Publicité 1984 Apple IIc (with Lisa Mouse !)

Publicité : l’Apple IIc (avec une souris de Lisa !)

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, nous vous présentons une double-page de 1984, publiée à l’occasion de la sortie de l’Apple IIc. Sur le fond, elle est très classique, reprenant l’argumentaire de vente du petit dernier de la série Apple II, avec sa logithèque héritée de ses aînés, et les ports intégrés pour connecter des périphériques. Mais là où ça devient intéressant, c’est quand on remarque que la souris présentée sur la photographie n’est pas celle de l’Apple IIc, ni même celle du Macintosh, mais bien celle du Lisa ! Ce n’est pas la première fois que l’on remarque que les photographes d’Apple devaient parfois faire avec ce qu’ils avaient sous la main durant les phases de développement des produits. On avait ainsi surpris la même souris sur une publicité pour l’Apple IIe.

Publicité 1984 Apple IIc (with Lisa Mouse !)

Menu Pomme Mac OS X DP2

Le Menu Pomme à travers les âges

Le Menu Pomme, qui nous accompagne depuis 1984, a eu une existence mouvementée. Jusqu’au Système 6 (1988-1991), il était géré par l’ordinateur, on ne pouvait pas le modifier. Du Système 7 jusqu’à Mac OS 9, le menu Pomme disposait d’un dossier à son nom dans le Dossier Système. Il était possible d’y glisser des fichiers, des dossiers, des alias, et de les retrouver directement dans le menu Pomme ensuite. On pouvait même supprimer les éléments de base de ce menu, comme le raccourci vers les Tableaux de Bord ou les Applications Récentes. Nombreux étaient les utilisateurs qui y avaient glissé des raccourcis vers leurs fichiers indispensables.

Dossier Menu Pomme dans Mac OS 9

On l’a un peu oublié, mais cette fonction avait été conservée – et améliorée – lors du développement de Mac OS X. Dans les versions Developper Preview 1 et 2, la dernière commande du menu Pomme était un outil de configuration, qui donnait accès à une fenêtre de préférences où l’on pouvait gérer les éléments du menu, les réorganiser, ajouter des sous-menus, des raccourcis, des séparateurs…

Menu Pomme Mac OS X DP2

Et comme on pouvait encore décrocher un menu pour le maintenir affiché en permanence à l’écran, on disposait ainsi d’une sorte de Dock avant l’heure (le vrai Dock tel qu’on le connaît ne réapparaîtra qu’avec la version DP3 et son interface Aqua). Remarquez également qu’à cette époque, le menu Pomme donnait encore accès à la fenêtre « À propos » de l’application au premier plan, puisqu’Apple n’avait pas encore décidé d’ajouter un menu pour l’application, entre le menu Pomme et le menu Fichier…

Menu Pomme Mac OS X DP2

Plus étonnant, le Menu Pomme avait même disparu lors de la sortie de la Developper Preview 3, en janvier 2000. Plus exactement, la pomme avait migré au centre de la barre des menus, d’où elle devait en quelque sorte « irradier » tout l’écran par sa présence. Cette icône ne servait plus à rien, à part à décorer la barre des menus. D’ailleurs, si un menu venait à atteindre son emplacement, elle disparaissait, tout simplement. Contrairement aux apparences, le Menu Pomme n’avait pas été remplacé par un menu Mac OS : le premier menu était celui de l’application (comme on le voit encore aujourd’hui immédiatement après le Menu Pomme), mais il prenait à l’époque l’icône du programme, plutôt que son nom (il s’agit ici de l’icône du Finder).

Mac OS X DP3 Finder

John Dvorak : question d’attitude

Dans le monde du Macintosh, on connaît bien le journaliste américain John C. Dvorak. Spécialiste des questions informatiques, il s’est souvent illustré par des prises de position très tranchées, et rarement à l’avantage d’Apple. Ainsi, en 1984, peu convaincu par le Macintosh, il s’interrogeait ainsi : « Le Macintosh utilise un dispositif de pointage expérimental appelé “Souris”. Il n’y a aucune preuve que les gens veulent utiliser cette chose ». Rebelote en 2007, où il invitait Apple à ne pas commercialiser l’iPhone, mais à laisser un autre fabricant se ruiner et se ridiculiser à sa place…

Pourtant, dans une colonne extraite de l’article de 1987 « Mac VS PC » dont nous vous parlions il y a quelques jours, il faisait preuve de plus de pondération : Si l’on met de côté les questions de technologie et de marketing, écrivait-il alors, la plus grande différence entre les deux mondes est une question d’attitude : un état d’esprit qui se mesure au plaisir pris par les utilisateurs. Les utilisateurs de PC, par exemple, sont nombreux à installer des jeux sur leurs machines. Mais les jeux ne sont pas tout. Les utilisateurs de Mac, eux, préfèrent personnaliser leur système. On entend des cris d’animaux ou des ahhh-ohhh quand un message d’erreur apparaît. La personnalisation est vraiment une caractéristique du Macintosh, on le voit dès qu’on utilise le Mac de quelqu’un d’autre.  Puisque sur Mac, tout est graphique, il est toujours passionnant de regarder le bureau d’un autre Mac. Rien à voir avec les listes de fichiers bien rangés dans les dossiers du PC.

Et John Dvorak poursuivait : Ne nous méprenons pas. Il y a bien deux mondes, aux personnalités différentes. D’un côté, un monde un peu mièvre. De l’autre, un monde trop gris. Quand les utilisateurs de Macs s’amusent, ils sont un peu stupides. Et quand les utilisateurs de PC s’amusent, ils sont un peu ennuyeux. Quand les utilisateurs de Macs sont sérieux, ils sont arrogants. Quand les utilisateurs de PC sont sérieux, ils sont aussi arrogants. C’est peut-être leur seul point commun.

Avant LiveCode, l’époque de Revolution

Hier, nous vous avons présenté LiveCode, une version modernisée d’HyperCard. Nous en avons profité pour exhumer nos archives de la revue A Vos Mac, dans laquelle nous avions présenté dès 2001 son ancêtre Runtime Revolution. Et voici ce que nous en disions à l’époque :

On le sait, Apple ne souhaite plus développer HyperCard, son logiciel de programmation orientée objet. Depuis maintenant 5 ans, il périclite lentement, ne bénéficiant plus de mise à jour et faisant les frais de l’évolution du système d’Apple, notamment le passage à MacOS X. C’est dans ce contexte qu’apparaît Revolution, développé par une petite équipe soutenue par des anciens de MetaCard corporation (qui avait développé l’un des premiers clones d’HyperCard).

Revolution reprend tout ce qui avait fait le succès – et la légendaire simplicité – d’HyperCard : la construction d’une interface sans recours à la moindre ligne de programmation, la possibilité d’accrocher des scripts aux différents objets, et surtout le concept de pile de cartes. Mais Revolution va plus loin : bien sûr, l’interface est à jour (contrairement à HyperCard qui était resté au Système 6), la gestion de la couleur et des images est intégrée, ainsi que QuickTime, sans oublier la possibilité de gérer plusieurs fenêtres dans une même pile. Ajoutez à cela la capacité à créer des applications autonomes pour Mac, Windows et plusieurs sortes d’UNIX, vous comprendrez que Revolution est plus qu’un clone d’HyperCard !

Revolution ressemble d’autant plus à HyperCard qu’il utilise le même langage, HyperTalk, rebaptisé Transcript. S’il est beaucoup plus étendu, Transcript est aussi un peu plus strict, et n’offre pas la même maniabilité qu’HyperTalk. On lui pardonnera facilement ce défaut en contemplant la masse de nouvelles commandes qu’il accepte !

Revolution offre bien sûr de nouveaux objets (barre de défilement, scrollbars, menus pop-up, fenêtres d’onglets, players QuickTime, images…) qui restent aussi simples à utiliser que les traditionnels champs de texte, boutons ou cases à cocher. Tous bénéficient d’options configurables plus nombreuses et très puissantes.

La plupart des handicaps d’HyperCard ont disparu : l’impossibilité de manipuler deux objets en même temps, l’absence d’outils de dessin vectoriel, l’obligation de recourir à des externes pour certaines commandes, les bugs apparus avec MacOS 9…

Oui, c’est vrai, Revolution est très bien, mais encore en version 1.0. Alors, que faut-il encore améliorer ? Tout d’abord, l’interface est perfectible : un peu lente, pas toujours très bien organisée, et parfois capricieuse. De même, le débuggeur manque de clarté et devient vite agaçant. Enfin, l’importation directe de piles HyperCard se révèle souvent laborieuse…

Deux ans plus tard, Revolution débarquait en version 2.0. L’occasion de faire le point sur les nouveautés :

Premier chantier des développeurs : l’interface. Malgré toute les mises à jour de la version 1, celle-ci était restée un peu brouillonne, avec un petit air d’inachevé. Avec cette version, les fenêtres sont enfin ordonnées, ce qui donne à Revolution un look bien plus professionnel. En revanche, on y perd en fonctionnalité. Par exemple, l’ancienne fenêtre qui regroupait différents panneaux (réglages basiques, scripts, réglages personnalisés, etc.) voit disparaître ses onglets au profit d’un menu déroulant. Le script apparaît maintenant dans une deuxième fenêtre, attention aux embouteillages sur les petits écrans !

Avec le temps, Revolution se professionnalise doucement. Jugez plutôt : la version professionnelle à plus de 1000 dollars offre le support des bases de données MySQL, PostgreSQL, Valentina, ODBC et Oracle ! Les applications ainsi développées peuvent, d’un simple clic, être compilées pour Mac, Windows, Linux, et un bon paquet de déclinaisons d’UNIX. Les outils de connexion à Internet, de contrôle des ports, et de multimédia, sont toujours présents.

Malgré cette surenchère de possibilités, Revolution a su rester simple. Fidèle à sa filiation avec HyperCard, il permet toujours de créer des « piles », son format d’application, composées de cartes sur lesquelles on dépose des éléments d’interface. Les habitués d’HyperCard ou MetaCard ne seront pas dépaysés, tandis que les anciens utilisateurs de Revolution en découvriront avec enthousiasme les nouveautés. Et ce d’autant plus que la documentation électronique est toujours aussi fournie, notamment le Dictionnaire de Transcript, le langage de programmation.

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw Puzzle with iPhone Xs wallpaper

Souvenir : le Puzzle de Mac OS

Et vous, avez-vous connu l’époque où chaque Macintosh était livré avec un petit jeu de puzzle (ou « Jigsaw Puzzle » en version originale) ? Ce puzzle traditionnel représentait un planisphère centré sur l’Europe (y compris dans la version américaine du système). C’est le même planisphère que l’on retrouvait dans l’Album, également accessible depuis le Menu Pomme.

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw puzzle

Un menu « Créer un nouveau puzzle » offrait le choix entre 3 tailles : 6, 18 ou 45 pièces. Il était même possible de copier-coller n’importe quelle image pour créer un puzzle personnalisé !

Apple Macintosh System 7.5 Jigsaw Puzzle with iPhone Xs wallpaper
24 ans séparent le logiciel Puzzle du Système 7.5 (1994) et le fond d’écran créé pour l’iPhone Xs (2018)…

En cas d’hésitation, il y avait une antisèche : un menu « Voir l’image » permettait de découvrir l’image dans une fenêtre flottante à l’écran. Il y avait aussi un menu « Résoudre le puzzle » qui animait les pièces à l’écran pour reformer l’image d’origine.

Publicité pour le Macintosh : il était temps qu'un capitaliste fasse une révolution

Publicité – Il était temps qu’un capitaliste…

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, une publicité française de 1984 pour le Macintosh. Le slogan « Il était temps qu’un capitaliste fasse une révolution » était une idée originale de l’agence CLM BBDO, la filiale française de l’agence new-yorkaise BBDO (devenue célèbre avec sa campagne « Demain, j’enlève le haut » pour Avenir Publicité quelques années plus tôt).

Publicité pour le Macintosh : il était temps qu'un capitaliste fasse une révolution

Et votre serveur, combien de pages par jour ?

En février 1997, Apple se présentait encore comme un fabricant de serveurs capables d’héberger des sites internet entier. Sur une page de son site web, on pouvait lire quelques informations qui permettent de remettre les choses en perspective :

Les cent sites Web les plus populaires gèrent des centaines de milliers, parfois des millions de connexions quotidiennes. La majorité des serveurs Web, en revanche, affichent un trafic bien plus faible : 76% des sites Web en exploitation dans le monde enregistrent moins de 50 000 connexions par mois et 35% moins de 5 000.

Evidemment, avec de telles statistiques, le Macintosh pouvait tout à fait encaisser la charge. En effet, d’après la marque, l’offre Serveur Internet d’Apple pouvait gérer « de 3 000 à 5 000 connexions à l’heure, en considérant des transferts de fichiers de 20 à 80 Ko, ce qui correspond à la taille moyenne des fichiers de la plupart des sites Web ».

Apple citait l’exemple du St Petersburg Times, hébergé sur un Workgroup Server 8150/110 avec 64 Mo de RAM, une connexion T-1 à Internet et WebSTAR 1.2fc2. Celui-ci avait encaissé sans broncher un pic de plus de 100.000 fichiers transférés quotidiennement à l’été 1995, après avoir été mentionné dans la rubrique « What’s New » de Netscape.

Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Apple citait aussi ses propres serveurs, associés sous forme de RAIC (pour Redundant Array of Inexpensive Computers) : le serveur QuickTime était ainsi composé de quatre serveurs Internet 8150/110, permettant de diffuser quotidiennement une moyenne d’environ 800 à 900 Mo par serveur vers l’Internet. Le serveur QuickTime VR, de son côté, associait trois serveurs 8150 et atteignait une moyenne de 3 Go transmis par jour.

Le Monsieur Macintosh flippant du CD QuickTime

Mais qu’est-ce qui m’a pris d’aller explorer les CD des premières versions beta de QuickTime ? On y trouve évidemment des tas de films dans des résolutions anémiques, avec des timelapse, des extraits de VHS, et des trucs totalement improbables, comme ce Monsieur Macintosh totalement flippant, le genre à filer des cauchemars aux enfants… Pour qu’il reste lisible sur toutes les plateformes, le voici converti en gif animé !

Mister Macintosh Animated GIF

Le plus dingue, c’est que la plupart des films QuickTime sont aujourd’hui illisibles dans le lecteur QuickTime sur un ordinateur récent : seuls les quelques exemples fournis au format MPEG sont encore exploitables sans passer par une solution de virtualisation et un vieux Mac OS…

Apple Mac-like Things

Bon anniversaire le PowerCD !

Le 22 mars 1993, Apple commercialisait un étrange lecteur de CD multifonction. Il permettait de lire des CD-audio, des CD-Rom, et même des PhotoCD, le format de diffusion de photos numériques inventé par Kodak. Il s’agissait d’un appareil conçu par Philips (et commercialisé par cette marque sous le nom de CDF-100), simplement réhabillé par Apple. Nous vous avons déjà rapporté ce que le magazine Apple News en disait à l’époque.

Le PowerCD d'Apple

Cet appareil était surtout la première création d’Apple totalement autonome, ne nécessitant pas de Mac pour fonctionner. Il était possible de s’en servir au salon, branché à la chaîne hi-fi et à la télévision. Il était d’ailleurs accompagné des premières enceintes autonomes d’Apple, les AppleDesign Powered Speakers, elles-aussi parfaitement compatibles avec toute installation audio. C’est bien sûr l’incontournable livre Apple Design : The Work of the Apple Industrial Design Group, dont on a déjà parlé ici plusieurs fois, qui nous fait découvrir cette parenthèse de l’histoire d’Apple, engagée en 1992, visant à créer des Mac-like Things, des choses-comme-le-Mac. L’idée était d’ouvrir de nouvelles perspectives à la marque en s’attaquant au marché de l’électronique grand-public. Les designers d’Apple avaient ainsi envisagé différentes pistes, comme Heavy Metal, un lecteur de CD faisant office de barre de son ; Folio, un Macintosh revu à la sauce Newton ; Popeye, un lecteur de CD avec écran plat ; ou encore Paladin, une machine à écrire – fax – téléphone – imprimante – répondeur…

Apple Mac-like Things

Rapidement, dès la fin de l’année 1994, le PowerCD disparaîtra du catalogue, au moment où les lecteurs de CD internes se répandront dans la gamme Apple. On en trouve très régulièrement sur eBay : comptez une quarantaine d’euros pour le lecteur seul ; et plus de 100 euros pour le carton complet (sans oublier la télécommande).

Brochure Macintosh SEEDRIN : MacWrite

La présentation du Macintosh par SEEDRIN (4)

Ce matin, nous vous présentons une brochure spécifique à la France, éditée par SEEDRIN, la filiale française d’Apple. Elle fait partie d’une série de brochures A4 recto-verso publiées à l’occasion de la sortie du Macintosh, pour présenter cet ordinateur, son système, son matériel et ses logiciels. Elles vont nous accompagner quelques jours… Après le matérielle Système, puis les extensions et la compatibilité, voici MacWrite. La suite demain !

Brochure Macintosh SEEDRIN : MacWrite

Brochure Macintosh SEEDRIN : MacWrite

[edit] La série complète : le matérielle Systèmeles extensions et la compatibilitéMacWriteMacPaintles outils de développementMicrosoft Multiplan et Charts.

2006 : sale année pour le Mac

Vu comme ça, 2006 n’avait pas été une mauvaise année pour Apple. Les résultats financiers s’envolaient, la gamme passait sans encombres aux processeurs Intel, l’iTunes Music Store fêtait son premier milliard de chansons vendues, Boot Camp faisait sa première apparition, on découvrait la campagne publicitaire « Get a Mac » qui allait être un grand succès… Bref, pas de quoi se plaindre a priori. Sauf qu’en y regardant de plus près, Apple a tué cette année-là pas moins de quatre gammes de produits, dont trois emblématiques : la gamme PowerBook, qui définit aujourd’hui encore ce qu’est un Macintosh portable ; la gamme Power Mac, qui avait fait révolutionné le haut-de-gamme de l’informatique personnelle ; l’iBook dont le design reste encore aujourd’hui inégalé ; sans oublier la gamme eMac, plus anecdotique.

Résultat de recherche d'images pour "quartzo 1/43 porsche apple" 1/43 Porsche 935 K3 - Apple Computer - Quartzo

Une toute petite Porsche Apple

Suite à notre article relatif à la Porsche 935 ayant participé aux 24 heures du Mans en 1980 sous les couleurs d’Apple, un lecteur sympa nous a fait parvenir cette reproduction au 1/43e produite par Quartzo.

Résultat de recherche d'images pour "quartzo 1/43 porsche apple" 1/43 Porsche 935 K3 - Apple Computer - Quartzo

À cette occasion, nous nous sommes aperçus d’un détail qui nous avait auparavant échappé : les roues de cette voiture sont dotées de jantes aux couleurs personnalisées : bleu, jaune, orange et violet ! Après vérifications, celle ayant participé aux 24 heures du Mans avait bien les quatre roues identiques, avec des jantes à branches jaunes. En revanche, lors de ses autres apparitions, notamment au Grand Prix du Los Angeles Times de 1980, la voiture était effectivement équipée de jantes pleines et colorées.

Résultat de recherche d'images pour "quartzo 1/43 porsche apple" 1/43 Porsche 935 K3 - Apple Computer - Quartzo

En tout cas, un grand merci à notre fidèle lecteur pour cette sympathique attention. Si vous aussi vous souhaitez nous faire parvenir une brochure, un accessoire, un iMac Pro tout neuf, ou vous débarrasser d’une collection Apple qui prend la poussière, visitez notre page de contact !

Résultat de recherche d'images pour "quartzo 1/43 porsche apple" 1/43 Porsche 935 K3 - Apple Computer - Quartzo

Le plus vieux des PowerBooks Duo

Finalement, 500 euros pour une telle pièce de collection, ce n’est pas si cher : un ordinateur portable de 50 ans, ça ne court pas les rues ! À retrouver sur leboncoin, bien sûr !

NEC PC-9801CV

Un semblant de Macintosh chez NEC

Nous vous parlions il y a quelques jours du MPC-LX 100, un clone de Mac conçu légalement par Pioneer, à l’époque où Apple encourageait cette pratique consistant à intégrer Mac OS dans d’autres ordinateurs. Dix ans plus tôt, c’est une autre forme d’imitation qui était à la mode, suite au succès de la gamme Macintosh. Ainsi, vous pouvez trouver en ce moment sur le site d’enchères de Yahoo Japon, un NEC PC-9801CV, qui n’est autre qu’un PC sous DOS sorti en mars 1988, intégré dans un boîtier qui rappelle les grandes lignes du petit ordinateur intégré d’Apple.

NEC PC-9801CV

NEC PC-9801CV

Pour enchérir, c’est par ici !

Apple studio display 1998

📣 Petite annonce : je vends un Apple Studio Display de 1998 !

Ayant eu la chance et le plaisir de dégoter deux Apple Studio Display, modèles originaux de 1998, j’en propose un aux enchère sur eBay ces jours-ci. Pour le coup, outre l’opportunité de posséder le premier (vrai) écran plat d’Apple, c’est aussi l’occasion de me soutenir un petit peu dans mon activité bénévole de vingt ans : vous raconter la belle aventure Apple !

Certes, c’est pas donné, mais si vous trouvez moins cher ailleurs, n’hésitez pas à me le signaler 😉 Pour ce prix-là, je vous garantis le meilleur carton de l’histoire des postes.

Apple studio display 1998

Plus qu’un écran parmi d’autres, ce premier Apple Studio Display marquait le tournant entre l’époque du tout-beige et le futur iMac. À sa sortie, on s’était vraiment interrogés sur son drôle d’air qui n’allait avec rien dans la gamme de l’époque.

Apple studio display

Un de ces jours, je prendrai le temps de numériser proprement une très belle brochure d’Apple UK où cet écran joue le rôle central. En voici justement la page centrale, pour patienter…

Apple Studio Display brochure

Les disquettes pour PowerBook… en vrai !

Vous vous souvenez de ces disquettes pour PowerBook, dont nous vous avions parlé en juin 2018, et dont nous avons fini par dégoter une boîte sous blister l’année dernière ? Si vous vous demandez à quoi elles ressemblent à l’intérieur, voici une annonce repérée sur eBay, avec une photo des disquettes et de leurs étiquettes.

Grâce aux photos que le vendeur a pris sous tous les angles, on peut même apprendre qu’Apple sous-traitait la fabrication de ces disques à Maxell, dans le respect de strictes spécifications.

La brochure de MacOS 8 par Claris (français))

Bon anniversaire Mac OS 8 !

Le 26 juillet 1997, Apple présentait la principale mise à jour de son système d’exploitation, après six années passées sous le Système 7. On l’a un peu oublié, mais Mac OS 8 révolutionnait véritablement l’interface du système d’Apple, ce qui était nécessaire face à la déferlante de Microsoft Windows 95. Dans MacOS 8, on retrouvait beaucoup des technologies qui avaient été espérées pour Copland, notamment l’interface Platinum et ses menus contextuels… mais pas la mémoire protégée ni le multitâche  préemptif.

Pour plus de détails, voici une brochure de l’époque, éditée par Claris !

La brochure de MacOS 8 par Claris (français))

La brochure de MacOS 8 par Claris (français))

Apple vendra 1,2 millions d’exemplaires de son système d’exploitation en deux semaines, le meilleur démarrage de tous les temps pour la marque. Pour comparer, Microsoft avait écoulé un million de copies de Windows 95 en quatre jours seulement.

Source : Wikipedia

Identification à double facteur d'Apple

L’identification à double facteur qui ne sert à rien

L’identification à double facteur, c’est cette sécurité supplémentaire qu’Apple impose lors de certaines manipulations, notamment la connexion d’un nouvel appareil au compte Apple. Le principe est très simple : en plus de votre nom d’utilisateur et de votre mot de passe, vous devez indiquer sur la nouvelle machine un code qu’Apple envoie sur un de vos autres appareils Apple. Sauf que… cette fois-ci, Apple a envoyé le code sur la machine où nous devions l’entrer. Tant qu’à faire, les chiffres auraient pu être rentrés directement là où il le fallait, le niveau de sécurité n’en aurait pas pâti !

Identification à double facteur d'Apple

Apple 1997 Mac OS Report ad

Publicité : The Mac OS Report (1)

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, c’est une double page de 1997 que nous vous présentons. Le Bulletin de Mac OS se présentait comme le premier numéro d’une série à venir (one in a series). Comme nous le verrons la semaine prochaine, Apple n’a finalement publié que deux bulletins avant de passer à autre chose… Il faut dire qu’en 1997, Apple était vraiment au pied du mur, et donner des nouvelles de son système d’exploitation était une question de crédibilité.

La marque présentait donc les nouveautés de Mac OS 7.6 (rapidité du système, facilité de la connexion à Internet, nouvelle version de QuickTime…) et expliquait surtout ce qui nous attendait ensuite avec Tempo : son interface en légère 3D, son Finder multitâche, son interpréteur Java, bref, vous avez reconnu Mac OS 8. Mais ce n’était pas tout ! Apple préparait également le nouveau système d’exploitation Rhapsody, prêt à laisser la compétition sur place en définissant les standards du prochain siècle, rien de moins ! Une ambition possible grâce au rachat de NeXT. Bref, Mac OS, ça le fait, ça le fera, vous le pouvez !

apple 1997 Mac OS Report ad

Apple 1997 Mac OS Report ad

Apple_Macintosh_portable_Numeric_Keypad

Ajouter un pavé numérique à un Macintosh Portable

Oui, vous avez bien lu : à une époque, il a été possible d’ajouter un pavé numérique à un ordinateur portable. Lors de sa commercialisation, le 20 septembre 1989, le Macintosh Portable était fourni avec un clavier et un trackball, qui pouvaient être intervertis selon que l’utilisateur était gaucher ou droitier. Mieux : en repassant à la caisse, il était possible d’acquérir un pavé numérique qui prenait la place du trackball. L’utilisateur était alors obligé d’utiliser une souris externe, mais au-moins disposait-il maintenant de touches chiffrées directement accessibles, ainsi que des touches d’opérations mathématiques de base.

Apple_Macintosh_portable_Numeric_Keypad

La carte électronique située sous le module révèle que celui-ci a été fabriqué par le célèbre fabricant japonais de clavier Alps (dont nous vous parlions justement hier, puisqu’il avait racheté quelques années plus tôt une des divisions d’Apple). De manière étonnante, on retrouve sur cette carte l’ancien logo Apple, que la marque avait pourtant abandonné deux ans plus tôt sur ses cartes-mères, et de longues années auparavant sur ses visuels.

Apple_Macintosh_portable_Numeric_Keypad board Alps

L’installation n’était cependant pas une partie de plaisir. Elle était d’ailleurs réservée aux revendeurs autorisés. Elle nécessitait un démontage en règle d’une bonne partie de la machine.

Apple Macintosh Portable Trackball Nuemrci Keypad Exchange Manual

Un étrange poster ailé pour le Macintosh de 1984

Voilà un bien étrange poster, vendu récemment par RRauction. Issu de la collection d’un salarié non identifié de la marque, ce rare poster promotionnel Apple de 1984 (46 × 61 cm) représente l’archange Gabriel présentant le Macintosh 128K, avec à l’écran un exemple de MacPaint. Dans les coins supérieurs figure l’inscription « Macintosh » et « MCMLXXXIV », rappelant l’année du lancement. Ce visuel artistique est sans doute l’un des emblèmes les plus singuliers de la communication autour du premier Mac.

De notre côté, on a renoncé à tenter d’élucider le mystère de la symbolique de ce visuel. Un ange, un Macintosh, un œuf…

Apple 1984 Macintosh 128K Poster archange Gabriel archangel

Icônes Informations Système Apple

Souvenir : Informations Système Apple

Et vous, avez-vous connu l’époque des « Informations Système Apple » ? Il s’agissait d’un utilitaire fourni (si notre mémoire est bonne) à partir de Mac OS 8.5. On le retrouve aujourd’hui sous Mac OS X sous le nom de « Informations Système ».

Ce logiciel était une grande avancée, puisque jusque là, aucun outil intégré au système ne permettait de connaitre en détail la configuration de son Macintosh. En un clic, on obtenait une fenêtre composée de plusieurs onglets. Le premier résumait la configuration : version du système et de QuickTime, mémoire vive (avec le détail de chaque barrette), type de clavier, processeur… À l’époque, les machines n’avaient pas encore la dénomination annuelle qu’elles ont maintenant (début 2009, fin 2012…).

Informations Système Apple

Le deuxième onglet détaillait les disques et supports amovibles connectés. Disques physiques, partitions logiques, clés USB, lecteur de CD-ROM… et plus étrangement, la carte vidéo en tant que périphérique connecté en PCI, bien qu’il ne s’agisse pas d’une carte à proprement parler dans l’iBook de ce test.

Informations Système Apple

 

Comme leurs noms le laissent supposer, les autres onglets détaillaient les Tableaux de Bord, Extensions et Applications installées. Cependant, cet outil ne permettait pas de les activer ou de les désactiver. Enfin, l’onglet Dossiers Système se contentait de lister les Dossiers Système valides, ceux permettant de démarrer l’ordinateur.

Informations Système Apple

Allez, pour terminer, un petit jeu. Saurez-vous retrouver l’icône de « Informations Système Apple » cachée dans l’icône de son lointain descendant inclus dans macOS Mojave de 2018 ? Les deux icônes sont à l’échelle de leur taille maximale : 32 pixels pour Mac OS 9, et 1024 pour Mojave.

Icônes Informations Système Apple

Taligent, ou le bourbier du Macintosh en 1994

À l’occasion de recherches au sujet de Taligent, une filiale commune à Apple et IBM, créée en 1992 pour développer un nouveau système d’exploitation, nous avons parcouru un article court mais très révélateur de la revue InfoWorld, parue le 27 juin 1994. Imaginez-vous qu’à l’époque, les Macs étaient fournis avec la version 7.1.2 du Système 7, apparu en mai 1991 : trois ans déjà et presque aucune nouveauté à se mettre sous la dent, malgré le travail de réécriture de portions entières du système par les développeurs.

Tout le contraire de la division matérielle d’Apple, qui venait de lancer sa gamme Power Macintosh, des monstres de puissance qui n’attendaient qu’une chose : un système à la hauteur.  Tom Chavez, le PDG de Taligent, ne venait-il pas de déclarer « dorénavant, les ordinateurs sont incroyablement rapides, mais les systèmes traditionnels ralentissent les utilisateurs » ? Et il savait de quoi il parlait : les équipes de Taligent travaillaient sur des stations de travail IBM RS-6000 équipées du processeur PowerPC 601.

Bref, à l’époque, Taligent avait déjà renoncé à créer un système d’exploitation universel mais venait de présenter une version inachevée de son environnement orienté-objet, une sorte de « sur-couche » destinée à s’installer au-dessus des systèmes d’exploitation des autres constructeurs, pour y offrir des fonctionnalités modernes.  Cette « sur-couche » avait pris le nom de TalAE (pour Taligent Application Environnement) puis CommonPoint.

Apple Taligent IBM

Mais voilà : pour pouvoir s’installer sur le système, CommonPoint devait y trouver quelques fonctions minimales, comme la mémoire protégée et le multitâche préemptif. Autant de caractéristiques modernes que le Système 7, héritier d’une grosse mise à jour du Système 6, était incapable d’offrir. Or il n’y avait plus de projet valable en interne pour créer un nouveau système d’exploitation : Taligent avait absorbé les équipes de développement du système « Pink » démarré en 1988, et les équipes dédiées au Système 7, sous le nom de code « Blue », avaient pour seule mission d’y intégrer des technologies modernes (QuickDraw GX, Open Transport, OpenDoc, PowerTalk…) sans réécriture du noyau. Résultat : non seulement le cœur du système n’était pas plus moderne, mais il devenait de plus en plus instable à cause des « briques » qui lui étaient ajoutées. Taligent était devenue à l’époque la réponse « botte en touche » quand Apple était interrogée sur sa capacité à faire face au futur remplaçant de Windows 3, connu sous le nom de Chicago. L’article note d’ailleurs l’incertitude de la marque, quant à la manière de supporter TalAE, sans abandonner pour autant l’héritage de son système 7 et d’un éventuel successeur.

Apple Taligent IBM

La situation était d’autant plus vexante pour Apple que de son côté, IBM avait non seulement parfaitement intégré les technologies CommonPoint dans son système d’exploitation AIX dédié au PowerPC (PowerOpen), mais elle pouvait même y faire tourner les applications du Macintosh grâce au Macintosh Application Environnement. Au final, dès l’année suivante, Apple quittera le projet Taligent pour se lancer dans le développement d’un nouveau système, surnommé Copland, qui finira lui aussi dans le mur et conduira au rachat de NeXT par Apple. Quant à CommonPoint, il disparaîtra en quelques mois du catalogue d’IBM. Au moment même où Microsoft dévoilera le résultat du projet Chicago : Windows 95, avec le succès que l’on connaît.

Source : MacTech (article sur la conférence SFA Atlanta 1994), Wikipedia (article sur Taligent et article sur Copland), Les Échos (article sur la fermeture de Taligent), WikiMili (article sur Taligent)

iPod video apple ad

Publicité : l’iPod 5G de 2005

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, on file vers l’année 2005, avec cette double page présentant toutes les fonctions de l’iPod de l’année, surnommé « iPod 5G » ou « iPod vidéo ». Le petit nouveau ne s’arrêtait en effet pas à la musique (comme tous ses prédécesseurs) ou aux photos (comme le modèle de 2004), il permettait carrément de lire des petites vidéos, des courts-métrages et des clips ou des séries (proposées sur l’iTunes Music Store aux États-Unis dans un premier temps). Le tout dans une résolution de 480 × 360 (en MPEG-4) ou de 320 × 240 (en H.264).

iPod video apple ad

PowerBook 100 Backup Battery

Les piles du PowerBook 100

Après l’interrupteur de stockage à long terme présenté il y a quelques jours, voici une autre caractéristique unique du PowerBook 100, conçu en 1991 par Sony selon les instructions d’Apple, qui planchait de son côté sur les modèles numérotés 140 et 170. Alors qu’Apple avait opté pour une batterie de sauvegarde intégrée, à la manière des piles intégrées dans tous les modèles de Mac, Sony avait fait un choix différent, en permettant à l’utilisateur d’accéder aisément aux trois piles alimentant la mémoire vive et le circuit de sauvegarde du Mac.

PowerBook 100 Backup BatteryCes trois piles (de type CR2430, 3 volts) étaient disposées dans un tiroir escamotable, à l’arrière de la machine. Pour les remplacer, il fallait simplement mettre l’ordinateur en veille, ouvrir le tiroir et changer les piles. Avouez que c’était tout de même plus simple que de démonter le boîtier à la recherche d’une pile connectée à la carte-mère !

PowerBook 100 Backup Battery

La gamme Apple en septembre 1984

La gamme Apple en 1984 (2)

Le mois dernier, nous vous présentions la gamme Apple telle qu’elle était décrite en avril 1984 dans le « livret de l’employé Apple » en Grande-Bretagne. On y trouvait quatre machines : l’Apple IIe, l’Apple III, le Lisa 2 et le Macintosh. Quelques mois plus tard, en septembre 1984, dans le Dossier du Candidat Revendeur, la gamme a déjà évolué. Exit l’Apple III, et bonjour l’Apple IIc ! Quant au Lisa, il est maintenant un Macintosh comme un autre, sous le nom de Macintosh XL. On fera semblant de remarquer que la photographie n’est pas à jour, puisqu’elle présente encore un écran de Lisa OS…

La gamme Apple en septembre 1984

Larry Tesler, le Mac, et le triangle équilatéral

Le Macintosh a perdu cette semaine l’un de ses principaux concepteurs : Larry Tesler, auquel nous rendons hommage sur MacGénération. En nous replongeant dans les archives de MacWorld, la revue américaine dédiée au Macintosh, nous avons retrouvé une intervention tout à fait étonnante de cet informaticien de génie.

Dans le numéro de novembre 1985, un lecteur s’interrogeait sur la meilleure manière de dessiner un triangle équilatéral dans MacPaint, qui ne disposait d’aucun outil de ce type. La rédaction du magazine lui proposait une solution assez complexe : dessiner un carré dont la longueur L du côté est égale à la base du triangle ; le dupliquer plusieurs fois pour obtenir un rectangle de 3L x 2L ; dessiner deux cercles de rayon L alignés à gauche et à droite de ce rectangle. Et voilà, l’intersection des deux cercles permettait de trouver le sommet du triangle !

MacWorld 1985Dans le numéro d’avril 1986, Larry Tesler lui-même prenait la plume « depuis son bureau du siège d’Apple à Cupertino » pour proposer une méthode plus simple. — sérieusement, le bonhomme, il a inventé le copier-coller, il travaille sur les projets les plus secrets d’Apple, et il prend le temps de venir expliquer comment on dessine un triangle !

Tout d’abord, activer la Grille pour faciliter l’alignement des dessins. Puis dessiner un cercle et son centre (faute d’outil dédié, on trouve le centre en traçant deux rayons perpendiculaires…) ; dupliquer ce cercle et placer les deux cercles côte à côte ; et le dupliquer à nouveau pour le placer au-dessus (ou en-dessous) des deux autres, juste au contact. Et voilà ! Il ne reste plus qu’à gommer tout le travail préparatoire pour ne conserver que le triangle…

triangle équilateral macpaint

Apple User input Report

Le rapport de bug chez Apple en 1979

La semaine dernière, nous vous avons présenté le formulaire qui permettait d’enregistrer son achat auprès d’Apple en 1979. Aujourd’hui, en voici un autre de la même époque : un formulaire servant à rapporter un bug ou proposer une amélioration au sujet de l’Apple II ou de l’Apple II+.

Avant d’expliquer ses difficultés, l’utilisateur devait décrire sa machine, préciser les cartes installées sur chaque emplacement, la quantité de mémoire vive (par défaut, 16, 32 ou 48 Ko)…

Apple User input Report

Même les logiciels devaient être décrits précisément, avec leurs numéros de version. Enfin, l’utilisateur était invité à décrire son problème et les solutions qu’il avait trouvées !

Apple User input Report

Aujourd’hui, c’est en ligne que ça se passe. En cas de plantage d’application, un rapport de bug peut être automatiquement généré et envoyé à Apple. Et pour les cas particuliers, un formulaire accessible sur le site web d’Apple permet de proposer des rapports de bugs, des suggestions et des améliorations à Apple.

Apple Expo 1988 à La Villette

Publicité : Apple Expo 88 à La Villette

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une invitation à l’Apple Expo qui se déroulait, en septembre 1988, à La Grande Halle de la Villette, pour la troisième et dernière année avant de filer s’installer au CNIT de La Défense dès l’année suivante. En septembre 1988, Apple n’avait pas grand chose de neuf à présenter par rapport à l’année précédente : un vague Apple IIc Plus, un gros Macintosh IIx (avec un X, comme le Macintosh SEx), un lecteur AppleCD SC, et… c’est à peu près tout.

Apple Expo 1988 à La Villette

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Publicité : LC475 et SARL GTI

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une publicité publiée en octobre 1994. Apple y présentait son LC 475, un modèle d’entrée de gamme accompagné du vilain écran Performa Plus (dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises). Apple le présentait comme équipé d’un processeur 50/25 Mhz, ce qui était un habillage purement commercial déjà rencontré dans une précédente brochure. Bref, à l’heure des premiers Power Macs, ce petit LC 475 (aussi rencontré sous le nom de Performa 475 ou Quadra 605) déjà âgé d’un an avait reçu la lourde tâche de maintenir un modèle très abordable dans le catalogue de la marque.

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Janet Jackson Apple Japan Tour 1990

Janet Jackson, Apple et le Japon

À première vue, pas évident de trouver un lien entre Apple, la chanteuse Janet Jackson, et le Pays du Soleil Levant… Et pourtant, il y en a un ! Il date de 1990, quand la chanteuse, alors âgée de 24 ans, organise sa première tournée mondiale dénommée Rhythm Nation World Tour, qui l’établit comme l’une des plus grandes artistes féminines. Sept minutes suffisent à vendre les 50.000 places du Tokyo Dome où est organisé le premier de ses concerts internationaux en mai 1990.

Lorsque la chanteuse retourne au Japon du 3 au 15 novembre 1990 pour clore sa tournée là où elle avait commencé, Apple Japon se place parmi les principaux sponsors de cette dernière série de concerts, comme le prouvent les programmes distribués à l’époque et que l’on peut encore trouver sur eBay.

Une publicité de circonstance pour le Macintosh IIsi, sorti en octobre 1990, occupait également une double-page dans ce programme.

Janet Jackson Apple Japan Tour 1990

Un fan de la marque a également conservé une affiche du de la tournée, qui ne laisse aucun doute sur la place qu’occupait Apple dans ce sponsoring, à la manière de notre Ligue 1 Conforama.

Apple III

L’Apple III de l’Aventure Apple est sur eBay !

C’est assez rare pour être signalé : pour une fois, une pièce historique s’apprête à quitter la collection de l’Aventure Apple. Notre vaillant Apple III, avec pas loin de 40 ans au compteur, est disponible pour qui sera prêt à remporter les enchère sur eBay et à se débrouiller pour venir le chercher, trouver un transporteur ou payer les frais de port !

Apple III

Comme cela est précisé dans l’annonce, c’est un modèle parfaitement nettoyé, complet avec écran et second lecteur de disquettes, quelques disquettes (les plus anciennes semblent démagnétisées) et deux brochures publicitaires d’époque.

Attention cependant, comme tous les Apple III (qui n’ont pas eu une existence très facile), ce modèle est souvent capricieux. Une fois ça passe, une fois ça bloque… Sans doute qu’un bidouilleur saura lui donner une nouvelle jeunesse, au prix de quelques remplacements de condensateurs et d’une solide révision des lecteurs de disquettes…

SimpleText sur MacOS 8 : MOV, texte, QuickDraw 3D...

Souvenir – SimpleText

Et vous, avez-vous connu le logiciel SimpleText, descendant de TeachText et ancêtre de TextEdit ? Il accompagna les Macs du Système 7 jusqu’à Mac OS 9, et permettait d’ouvrir des petits fichiers de texte, inférieurs à 32 Ko, notamment les fameux fichiers « Lisez-moi » ou « Read me » qui accompagnaient les logiciels à l’époque. Pour y coller une image, il fallait d’ailleurs jouer avec ResEdit, coller l’image dans une ressource PICT, et inclure un espace insécable (option-espace) dans le texte pour faire apparaître l’image…

SimpleText sur MacOS 8 : MOV, texte, QuickDraw 3D...

Et si vous pensez que SimpleText ne savait rien faire d’autre qu’ouvrir et modifier les fichiers en texte brut, détrompez-vous : il reconnaissait de nombreux formats de fichiers, parmi lesquels les modèles QuickDraw 3D, les fichiers HTML (qui ne contiennent en fait que du texte), les fichiers de texte en lecture seule, les images PICT (bitmap ou vectoriel) et, de manière générale, tous les formats reconnus par QuickTime (MOV, MP3, AIFF, Gif, JPEG, etc.) après une rapide conversion. Finalement, l’air de rien, SimpleText était un peu l’ancêtre de « Aperçu »…

 

Apple ADB adjustable keyboard japanese on eBay

Le clavier ADB ajustable… en japonais

C’est l’un des claviers Apple préférés des collectionneurs. Il n’est pas aussi rare que le clavier ADB noir du « Macintosh TV », mais il fait toujours son petit effet dans une collection. Le Clavier ADB Ajustable répondait à l’exigence d’ergonomie très en vogue au début des années 1990 (on le trouve présenté dans l’Apple Magazine de mars-avril 1993, en même temps que le LC III, le Classic Couleur, QuickTime 1.5 et l’AppleCD 300).

On en trouve régulièrement en vente sur eBay (ici, ici, ou un morceau ), mais celui qui est proposé actuellement est particulier : ses touches comportent à la fois les caractères latins et japonais !

Apple ADB adjustable keyboard japanese on eBay

Comme souvent avec les produits Apple un peu anciens, les plastiques n’ont pas tous vieilli de la même manière, et la barre d’espace a plus jauni que les autres. Sachez également que ce clavier dispose habituellement d’un pavé numérique séparé, qu’on relie à l’aide d’un câble ADB très court (et non torsadé) que la plupart des utilisateurs ont perdu…  Si vous en avez un, contactez-nous, on le cherche !

La Corbeille sous Mac OS X

La Corbeille du Macintosh

Sur les Macs, la corbeille se vide parfois toute seule quand on éjecte un disque, et se remplit quand on le réinsère. Cela arrive si on a glissé à la corbeille un fichier du disque en question, sans vider ensuite la corbeille.

Les Corbeilles de Mac OS 9

Pour comprendre, il faut savoir que chaque disque possède sa propre corbeille, dont les divers contenus apparaissent tous ensemble dans l’icône “Corbeille” du bureau. C’est pourquoi la corbeille apparaît vide quand aucun disque ne contient de fichier dans “sa” corbeille, et qu’elle grossit quand on insère un disque dont la corbeille n’est pas vide ! Ce comportement n’a pas changé depuis des lustres !

La Corbeille sous Mac OS X

Keynote 1.0 text effects

Quelques astuces pour Keynote 1.0

Puisque c’est aujourd’hui l’anniversaire de Keynote, voici quelques astuces pour la version 1.0, publiées en 2003 dans la revue A Vos Mac.

Dans Keynote, vous pouvez afficher en fond de diapositive une image ou un dégradé en passant par l’Inspecteur de Diapositive (Slide Inspector). De manière encore plus simple, vous pouvez afficher une couleur unie en la glissant depuis la palette des Couleurs vers la miniature de la diapositive à gauche de la fenêtre.

Keynote 1.0 background color

Avec les options de texte, on peut facilement créer des effets visuels donnant l’impression de mélanger plusieurs calques graphiques, alors qu’on ne joue en réalité que sur un champ de texte. Ainsi, l’effet visuel est efficace sans pour autant compliquer les modifications des diapositives. Le meilleur moyen est d’utiliser l’option d’ombres : en jouant sur les valeurs et les couleurs, on peut aisément donner l’impression d’utiliser plusieurs calques en transparences. Dans l’exemple, le texte est blanc et transparent, tandis que l’ombre est noire, précise, et éloignée.

Keynote 1.0 text effects

Enfin, sachez que Keynote vous aide à placer précisément vos éléments de diapositive (textes, images, titres…) grâce à des repères jaunes qui « aimantent » l’objet en question pour le centrer ou l’aligner avec les autres éléments. Pour désactiver temporairement cette fonction pratique mais un peu envahissante, appuyez sur la touche commande (Pomme) en même temps que vous déplacez l’objet.

Poser Apple France Macintosh Quadra 700 et 900

Le poster des Quadra 700 et 900

Encore un beau souvenir extrait des archives de Mike, l’un de nos fidèles lecteurs. Un grand poster pour les Quadra 700 et 900, les plus puissants de la gamme à l’époque. Le Quadra 900, en particulier, occupait un boîtier de près de cinquante centimètres de hauteur, plus gros encore que les tours des Power Mac G3 ou G4 qui le remplaceront bien des années plus tard.

Poser Apple France Macintosh Quadra 700 et 900

Le guide des interfaces apple

Le guide des interfaces Apple

Voilà un petit livre qui a peu de chances de devenir votre livre de chevet… Car dans le Guide des interfaces Apple, publié en 1987, on ne trouve pas grand chose, à part des descriptions très techniques des prises et des connecteurs utilisés par la marque dans ses modèles de l’époque…

Le guide des interfaces apple

On trouve donc les ports d’interface de l’Apple III, puis ceux de l’Apple II, de l’Apple IIc, de l’Apple IIgs, du Macintosh et de ses petits frères 512K et Plus, du Lisa, et encore des imprimantes, traceur et modems de la marque.

Le guide des interfaces apple

S’ensuivent alors 80 pages de volts, de bauds, de signal ground, de transmit et de receive, de bits de données, de masse, de ohms, de blindage, d’interrupteurs et de cavaliers. Pas sûr que ce bouquin ait obtenu à l’époque beaucoup de prix littéraires…

Le guide des interfaces apple

2006 Apple MacBook Pro

Bon anniversaire le MacBook Pro !

Il y a 13 ans, le 10 janvier 2006, Apple présentait son premier MacBook Pro, remplaçant la gamme PowerBook qui régnait en maître dans le catalogue d’Apple depuis 1991. Ce nouveau nom marquait le passage aux processeurs Intel, en remplacement des processeurs PowerPC. C’était le second modèle de Macintosh à passer aux processeurs Intel, après l’iMac.

2006 Apple MacBook Pro

Son design en aluminium était très proche de celui de son prédécesseur, le PowerBook G4. Il intégrait un processeur Intel Core Duo à 1,67 ou 1,83 Ghz*. À l’époque, il y avait encore un lecteur SuperDrive, qui gravait des CD et des DVD. Apple ayant souhaité affiner un petit peu son design, son lecteur optique avait perdu la capacité de graver des DVD double-couche. On trouvait également de l’USB 2, et ce bon vieux FireWire 400, alors que le PowerBook G4 disposait de la version 800 !

2006 Apple MacBook Pro website

* Surprise ! Au moment d’annoncer la disponibilité du MacBook Pro, le 14 février 2006, Apple annonce également qu’elle a revu à la hausse la fréquence des processeurs : 1,83 et 2 Ghz, voire 2.16 Ghz pour un modèle en option ! Ce qui fait du MacBook Pro 1.67 Ghz l’un des rares produits Apple, si ce n’est l’unique, annoncés mais jamais commercialisés, comme le note Everymac.com.

MacWorld Steve Jobs

Deux coûteux souvenirs de Steve Jobs aux enchères

Le site Mac4Ever a dégoté deux beaux souvenirs de Steve Jobs, pour les collectionneurs fortunés. Le premier est un document manuscrit, qui ressemble fort à une fiche technique pour un Apple Computer -I, avec un choix assez étonnant entre trois processeurs : le 6800, le 6501 et le 6502 (c’est ce dernier qui était en fait utilisé par le premier ordinateur d’Apple). Ce document est accompagné de deux polaroïds présentant le circuit électronique de l’ordinateur et l’affichage sur un écran.

Image : Bonhams

Le site de la maison de vente Bonhams précise que ces documents datent de 1976, et que la photographie représente sans doute le second prototype de l’ordinateur, reconnaissable à ses condensateurs oranges, tels qu’il est décrit dans le fameux registre des Apple I de Mike Willegal. Le lot devrait trouver preneur entre 40.000 et 60.000 dollars.

Le deuxième souvenir est le premier numéro de la revue MacWorld, daté de février 1984, et portant un très rare autographe de Steve Jobs (ajouté en 2006). Contrairement à Steve Wozniak, qui a dû signer à peu près tous les supports possibles et imaginables, Steve Jobs était très avare de son autographe, qui pourrait valoir à cet exemplaire de grimper jusqu’aux environs de 10.000 dollars.

MacWorld Steve Jobs

Le site de la maison d’enchères RRAuction propose un certificat d’authenticité après expertise, mentionnant que le magazine a été doté d’un marquage invisible contenant un ADN particulier permettant sa traçabilité. Une vidéo montre d’ailleurs Steve Jobs signant ledit magazine, dans l’Apple Store de la 5è avenue.

Mac OS X 10.2 Jaguar

Un Lynx et un Cougar chez Apple

Vous connaissez bien le puma, le jaguar, la panthère, le tigre, le léopard et le lion, tous ces gros chats qui ont donné leur nom aux versions de Mac OS X, de 2001 à 2012. Mais savez-vous qu’Apple aurait pu aussi utiliser les noms de Lynx et Cougar, qu’elle a même déposés en 2003 ? On trouve leur enregistrement sur le site de l’office américain des marques déposées : ici pour le Lynx, et là pour le Cougar (qu’on appelle d’ailleurs Puma en France, mais pas au Québec, d’après Wikipedia). Faute d’avoir été renouvelés, ces dépôts sont caducs depuis 2007 et 2008.

On ne sait pas vraiment pourquoi Apple a utilisé des noms de félins pour désigner les mises à jour majeures de son système d’exploitation. Il y a peu de doutes sur le fait qu’il s’agissait à l’origine d’un nom de code interne, puisque la mention « Cheetah » de Mac OS X 10.0 n’apparaît nulle part dans la communication interne d’Apple. Ce n’est qu’avec la version 10.2 qu’Apple commencera à accoler le nom du félin au numéro du système, allant même jusqu’à habiller le logo du système avec le pelage de l’animal.

Mac OS X 10.2 Jaguar

Lors du lancement de MacOS X Mavericks, Craig Federighi plaisantera à ce sujet, expliquant avoir été contraint de renoncer à utiliser les noms de félins pour son système, ne souhaitant pas être la première équipe de développeurs retardée par un manque de gros chats, après avoir un temps envisagé de poursuivre la série du Lion et du Mountain Lion (qui est aussi un puma en France, où l’on manque décidément d’imagination), avec le Sea Lion (lion de mer), pas très vendeur…

Apple II numeric Keypad par The Keyboard Company

L’héritage de The Keyboard Company

A l’occasion de l’apparition d’un Apple Cursor /// sur eBay, nous avons eu l’occasion il y a quelques temps de revenir sur l’histoire de The Keyboard Company, une société spécialisée dans la fabrication de claviers informatiques, rachetée par Apple au début des années 80.

Aujourd’hui, nous vous présentons un autre produit que cette firme avait conçu, et qu’Apple a intégré à sa gamme : le pavé numérique pour Apple II. Issu de notre collection, voici le modèle pour Apple IIe.

Apple II numeric keypad

Apple II numeric keypad

Ce clavier était une version modernisée du modèle conçu et commercialisé par The Keyboard Company, dont on trouve des photos sur le site Deskthority :

Apple II numeric Keypad par The Keyboard Company
Image : Deskthority.net
Apple II numeric Keypad par The Keyboard Company
Image : Deskthority.net
Power to the people Apple 1997 ad

Publicité : Power to the people

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, nous vous présentons une réclame de février 1997, diffusée par la filiale britannique d’Apple. « Power to the people », Le pouvoir au peuple, car Apple proposait des ordinateurs plus puissants que jamais, à des prix toujours plus bas (une notion toujours très relative pour la marque). Apple venait en effet de présenter son Power Macintosh 9600 équipé du processeur Power PC 604e pouvant atteindre les 233 Mhz et le PowerBook 3400, avec son PowerPC 603e à 200 Mhz. Pour le côté populaire, il faudra repasser, car le Power Mac dépassait les 4000 dollars (sans écran), tandis que l’autre star de cette publicité, le PowerBook 3400, dépassait les 5000… Remarquez que l’étiquette du Power Mac était vierge : Apple changeait les noms de ses modèles tellement fréquemment à l’époque, qu’elle préférait pouvoir réutiliser ses visuels malgré les changements de gamme…

Power to the people Apple 1997 ad

DigiSign, la signature électronique d’Apple

Il y a quelques jours, au détour d’une brochure sur le Système 7.5, nous sommes tombés sur la mention de DigiSign, la technologie de signature électronique embarquée par ce système. N’ayant pas le souvenir d’en avoir déjà entendu parler, nous sommes allés nous replonger dans nos vieux magazines. Dans un SVM Mac de 1994, Jean-Pierre Curcio nous apprend que DigiSign s’intégrait depuis le Système 7 Pro dans l’Apple Open Collaboration Environment, cet ensemble de technologie dont la clé de voute était l’extension PowerTalk.

PowerTalk

Grâce à l’Apple Open Collaboration Environment, le Macintosh permettait aux développeurs d’application de doter celles-ci de facultés de communication, en prenant en compte toutes les basses-œuvres nécessaires aux échanges de fichiers ou de messages sur le réseau, y compris le trousseau de mots de passe et l’outil de messagerie. Si tout cela nous paraît tout à fait naturel aujourd’hui, il en allait autrement en 1993, avant la démocratisation d’Internet, quand la quasi-totalité des flux de transmission d’informations en entreprise reposait encore sur le papier.

Apple Office

DigiSign était la brique de cet ensemble en charge de s’assurer que les données échangées n’étaient pas altérées entre l’expéditeur et le destinataire. Chaque utilisateur PowerTalk pouvait donc disposer d’une signature, sous forme d’un fichier dont les données étaient combinées avec les informations à transmettre, permettant au destinataire de s’assurer tout à la fois de l’identité de l’expéditeur et de l’intégrité des données. L’encryptage reposait sur l’algorithme RSA, qui était encore sous brevet du Massachusetts Institute of Technology (MIT) à l’époque et commercialisé par RSA Data Security Inc. sous le nom de Public Key Cryptosystem. Et voici comment MacUser expliquait cette technologie en avril 1994 :

Tout comme une véritable signature permet de vérifier la validité d’un chèque, les signatures électroniques de PowerTalk permettent de vérifier qu’un message ou un fichier n’a pas été modifié depuis son expédition. Après avoir obtenu une signature avec l’application DigiSign, vous pourrez l’utiliser pour signer vos messages (en cochant la case adéquate) ou vos fichiers (en les glissant sur l’application). Le destinataire devra cliquer sur le bouton « Vérifier » pour les authentifier.

Pour en savoir un peu plus, on peut se reporter à cet ancien article dans les archives de MacTech : on y trouve une explication technique très précise rédigée par Pablo Calamera, développeur chez Apple (et qui passera ensuite chez WebTV, AT&T et Danger, avant de revenir gérer MobileMe). Il y est question du Digital Signature Manager et de son API (interface de programmation), de clé privée et de clé publique, de somme de contrôle sur 16 octets obtenue à l’aide de la fonction de hachage MD5, et de signature enregistrée dans les resources du fichier. Bref, de la littérature pour développeurs motivés.

Petit détail intéressant : les technologies d’encryptage des données n’étaient à l’époque pas autorisées en France, et l’AOCE des versions françaises du Système 7 était donc privé de l’AppleTalk Secure Data Stream Protocol. Les échanges de messages et de fichiers étaient possibles, mais sans ces fonctions.

Why the Brow Box

Du carton recyclé pour l’iMac Pro

Les premiers heureux utilisateurs de l’iMac Pro ont eu la surprise de constater qu’Apple avait remplacé les habituelles pièces de polystyrène par des protections en carton recyclé épousant exactement les formes de leur nouvelle machine. C’est un nouveau progrès en faveur de l’environnement, mais ce n’est pas le premier : au début des années 1990, Apple avait déjà choisi le carton recyclé marron, en remplacement des boîtes recouvertes de papier plastifié et d’images en couleurs. Les utilisateurs de l’époque découvraient même un fascicule explicatif dans leur carton, avec une belle faute d’accord de l’adjectif invariable “marron”…

Why the Brow Box

Colors iPods Shuffle + USB Mice

Des souris et des iPods de toutes les couleurs

Apple et les couleurs, c’est une histoire qui ne date pas d’hier. La gamme iPod, en particulier, a permis à la marque de donner libre cours à son imagination : nous vous avons déjà parlé des timides essais de couleurs de l’iPod Mini, ou de la lente maturation des couleurs de l’iPod. Aujourd’hui, nous vous offrons quelques clichés de notre collection d’iPods shuffle, dont les couleurs correspondent presque exactement avec celles des iMacs de 1999 : fraise, myrtille, citron vert, raisin et mandarine… sans oublier la version gris graphite, apparue un peu plus tard.

Colors iPods Shuffle + USB Mice

Colors iPod Shuffle - Pink + USB Mouse

Colors iPod Shuffle - Grey + USB Mouse

Les nuances de la gamme iPod shuffle ont été très subtiles, comme en témoignent ces modèles de 2006 à 2010.

Colors iPod Shuffle - Blue

40 ans du Macintosh : le troisième standard

Au moment de présenter son Macintosh le 24 janvier 1984, Apple ne s’était pas contentée d’attaquer son concurrent IBM, représenté sous forme d’un Big Brother auquel une nouvelle vision de l’informatique allait permettre d’échapper. Apple avait aussi reconnu la réussite du PC, en le considérant comme le deuxième standard de l’industrie, après l’Apple II. Le Macintosh, lui, devait se poser en troisième standard. Un pari complètement fou pour beaucoup d’observateurs de l’époque. Mais après tout, quarante ans plus tard, n’est-ce pas en effet la philosophie du Macintosh qui vit aujourd’hui dans tous les ordinateurs du monde ?

En bonus, vous pouvez lire, avec presque quarante ans de retard, les notes manuscrites d’un revendeur invité à une formation à la vente à la maison mère.

Macintosh Sales Training : Third standard

Bon anniversaire le PowerBook 190 !

Le 28 août 1995, Apple présentait le PowerBook 190 (en noir et blanc) et son clone le PowerBook 190cs (en couleurs), les derniers représentants de la famille PowerBook équipés de processeurs Motorola 68LC040. Ils accompagnaient le nouveau modèle 5300, équipé d’un processeur PowerPC.

Nous avons eu l’occasion de présenter une publicité d’Apple France dédiée à ce modèle dans un précédent billet du blog.

Claris Hypercard USA version 2.1

On a retrouvé Claris HyperCard !

Il y a plus de deux ans, nous nous interrogions sur ce blog : où est donc passé Claris HyperCard ? Car s’il est très aisé de trouver des manuels, des disquettes, voire des boîtes complètes de la version d’HyperCard distribuée par Apple, il est en revanche beaucoup plus compliqué de trouver la version distribuée par sa filiale Claris aux alentours de 1990. Mais comme on dit, « qui cherche, trouve ! », et nous avons fini par mettre la main sur une boîte complète d’HyperCard dans sa version 2.1 distribuée en 1992.

Claris Hypercard USA version 2.1

Cette version est très proche de celle qu’Apple distribuait encore quelques mois plus tôt. On y trouve une abondante littérature : Quick Référence Guide, Getting Started, New Features Guide, Beginner’s Guide to Scripting, Reference, Script Language Guide… Tout le nécessaire pour se lancer dans la programmation avec cet outil qui était pourtant déjà un peu dépassé, n’ayant jamais pris le virage du Système 7 apparu l’année d’avant.

Apple HyperCard 2
La version 2.0 d’HyperCard, déjà dans une grosse et lourde boîte.
Apple HyperCard 1
Et la première version, beaucoup plus légère.

Cette version distribuée par Claris était uniquement destinée aux États-Unis, une mention plutôt rare sur les logiciels Apple de l’époque. Inhabituelle aussi, la précision « Claris is a wholly owned subsidiaire of Apple Computer, Inc » : Claris est une filiale à 100% d’Apple Computer. On remarque aussi l’adresse de Claris Corporation sur Patrick Henry Drive : rien à voir avec le criminel de nos contrées, il s’agit d’une figure importante de la guerre d’indépendance américaine.

Claris HyperCard 2 box

PowerMac G3 / G4 exploded view

Un PowerMacintosh G3 tout nu

Le PowerMacintosh G3, dans sa livrée « bondi blue » héritée du premier iMac, est une superbe machine. Non seulement magnifique à l’extérieur, reconnaissable entre mille, mais également très pratique puisqu’on accède à ses composants à l’aide d’une porte latérale mise en valeur dans les publicités de l’époque. Pourtant, une fois démonté, cet ordinateur s’avère n’être qu’une tour banale, un PC métallique tout anguleux et bien moche.

PowerMac G3 démoné

Et c’est là qu’on peut admirer le travail de l’équipe de Jonathan Ive, qui a réussi à sublimer le traditionnel format « mini-tour » des PC de l’époque, pour en faire un objet  à la fois pratique, beau, et emblématique. Une piste de travail pour le futur Mac Pro modulaire promis pour 2019 ?

PowerMac G3 / G4 exploded view

Goodies Apple Expo

Les goodies d’Apple Expo

Dans les années 90, il était compliqué d’arpenter les allées d’un grand salon comme Apple Expo sans en repartir les bras encombrés de sacs en plastique remplis de goodies, ces objets publicitaires offerts sur les différents stands. Mike, un de nos lecteurs, a partagé cette photographie d’une petite partie de sa collection de souvenirs.

À vous d’y retrouver le badge du Newton, le briquet d’Apple, l’étiquette du Macintosh Portable, le bonbon de Claris MacDraw Pro, l’autocollant de SVM Macintosh, le puzzle Microsoft Works, ou encore le porte-clé de MacVonk, un éditeur très actif aux alentours de 1990 et qui distribuait notamment le fameux logiciel Ragtime.

Goodies Apple Expo

Dépliant Mac OS 8.1 français

Bon anniversaire MacOS 8.1 !

Le 19 janvier 1998, Apple présentait Mac OS 8.1, une mise à jour pas si mineure que ça d’un système d’exploitation tout juste âgé de six mois. Bien sûr, Mac OS 8 avait largement révolutionné l’usage du Mac, avec son interface platinum, son Finder multitâche, ses menus contextuels, ses fonds d’écran en plein format, ou encore le défilement en temps réel du contenu des fenêtres. Mais il restait du boulot à Mac OS 8.1 pour poursuivre la modernisation d’Apple : c’est ce système qui inaugura le format de fichier HFS+, qui ne sera remplacé qu’en 2017 par le format APFS ; c’est aussi lui qui supporta, pour la première fois, les applications « Carbon » prévue pour fonctionner sous le futur système Mac OS X, qu’on appelait encore à l’époque Rhapsody.

Dépliant Mac OS 8.1 français

Mac OS 8.1 ne sera disponible en Europe qu’en mars 1998. Ce dépliant nous replonge dans une époque aujourd’hui totalement révolue. Ainsi, Apple mettait en valeur la compatibilité avec Windows 95 et Windows 3.1, chantait les louanges de ClarisWorks 5.0 et Internet Explorer, et glissait même une discrète mention au logiciel HyperCard (qui n’avait pourtant pas connu de mise à jour majeure depuis 1990).

Dépliant Mac OS 8.1 français

Remarquez qu’à l’époque, le nouveau format HFS+ ne savait gérer que des disques durs de 2 To au maximum. Il faut dire qu’en 1998, un disque dur de 4 Go était déjà tout à fait convenable. Il faudra attendre MacOS 10.2 pour voir cette limite passer à 8 To, puis à 16 To sous MacOS 10.3, et enfin à 8 Exaoctets (soit 8 millions de Téraoctets) sous MacOS 10.5.3…

Apple Macintosh étiquette arrière boîtier

Bon anniversaire Macintosh !

24 janvier 1984 : une date inoubliable qui marque la présentation officielle du tout premier Macintosh. La gamme fête donc aujourd’hui ses 36 ans !

Macintosh face

Que de chemin parcouru depuis lors ! Le Macintosh II modulable et ouvert, le Macintosh Portable pour partir en balade, le Macintosh LC pour la couleur à petit prix, le Quadra surpuissant, le PowerPC novateur, l’iMac pour relancer la machine, l’iBook tellement fun, le passage aux puces Intel… Retrouvez tous ces sujets et bien d’autres sur ce blog !

Et n’oubliez pas aussi que l’Aventure Apple est présente sur le Club iGen, avec des sujets passionnants : une galerie de publicités « rétro » pour l’iPhone 11 Pro, un dossier sur la paternité de Xerox dans les idées de Macintosh et Lisa, un petit rappel sur la présence des interfaces en métal brossé dans MacOS X, un comparatif des photos du premier QuickTake de 1994 et de l’iPhone 11 Pro de 2019…

Apple + BMW, la brochure de 1997

Au coeur de ce mois d’août, voici une très belle brochure de 1997, dans la série des Masters of Media, l’une de ces lubies de l’Apple qui cherchait alors des lignes directrices tous azimuts. Sur vingt pages de papier blanchi au chlore, Apple vantait son savoir-faire dans tous les domaines : texte, photos, vidéos, 3D, réalité virtuelle et pages internet. Plus précisément, cette brochure expliquait comment BMW et ses partenaires avaient tiré parti des technologies Apple : ColorSync, AppleScript, QuickTime, sans oublier la puissance du processeur PowerPC intégré dans les Network Server, les Workgroup Server, les Power Macintosh et les PowerBook.

Article février 1984 Macintosh

Le Macintosh, l’ordinateur nommé plaisir

Aujourd’hui, nous reproduisons une double-page extraite du numéro 4 du magazine L’Ordinateur Personnel. Nous sommes tombés dessus un peu par hasard, dans un lot de brochures et de revues. Il s’agit d’une présentation du Macintosh, par l’un des premiers journalistes français ayant pu approcher la bête, et signant de ce qui doit sans doute être un pseudonyme emprunté à Proust, Alix de Stermaria.

Article février 1984 Macintosh

Cet article est passionnant. Il paraît donc en février 1984, quelques jours après la commercialisation américaine du premier Macintosh. Connaissant les délais de publication et d’impression de l’époque, on peut aisément faire confiance à l’auteur qui dit avoir découvert le dernier-né d’Apple en avant-première, au cours d’une présentation par Steve Jobs lui-même.

En quelques lignes, l’auteur résume la situation d’Apple à l’époque. Encore considérée comme leader sur le marché de l’informatique personnelle, elle perd cependant du terrain face à IBM, qui a lancé son premier PC deux ans et demie plus tôt. L’Apple II est encore dans la course, mais « les liftings successifs commencent à se voir ». Apple a donc « diablement besoin de ce produit », et « si le nouveau Macintosh est un flop, Apple perd son leadership et sa crédibilité ». Car les autres produits de la marque sont ainsi décrits : l’Apple III, « demi-succès ou demi-échec, comme on voudra » et « la somptueuse Lisa, un objet de collection » (l’auteur ne pensait pas si bien dire, quand on connaît le cours actuel de cet ordinateur).

Vient ensuite la découverte du Macintosh, pour un journaliste plein d’a-prioris négatifs sur cette machine « qui n’est compatible qu’avec elle-même », un « invraisemblable engin, rachitique et haut sur pattes ». Mais Steve Jobs, ou plutôt le Macintosh lui-même, aura vite fait de le convaincre : « pour la première fois, j’ai eu envie (ENVIE!) d’acheter une machine dont on me faisait la démonstration. Tout simplement, envie de signer un chèque, de l’emporter, de la mettre sur mon bureau et de me faire plaisir. Oui, plaisir ».

Et voici qu’en février 1984, un journaliste spécialisé était obligé d’expliquer au lecteur ce qu’était une souris : une sorte de « boîte d’allumettes qu’on déplace sur son bureau, et qui fait se déplacer de la même façon un curseur à l’écran ». Même topo pour les menus : « En haut de l’écran, il y a une petite boîte, avec écrit dedans ‘Forme des caractères’. Ma souris va dans la boîte, j’appuie sur le bouton de la souris, et la boîte s’ouvre. Mon texte est toujours là, dessous. Dans la boîte, il y a une liste : caractère gras, penchés, comme ci, comme ça, etc. Je veux du penché. Je me mets là où il y a écrit ‘penché’, je fais clic, mon texte se transforme en caractères penchés. À écrire, ça prend dix lignes, à faire, trois secondes ». Et suivent d’autres exemples tout aussi enthousiastes, avec le tableur et l’outil de dessin.

On oublie aujourd’hui à quel point le Macintosh était révolutionnaire. On aime croire, comme beaucoup qui n’y connaissent rien, qu’Apple n’a fait qu’emprunter, ou voler, les idées des autres, notamment celles développées par les chercheurs du Palo Alto Research Center de Xerox. Bill Atkinson, le génial inventeur de MacPaint et d’HyperCard, confiait pourtant il y a quelques années à Cnet que l’équipe du Macintosh n’y avait vu qu’un seul logiciel de traitement de texte en démonstration. À cette époque, le Macintosh disposait déjà d’un système de fenêtres sur une interface graphique. Mais il manquait à l’équipe la certitude que cette voie était la bonne, quand toute l’industrie ne jurait que par les interfaces à base de commandes écrites. Plusieurs innovations verront le jour directement chez Apple ensuite, dans le développement du Lisa et du Macintosh : le glisser-déposer des icônes, les menus déroulants, le presse-papiers (qui autorise le copier-coller entre applications), ou encore le concept même de ToolBox, qui permet d’offrir les mêmes éléments d’interface à tous les logiciels.

De cette revue, L’Ordinateur Personnel, on ne sait pas grand-chose. Si l’on en croit le livre «  Ces Ordinateurs sont dangereux », écrit en 1993 François Quentin et que l’on peut trouver d’occasion sur Amazon, L’Ordinateur Personnel était une publication qui « naviguait plus ou moins dans la galaxie du Groupe Tests » (qui deviendra Groupe 01 à l’issue des grandes manoeuvres entre 01net, Havas, Vivendi et NextRadioTV). Il sera incorporé à l’Ordinateur Individuel pour cause de double emploi, dès 1985. Si cette époque vous intéresse, on trouve sur eBay le numéro 4 de la revue, d’où est extrait cet article.

Apple Lawyer in 1982

Question de style (3)

Nous poursuivons notre étude du style contemporain des anciens temps d’Apple. Après le formateur de chez SEEDRIN (future Apple France), puis la joyeuse troupe de chez Calvados (futur Calvacom), nous avons le plaisir de vous présenter l’avocate du guide « Personal Computers in Business », un guide d’achat édité par Apple en 1982. A l’époque, quand on posait un Apple III sur son bureau, on avait intérêt à faire de la place avant !

Apple Lawyer in 1982

Pour ceux qui se poseraient la question, les Deering’s California Codes sont la principale édition des Codes californiens, qui couvrent tous les domaines légaux, du droit public, administratif ou constitutionnel, jusqu’au droit de la famille, de l’agriculture ou de la route. On les trouve neufs chez LexisNexis, ou d’occasion (dans une édition proche de celle de la photo) chez Amazon.

Carly Fiorina, iPod HP Apple

Bon anniversaire, iPod+HP !

Il y a quinze ans, le 8 janvier 2004, Carly Fiorina, présidente de la marque HP, présentait à la surprise générale un modèle spécial d’iPod. Il s’agissait d’un iPod de troisième génération, doté par HP d’une couleur particulière, décrite comme un « bleu pale ». La présidente d’HP indiquait même avoir le droit de personnaliser à sa guise la couleur du baladeur !

Carly Fiorina, iPod HP Apple

Finalement, au moment de la commercialisation sept mois plus tard, c’est un simple iPod de quatrième génération qui est présenté par HP, dans sa couleur originale, en 20 ou 40 Go, et porteur du logo HP sur son dos. Pour le reste, c’était un iPod comme un autre, avec même le logo Apple au démarrage…Cet accord commercial entre les deux entreprises ne durera que dix-huit mois, au cours desquels HP adaptera l’iPod mini, l’iPod Photo, et l’iPod shuffle. En parallèle, les PC d’HP étaient livrés avec iTunes pré-installé.

l'iPod Mini+HP
Un iPod mini+HP de la collection de l’Aventure Apple

Cet accord ne sera pas un grand succès pour HP : au plus fort du programme, HP ne dépassera pas les 5% de parts de marchés face à Apple. Au point que des sources bien informées considèrent que Steve Jobs a profité de l’incompétence de Carly Fiorina pour réussir un coup double : faire entrer gratuitement iTunes sur des millions de PC face au Windows Media Store, et engranger ensuite les bénéfices de la vente de musique. Certains considèrent même que le bénéfice moyen lié à iTunes était supérieur à la marge que HP pratiquait sur chaque PC !

Nous avons déjà eu l’occasion de vous parler de cet accord dans un précédent article du blog. Mais nous ne vous avions alors pas dit le plus beau : grâce à cet accord, l’iPod était devenu personnalisable ! HP avait en effet prévu des « tattoos » adaptés à chaque modèle, que l’on pouvait acheter ou imprimer soi-même grâce à des feuilles vierges prédécoupées… Car oui, HP est aussi un fabricant d’imprimantes… La marque avait aussi signé un accord avec Universal Music Group pour proposer des « tattoos » basés sur des pochettes de CD à la mode.

iPod+HP tattoos

Si vous avez quelques euros à dépenser, et un ancien iPod à décorer, vous pouvez encore trouver ces feuilles vierges sur eBay. En voici par exemple un paquet de 10 feuilles pour l’iPod 4G, pour 18 dollars ici ou 20 dollars là.

HP printable tattoos for iPod
Image : eBay

Et si vous avez beaucoup d’argent de côté, vous pouvez envisager de faire une offre pour ce modèle d’iPod+HP 20 Go sur eBay, dans sa boîte jamais ouverte.

iPod + HP 20 GB on eBay
Image : eBay

Liens : BusinessWire ; The Mac Observer ; OperationGadget ; MacWorld ;
[article mis à jour le 13/01/18 avec les informations de Wired, merci PM !]

Publicité Apple Macintosh PowerPC, Dark Forces de LucasArts

Publicité : Dark Forces sur Macintosh

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, voici une nouvelle réclame vantant la quantité et la qualité des jeux disponibles sur Macintosh. Après Infogrames la semaine dernière, c’est LucasArts (et Ubi Soft) qui s’y colle, avec Dark Forces et Dark Vador qui songe à se retirer en Ardèche… Les autres titres sont présentés en miniatures : Full Throttle, Rebel Assault, X-Wing, Day of the Tentacle et Sam & Max Hit te road.

Publicité Apple Macintosh PowerPC, Dark Forces de LucasArts

Brochure Macintosh SEEDRIN : Microsoft Multiplan

La présentation du Macintosh par SEEDRIN (7)

Ce matin, nous vous présentons une brochure spécifique à la France, éditée par SEEDRIN, la filiale française d’Apple. Elle fait partie d’une série de brochures A4 recto-verso publiées à l’occasion de la sortie du Macintosh, pour présenter cet ordinateur, son système, son matériel et ses logiciels. Elles vont nous accompagner quelques jours… Après le matérielle Système, puis les extensions et la compatibilitéMacWriteMacPaint, et les outils de développement, voici Microsoft Multiplan et Microsoft Chart, qui n’avaient pas encore fusionné pour devenir Microsoft Excel. Et cette fois, c’est fini !

Brochure Macintosh SEEDRIN : Microsoft Multiplan

Brochure Macintosh SEEDRIN : Microsoft Multiplan

Brochure Macintosh SEEDRIN : Microsoft Chart

Brochure Macintosh SEEDRIN : Microsoft Chart