Bienvenue dans les Trésors de l’Aventure Apple

Newton 2MB flash memory card VS SD Card

L’évolution de la mémoire Flash

En une image, tout est dit, ou presque… À votre gauche, la carte mémoire du Newton MessagePad, deux méga-octets sur la balance ; à votre droite, une carte SD comme nous en avons tous aujourd’hui dans nos appareils photos, contenant trente-deux-mille fois plus de données…

Newton 2MB flash memory card VS SD Card

Le Newton et ses différentes déclinaisons, jusqu’à l’eMate 300, utilisaient des cartes mémoire PCMCIA, mais dans un format incompatible avec les autres appareils ou les PowerBooks de l’époque.

On aurait bien sûr pu aggraver la comparaison avec une carte SD de 512 Go, ou une carte micro-SD de 400 Go, mais bon, on n’en avait pas sous la main, et puis là comme ça, vous avez l’idée, non ?

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Publicité : LC475 et SARL GTI

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une publicité publiée en octobre 1994. Apple y présentait son LC 475, un modèle d’entrée de gamme accompagné du vilain écran Performa Plus (dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises). Apple le présentait comme équipé d’un processeur 50/25 Mhz, ce qui était un habillage purement commercial déjà rencontré dans une précédente brochure. Bref, à l’heure des premiers Power Macs, ce petit LC 475 (aussi rencontré sous le nom de Performa 475 ou Quadra 605) déjà âgé d’un an avait reçu la lourde tâche de maintenir un modèle très abordable dans le catalogue de la marque.

Publicité Apple LC 475 SARL GTI

Gros plan de la Maquette du revendeur agréé Apple en 1984

L’Apple Store, avant l’Apple Store

Dans le « Dossier du candidat revendeur » de 1984, dont nous avons déjà parlé, Apple explique comment agencer une surface de vente pour être agréé « Revendeur Apple ». Bien sûr, il faut vendre des produits Apple à l’exclusion de toute autre marque d’ordinateur, mais aussi aménager des espaces spécialisés : présentation de matériel, présentation de logiciels, accessoires, périphériques, journaux et livres… sans oublier des espaces de « démonstration debout », des bureaux fermés et un espace S.A.V. Bref, une boutique professionnelle « nette, mais sans luxe ostentatoire ». Quant à l’organisation générale, elle faisait l’objet de cette sympathique maquette, hélas à cheval sur la reliure :

Maquette du revendeur agréé Apple en 1984

Sachez qu’Apple n’était déjà pas tendre à l’époque avec ses revendeurs, exigeant un certain niveau de compétence technique des vendeurs, décidant de la disposition des produits, et prévoyant des pénalités en cas de paiement tardif des stocks commandés. Des conditions que l’on retrouve aujourd’hui chez les « Apple Premium Reseller », et déjà justifiées par la nécessité « d’assurer au client utilisateur des produits Apple le meilleur service avant, pendant et après la vente ».

Gros plan de la Maquette du revendeur agréé Apple en 1984

Avez-vous déclaré votre écran Apple à l’État ?

En 1981, les clients du tout nouvel Apple /// font encore figure de pionniers de l’informatique. Imaginez que même en 1984, à peine 8% des foyers américains disposaient d’un ordinateur ! Il faut dire que rien n’était simple à l’époque. Les ordinateurs étaient encore complexes à appréhender, leur système était toujours basé sur des lignes de commandes à connaître par cœur, et même le simple fait de posséder un écran nécessitait une déclaration d’acquisition ! Nous avons justement retrouvé le formulaire qu’il fallait renvoyer à Apple pour être enregistré dans les fichiers prévus par le Code des Règlements Fédéraux, suite à l’achat de ce premier écran fabriqué par la marque à la pomme.

Dans le sous-chapitre J de son chapitre 21 sur l’alimentation et les médicaments, ce recueil de règles administratives aborde la question des appareils émettant des rayons X. Or les écrans à tube cathodique émettaient ce type de radiations ionisantes nocives pour la santé, certes en très petite quantité, mais suffisamment pour nécessiter un suivi particulier de leur commercialisation (qui cessera ensuite avec l’évolution de la réglementation et l’amélioration de la sécurité des écrans eux-mêmes).

Pour l’anecdote, on se souviendra qu’en France aussi, nous avions connu une situation comparable avec la première borne AirPort, soumise à déclaration ou autorisation auprès de l’Autorité de Régulation des Télécommunications, en 1999. Il s’agissait à l’époque de protéger les réseaux de télécommunications militaires, bien plus que la santé des utilisateurs…

L'interface de l'application ResEdit

Souvenir – ResEdit

Et vous, avez-vous connu l’époque où ResEdit était incontournable pour tout amateur de bidouille sur Mac ? Avant Mac OS X, les logiciels et leurs documents embarquaient un certain nombre d’éléments sous forme de ressources, organisées selon des règles intangibles, par opposition à leurs données, stockées selon le bon vouloir du créateur du logiciel. Ainsi, on trouvait parmi les ressources : les curseurs, icônes, les boîtes de dialogue, les menus, certains sons ou images, et les informations apparaissant dans les fenêtres « Lire les Informations » ou « À propos » du menu Pomme.

L'interface de l'application ResEdit

Avec ResEdit, l’éditeur de ressources gratuit fourni par Apple, on pouvait aisément bricoler dans ces ressources, les modifier, les copier… Certaines ressources étaient directement manipulables (comme les icônes, les menus ou les curseurs), quand d’autres étaient affichées sous forme hexadécimale. Dans tous les cas, mieux valait travailler sur une copie du document ou de l’application, pour éviter d’endommager le fichier.

Hypercard ICONs ressources dans ResEdit

ResEdit permettait aussi de modifier le « code type » et le « code créateur » de chaque fichier. Le premier décrivait la nature du fichier (APPL pour une application classique, cdev pour les Tableaux de bord,  INIT pour les extensions, TEXT pour du texte seul, MooV pour les films QuickTime, PICT, JPEG, MPG3…), tandis que le deuxième indiquait au système quel logiciel devait ouvrir le fichier (8BIM pour Photoshop, MSWD pour Microsoft Word, BOBO pour ClarisWorks et AppleWorks, ttxt pour TeachText puis SimpleText, WILD pour HyperCard…). Grâce à ces deux codes, le système savait à quel type de fichier il avait affaire, et quel logiciel devait l’ouvrir. En l’absence du logiciel d’origine, les autres logiciels compatibles savaient reconnaître le fichier.

Pour tout savoir sur ResEdit, vous pouvez encore aisément vous procurer des ouvrages d’occasion (par exemple ici sur Amazon.fr). Vous y découvrirez en détail l’utilitaire et ses secrets, avec de nombreuses copies d’écran qui fleurent bon le Système 6… Par exemple, vous (re)découvrirez la méthode pour changer le raccourci-clavier d’un menu, en modifiant la ressource « MENU ». Oui, parce qu’à l’époque, Apple n’avait pas encore inventé les Préférences Systèmes « Clavier » pour gérer les raccourcis personnalisés…

Darkboot Mac

Changer l’image au démarrage du Macintosh

Changer l’image qui s’affiche lors du démarrage d’un Macintosh, ça a été très simple avant MacOS X. Apple permettait d’afficher n’importe quelle image en fond d’écran, à la simple condition de l’enregistrer dans le dossier système sous le nom de StartupScreen. On pouvait même enregistrer un film pour le visionner durant le démarrage ! Nous en avons déjà parlé ici.

Mais comment obtenir le même résultat avec MacOS X ? Hé bien c’est plus compliqué. En 2003, dans les colonnes d’A Vos Mac, nous présentions le logiciel MacBoot, réservé à MacOS X.2 Jaguar. Nous proposions quelques idées : le Sad Mac (qui indique un plantage matériel du Mac), le logo de Windows, un canard, une jolie pomme de toutes les couleurs… Le logiciel n’est hélas plus disponible en ligne, mais il semblerait qu’un logiciel du même type, Startup Syringe, offre le même service. Vous pouvez le télécharger ici (nous ne l’avons pas testé).

MacBook, change MacOS X startup image

Nous avons en revanche retrouvé un équivalent plus récent, destiné à MacOS X 10.4, 10.5 ou 10.6. Il s’appelle BootXChanger et vous le retrouverez sur le site Namedfork.BootXChanger par NamedforkEnfin, pour les Macs équipés au minimum de MacOS X 10.9, il est possible d’utiliser le logiciel Dark Boot. Attention cependant, car certains utilisateurs rapportent avoir eu des soucis avec ce logiciel, qui ne semble d’ailleurs pas compatible avec les versions les plus récentes du système, de plus en plus tatillonnes avec le processus de démarrage.

Darkboot Mac

Un prototype de Macintosh dans Coco de Pixar

Pour une fois, pas besoin d’être très observateur pour remarquer l’apparition d’un Macintosh dans le dernier film des studios Pixar et Disney, « Coco ». Quand Miguel arrive dans le Monde des Ancêtres, la secrétaire dispose sur son bureau d’un Macintosh d’origine en parfait état de marche. Du moins, jusqu’à ce que Mama Imelda s’y attaque à coups de bottines, en le traitant de “boîte à bêtises” !

En revanche, difficile de savoir de quel modèle il s’agit : la face avant étant démunie de toute mention, il s’agit sans doute d’un Macintosh antérieur au Macintosh Plus, qui portait son nom à côté du logo Apple. L’arrière du Macintosh de Coco permet d’exclure le tout premier Macintosh, puisqu’il porte en partie haute un rappel du logo ainsi que son nom suivi de quelques caractères rouges, une caractéristique limitée aux Macintosh 128k et 512k, les versions qui succédèrent au Macintosh original en septembre 1984.

Reste un souci de taille : le modèle de Coco dispose de deux prises d’air, quand le Macintosh 128 n’en avait aucune, et le 512, une seule. Alors la conclusion s’impose : le Monde des Ancêtres dispose d’un prototype de Mac jamais vu sur Terre !

La carte de France d'Apple France (SEEDRIN) en 1984

L’organigramme d’Apple France en 1984

Dans un « Dossier du candidat revendeur » édité fin 1984 par SEEDRIN, filiale d’Apple en France, on trouve cet organigramme très complet. On y voit bien sûr Jean-Louis Gassée à la direction générale, mais aussi Alain Vannier dont on avait déjà publié une photo (anonyme à l’origine) sur ce blog.

L'organigramme d'Apple France (SEEDRIN) en 1984

Dans ce guide destiné aux professionnels souhaitant devenir revendeurs Apple, on découvre de nombreux détails, comme l’origine de la filiale française d’Apple, postérieure à l’implantation de la représentation européenne de la marque, installée à Paris depuis le début de l’année 1980, avec Michael Spindler et Tom Lawrence. SEEDRIN ne voit le jour qu’un an plus tard, pour cibler le marché français en remplacement du distributeur français attitré de l’époque, Sonotec (dont nous avons déjà parlé dans un article sur les pommes tordues).

La carte de France d'Apple France (SEEDRIN) en 1984

En 1984, SEEDRIN, c’est 940 millions de francs de chiffre d’affaire, 160 collaborateurs et 70.000 ordinateurs livrés par 430 concessionnaires agréés. À l’époque, la part de marché d’Apple en France atteignait 40%… Et vous, avez-vous connu cette époque ? Témoignez en commentaire !

Apple Workgroup Server 60 et 80 1993 ad

Publicité : les Workgroup Servers de 1993

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici une double-page de 1993. « Tout ce que vous attendiez de serveurs de travail d’Apple… et même ce que vous n’attendiez pas », promettait Apple en présentant ses Workgroup Servers 60 et 80, à un prix tout à fait inattendu : 2949 $ pour le premier, 5489 $ pour le second. Un petit modèle idéal pour les écoles et les PME, un second plus puissant, pour les clients exigeants, avec son système de sauvegarde sur bande DAT. Tous deux étaient livrés avec le Système 7.1 et AppleShare 4. Et n’oublions pas le Workgroup Server 95, sous A/UX, l’Unix d’Apple, dont le prix était soigneusement oublié (entre 7500 et 9300 dollars selon everymac.com).

Apple Workgroup Server 60 et 80 1993 ad

Publicité LC 475 petit prix

Publicité : Le LC 475

Le dimanche, c’est publicité ! Il y a quinze jours, nous vous présentions une offre plutôt intéressante sur le LC 475. En voici une autre, pour la même machine, mais diffusée quelques mois plus tôt. Le LC 475 était alors présenté en mode économique : l’écran Performa Plus, de sinistre mémoire, n’avait pas encore laissé sa place à l’écran Apple Trinitron, et la compatibilité avec le processeur PowerPC n’était pas encore mise en valeur. Remarquez également qu’il s’agissait encore de l’ancien boîtier, avec le lecteur de disquettes rectiligne et le nom du modèle inscrit directement sur le plastique.

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ValueTec Tempest 2900T MAcintosh

Un ordinateur Apple blindé sur eBay

Difficile de deviner quelle machine Apple se cache sous cet étrange modèle mis en vente depuis quelques jours sur eBay, au prix un peu astronomique de 30,000 dollars…

ValueTec Tempest 2900T MAcintosh

D’après le vendeur, cette machine porte le doux nom de Tempest 2900T. Tempest, c’est le nom de code d’une norme développée par la NSA (l’Agence Nationale de Sécurité américaine) pour contenir les émissions électromagnétiques d’un appareil électronique, et empêcher son espionnage à distance par interception de ces ondes. La machine d’origine est donc totalement revue, pour offrir un blindage de chacun de ses composants susceptibles d’être espionnés : l’écran bien sûr, mais aussi les lecteurs de disquettes, le clavier et les câbles. C’est donc une liaison par fibre optique qui permettait de relier cette machine à un réseau AppleTalk ou à l’imprimante ImageWriter, elle aussi modifiée pour accueillir une telle connexion. À l’issue d’une phase de test, cette machine aurait dû obtenir une certification de la NSA, lui ouvrant les portes de marchés militaires ou administratifs sensibles. Le vendeur d’eBay précise que cette étape n’avait pas été achevée, la machine était donc restée au stade du prototype.

ValueTec Tempest 2900T MAcintosh

ValuTec, l’assembleur de cette machine, était une entreprise basée à Reston en Virginie, dont la production est restée confidentielle. Nous avons par exemple retrouvé une publicité très sobre pour son système de fax sécurisé. Son nom est maintenant lié à une entreprise de l’Indiana, créée en 1993. On trouve peu de traces de cette ordinateur Tempest 2900T : comme souvent, Google Books n’en a gardé que quelques lignes ici ou .

Mais la grande question que pose cette machine est la suivante : s’agit-il d’un Lisa, comme l’agencement général peut le laisser penser, ou d’un Macintosh, comme d’autres indices le suggèrent ? En effet, le format global est celui du Lisa, et le clavier lui est en tous points semblable. La souris permettrait de les départager facilement, mais elle a été remplacée ici par un trackball. Le clavier présenté peut donc être celui du Lisa, mais aussi un clavier de Macintosh auquel on aurait greffé un pavé numérique optionnel. L’auteur précise que l’écran est un modèle 9 pouces : s’agit-il de la diagonale visible, proche de celle du Lisa, ou de la diagonale du tube, comme celui du Macintosh ? Et rien ne dit que l’écran soit celui directement ponctionné sur l’ordinateur d’origine.

ValueTec Tempest 2900T MAcintosh

Le vendeur précise encore que la disquette de test correspond à celle du Macintosh 512k. Mais là encore, un Lisa modifié en Macintosh XL se comporte comme un Macintosh 512k, grâce à l’émulateur MacWorks. De notre côté, nous penchons quand-même pour l’hypothèse du Macintosh : l’électronique embarquée dans ce Tempest 2900T occupe peu de place comparativement à ce qu’elle occupait dans un Lisa. Il paraît plus probable que les blindages cachent la petite carte-mère du Macintosh, plutôt que sa grande-sœur du Lisa. Par ailleurs, une photo précise que l’alimentation du Tempest 2900T consomme jusqu’à 60W : c’est ce que consommait le Macintosh. Le Lisa, lui, nécessitait une alimentation de 150W.

Poster Apple IIx et IIfx

Une série de posters d’Apple France

Toujours grâce à Mike, l’un de nos sympathiques lecteurs, voici une petite série de posters qu’Apple France partageait au début des années 1990 avec ses revendeurs agréés. Il y en a pour tous les goûts : le Macintosh IIx « La richesse intérieure », le Macintosh IIfx « Les nouveaux horizons », le Macintosh LC « Performance, couleur, son, design », le Macintosh Portable (avec son clavier et son trackball intervertibles pour les gauchers), les moniteurs monochrome 21 pouces ou pleine page vertical, la première série de PowerBook (100, 140 et 170) ainsi qu’une réduction sur le Macintosh Classic et l’imprimante StyleWriter pour les étudiants à l’occasion de Noël 1991.

Poster Apple IIx et IIfx

Apple France Posters Macintosh LC et Macintosh Portable

Apple Moniteurs 21 et Pleine Page.jpg

Apple France posters étudiants et PowerBook

Combien ça coûte, un Spartacus dans son carton ?

Il y a un peu plus de six ans, nous avions répondu ici même à cette question : combien vaut un Spartacus dans son carton ? À l’époque, la réponse était précisément 1375 dollars, car c’était le prix final d’une enchère pour ce modèle des vingt ans d’Apple, fourni dans son carton d’origine. Si vous espériez faire fortune en investissant dans un tel modèle à l’époque, c’est raté : un modèle équivalent, sagement rangé avec ses accessoires dans les cartons numérotés 1, 2,3, et 4, vient de partir pour 1525 dollars. On est très en-dessous des 24,9% d’inflation enregistrés sur la même période aux États-Unis !

Apple 20th anniversary Macintosh Spartacus

Le propriétaire a gardé précieusement tous les accessoires, comme la petite housse en cuir pour les CD, le manuel de l’utilisateur, et les autocollants multicolores. Dans la boîte, on trouve même le boîtier arrière supplémentaire, celui qui permettait d’installer des cartes d’extension (pour le réseau ou la vidéo), au prix d’un design un peu plus pataud.

Apple 20th anniversary Macintosh Spartacus

Malheureusement, comme trop souvent, les cartons ont davantage souffert du temps que la machine elle-même. Moisissures, déformations, scotchs de déménagement… Heureusement que là aussi, le plus important, c’est la beauté intérieure !

Apple 20th anniversary Macintosh Spartacus

iPod Web Page Automator

Automator, le Web et l’iPod

En 2006, l’iPhone n’avait pas encore été présenté, et dans nos poches, on trouvait plutôt des iPods. Des petits bidules avec un écran à peine plus grands qu’un timbre-poste, tout à fait incapables de se connecter à Internet. Alors pour poursuivre sur son iPod la lecture d’une page web débutée sur son Mac, il fallait ruser, par exemple en ayant recours à Automator comme nous le proposions dans les colonnes d’A Vos Mac en avril 2006.

iPod Web Page Automator

Lancez Automator, qui crée automatiquement un nouveau projet vide. Sélectionnez « Safari » dans la première colonne, puis glissez « Obtenir la page web actuelle de Safari » de la seconde colonne vers l’espace de droite, puis « Obtenir le texte d’une page web ». Ces deux premières commandes ne nécessitent aucune précision, et vous voyez qu’elles sont déjà liées par une flèche. Cliquez ensuite sur « iTunes » à la place de « Safari » et glissez enfin la commande « Nouvelle note iPod » à la suite des deux précédentes.

iPod Web Page Automator

Là aussi, les commandes s’enchaînent au moyen d’une flèche, indiquant que le script est opérationnel. Sélectionnez les réglages comme indiqué sur l’illustration (notamment pour permettre de donner un nom à chaque note). Enfin, choisissez le menu « Enregistrer sous », donnez un nom à votre script, et sélectionnez le format « Application » afin que votre script s’exécute d’un simple double-clic. Placez-le sur le bureau ou dans le Dock afin de faciliter l’accès. Et avant de l’exécuter, vérifiez que votre iPod est connecté et qu’il apparaît sur le bureau (réglage « Activer l’utilisation comme disque dur » dans les Préférences « iPod » d’iTunes). Dans le cas contraire, le script échouera.

Apple IIGS avant d'en entendre parler, venez l'écouter par vous-même

Bon anniversaire l’Apple IIGS

Le premier septembre, ce n’est pas que l’anniversaire de l’Apple III. C’est aussi celui de l’Apple IIGS, dernier représentant de la lignée des Apple II, sorti en 1986 alors que le Macintosh peinait à prendre la relève. Nous n’avons pas encore eu le temps de lui consacrer une page sur l’Aventure Apple, mais nous lui avons déjà consacré quelques billets de ce blog : au sujet de ses enceintes qui valurent à Apple un procès, à propos de son kit de mémoire vive doublement optionnelle, au sujet de la mise à jour de l’Apple IIe en IIGS, ou encore au sujet des ventilateurs externes pour Apple II et Macintosh.

Apple IIGS avant d'en entendre parler, venez l'écouter par vous-même

Apple Macintosh II publicité 1988 "Erreur de trajet"

Erreur de trajet

Voici une publicité parue dans un Science et Vie Micro durant l’été 1988. Une belle double-page pour le Macintosh II, où il est question de processeur et de co-processeur parmi les plus rapides du monde, jusqu’à 8 Mo de mémoire interne : « Il peut tenir tête aux plus grands ». « On “clique”, on coupe, on colle. Une pomme sur le capot et le goût du fruit défendu se colle au labeur. Enfin un équilibre entre travail et plaisir ». Rien que ça !

Apple Macintosh II publicité 1988 "Erreur de trajet"

Apple DOS 3.2 manual Richard Shacklock 1565

Des excuses du 16e siècle pour les erreurs d’Apple

Après le programme Basic caché sur la couverture d’un manuel Apple II de 1979, nous vous présentons aujourd’hui la dédicace cocasse du manuel du système DOS 3.2, publié la même année. Précisons tout de suite qu’il s’agit bien du Disk Operating System conçu par Apple pour son Apple II, et non du PC-DOS devenu MS-DOS de Microsoft.

La couverture du manuel annonçait déjà la couleur par un jeu de mot bien geek : « Do’s and Don’ts of DOS », ce que l’on ne peut que difficilement traduire par « À faire et à ne pas faire sous DOS ».

Apple DOS 3.2 manual

La première page du manuel citait, sous forme de dédicace, un auteur anglais du 16e siècle, Richard Shacklock :

If many faultes in this book you fynde,
Yet think not the correctors blynde;
If Argos heere hymselfe had beene
He should perchance not all have seene.

Ce que l’on pourrait traduire de la manière suivante :

Si nombreuses fautes, dans cet ouvrage, vous lisez,
Ne pensez pas que son auteur aveugle était ;
Argos lui-même, si par ici était passé,
Ne les aurait peut-être pas toutes trouvées.

Argos, comme nous le rappelle Wikipedia, est un personnage de la mythologie grecque, un géant doté de cent yeux répartis tout autour de la tête. Il en avait en permanence cinquante endormis et cinquante réveillés, de sorte qu’il était impossible de tromper sa vigilance.

Apple DOS 3.2 manual Richard Shacklock 1565

Difficile d’en savoir plus sur cet auteur, qui ne semble avoir publié que quelques traductions de correspondances. Tout au plus le rencontre-t-on dans une poignée d’ouvrages très spécialisés disponibles sur Google Books. Quant à la citation elle-même, elle est totalement introuvable à l’exception des ouvrages qui citent… le manuel DOS 3.2 d’Apple, ou qui reprennent cette citation en dédicace ! De là à imaginer que l’un des rédacteurs du livre (parmi lesquels se trouvent Phyllis Cole et Brian Howard) ait inventé lui-même la citation, il n’y a qu’un pas… que l’on vous laissera franchir ou non dans les réactions !

Publicité Apple Système 7.5

Nelson, Freeman, Peterson et leurs questions

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, une double-page chevelue de 1995 : « Nelson a besoin d’aller sur internet, Freeman ne trouve plus son fichier, et Peterson a perdu son mot de passe. À nouveau. Il est temps de discuter du Système 7.5 – la meilleure nouvelle pour le support aux utilisateurs et la formation, depuis le Macintosh ».

Publicité Apple Système 7.5

Le Système 7.5, apparu donc en 1995, apportait quelques nouveautés dans le domaine de l’aide aux utilisateurs, afin de rendre ceux-ci plus autonomes. Ainsi, l’expert en informatique pouvait se concentrer sur son boulot. Une aide interactive pouvait afficher à l’écran chaque étape à suivre, et cette aide pouvait être adaptée aux besoins de chaque entreprise grâce à un logiciel d’authoring. Grâce à MacLink Plus, il était plus aisé d’ouvrir des documents provenant d’autres systèmes. Et grâce au support de TCP/IP, l’accès à Internet n’avait jamais été aussi simple !

Publicité pour le Macintosh II d'Apple 1988

Publicités – Macintosh II, l’Homme et l’esprit

Le dimanche, c’est publicité ! Après la série de publicités de dimanche dernier, sur le thème des inventeurs, on reste dans le sujet des méninges, avec ces deux publicités françaises de 1988 pour le Macintosh II.

Dans la première publicité, il est question d’évolution, de crise, et d’Apple qui arrive pour redonner à l’Homme ce qu’il a d’unique, et de plus fort : sa vision. Un monde. Et exploiter chaque ressource qu’il a en lui. Dit comme ça, ça pourrait surprendre, mais il s’agissait de vanter les mérites du Macintosh II, son processeur 68020 de Motorola maîtrisé, le MultiFinder pour un système multi-tâches, son écran de 16 800 000 couleurs, sans oublier le message de « Bienvenue » coloré quand on allume le Mac. Cette machine, on dirait quelqu’un. Et ça aussi c’est nouveau…

Publicité pour le Macintosh II d'Apple 1988

Dans la deuxième publicité, il est plutôt question de s’ouvrir l’esprit, pour dialoguer avec le monde entier, accéder aux plus grandes banques de données mondiales, à tous les serveurs… Bref, une planète qui rapetisse. Le travail d’autrui devient le vôtre. Et vice-versa. Vous êtes à la fois récepteur et source. Une première connexion de ce type est presque toujours une révélation. L’émotion passée, on se retrouve avec des ressources humaines et matérielles multipliées. Des amis aussi. Et en guise de conclusion : Il va falloir que le Minitel rose aille se rhabiller !

Publicité pour le Macintosh II d'Apple 1988

On aimerait connaître le rédacteur des longs textes de ces deux publicités, qui mêlent de manière assez rare (même chez Apple !) les envolées humanistes et les détails techniques…

Apple Audio Cable 590-4512-A

Quand Apple fabriquait des câbles audio

On connaît bien les câbles SCSI ou ADB qu’Apple fournissait avec ses périphériques dans les années 90, avec ce gris platine qui a accompagné les Macs jusqu’à l’arrivée de l’iMac.

Mais on se souvient peut-être moins qu’Apple vendait aussi des câbles audio, tout à fait compatibles avec les formats classiques : un adaptateur RCA femelle vers jack 3.5 mâle (référence 590-0618-A), et des rallonges jack 3.5 mâle-mâle (référence 590-4512-A pour le modèle portant l’icône d’un haut-parleur, et 590-4513-A pour le modèle dédié au microphone). Peut-être y en avait-il d’autres ? Dites-le nous dans les réactions à l’article !

Apple Audio Cable 590-0618-A

Apple Audio Cable 590-4513-A

Apple Audio Cable 590-4512-A

Si vous en cherchez, il y en a sur eBay : ici pour la référence 590-4512-A ; ici pour la référence 590-4513-A ; et là pour la référence 590-0618-A.

Publicité Apple 1985, Lotus Jazz

Publicité : Macintosh et Lotus Jazz

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, c’est une double-page de 1985 que nous exhumons. Elle vante les mérites du tout nouveau logiciel Jazz, développé par Lotus spécifiquement pour le Macintosh 512 Ko. Grâce à cette quantité impressionnante de mémoire vive, il devenait possible de faire plusieurs choses au sein d’un même logiciel : tableur, grapheur, gestionnaire de fichiers, traitement de texte, et programme de communication : bref, c’était un peu comme Claris Works avant l’heure!

Nos lecteurs les plus attentifs se souviendront qu’Apple avait teasé le lancement de ce logiciel quelques mois auparavant, dans sa brochure présentant le Macintosh 512 à ses revendeurs. Elle précisait alors que Lotus travaillait sur un logiciel fantastique, en phase de test, dont elle ne pouvait rien dire, à part qu’il serait réservé au Macintosh 512K !

Publicité Apple 1985, Lotus Jazz

Question de style… (2)

Après le succès de notre premier article « Question de style » qui a permis d’identifier un démonstrateur de SEEDRIN dans une brochure de 1983, voici un autre témoignage des temps anciens, avant Whatsapp, avant AIM, avant ICQ… Avant Internet, même !

Il s’agit d’une brochure en A3 recto-verso, pour le système informatique de communication à distance Calvados (bon sang, ils n’ont même pas leur page sur Wikipedia !). Ce document n’est pas explicitement daté, mais on peut voir sur l’un des écrans un message d’un certain Alan Miller, daté du 1er mars 1985. Cette publicité présente notamment quelques Apple IIc, des Apple IIe, deux Modems Universels Apple (conçus et réalisés par la société française SECTRAD pour Apple), et de magnifiques tenues et coiffures d’époque (oh, ce pull jaune !).

Calvados offrait plusieurs services que l’on retrouve aujourd’hui sur Internet : une messagerie équivalente aux e-mails et une messagerie instantanée, un site d’annonces, des forums de discussion, un service d’échanges de fichiers, l’accès aux informations de l’AFP, un site boursier pour se renseigner et passer des ordres. Calvados proposait également des banques de données, des bibliothèques de logiciels gratuits, des jeux…

Et je ne résiste pas au gros plan sur l’équipe en couverture de cette brochure. S’agissait-il de simples figurants ou bien de tout ou partie de l’équipe de Calvados — et deux jeunes stagiaires ? Renseignez-nous dans les commentaires !

Ceux qui veulent en savoir plus sur Calvados, devenu ensuite Calvacom, pourront se rendre sur le site de Lionel Lumbroso qui a participé à cette épopée dès l’origine, en 1982, ou sur le site de de Jean-Louis Lebreton, qui a rejoint l’équipe en 1990.

Publicité Apple Power Macintosh Gamme 1996

Publicité : nouvelle gamme Power Macintosh

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, nous vous présentons une publicité de 1996 pour la gamme Power Macintosh. Le plus puissant des modèles disponibles à l’époque était le Power Macintosh 9500, avec son processeur PowerPC 604 à 150 Mhz, commercialisé en avril 1996, en même temps que son petit frère le  8500/150, et le tout nouveau 7600/120. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, cette gamme avait accueilli seulement l’année précédente les ports au standard PCI, qui remplaçaient les solutions propriétaires NuBus et PDS.

Publicité Apple Power Macintosh Gamme 1996

InfoWorld 10 octobre 1988

High Sierra, en 1988

Si je vous dis « High Sierra », il y a de fortes chances que vous pensiez à la version 10.13 de Mac OS X, distribuée par Apple à partir de septembre 2017.

MacOS X High Sierra

Mais si je vous dis que High Sierra était déjà supporté par Apple près de trente ans plus tôt, en 1988, vous en dites quoi ? C’est pourtant ce que l’on découvre dans cet article du magazine InfoWorld paru le 10 octobre 1988. Pour garantir la plus grande compatibilité avec les CD-Roms, la marque y annonçait le support du format ISO High Sierra, également connu sous le nom de HSFS (High Sierra File System). Le Macintosh n’était pas le seul à s’ouvrir à ce format : l’Apple IIGS était également compatible, au moyen de ses File System Translators.

InfoWorld 10 octobre 1988
Image : Google Books

Ce format a aujourd’hui complètement disparu : il a évolué rapidement vers le format ECMA-119 puis vers l’ISO 9660 que l’on connaît encore aujourd’hui. Il devait son nom à l’hôtel californien dans lequel s’étaient réunis ses concepteurs en novembre 1985, dans la région montagneuse du même nom. Parmi ces spécialistes, se trouvaient des représentants d’Apple, mais aussi de Microsoft, Philips, Hitachi, ou encore Sony.

Macintosh Performa 5430, 5440 et 5280 Brochure Apple Japon

Des Performas exotiques

Au Pays du Soleil Levant, on ne fait rien comme les autres. Ainsi, là-bas, Apple avait confié la commercialisation de ses ordinateurs à Canon, et avait créé ses propres brochures comme celle du Macintosh IIcx.

Mieux, la filiale japonaise d’Apple avait décliné à sa sauce la numérotation des modèles de la gamme Performa. Pas de barre oblique et de fréquence de processeur là-bas : chaque modèle disposait de son propre numéro. Ainsi, notre 5400/180 s’appelait chez eux 5440, tandis que son petit frère le 5400/160, s’appelait le 5430.

Macintosh Performa 5430, 5440 et 5280 Brochure Apple Japon

 

Même punition pour les Performa 6400/180 et 6400/200 qui avaient pris le nom de Performa 6410 et 6420. Après tout, vu le bazar dans la numérotation des modèles Apple à l’époque, on n’était plus à ça près…

Macintosh Performa 6410 et 6420 Brochure Apple Japon

Apple accessories foldout 1984

Les accessoires Apple, le début de quelque chose de grand

Aujourd’hui, nous vous présentons une petite brochure de 1984, dédiée aux accessoires Apple. Comme le dit la marque : cela pourrait être le début de quelque chose de grand. Pour Apple //e, Apple //c ou Macintosh. Pour le travail, ou à la maison.


Apple accessories foldout 1984

La gamme d’alors était constituée d’une imprimante à marguerite (dont nous vous avons déjà présenté une roue de caractères), de deux imprimantes matricielles (la première laser arrivera l’année suivante), de quatre écrans dont, déjà, un écran LCD, de plusieurs types de lecteurs de disquettes, et de deux modems, sans oublier la souris pour Apple //e et //c (fournie avec le logiciel MousePaint), des manettes de jeux dont le joystick dont nous vous avons déjà parlé ici et ,  un pavé numérique dont nous avons parlé ici, et des sacoches de transport. Ouf !

Apple accessories foldout 1984

Apple II-something instead of an IBM PC-anything ad

Brochure : Apple II-something

Ce matin, nous vous présentons une brochure pour la gamme Apple II, datant de 1984, l’une des rares brochures de cette année-là où il n’est pas du tout question du Macintosh…

L’objectif de cette publicité : vous convaincre qu’il vaut mieux acheter un « Apple II-quelque chose » plutôt qu’un « IBM PC – n’importe quoi ». Viennent ensuite 10.000 raisons pour commencer (les 10.000 logiciels disponibles pour l’Apple II), puis 10 raisons de choisir l’Apple IIe, ou l’Apple IIc, et encore deux autres bonnes raisons : un bon de réduction valable avant Noël, et une offre de crédit.

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Apple II-something instead of an IBM PC-anything ad

Apple II-something instead of an IBM PC-anything ad

Publicité Apple : LaserWriter LS

Publicité : la LaserWriter et l’applaudimètre

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une double-page de 1991 pour la LaserWriter LS, l’imprimante laser disponible à seulement 7900 francs HT soit 9369 francs TTC (la TVA était à l’époque encore à 18,6%). Une publicité d’une banalité affligeante : vous pouvez remplacer « la nouvelle imprimante » par n’importe quel produit, annoncer son prix, et conclure « en général, à ce moment-là, les gens se lèvent et applaudissent ». Une voiture à 100.000 francs, une télévision à 500 euros, ou même un sombrero à 200 pesos, tout marche ! Quand en plus on voit que CLM/BBDO citait la Révolution Française et l’abolition des privilèges pour vendre une imprimante à deux smics, on comprend que cette réclame n’ait pas marqué l’histoire…

Publicité Apple : LaserWriter LS

La souris ronde de NeXT sur eBay

La souris ronde de NeXT

Nombreux ont été les utilisateurs à se plaindre de la souris accompagnant les premiers iMacs. Toute ronde, elle ne facilitait pas la prise en main et ne permettait pas au poignet de se reposer. Elle était jolie et colorée, certes, mais ça ne suffisait pas.

Les utilisateurs des ordinateurs de NeXT, la seconde création de Steve Jobs, avaient pu goûter au plaisir de cette forme de souris bien avant nous, puisque la marque avait  utilisé un design tout aussi rond, duquel dépassaient les deux boutons, pour la souris de la NeXTstation Turbo, en 1990. On en trouve une actuellement sur eBay. La photo ci-dessous est issue de cette annonce :

La souris ronde de NeXT sur eBay

Cette souris était la deuxième produite par NeXT. Elle remplaçait une souris de forme plus traditionnelle, et adoptait la connectique ADB d’Apple. Le Journal du Lapin a d’ailleurs eu l’occasion de la tester : sous Mac OS 9, seul le bouton gauche fonctionne, mais sous Mac OS X, avec un adaptateur ADB-USB, les deux boutons réagissent !

L'aventure Apple vous souhaite une bonne année 2021

Bonne année 2021

L'aventure Apple vous souhaite une bonne année 2021

Les disquettes pour PowerBook… en vrai !

Vous vous souvenez de ces disquettes pour PowerBook, dont nous vous avions parlé en juin 2018, et dont nous avons fini par dégoter une boîte sous blister l’année dernière ? Si vous vous demandez à quoi elles ressemblent à l’intérieur, voici une annonce repérée sur eBay, avec une photo des disquettes et de leurs étiquettes.

Grâce aux photos que le vendeur a pris sous tous les angles, on peut même apprendre qu’Apple sous-traitait la fabrication de ces disques à Maxell, dans le respect de strictes spécifications.

MacWrite brochure par Apple France SEEDRIN

MacWrite présenté par SEEDRIN

En 1984, quand Apple présente le Macintosh, certains concepts sont tellement révolutionnaires qu’il faut les expliquer en détail aux futurs clients. Le principe du couper-copier-coller entre MacWrite et MacPaint ; le mélange des styles et des alignements d’un paragraphe à l’autre ; les accessoires de bureau qui restent accessibles depuis chaque application ; les outils de recherche et de remplacement ; la concordance entre ce qui s’affiche à l’écran et ce que produit l’imprimante ; l’utilisation de la souris pour rectifier, modifier, corriger…

MacWrite brochure par Apple France SEEDRIN

MacWrite proposait même de générer un titre et un bas de page pour chaque feuillet, en incluant date, heure et numéro de page, sans oublier la possibilité de créer une page de garde ! Autant de fonctions exceptionnelles en 1984, quand Apple diffuse cette brochure. Attention cependant, le document ne devait pas dépasser 8 pages et demie, en raison de la mémoire limitée à 128 Ko sur le premier Macintosh (elle ne sera portée à 512 Ko, soit 80 pages de texte, qu’avec le Mac 512K).

MacWrite brochure par Apple France SEEDRIN

L'Aventure Apple en 2000

Bon anniversaire l’Aventure Apple !

Et voilà. Dix-huit ans. Il y a dix-huit ans, Wikipedia n’existait pas (YouTube, Facebook et les autres non plus, d’ailleurs).  Il y a dix-huit ans, je vous invitais à découvrir l’histoire d’Apple, en Français.

Et aujourd’hui, dix-huit ans plus tard, l’Aventure Apple est toujours là, fidèle au poste, tour à tour hébergée chez Multimania, Citeweb, puis chez MacGeneration. Alors bien sûr, tout n’est plus tout à fait à jour, et le design du site a vieilli. Il faut dire que les occupations n’ont pas manqué, ces derniers temps. Mais la passion est toujours là, et intacte. Alors on va s’y remettre et rattraper le retard. Un site plus moderne est en préparation, pour accompagner les dix-huit prochaines années de l’Aventure Apple !

L'Aventure Apple en 2001
Retrouvez l’Aventure Apple de 2001 sur web.archive.org
Joysticks Apple A2M2002 et A2M2012

La disparition de l’orange

On le sait, la couleur orange a fortement marqué la décennie 70’s. Dans l’électroménager ou le mobilier, sur les tapisseries et les habits, l’orange se mariait à merveille avec le marron, le beige et le jaune. Même Apple y avait succombé, un peu tardivement, en lançant au premier trimestre 1981 son Joystick pour Apple /// sous la référence A3M0007 (aujourd’hui tout à fait introuvable), reconnaissable à ses boutons orange. Il fut repris à l’identique dans un modèle beaucoup plus répandu pour Apple IIe et IIc sous la référence A2M2002. Dès 1986, chassant tout héritage de la décennie précédente, cette version fut elle-même remplacée par un modèle A2M2012, plus sage et plus contemporain.

Joysticks Apple A2M2002 et A2M2012

Ce joystick suivait en cela la grande mode de l’année 1986 chez Apple. Chassant le beige, le gris platine (ou platinum) emportait toute la gamme, de l’Apple IIe au Macintosh Plus.

Joysticks Apple A2M2002 et A2M2012

Pour la petite histoire, la référence A3M0007 succédait elle-même à la paire de manettes de contrôle A2M0007 destinée à l’Apple II (image eBay).

Apple Joystick A2m0007 sur eBay

Apple Macintosh étiquette arrière boîtier

Bon anniversaire Macintosh !

24 janvier 1984 : une date inoubliable qui marque la présentation officielle du tout premier Macintosh. La gamme fête donc aujourd’hui ses 36 ans !

Macintosh face

Que de chemin parcouru depuis lors ! Le Macintosh II modulable et ouvert, le Macintosh Portable pour partir en balade, le Macintosh LC pour la couleur à petit prix, le Quadra surpuissant, le PowerPC novateur, l’iMac pour relancer la machine, l’iBook tellement fun, le passage aux puces Intel… Retrouvez tous ces sujets et bien d’autres sur ce blog !

Et n’oubliez pas aussi que l’Aventure Apple est présente sur le Club iGen, avec des sujets passionnants : une galerie de publicités « rétro » pour l’iPhone 11 Pro, un dossier sur la paternité de Xerox dans les idées de Macintosh et Lisa, un petit rappel sur la présence des interfaces en métal brossé dans MacOS X, un comparatif des photos du premier QuickTake de 1994 et de l’iPhone 11 Pro de 2019…

Publicité Apple 1997 : pas de grattage, pas de tirage

Publicité : Pas de grattage, pas de tirage

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine, voici une publicité publiée conçue par CLM/BBDO pour Apple France en avril 1997. Cet exemplaire est issu d’un grand quotidien national, d’où sa jolie couleur de papier recyclé. Pour l’achat d’un Performa accompagné d’une imprimante jet d’encre StyleWriter 1500 ou 2500, Apple remboursait 1300 francs à ses clients, comme Géraldine Crisnay, qui était à l’époque Junior Art Director chez CLM/BBDO. D’après cette réclame, les clients étaient gagnants à tous les coups : pas de grattage, pas de tirage

Publicité Apple 1997 : pas de grattage, pas de tirage

En 1997, Apple utilisait son slogan « Give your dreams a chance », comme dans cette publicité sur l’avion-boomerang. Un lecteur attentif pourra-t-il nous expliquer pourquoi la traduction du slogan, « Donnez une chance à vos rêves », porte le copyright de Disney en note de bas de page ?

Code type et code créateur dans ResEdit

Une astuce pour récupérer des sons

Aujourd’hui, dans notre rubrique d’astuces, voici comment accéder aux sons dans des fichiers ou des applications avant MacOS X, par exemple pour récupérer un son pour une application ou un diaporama personnel, ou simplement réécouter vos musiques de jeux préférés !

Tout d’abord, un petit rappel : il existe de nombreuses manières de stocker des sons. Certains logiciels stockent leurs sons sous forme de ressources. Quand c’est le cas, pour y accéder, il faut utiliser ResEdit (ou un autre éditeur de ressources comme Resorcerer), ou passer par des applications capables de travailler sur les ressources (c’est le cas de SoundEdit 16 ou SoundExtractor).

D’autres logiciels utilisent le format de « Son Système », apparu avec le système 7. Ce format permet de lire les sons directement sur le Finder, sans passer par une autre application. D’autres applications traitent directement des films QuickTime. Dans ce cas, il suffit de les ouvrir avec Lecture QuickTime. Enfin, beaucoup d’applications utilisent d’autres formats de sons, la plupart n’étant lisibles que par l’application d’origine… Néanmoins, il est toujours possible d’essayer de les récupérer avec SoundEdit ou d’autres applications qui, avec un peu de chance, sauront traduire ces formats ! Par exemple, les fichiers MIDI pourront être lus avec PlayerPro ou QuickTime.

Pour retrouver les sons d’une application, commencez par observer son dossier : si l’application est seule, les sons sont forcément inclus dedans. Il se peut qu’il y ait un dossier “Musique”, “Sons” (ou les équivalents en autres langues). Dans ce cas ouvrez-le pour voir ce qu’il contient.

Après avoir repéré d’où peuvent provenir les sons, essayez d’ouvrir le fichier “suspect” avec un éditeur de sons ou avec ResEdit, ou même essayer avec l’application “SimpleSound” du menu Pomme. Si vous utilisez un éditeur de sons, la liste des sons disponibles va s’afficher. Ensuite, il ne vous reste qu’à les sélectionner et à les exporter dans le format désiré (système 7, QuickTime…).

Si vous utilisez ResEdit, la manipulation est un peu plus compliquée. Commencez par ouvrir le fichier dans lequel se trouvent les sons (l’exemple pris ici est SimCity 2000). Vous obtenez alors la liste des ressources. Un seul type nous intéresse : la ressource “snd”. Vous pouvez double-cliquer dessus pour accéder à la liste de tous les sons contenus dans le fichier. Pour les écouter, cliquez une fois dessus et tapez Pomme-T (qui correspond au menu “Try Sound”).

Ressources de SimCity dans ResEdit

Maintenant que nous avons trouvé des sons, nous pouvons les enregistrer, tout d’abord au format système 7 : répétez la manœuvre suivante pour tous les sons qui vous intéressent. Créez un nouveau fichier ResEdit, auquel vous donnerez le nom que vous voulez. Copiez un son (un seul !) depuis le fichier d’origine vers ce nouveau fichier ResEdit.

Une ressource snd dans ResEdit

Puis, pour transformer ce fichier en son lisible depuis le Finder, changez son type et son créateur : utilisez le menu “Get Info for this file” (dont le nom change en fonction du fichier ouvert !). Dans le champ “Type”, entrez “sfil” et dans le champ “Creator”, entrez “movr”, tout en minuscule !

Code type et code créateur dans ResEdit

Au bout de quelques instants, vous verrez sur le Finder que votre fichier prend l’icône des fichiers-sons, et vous pouvez alors le lire simplement en double-cliquant dessus ! Ensuite, vous pouvez transformer ce son avec Lecture QuickTime ou un autre éditeur de sons (SoundApp par exemple), pour l’utiliser dans un autre format.

Remarque importante : travaillez toujours sur des copies des fichiers ou applications que vous explorez ! Autre remarque importante : les sons restent la propriété intellectuelle de leurs auteurs et vous ne devez en aucun cas les diffuser ou les utiliser pour une utilisation commerciale. Cette astuce a été publiée en 2000 dans la revue A Vos Mac.

Flatbed scanner in HyperCard Stack Design Guidelines

Quand Apple scannait depuis HyperCard

En 1988, quand Apple présente son premier scanner, tout simplement baptisé « Apple Scanner », elle offre à ses utilisateurs deux manières d’acquérir des images : soit le logiciel AppleScan™ qui fonctionnait sous Système 6 et nécessitait au moins 1 Mo de RAM, soit une simple pile HyperCard, dénommée HyperScan, qui permettait de numériser directement au meilleur format pour HyperCard. C’était l’époque où Apple pensait réellement qu’HyperCard allait révolutionner l’usage du Mac et imprégner durablement son écosystème…

Apple Scanner 1988
Image : Bit.it

Dans ce deuxième cas, les images étaient importées en 512 x 342 pixels, l’unique taille des piles HyperCard à l’époque, en noir et blanc et 72 points par pouces. Sans surprise, c’est Bill Atkinson lui-même, le créateur d’HyperCard, qui avait supervisé HyperScan, aidé par son épouse Sioux (oui, c’est son prénom, rien à voir avec les tipis et les bisons). Pour tirer partie au mieux des contraintes graphiques de l’écran du Macintosh, Bill Atkinson avait amélioré le pilote du scanner intégré à la pile : il avait ajouté une fonction de détection de contours pour améliorer la netteté des lignes.

Il est largement question de numérisation d’images dans le chapitre 4 du livre de conception de pile Hypercard Stack Design Guidelines. La page 84 cite même explicitement HyperScan, qui permet de disposer d’une image prête à être collée dans une pile HyperCard.

Flatbed scanner in HyperCard Stack Design Guidelines

Pour les plus curieux, rappelons que l’Apple Scanner supportait la numérisation en noir et blanc ou en niveaux de gris, jusqu’au format A4 en 300 points par pouces. Il se connectait au Mac par le port SCSI apparu en 1986. À son lancement, il coûtait 1799 dollars.

Sources : UM Computing News (via Google Books) ; la brochure de l’Apple Scanner (via User Manual Wiki) ; Communiqué de presse d’Apple (via bit.it) ; Conférence de Bill Atkinson (YouTube)

Apple Lawyer in 1982

Question de style (3)

Nous poursuivons notre étude du style contemporain des anciens temps d’Apple. Après le formateur de chez SEEDRIN (future Apple France), puis la joyeuse troupe de chez Calvados (futur Calvacom), nous avons le plaisir de vous présenter l’avocate du guide « Personal Computers in Business », un guide d’achat édité par Apple en 1982. A l’époque, quand on posait un Apple III sur son bureau, on avait intérêt à faire de la place avant !

Apple Lawyer in 1982

Pour ceux qui se poseraient la question, les Deering’s California Codes sont la principale édition des Codes californiens, qui couvrent tous les domaines légaux, du droit public, administratif ou constitutionnel, jusqu’au droit de la famille, de l’agriculture ou de la route. On les trouve neufs chez LexisNexis, ou d’occasion (dans une édition proche de celle de la photo) chez Amazon.

Disquettes FileWare par 3M sur eBay

Les disquettes les plus rares de la Terre

Vous connaissez déjà les disquettes Twiggy d’Apple : nous en avons déjà parlé il y a quelques temps.  Pour résumer : il s’agit d’un format de disquettes dénommé « FileWare », spécialement développé par Apple, utilisé uniquement par le lecteur interne du premier modèle de Lisa. Or le Lisa a été un échec commercial, et Apple a même gratuitement remplacé son lecteur de disquettes par un modèle 3″1/2 classique l’année suivante. Bref, ce format de disquettes a existé au catalogue, en tout et pour tout, un an.

Disquettes FileWare par 3M sur eBay

Alors quand Monsieur Tout le monde, en fouillant dans son grenier, tombe sur une boîte de 10 disquettes 3M à ce format, il la met sur eBay. Et pas donné : 1500 dollars en achat immédiat ! 871 Ko par disquettes, dix disquettes dans la boîte, ça nous fait 172 dollars par mégaoctet ou 172 millions de dollars par téraoctet. On bat à plate couture les disquettes pour PowerBook présentées hier ! Petite compensation : pour l’achat de cinq boîtes, 3M vous offre une calculatrice au format carte de crédit, la grande classe !

Disquettes FileWare par 3M sur eBay

Apple Catalogue Goodies

D’autres goodies Apple

Il y a plus d’un an, nous vous présentions un premier extrait du catalogue de Goodies proposé par Apple au milieu des années 90. Un peu kitsch, bien colorés, mais surtout complètement collectors, ces souvenirs marqués du logo de la pomme se trouvent aujourd’hui à prix d’or sur les sites de petites annonces. Pour le coup, nous vous en offrons carrément trois double-pages, pour la semaine, le week-end et les vacances !

Apple Catalogue Goodies

Apple Catalogue Goodies

Apple Catalogue Goodies

De temps à autre, l’un ou l’autre de ces goodies fait une apparition sur eBay. Si on avait su ça à l’époque, on en aurait acheté quelques cartons ! Ces jours-ci, on peut par exemple croiser un agenda 1996, avec sa housse en tissu et son logo multicolore, pour environ 40 dollars sur eBay.

Agenda Apple 1996
Image : eBay
Apple 14997 ad Win2Go office on MessagePad Newton

Publicité : Microsoft Office sur Newton

Le dimanche, c’est publicité ! Et aujourd’hui, c’est vers le Newton que nous nous tournons, avec cette publicité parue en janvier 1997. Grâce au logiciel Win2Go, il était possible d’accéder à ses documents Microsoft Office sur son Newton MessagePad. Enfin, de manière très limitée, hein, pas question de monter une présentation PowerPoint sur l’écran 320×240 en noir et blanc du bidule… En attendant, puisque Win2Go était offert pour tout achat d’un MessagePad 130, il n’y avait pas de raison de se priver !

Apple 14997 ad Win2Go office on MessagePad Newton

Apple 1994 LaCie 160SC Hard Drive Ad

Publicité : Apple External Hard Drive (de chez LaCie…)

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Et ce dimanche, c’est une publicité de 1994 que nous vous présentons. Une simple page un peu schizophrène, puisqu’Apple nous dit de jeter un œil à ce qu’elle nous propose « avant d’envisager d’acheter un disque dur externe de tierce partie »… mais à part le boîtier en plastique, tout ce qu’elle propose vient directement de chez LaCie ! En 1994, ces disques étaient disponibles de 160 Mo à 1 Go, en format SCSI, avec le terminateur qui allait bien pour éviter les interférences sur la chaîne… Pour toute information, appelez directement LaCie !

Apple 1994 LaCie 160SC Hard Drive Ad

Le plus vieil iPod de l'histoire de l'humanité

L’iPod, dans un manuel de 1966

Qui a inventé l’iPod, et notamment sa fameuse roue de navigation ?  Jonathan Ive, Tony Fadell, Moby, Kane Kramer ? Hé bien non : notre surprise fut grande de découvrir dernièrement que le véritable créateur du design de l’iPod original, reconnaissable entre tous, est Pierre Poignon, un dessinateur industriel, créateur d’un ouvrage de référence dont l’édition de 1966 ne laisse aucun doute sur ses talents de visionnaire. Tout y est : la forme aux bords arrondis, l’écran, la molette et son bouton central…

Le plus vieil iPod de l'histoire de l'humanité

Résultat de recherche d'images pour "quartzo 1/43 porsche apple" 1/43 Porsche 935 K3 - Apple Computer - Quartzo

Une toute petite Porsche Apple

Suite à notre article relatif à la Porsche 935 ayant participé aux 24 heures du Mans en 1980 sous les couleurs d’Apple, un lecteur sympa nous a fait parvenir cette reproduction au 1/43e produite par Quartzo.

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À cette occasion, nous nous sommes aperçus d’un détail qui nous avait auparavant échappé : les roues de cette voiture sont dotées de jantes aux couleurs personnalisées : bleu, jaune, orange et violet ! Après vérifications, celle ayant participé aux 24 heures du Mans avait bien les quatre roues identiques, avec des jantes à branches jaunes. En revanche, lors de ses autres apparitions, notamment au Grand Prix du Los Angeles Times de 1980, la voiture était effectivement équipée de jantes pleines et colorées.

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En tout cas, un grand merci à notre fidèle lecteur pour cette sympathique attention. Si vous aussi vous souhaitez nous faire parvenir une brochure, un accessoire, un iMac Pro tout neuf, ou vous débarrasser d’une collection Apple qui prend la poussière, visitez notre page de contact !

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Badges Think Different Apple 1997 7998

Les badges Think Different

La grande campagne de publicité « Think Different » des années 1997-1998, on en a déjà parlé souvent sur l’Aventure Apple. Aujourd’hui, grâce à notre lecteur Mike qui nous a partagé quelques-uns de ses souvenirs, voici la série de badges à l’effigie des grands noms sélectionnés par la marque pour représenter son caractère novateur et disruptif : Charlie Chaplin, Yoko Ono et John Lennon, Rosa Parks, le Dalaï Lama, Neil Armstrong ou encore Jimi Hendrix, parmi d’autres. Merci Mike !

Badges Think Different Apple 1997 7998

Brochure Macintosh SEEDRIN : les extensions et la compatibilité

La présentation du Macintosh par SEEDRIN (3)

Ce matin, nous vous présentons une brochure spécifique à la France, éditée par SEEDRIN, la filiale française d’Apple. Elle fait partie d’une série de brochures A4 recto-verso publiées à l’occasion de la sortie du Macintosh, pour présenter cet ordinateur, son système, son matériel et ses logiciels. Elles vont nous accompagner quelques jours… Après le matériel et le Système, voici maintenant les extensions et la compatibilité. La suite demain !

Brochure Macintosh SEEDRIN : les extensions et la compatibilité

Brochure Macintosh SEEDRIN : les extensions et la compatibilité

[edit] La série complète : le matérielle Systèmeles extensions et la compatibilitéMacWriteMacPaintles outils de développementMicrosoft Multiplan et Charts.

La brochure de Test Drive a Macintosh au Royaume-Uni

L’Aventure Apple continue d’enrichir sa collection relative à l’opération « Test Drive a Macintosh ». Après le kit prêté aux premiers testeurs (avec son livret, ses disquettes et sa cassette), après la boîte de disquettes, voici la brochure version anglaise. Elle accompagnait un courrier envoyé à certains contacts de la marque, afin de les inviter à venir emprunter un Macintosh chez leur revendeur le plus proche.

Cette brochure s’ouvrait en deux, révélant une panonceau « Ne pas déranger – Essai en cours », puis à nouveau en deux, sur une quadruple page : « Voici votre chance d’emporter Macintosh pour un test gratuit ».

Apple vous proposait de vous relaxer avec l’un des plus puissants ordinateurs au monde, dans le confort de votre maison. Vous pouviez ainsi découvrir la facilité d’utilisation de sa souris et sa large gamme de logiciels, sans avoir besoin d’apprendre de longues listes de commandes !

Apple UK Test Drive a Macintosh brochure

Apple 1994 Ad

Publicité : le futur, avec un peu d’avance

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Cette semaine, voici un visuel de 1994, vantant les mérites de la nouvelle gamme Power Macintosh. Un ordinateur capable de gérer vidéo, son, et télécommunications, une révolution numérique à laquelle les PC standards, conçus pour interagir avec du texte et des chiffres, sont bien incapables de faire face. Le Power Macintosh, lui, gère vos fax, votre répondeur, la vidéoconférence, vos présentations multimédia, la reconnaissance vocale, et cela, sans attendre. Et bientôt, le Power Macintosh offrira la puissance d’OpenDoc, un nouveau standard logiciel conçu avec IBM, WordPerfect, Novell, Sun et Taligent ! Bref, le Power Macintosh, c’est un peu comme le futur… avec quelques années d’avance !

Apple 1994 Ad

Paper tissues from Apple Japan

Des mouchoirs publicitaires pour Apple

Le concept du « paquet de mouchoirs publicitaire », forcément, il fallait que ça vienne du Japon. Là-bas, cela n’étonne personne. Il faut dire qu’un paquet de mouchoirs, c’est bien pratique, et au moins, ça ne finit pas dans la poubelle comme une brochure ou un porte-clés. Enfin si, ça finit dans la poubelle, mais entre-temps, ça a été bien utile.

Bref, la filiale japonaise d’Apple s’est pliée à cette coutume locale à plusieurs reprises. Dans la collection de l’Aventure Apple, on en trouve deux exemples, pour la gamme Performa et pour le Système 7.5, dénommé là-bas Macintosh KanjiTalk 7.5 (le Journal du Lapin en a déjà touché un mot). Les paquets français sont là pour donner l’échelle : les mouchoirs japonais sont plus fins, et pliés plus larges, dans une pochette souple où ils se trouvent plus à leur aise que leurs cousins européens, tout écrasés.

Paper tissues from Apple Japan

Et forcément, si vous voulez vous en procurer quelques-uns, et en découvrir de nouveaux, c’est sur le site d’enchères de Yahoo Japon que ça se passe…

Paper tissues from Apple Japan

Publicité Apple de 2003 pour le PowerBook G4 17 pouces

La pub du dimanche – Le PowerBook G4 17 pouces

Le dimanche, c’est publicité ! Cette semaine : une autre publicité de 2003 pour le PowerBook G4 17 pouces. C’était le premier ordinateur portable à proposer un tel écran, et le premier à offrir un boîtier en aluminium, plus solide que le titane du modèle 15 pouces, dont la peinture avait tendance à s’effriter.

En 2006, Apple assurera même le passage de la gamme aux processeurs Intel, avec le MacBook Pro 17 pouces et son Intel Core Duo à 2.16 Ghz, pour 2899 euros. Après plusieurs mises à jour, le modèle 17 pouces disparaîtra officiellement de la gamme le 12 juin 2012.

Publicité Apple de 2003 pour le PowerBook G4 17 pouces

Apple Enterprise Awards

Publicité : Les Apple Enterprise Awards de 1995

Le dimanche, c’est publicité en anglais ! Aujourd’hui, voici un appel à projets pour le concours des Apple Entreprise Awards, lancé en avril 1995. « Votre super application permet à tant de monde d’obtenir des compliments. Peut-être est-ce à votre tour ? ».

Apple Enterprise Awards 1995

Avec les Apple Entreprise Awards, la marque voulait montrer sa reconnaissance aux développeurs qui permettent aux autres de se dépasser, d’être plus efficaces et plus productifs. « Developers, Developers, Developers », comme dira l’autre quelques années plus tard.

Les résultats avaient été annoncés lors de la PC Expo de New-York, le 19 juin 1995, et présentés dans un supplément d’été de Computerworld. Pour ne pas faire durer le suspens, voici la liste des lauréats, dans des rubriques carrément pas glamour :

Apple Enterprise Awards

•Communication and Collaboration (Business, Education and Government) :
– Bergen Brunswig Corporation, AccuSource

•Cross-Platform (Business, Education and Government) :
– The Naval Air Systems Command (Information Management  Department), Naval Aviation Wick Area Network (NAVWAN)

• Departmental/Workgroup Client/Server :
– Alex, Brown & Sons Incorporated, Alex, Brown Trading System (ABS Trading System)

• Education/Government Client/Server :
– University College Dublin, WEST (Web Educational Support Tbols) 1.0

•Enterprise Client/Server :
– Control Data Systems, Inc., Control Data Advisor

•Mobile Computing (Business, Education and Government) :
– Centric Systems Corporation, The Mortgage Market

•Multimedia Kiosk (Business):
– Andersen Windows, Inc., The Andersen Window of Knowledge” System

•Multimedia Kiosk (Education and Government):
– Penn State University, Penn State Alumni Association Information Kiosk 1.0

•Publishing (Business, Education and Government):
– Second Look Computing of the University’ of Iowa, Arachnid 1.0

Apple PowerBook 150 back (prises / ports)

Bon anniversaire le PowerBook 150

En ce 18 juillet, nous fêtons les 25 ans du PowerBook 150, présenté en 1994. La gamme PowerBook, lancée en octobre 1991, avait déjà acquis une certaine maturité, et ce modèle venait assurer l’entrée de gamme du catalogue.

Apple PowerBook 150

Apple l’avait voulu aussi simple — et peu coûteux — que possible. Pour cela, elle avait recyclé la carte-mère du PowerBook Duo 230, âgée de deux ans, le privant ainsi de la prise ADB qui aurait permis d’y connecter un clavier ou une souris. Apple y avait cependant ajouté une prise SCSI, indispensable à la connexion de périphériques externes. Du côté de l’affichage, le PowerBook 150 disposait d’un écran 9,5 pouces à matrice passive en noir et blanc, mais il était privé de toute possibilité de connecter un écran externe. Seule concession à la modernité : le PowerBook 150 était le premier Mac à disposer d’un disque dur connecté en IDE en remplacement du vieillissant et coûteux SCSI interne.

Apple PowerBook 150 back (prises / ports)

Dans le catalogue 1994 de la firme, le PowerBook 150 faisait vraiment office de vilain petit canard. Dernier héritier du PowerBook 100, il côtoyait la deuxième génération de PowerBooks Duo, et la nouvelle famille des PowerBook 520 et 540. C’était le prix à payer pour maintenir un modèle accessible (environ 1300 dollars) dans la gamme des portables Apple.

Apple News (APple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power Macintosh

1995 : le meilleur des deux mondes

Au milieu des années 90, Apple était au milieu du gué. Elle venait de réussir une belle transition vers le processeur PowerPC, mais elle peinait à imaginer l’avenir de son système d’exploitation, face à Microsoft dont le système Windows 3 s’était imposé dans le monde entier, et qui s’apprêtait à enfoncer le clou avec Windows 95. Faute de pouvoir se démarquer avec un produit moderne et performant, Apple cherchait alors à minimiser son caractère marginal, en insistant sur le fait que ses clients n’étaient pas coupés du monde des PC. On a déjà parlé sur ce blog de la publicité « Oui ! » célébrant le mariage PC/Macintosh sur le Performa 630. Ces extraits du magazine Apple News, le magazine d’Apple France, en sont un autre parfait exemple.

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power Macintosh

Apple laissait clairement envisager qu’il n’était plus nécessaire de choisir entre l’achat d’un Mac et celui d’un PC. Le Mac devenait capable de lire les disquettes formatées pour les PC ; d’utiliser des logiciels conçus pour DOS ou Windows ; et même d’intégrer un véritable PC sous le capot : toute les barrières étaient levées !

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power Macintosh

La lecture de disquettes était rendue possible par le lecteur de disquettes SuperDrive, intégré aux Macs depuis la fin des années 1980, épaulé par les tableaux de bord « Échange PC/Macintosh » et « Macintosh Easy Open », permettant de lire les disquettes formatées par DOS ou Windows, et de gérer les applications capables de prendre en charge chaque type de document (rappelons qu’à l’époque, les formats PC et Mac étaient incompatibles dans la plupart des logiciels…). SoftWindows pouvait venir à la rescousse, en émulant un environnement DOS/Windows sur le Power Macintosh, avec « des performances limitées à celles d’un PC milieu de gamme ». Mais la vraie grande classe, c’était le Power Macintosh 6100 DOS Compatible. C’était un vrai Mac, avec un vrai PC dedans : processeur Intel 486 DX2/66, carte Sound Blaster 16, DOS 6.22 et Windows 3.1.

Apple News (Apple France magazine) 1995 PowerPC Intel Power MacintoshSur ce Power Macintosh, un nouveau tableau de bord, nommé « Réglages PC », permettait de gérer finement la configuration du PC, depuis les images-disques connectées jusqu’à la quantité de mémoire vive allouée.  C’est aussi depuis ce tableau de bord qu’on démarrait le PC et qu’on l’affichait à l’écran. Pour basculer d’un environnement à l’autre, il suffisait de taper Cmd-Retour au clavier. Quant au copier-coller partagé entre les deux univers, il était géré du côté du PC par un pilote spécifique à installer sous DOS et Windows 3.

Mac IIvx IIvi

Le poster des Macintosh IIvi et IIvx

Encore un trouvaille extraite des archives de Mike, l’un de nos lecteurs. Cette fois-ci, c’est un grand poster vantant les mérites du Macintosh IIvi et de son grand frère le Macintosh IIvx, les premiers Macs offrant un lecteur de CD interne (en option sur le IIvi). Après leur courte carrière dans la gamme professionnelle, ils rejoindront la gamme familiale sous le nom de Performa 600.

Apple poster Macintosh IIvx et IIvi

Apple eMac 2002 QuickTime VR

Bon anniversaire l’eMac !

Le 29 avril 2002, Apple lançait l’eMac, son arme secrète pour renforcer sa position dominante mais contestée au sein des établissements scolaires, face au déclin de la première gamme d’iMacs, et au prix assez élevé des nouveaux iMacs G4 « Tournesol ». La machine était équipée d’un écran de 17 pouces à tube cathodique plat, d’un processeur à 700 Mhz, et des connectiques de l’iMac « Luxo » : 3 USB, 2 FireWire, l’Ethernet et une sortie miroir pour un écran. En entrée de gamme, équipé d’un simple lecteur CD, l’eMac voyait son prix fondre à 999 dollars pour les établissements scolaires.

Apple eMac 2002 QuickTime VR

L’eMac aura une fin de vie difficile en 2006 : depuis longtemps déjà on lui reprochait d’être le dernier modèle d’Apple équipé d’un tube cathodique, polluant et gourmand en énergie. Et puis voici qu’on apprend qu’il vieillit mal : des soucis d’affichage apparaîtraient au bout de quelques mois… Apple reconnaît le problème et rappelle les modèles pour réparation. Comme si ça ne suffisait pas, il faudra ensuite qu’on accuse l’eMac d’embarquer des substances dangereuses, le rendant impropre à la vente en Europe. C’était trop pour un seul modèle. L’eMac laissera finalement sa place à un iMac Core Duo « éducation » le 5 juillet 2006.