Rhythm Nation World Tour, qui l’établit comme l’une des plus grandes artistes féminines. Sept minutes suffisent à vendre les 50.000 places du Tokyo Dome où est organisé le premier de ses concerts internationaux en mai 1990.

Lorsque la chanteuse retourne au Japon du 3 au 15 novembre 1990 pour clore sa tournée là où elle avait commencé, Apple Japon se place parmi les principaux sponsors de cette dernière série de concerts, comme le prouvent les programmes distribués à l’époque et que l’on peut encore trouver sur eBay.

Une publicité de circonstance pour le Macintosh IIsi, sorti en octobre 1990, occupait également une double-page dans ce programme.

Janet Jackson Apple Japan Tour 1990

Un fan de la marque a également conservé une affiche du de la tournée, qui ne laisse aucun doute sur la place qu’occupait Apple dans ce sponsoring, à la manière de notre Ligue 1 Conforama.

Apple Performa Le Bureau à Domicile

Le bureau à domicile Apple

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, nous vous présentons une réclame de 1996, dans la droite ligne de la publicité « Apprendre, créer, communiquer, oser ». Le bureau à domicile formait, avec le Studio de Création et le Macintosh de la famille, les trois solutions clé-en-main de la gamme Performa. Un Performa 6400 fourni avec ClarisWorks, ClarisOrganizer, Apple Telecom et vingt autres logiciels et CD-Rom, sans oublier 50% de réduction sur l’imprimante StyleWriter Couleur 2500 soit 1445 francs d’économie. Mais il fallait commander avant le 31 décembre 1996 !

Apple Performa Le Bureau à Domicile

Lecteur de disquettes Apple HDI-20 et lecteur du PowerBook 2400c

Les lecteurs de disquettes pour PowerBook

De 1991 à 1997, la gamme PowerBook était accompagnée par un lecteur de disquettes spécialement adapté, équipé d’une prise HDI-20. Celle-ci se connectait directement sur le PowerBook 100 ou sur le fameux PowerBop (un PowerBook 180c dont le lecteur interne était remplacé par un modem sans-fil Bi-Bop), ou par l’entremise du Mini Dock ou du Micro Dock pour la gamme PowerBook Duo. En 1997, la gamme PowerBook Duo est retirée du catalogue, et le PowerBook 2400c s’installe à sa place dans le segment « ultraportable ».

Lecteur de disquettes Apple HDI-20 et lecteur du PowerBook 2400c

Le PowerBook 2400c est accompagné d’un nouveau lecteur externe. Celui-ci ne reprend pas la connectique précédente, mais un format de prise spécifique à IBM, à qui Apple a sous-traité la conception et l’assemblage de ce nouveau modèle. Le concept est parfaitement identique, avec un capot qui, ouvert, surélève légèrement le lecteur et libère la fente. Côté design, on sent poindre l’influence « New Macintosh », avec des courbes qui le rapprochent du Twentieth Anniversary Macintosh ou de l’eMate 300, sortis la même année. Jonathan Ive, à la tête du Groupe de Design Industriel d’Apple depuis l’année précédente, commence à prendre ses marques…

Lecteur de disquettes Apple HDI-20 et lecteur du PowerBook 2400c

1983 : la souris de Microsoft

Anniversaire – La souris de Microsoft

2 mai 1983 : Microsoft lance sa première souris, qui se démarque de celle du Lisa, la référence sur ce tout nouveau marché, par ses deux boutons. Microsoft fournissait un tutoriel interactif, ainsi que les logiciels Word et NotePad. Ce que l’article de Micro-Systèmes ne rend pas bien (outre le détourage aux ciseaux !), c’est la couleur verte de ses deux boutons… Cette première version nécessitait une carte d’extension à installer dans le PC, puisqu’elle utilisait un port spécifique “InPort”. En tout cas, d’après le journaliste, la souris était « en position de devenir un périphérique aussi habituel que le crayon optique ou la table à digitaliser » !


1983 : la souris de Microsoft

Apple Macintosh LC 475 publicité

Publicité : L’ordinateur qui fait télécopieur et minitel

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, une publicité de 1994 pour le Macintosh LC 475. Il s’agissait du dernier Mac au format « boîte à pizza », après la série des LC, et du premier modèle autorisant la mise à jour vers les processeurs PowerPC (Apple proposera une carte de mise à jour basée sur un PowerPC 601 à 50 Mhz). Proposé avec un écran Apple Trinitron, bien meilleur que son prédécesseur l’écran Performa Plus, il devenait capable grâce au modem AppleDjinn, d’offrir des fonctions de Minitel et de fax.

Apple Macintosh LC 475 publicité

Libérer un port occupé sur Macintosh

Comment contourner les messages d’alertes dus aux ports indisponibles, que l’on rencontrait jusqu’à MacOS 9 ?

Si vous avez déjà branché un micro sur l’entrée son de votre Mac, ou si votre ordinateur a encore des ports série (disparus avec l’iMac), vous avez peut-être été confronté à des messages annonçant que l’un des ports est occupé ou inaccessible. Le problème est toujours le même : sur un Mac, les ports ne peuvent être utilisés que par un seul pilote à la fois, à moins d’avoir été prévus spécialement pour être partagés (c’est le cas des ports USB, SCSI ou FireWire). Dans le cas des ports série ou de l’entrée son, le système fait respecter une règle impérative : premier arrivé, premier servi. Si une application utilise déjà un port, les autres sont mises à la porte.

Dans le cas de l’entrée son, le problème sera vite réglé : quittez toute les applications qui pourraient l’utiliser puis relancez votre programme, qui ne devrait plus poser de problème. En revanche, l’affaire se complique avec les ports série : après avoir vérifié, là aussi, qu’aucune application n’utilise le port en question (émulateur minitel, fax, accès internet sur le port modem ; driver d’imprimante sur le port du même nom), vérifiez dans le Sélecteur qu’AppleTalk est désactivé. En effet, si celui-ci est activé, il occupe l’un des ports série (sélectionné dans le Tableau de bord AppleTalk). Cela devrait suffire à libérer le port, après un redémarrage !

Cette astuce a été publiée en 2001 dans la revue A Vos Mac.

Apple special USB extension for keyboard

La rallonge USB-incompatible chez Apple

Avez-vous déjà regardé de près la fiche USB qui permet de brancher votre clavier Apple à votre Mac ? Depuis le lancement de son premier clavier USB, avec l’iMac de 1998, la marque utilise une fiche USB Type-A mâle particulière, déformée par une encoche sur le cadre métallique. Celle-ci s’insère parfaitement dans les prises USB femelle des Macs, des hubs USB ou encore des PC du marché.

Apple special USB extension for keyboard
Un câble de clavier Apple à gauche ; un câble d’iPod à droite

Cette petite particularité visait à répondre à une limite de la norme USB, qui interdisait de commercialiser des rallonges USB. Or Apple fournissait ses claviers avec un câble non-amovible, et plutôt court. Elle avait donc cherché une manière de contourner l’interdiction de créer une rallonge, et elle avait imaginé cette extension de câble. En modifiant la forme de sa prise, Apple créait sa propre prise intermédiaire, officiellement différente des standards prévus pour l’USB. Il ne s’agissait pas d’une rallonge USB, puisque sa prise femelle, affublée d’un ergot faisant saillie, n’était par compatible avec les périphériques USB classiques. Elle n’affichait d’ailleurs pas le logo officiel de la norme de ce côté-là. En résumé : c’était une partie du câble du clavier, et elle n’était destinée à aucune autre utilisation.

Apple special USB extension for keyboard
À droite, la fiche mâle compatible USB. À gauche, la fiche femelle spécifique, sans logo.

En pratique, peu d’utilisateurs étaient conscients de cette interdiction de commercialiser des rallonges USB. On trouvait en effet de nombreuses rallonges USB créées par des fabricants moins scrupuleux qu’Apple. Faute de connaître ce détail, les clients ne trouvaient pas d’explication à cette coquetterie : les claviers Apple étaient compatibles avec l’USB ; les Macs étaient compatibles avec l’USB ; seule cette rallonge se tenait à l’écart de la norme. Que pouvait bien y gagner Apple, à part ennuyer le monde ? Maintenant, vous, au moins, vous connaissez l’explication !

Apple special USB extension for keyboard

Notez qu’on lit parfois que cette modification est liée à la possibilité qu’avaient les Macs de fournir plus de courant à certains périphériques USB, comme le SuperDrive externe, l’iPhone, l’iPod ou le clavier Apple en aluminium. En réalité, si cette possibilité existe bien, elle n’a rien à voir avec la forme du connecteur, ces différents périphériques ayant toujours été livrés avec un câble USB classique.

Apple special USB extension for keyboard
Les câbles du clavier et de la souris USB de l’iMac. Saurez-vous les reconnaître ?

Tiens, d’ailleurs, si vous vous posez la question : le hub incorporé dans les claviers Apple, qui permet de brancher deux autres périphériques directement sur le clavier, était en USB 1.1 à l’origine. Il est passé à l’USB 2 à partir du modèle en aluminium de 2007.

[edit : le Journal du Lapin propose sa lecture du sujet, dans cet article du 11 décembre 2018]

Bloc-Note Performa d'Apple

Le bloc-note Performa d’Apple

Dans la collection de l’Aventure Apple, il n’y a pas que des ordinateurs et des brochures. Il y a aussi quelques objets aux couleurs d’Apple. Aujourd’hui, voici le bloc-note Performa, aux couleurs du logo arc-en-ciel de la marque. On ne connaît pas trop son histoire, mais peut-être que l’un de nos lecteurs pourra nous renseigner ?

Bloc-Note Performa d'Apple

NB : si vous ne savez pas comment dépenser votre argent, on trouve un lot de six de ces bloc-notes sur le site d’enchères eBay, pour près de deux-cent dollars tout de même… On le trouve pour beaucoup moins cher sur le site d’enchères Yahoo Japon (600 yens soit moins de 5 euros), mais c’est moins pratique (il faut un compte et une adresse au Japon, ou un intermédiaire là-bas)…

Bloc-Note Performa d'Apple

Mac OS X Exposé

Les débuts d’Exposé sur Mac OS X

Avant de s’appeler Mission Control, la fonction permettant d’afficher en miniatures toutes les fenêtres ouvertes à l’écran s’appelait Exposé. Apparu avec Mac OS X 10.3, Exposé était une vraie révolution dans l’usage du Macintosh, en termes de gain de temps notamment. Voici ce qu’on en disait dans la revue A Vos Mac en 2004, peu après sa sortie…

Mac OS X Exposé

Deux fonctions cohabitent dans ces premières versions : l’affichage de toutes les fenêtres, ou seulement des fenêtres de l’application active. Que vous utilisiez l’une ou l’autre, avec les coins actifs de l’écran ou les touches de fonction, Apple a ajouté une possibilité très appréciable, et visuellement impressionnante. Cette fonction permet de faire défiler les fenêtres ouvertes de chaque application l’une après l’autre. Commencez par activer Exposé puis tapez Tabulation : au lieu d’afficher toutes les fenêtres, Exposé affiche celles d’une application. Puis appuyez à nouveau, et c’est une autre application qui passe au premier plan, avec toutes ses fenêtres en réduction. Et ainsi de suite… Encore plus fort : Exposé toujours activé, appuyez cette fois sur Pomme et Tabulation et gardez la touche Pomme appuyée. Le sélecteur d’application apparaît sur toute la largeur de l’écran, et il ne vous reste plus alors qu’à cliquer sur l’application souhaitée (ou à utiliser les flèches du clavier).

Exposé Mac OS X Application

Après l’iMac en couleurs et l’iPod mini en couleurs, voici Exposé en couleurs ! En effet, la couleur utilisée par Exposé dépend du réglage de contraste des Préférences Système « Apparence ». Il suffit de changer ce réglage pour vérifier, il n’y a même pas besoin de fermer les Préférences Système pour que la modification soit prise en compte.

Mac OS X Exposé en couleurs

 

Apple Manufacturing Thanks 1989

D’autres remerciements d’Apple Manufacturing

Voilà un article qui pourrait être un copier-coller d’un précédent, paru l’année dernière à la même époque. En même temps, c’est les vacances, alors on espère que nos lecteurs tolèreront un peu de laisser-aller… Nous avons en effet trouvé dans un lot de paperasses un autre message de remerciement des équipes d’Apple Manufacturing, en charge de la fabrication des Macintosh. Celui-ci accompagnait les manuels d’un Macintosh Plus (produit de 1986 à 1990).

La photo et la signature ont été modifiées par rapport au précédent exemplaire, et celui-ci est daté du 23 février 1989, mais pour le reste, il s’agit toujours des remerciements de cette équipe adressés au nouveau client. Cette équipe, consacrée à la perfection, invite l’utilisateur à faire part de ses remarques et suggestions, car elle voulait qu’il fasse partie de la famille Apple pour les années à venir !

Apple Manufacturing Thanks 1989

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Publicité : LC475 et SARL GTI

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une publicité publiée en octobre 1994. Apple y présentait son LC 475, un modèle d’entrée de gamme accompagné du vilain écran Performa Plus (dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises). Apple le présentait comme équipé d’un processeur 50/25 Mhz, ce qui était un habillage purement commercial déjà rencontré dans une précédente brochure. Bref, à l’heure des premiers Power Macs, ce petit LC 475 (aussi rencontré sous le nom de Performa 475 ou Quadra 605) déjà âgé d’un an avait reçu la lourde tâche de maintenir un modèle très abordable dans le catalogue de la marque.

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Macintosh Classic Lamp

L’idée de cadeau du jour : la lampe Macintosh Classic

Vous cherchez une idée de cadeau ou de déco ? Alors cette jolie petite lampe de chevet créée tout simplement dans un Macintosh Classic est pour vous ! Vous la trouverez sur eBay, au prix un peu salé de 275 euros, auxquels il faudra ajouter 18 euros de frais de port pour la France…

Macintosh Classic Lamp

Si vous préférez, vous pouvez toujours acheter un bon vieux Mac Classic (comme celui-ci), un peu de plexiglas, et dégainer la mini-perceuse dremel ! Et si vous cherchez de l’inspiration, vous pouvez relire notre article « Que faire avec un vieil iMac » publié l’année dernière.

Apple Care Kit

Le kit de nettoyage Apple

Aujourd’hui, si vous achetez l’iMac à écran nanotexturé, vous devrez utiliser uniquement le chiffon fourni par la marque pour nettoyer la surface vitrée. Il en va de même avec le coûteux écran Pro Display XDR. Il y a quarante ans, Apple fournissait carrément tout un carton à ses clients, pour prendre soin de leurs écrans, de leurs ordinateurs, mais aussi de leurs disquettes, avec stylos et étiquettes adaptés. La marque appelait ceci l’Apple Care Kit, et on en trouve justement une boîte vide ces jours-ci sur eBay. Au moins, avec une boîte vide, vous ne risquez pas d’utiliser le mauvais torchon au moment de nettoyer votre précieux écran !

Apple Care Kit

Apple 1992 ad. Windows. Making it easier ?

Publicité : Windows, pas plus simple

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Et aujourd’hui, voici une double page de juin 1992, dans laquelle la parole est donnée à un nouvel utilisateur de Microsoft Windows, qui vient de passer dans sa très populaire version 3.1. « Tout ce que je voulais, c’était me simplifier le boulot. Alors j’ai acheté Windows. J’ai ajouté de la mémoire vive. J’ai acheté un disque dur plus gros. J’ai remplacé ma carte graphique et mon écran. J’ai acheté une demi-douzaine de nouveaux logiciels, j’ai installé une souris, configuré le système, et maintenant je suis là, assis devant mon tableur qui se traine sur mon PC, et je me demande, c’est ça qui doit me simplifier les choses ? ».

Apple 1992 ad. Windows. Making it easier ?

S’ensuivent trois colonnes que personne n’a jamais dû lire, pour présenter les avantages du Macintosh. Le Mac, cet ordinateur conçu pour mettre l’utilisateur au centre de son fonctionnement — quand Windows n’est qu’un logiciel, un masque sur ce vieux système DOS, avec ses CONFIG.SYS et ses AUTOEXEC.BAT. Windows, ce logiciel qui nécessite de coûteux investissements (auxquels Apple ajoute, arbitrairement, 70% pour le coût horaire consacré à la mise à jour) pour obtenir un méli-mélo de configuration qui ne pourra jamais rivaliser avec le PowerBook d’Apple. Et plein d’autres arguments que nous ne détaillerons pas — car nous n’avons pas tout lu non plus.

Les disquettes pour PowerBook… en vrai !

Vous vous souvenez de ces disquettes pour PowerBook, dont nous vous avions parlé en juin 2018, et dont nous avons fini par dégoter une boîte sous blister l’année dernière ? Si vous vous demandez à quoi elles ressemblent à l’intérieur, voici une annonce repérée sur eBay, avec une photo des disquettes et de leurs étiquettes.

Grâce aux photos que le vendeur a pris sous tous les angles, on peut même apprendre qu’Apple sous-traitait la fabrication de ces disques à Maxell, dans le respect de strictes spécifications.

Apple 1983 ad for the Lisa

La pub du dimanche – Lisa

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine : une publicité de 1983 pour le Lisa. On imagine à peine à quel point cet ordinateur était révolutionnaire à sa sortie : à l’époque, ni la souris, ni l’interface graphique, n’étaient connues du grand public, et leur existence dans les laboratoires de recherche n’était connue que des passionnés d’informatique. Imaginez qu’en ce temps-là, même les agences de publicité découpaient aux ciseaux une copie d’écran pour (mal) l’inclure dans la photo de l’ordinateur ! Au passage, remarquez les deux lecteurs Twiggy de ce premier Lisa, qui seront rapidement remplacés par un seul lecteur 3″1/2 sur le Lisa 2.

Apple 1983 ad for the Lisa

1985 Apple Ad Macintosh Programs

Publicité : nous interrompons ce magazine…

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui,  voici une double-page extraite d’un magazine MacWorld de 1985, qu’Apple interrompait pour d’importants programmes. Car Apple l’affirme : chaque jour, un nouveau programme est développé pour le Macintosh. Tableurs, traitements de textes, présentations, gestion de projet, bases de données, communications… et même des logiciels capables de faire ce qu’aucun ordinateur n’avait fait auparavant. Ainsi, l’ordinateur professionnel le plus simple à utiliser peut devenir l’ordinateur professionnel le plus utile !

1985 Apple Ad Macintosh Programs

Parmi les logiciels cités, on trouvait : Microsoft Chart et Multiplan, MacProject, Microsoft File, Lotus Jazz, MacTerminal, Helix, MacLink, FrontDesk, Microsoft Word, Hayden-Base, MacWrite, ou encore Filevision…

Apple MultiFinder Multitasking

Le Macintosh III et le multitâche

Voilà bien la première fois que nous entendons parler d’un Macintosh III. Après tout, ce n’est pas si bête, il y a bien eu un Apple III après l’Apple II. Nous sommes donc en août 1987, et le magazine InfoWorld consacre un encadré au nouveau logiciel MultiFinder tout juste présenté par Apple.

Apple MultiFinder Multitasking

Cet encadré explique tout d’abord l’intérêt du vrai multitâche : permettre à plusieurs applications d’accéder en parallèle aux ressources du processeur et à la mémoire, sans les monopoliser. Il devient ainsi possible d’exécuter des programmes en tâche de fond (outils de communication, d’émulation, de messagerie électronique, de gestion d’imprimante…) et de faire communiquer les applications les unes avec les autres.

Apple MultiFinder et Switcher
En vente sur eBay : Les manuels de MultiFinder et de son ancêtre Switcher.

Mais en 1987, Apple n’en est pas là : à cause des limitations inhérentes au processeur 68000 et au système développé par Apple pour le Macintosh, le MultiFinder se contente de s’insérer dans le fonctionnement du logiciel au premier plan, pour l’interrompre quand des tâches d’arrière-plan l’exigent. Pour atteindre le vrai multitâche, l’auteur de l’article comptait sur le Macintosh II (et donc, ses successeurs les Macs III, etc.), leur processeur 32 bits 68020 et leur support de la mémoire virtuelle. Avec beaucoup de sens de l’anticipation, Don Crabb comprenait déjà que le passage au vrai multitâche se ferait au prix d’une perte de compatibilité avec les applications conçues pour les premiers Macs. Ce qu’il ne pouvait pas deviner, c’est qu’Apple allait rester engluée dans cette architecture système jusqu’à la sortie de Mac OS X en 2001. MultiFinder sera tout d’abord proposé comme une option pour les systèmes 5 et 6,  puis intégré au Système 7 et ses successeurs numérotés 8 et 9. Jusqu’en 2001 donc, Mac OS traînera derrière lui ce boulet du multitâche coopératif, dans lequel n’importe quelle application pouvait bloquer le système.

Le Monsieur Macintosh flippant du CD QuickTime

Mais qu’est-ce qui m’a pris d’aller explorer les CD des premières versions beta de QuickTime ? On y trouve évidemment des tas de films dans des résolutions anémiques, avec des timelapse, des extraits de VHS, et des trucs totalement improbables, comme ce Monsieur Macintosh totalement flippant, le genre à filer des cauchemars aux enfants… Pour qu’il reste lisible sur toutes les plateformes, le voici converti en gif animé !

Mister Macintosh Animated GIF

Le plus dingue, c’est que la plupart des films QuickTime sont aujourd’hui illisibles dans le lecteur QuickTime sur un ordinateur récent : seuls les quelques exemples fournis au format MPEG sont encore exploitables sans passer par une solution de virtualisation et un vieux Mac OS…

Les slogans abandonnés par Apple

Vous connaissez forcément le slogan « Think Different » adopté par Apple de 1997 à 2002. Vous connaissez peut-être aussi « Give your dreams a chance » utilisé juste avant. Mais savez-vous qu’Apple a également déposé de nombreux autres slogans au fil du temps, parfois sans même les utiliser ?

Ainsi, l’office américain des brevets a conservé les traces de quelques idées de la marque. En août 1996, à l’époque des Performa 5400 et 6400, Apple dépose « You, a Mac, the World », littéralement « Vous, un Mac, le Monde ». C’était l’époque où la marque se cherchait, ayant connu plusieurs échecs dans la conception de ses nouveaux système Pink puis Copland, et voyant sa part de marcher reculer face au rouleau-compresseur Windows 95 de Microsoft. Le slogan ne sera utilisé que sur une publicité et pour quelques accessoires vestimentaires, comme des t-shirts et des badges, avec des petits dessins rappelant la simplicité du logo Picasso associé au Macintosh. Apple abandonnera ses droits sur la marque dès l’année suivante.

Image : eBay

Difficile de ne pas faire le rapprochement avec la boîte de Mac OS 8.5. Vous, un Mac, le Monde, tout y est sur cette grosse boîte cartonnée qui nous rappelle qu’avant de télécharger gratuitement les systèmes d’Apple sur Internet, on allait les acheter dans les rayons de la Fnac…

Dans le même temps, elle dépose le slogan « Expect the impossible », Attendez-vous à l’impossible, qu’elle ne conservera que cinq mois dans son escarcelle. Il n’était destiné qu’à accompagner la sortie du film Mission Impossible, le premier de la série. Là encore, on n’en trouve trace que sur des t-shirts distribués par la marque en 1996.

Image : eBay

Si on remonte dans le temps, on peut trouver un slogan dédié au Macintosh : « Wheels for the mind », qu’on traduirait par « De l’énergie pour l’esprit », sans pouvoir rendre la finesse de la version originale, où wheel ne désigne pas seulement la roue, mais aussi le gouvernail, les pirouettes, et même une forme conjuguée des verbes diriger ou pousser. Celui-là, Apple s’y est accroché plus longtemps, de 1986 à 2007 pour être précis, bien qu’on n’en trouve de trace officielle qu’au tout début de la période, dans le cadre du programme universitaire de la marque, comme sur cette brochure éditée par l’université de Boston en 1987. Il était lui aussi accompagné d’un logo dans le style du logo Picasso du Macintosh.

Image : eBay

De 1998 à 2012, Wheels for the Mind a été réutilisé par l’AUC, le consortium universitaire d’Apple Australie comme titre de son journal. Depuis, la marque s’est séparée de ce consortium qui a poursuivi son activité sous forme associative.

La brochure de l'iMac G4

La brochure de l’iMac G4 « Tournesol »

En 2002, quand Apple présente son nouvel iMac G4 (le premier à s’éloigner du design du premier iMac de 1998), les brochures qu’elle distribue sont minuscules : une feuille A4 pliée en huit, rien de moins ! Dans celle-ci, on retrouve les caractéristiques révolutionnaires de ce premier modèle à écran plat (15 pouces), équipé d’un processeur PowerPC G4, d’un lecteur SuperDrive, et des logiciels iMovie, iTunes, iDVD et iPhoto. Bien que la suite iLife ait été présentée en même temps que ce modèle, la brochure n’en cite pas le nom.

La brochure de l'iMac G4

La brochure de l'iMac G4

La brochure de l'iMac G4

La seconde génération d'écouteurs d'iPod

Bon anniversaire l’iPod !

Il y a dix-sept ans tout rond, Apple présentait son premier iPod. Son disque dur de 5 Go capable d’embarquer un millier de chansons était l’un des premiers modèles 1,8 pouces du marché. Au-delà de cette petite prouesse, l’iPod se démarquait aussi par sa roue de navigation, par l’intégration avec iTunes, par sa mémoire tampon de 20 minutes (contre quelques secondes pour les lecteurs de CD portables), ses dix heures d’autonomie, et le câble FireWire qui lui offrait une grande rapidité de transfert. Pour démontrer tous ces avantages justifiant son prix faramineux de 3.600 francs, Apple avait conçu un spot publicitaire d’une minute que voici :

MacG avait publié en 2013 une belle rétrospective du premier iPod, pour ceux qui aurait raté ça à l’époque. L’Aventure Apple dispose également d’une page consacrée à l’iPod et à toutes ses déclinaisons, Nano, mini, Classic, Touch… On a du mal à l’imaginer, mais lors de la présentation de l’iPod, tout le monde s’était demandé ce qu’Apple imaginait en s’attaquant à ce marché de niche, avec un modèle hors de prix…

Apple MessagePad Service Support

Un iPod et un Newton personnalisés

Deux de nos lecteurs sont à la recherche d’informations quant à des produits Apple personnalisés qu’ils ont en leur possession. Saurez-vous les renseigner ? On commence avec Evan qui a acheté récemment sur eBay (pour une bouchée de pain) un iPod mini siglé « Lancôme so magic ! », et voudrait en connaître l’origine. Nous n’avons pas trouvé de publicité ou de communiqué en lien avec un iPod au nom de ce parfum commercialisé en 2004.

iPod mini Lancome

Plus ancien, il y a aussi Benoît qui cherche à quoi peut bien correspondre ce logo « Service Support » ajouté à un Newton MessagePad de 1993. L’encre étant plus vive et moins en relief que celle du marquage MessagePad, et assez sensible aux griffures, il est possible qu’il s’agisse d’un logo ajouté après-coup sur un modèle standard.

Apple MessagePad Service Support

Portable StyleWriter sur eBay, avec Sheet Feeder

Bon anniversaire la Portable StyleWriter

Le 1er juin 1993, Apple commercialisait une petite imprimante portable pour accompagner ses gammes PowerBook et PowerBook Duo. L’Apple Portable StyleWriter n’était en réalité qu’une Canon BJ-10ex réhabillée (on parle de rebadgeage), dont on retrouve les boutons, les diodes et même le port parallèle (Apple fournissait un câble adaptateur pour relier le port parallèle de cette imprimante au port série du Macintosh).

La Portable StyleWriter ne pesait que deux kilos, était capable d’imprimer 1,5 pages par minute, en noir et blanc, à une résolution maximale de 360 points par pouces. Elle est restée au catalogue jusqu’en mai 1995.

Sur certains sites, il est question d’un bac de chargement de feuilles optionnel (sheet feeder en anglais). Un switch interne permettait de le faire prendre en compte par l’imprimante. On n’en trouve plus vraiment de trace aujourd’hui, sauf sur cette petite annonce sur eBay :

Portable StyleWriter sur eBay

Portable StyleWriter sur eBay, avec Sheet Feeder

Sources : Fiche technique Apple ; le Journal du Lapin ; Nefec.org

About box Mac OS 9

Quand Mac OS 9 et Mac OS X devaient partager leur mémoire

On a déjà discuté de la gestion calamiteuse de la mémoire vive par les prédécesseurs de Mac OS X. À l’époque, c’est-à-dire jusqu’en 2001 tout de même, le système des Macs distribuait des pans de mémoire vive aux applications quand elles étaient lancées. Celles-ci occupaient alors cette mémoire vive qui leur était allouée, et ne la restituaient qu’une fois quittées. Face à cette fragmentation progressive de la mémoire, on réfléchissait alors en termes de « plus gros bloc inutilisé » pour connaître la quantité de mémoire dont on disposait au moment de lancer un nouveau logiciel.

Mac OS X a fait passer les Macs dans l’ère de la modernité, en partageant la mémoire entre toutes les applications, avec un usage transparent de la mémoire virtuelle, permettant à chaque application de disposer de la mémoire vive qu’il lui fallait, au moment où cela s’avérait nécessaire. Restait à permettre à Mac OS « classique » de s’inscrire dans ce ballet, sans bloquer inutilement la mémoire utile à Mac OS X. Ce sera fait au moyen d’une réécriture du noyau de Mac OS 8.6, organisé autour d’un nouveau nano-noyau, chargé des opérations les plus basiques. Cette première réalisation étant relativement instable dans les premières versions de Mac OS X Server, elle sera améliorée avec Mac OS 9.

Voici ce que cela donne, vu depuis Mac OS 9. Grâce à une petite bidouille très simple à l’aide de ResEdit, nous avons pu lancer le Finder et son outil « À propos de votre ordinateur », normalement inaccessibles depuis Mac OS X. On a ainsi retrouvé toutes les informations sur le système, y compris ce « plus gros bloc inutilisé » fixé au minimum. L’addition des mémoires réservées par chaque application dépassé largement le total de mémoire physiquement disponible, sans compter que les applications indépendantes de l’environnement Classic sont artificiellement limitées à 504 Ko (en réalité, Mac OS X leur alloue ce qui leur est nécessaire, jusqu’à 4 Go par application dans ces premières versions). Classic n’était donc pas un simple émulateur tournant dans Mac OS X, mais un système intégré à celui-ci, et travaillant en symbiose avec lui.

A propos, Mac OS 9

Remarquez que la fenêtre « À propos de votre ordinateur » de Mac OS 9 incluait la mention « Blue Box Enabler », précisant le numéro de version du module permettant d’assurer le fonctionnement de Classic (autrefois dénommé Blue Box) au sein de Mac OS X. De même, le processus Classic porte le nom de TruBlueEnvironment dans le Moniteur d’activité.

Les « anciens» se souviennent également de deux autres avantages de Classic : cet environnement avait permis de redonner vie à des logiciels anciens, incompatibles avec les Power Macs, grâce à une gestion plus simple de la mémoire virtuelle, déléguée de manière transparente à Mac OS X. De plus, certains logiciels étaient plus rapides une fois lancés dans Classic, là aussi en raison d’une gestion plus efficace de la mémoire virtuelle distribuée en temps réel selon les besoins.

Brochure Apple Canon Japon Macintosh et périphériques

Une brochure Apple-Canon

Nous vous avons déjà parlé de ces liens qui unissent Apple et Canon, et ils sont nombreux. Au Japon en particulier, Canon a été le distributeur exclusif des produits Apple de 1983 à 1998. En voici une nouvelle illustration, avec cette brochure de 1996 particulièrement riche en références, puisqu’elle présente non seulement les Macs, mais aussi les périphériques compatibles : scanners, appareils photos, écrans et imprimantes.

Brochure Apple Canon Japon Macintosh et périphériques

Le ton est donné dès la double-page intérieure, avec cette infographie de la plus belle espèce. Une gamme Macintosh (Performa pour la famille, Power Macintosh pour les pros, Macintosh PowerBook pour les portables), des écrans, des périphériques d’acquisition, et des périphériques de sortie, voilà ce que proposait le géant nippon.

Brochure Apple Canon Japon Macintosh et périphériques

Et c’est là qu’on se souvient que la gamme Apple était vraiment pléthorique à l’époque. Si l’on y ajoute en plus la gamme de Canon, il y avait de quoi s’y perdre. Ainsi, en entrée de gamme, Canon proposait un appareil photo très proche du QuickTake, le RC-570, qui disposait d’un zoom 3x pour des images en 795×596. À l’opposée dans la gamme, l’EOS DCS3c offrait une résolution de 1268 × 1012 grâce à un dos numérique conçu par Kodak associé à l’excellent boîtier de l’EOS 1N argentique. Il fallait tout de même compter près de deux millions de yens, soit grosso-modo 15.000 euros, pour acquérir cette merveille.

Brochure Apple Canon Japon Macintosh et périphériques

Du côté des imprimantes, on pouvait jouer au jeu des 7 erreurs, voire au Memory, puisque la plupart des modèles Apple de l’époque étaient directement basés sur ceux de Canon, au prix d’un simple réhabillage par les designers de la marque (et, soyons honnêtes, de quelques optimisations logicielles).

Brochure Apple Canon Japon Macintosh et périphériques

l'iPod mini 1G, dans ses cinq coloris

Les timides essais de couleurs de l’iPod Mini

Si Apple est connue pour avoir redonné au blanc ses lettres de noblesse dans l’univers du design industriel, on associe également la marque à la pomme à toute une palette de couleurs plus ou moins vives : logo Apple utilisé de 1977 à 1998, boutons orange du joystick de 1983 à 1986, iMac Bondi Blue lancé en 1998, rapidement mis à jour et décliné en 5 couleurs acidulées.

L’iPod suivra le même mouvement. Dès septembre 2003, la couleur s’invite dans les publicités iPod+iTunes, avant d’être testée, de façon moins franche, sur l’iPod Mini en janvier 2004. Les quatre couleurs et le gris utilisés sur les visuels des boîtes sont très proches des publicités de 2003, mais les teintes des iPod en sont assez éloignées. Est-ce une raison technique, liée à l’anodisation de l’aluminium ? Ou bien une raison marketing, les utilisateurs étant encore peu habitués à des teintes saturées sur leurs appareils ?

l'iPod mini 1G, dans ses cinq coloris
La première génération d’iPod mini

Les deux générations présentent ainsi des teintes assez proches de vert, bleu et rose (et un très léger doré, abandonné après la première génération). Malgré une légère saturation de la photo, on peut penser qu’un iPod sur deux a simplement décoloré. Un indice pour les reconnaître ? L’iPod Mini de seconde génération se reconnait facilement, les indications de la molette cliquable reprennent la teinte de l’appareil.

iPod mini 1G et 2G

Apple 1997 Mac OS Report ad

Publicité : The Mac OS Report (1)

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, c’est une double page de 1997 que nous vous présentons. Le Bulletin de Mac OS se présentait comme le premier numéro d’une série à venir (one in a series). Comme nous le verrons la semaine prochaine, Apple n’a finalement publié que deux bulletins avant de passer à autre chose… Il faut dire qu’en 1997, Apple était vraiment au pied du mur, et donner des nouvelles de son système d’exploitation était une question de crédibilité.

La marque présentait donc les nouveautés de Mac OS 7.6 (rapidité du système, facilité de la connexion à Internet, nouvelle version de QuickTime…) et expliquait surtout ce qui nous attendait ensuite avec Tempo : son interface en légère 3D, son Finder multitâche, son interpréteur Java, bref, vous avez reconnu Mac OS 8. Mais ce n’était pas tout ! Apple préparait également le nouveau système d’exploitation Rhapsody, prêt à laisser la compétition sur place en définissant les standards du prochain siècle, rien de moins ! Une ambition possible grâce au rachat de NeXT. Bref, Mac OS, ça le fait, ça le fera, vous le pouvez !

apple 1997 Mac OS Report ad

Apple 1997 Mac OS Report ad

Macintosh SE - iBook Virtual PC - Blue Screen of Death Windows

Souvenir : le bon vieux plantage

Dites-donc, alors qu’on a pas mal reparlé ces jours-ci du fameux « blue screen of death » de Windows (coucou CrowdStrike !), vous souvenez-vous de l’époque où nos bons vieux Macs plantaient à qui mieux mieux, provoquant un blocage complet de l’ordinateur et obligeant à redémarrer tout le système ? Pour vous rafraîchir la mémoire, voici côte à côte un Macintosh SE sous Système 6 et un iBook G3 émulant Windows 98 grâce à VirtualPC.

Macintosh SE - iBook Virtual PC - Blue Screen of Death Windows

Kit de mise à jour APple IIe enhancement kit, french

Le kit de mise à jour Apple IIe enhanced

Dans la collection de l’Aventure Apple, nous avons quelques belles pièces dans leur carton d’origine. Aujourd’hui, nous vous présentons le kit de mise à jour pour l’Apple IIe Enhanced, ou Apple IIe amélioré, datant de mars 1985. Il s’agissait d’une petite boîte contenant quelques puces électroniques chargées de rendre cet ordinateur de janvier 1983 compatible avec les logiciels conçus pour l’Apple IIc, sorti en janvier 1984.

Apple IIe enhanced kit box

Ces puces étaient au nombre de quatre :
– une ROM  342-0265 chargée de générer les caractères affichés à l’écran, dont la nouvelle version gérait notamment les icônes graphiques et les éléments permettant de composer des fenêtres et des menus déroulants ;
– deux ROM 342-0304 et 342-0303 gérant l’affichage à l’écran, pour améliorer les graphiques et accélérer leur affichage ;
– et le processeur 65C02 (référence 338-6503) remplaçant le 6502 (référence 370-6502) : toujours à 1 Mhz, il n’était pas plus rapide que son prédécesseur, mais offrait quelques améliorations permettant d’accélérer l’exécution des logiciels, et de gérer plusieurs tâches en parallèle, rendant par exemple possible l’impression d’un document pendant qu’un autre était affiché à l’écran.

Apple IIe enhanced kit pictorial characters
Les nouveaux caractères inclus dans la ROM.

Pour disposer de l’équivalent de l’Apple IIe enhanced commercialisé par Apple, il fallait encore ajouter 64 ko de mémoire vive, qui n’étaient pas inclus dans le kit.

L’utilisateur pouvait également coller sur son clavier un autocollant portant la mention « enhanced » pour distinguer les machines mises à jour. A défaut, il suffisait de regarder l’écran au démarrage : après la mise à jour, l’écran affichait « Apple //e » et non plus « Apple ][ » comme son prédécesseur.  Le nouvel Apple II avait au passage bénéficié d’une mise  jour de son Basic Applesoft, gérant maintenant les 80 colonnes de caractères ainsi que les programmes écrits en minuscules. Il devenait aussi capable de démarrer depuis un disque dur ProFile.

Apple IIe enhanced kit box chips user's guide
Dans notre collection, le kit a conservé les anciennes puces !

Quelques petits soucis pouvaient apparaître à cause de cette mise à jour. Par exemple, les caractères surlignés à l’écran (en noir sur fond blanc) avaient été remplacés dans la ROM par les nouveaux pictogrammes : les logiciels faisant appel à ce type d’affichage devenaient donc illisibles… D’autres logiciels, qui se permettaient d’utiliser des instructions du processeur ou des secteurs de la ROM non documentés par Apple, se heurtaient aux modifications apportées dans les puces et pouvaient donc ne plus fonctionner.

À l’époque, certains utilisateurs avaient également profité de ce kit de mise à jour pour transformer leur clone d’Apple II en véritable Apple IIe enhanced et se débarrasser ainsi des éventuelles approximations des ROM contenues dans leur machine, auxquelles Apple faisait la chasse. L’installation des puces était officiellement réservée aux véritables Apple IIe, et devait être effectuée par un revendeur Apple, mais elle était d’une grande simplicité et rien n’interdisait d’acheter le kit sans confier sa machine à l’un de ces revendeurs agréés.

— On me signale dans l’oreillette qu’un kit de mise à jour, en version française qui plus est, est disponible ces jours-ci sur eBay (merci Pierre), les enchères débutent à 79,90 euros.

Kit de mise à jour APple IIe enhancement kit, french
Image : eBay
Why Macintosh ? Which Macintosh ? 1991 Apple brochure

Why Macintosh ? Which Macintosh ?

Aujourd’hui, on remonte le temps avec cette brochure de 1991 qui répond à deux questions fondamentales : Pourquoi Macintosh, et Quel Macintosh ? On y retrouve les principaux arguments de la marque à l’époque : les utilisateurs qui utilisent un Macintosh sont heureux, ils sont productifs, leur ordinateur est simple à utiliser, avec de nombreuses applications disponibles, une mise en réseau simplifiée, et la compatibilité avec les disquettes DOS et OS/2.

Why Macintosh ? Which Macintosh ? 1991 Apple brochure

Au verso, Apple présentait sa gamme : les petits Classic et Classic II ; le LC et le Macintosh IIsi pour profiter de la couleur et d’un écran au choix ; et la gamme PowerBook pour la mobilité (il s’agissait des tout premiers PowerBook 100, 140 et 170). Du côté des périphériques, on retrouvait l’ImageWriter II, l’imprimante jet d’encre StyleWriter, et les imprimantes LaserWriter LS, NT, IIf et IIg. Sans oublier le scanner Apple OneScanner.

Why Macintosh ? Which Macintosh ? 1991 Apple brochure

Raccourcis dans le Dock de Mac OS X

Astuce – Des raccourcis dans le Dock

Sous MacOS 8 ou MacOS 9, il était aisé d’ajouter de raccourcis dans le menu Pomme, pour garder ses applications ou ses fichiers préférés à portée de clic. Rien de tel en revanche sur Mac OS X. Il faut alors utiliser le Dock.

Raccourcis dans le Dock de Mac OS X

Il vous suffit de créer un nouveau dossier, et d’y glisser des alias (raccourcis) de vos applications préférées, puis de glisser ce dossier sur le Dock, où l’icône du dossier apparaît. Il vous suffira ensuite de cliquer une seconde dessus pour faire apparaître un menu avec la liste de vos raccourcis.

Cette astuce avait été publiée dans la revue A Vos Mac en 2002

Apple 1994 Ad

Publicité : le futur, avec un peu d’avance

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Cette semaine, voici un visuel de 1994, vantant les mérites de la nouvelle gamme Power Macintosh. Un ordinateur capable de gérer vidéo, son, et télécommunications, une révolution numérique à laquelle les PC standards, conçus pour interagir avec du texte et des chiffres, sont bien incapables de faire face. Le Power Macintosh, lui, gère vos fax, votre répondeur, la vidéoconférence, vos présentations multimédia, la reconnaissance vocale, et cela, sans attendre. Et bientôt, le Power Macintosh offrira la puissance d’OpenDoc, un nouveau standard logiciel conçu avec IBM, WordPerfect, Novell, Sun et Taligent ! Bref, le Power Macintosh, c’est un peu comme le futur… avec quelques années d’avance !

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